Edimbourg (6)


Edimbourg (6)
Texte paru le 2013-11-29 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Edimbourg

Pour être sûr que Lee ne se branlerait pas dans son coin je lui ai posé une petite cage sur le sexe. On a renvoyé les deux salopes dans leur piaule j'avais prévenu Lee de venir seul ce soir après 3 lavements successifs pour qu'il ai le cul bien propre et juste avec un short très court. On est allé se balader Ben et moi dans le campus. Des étudiants se promenaient seuls ou en groupe sur la pelouse. Puis on est allé visiter le château profitant qu'il n'était pas occupé par la reine. C'était magnifique même si évidemment on a pas pu tout voir. On a mangé dans un fish and chips avant de rentrer faire une sieste en prévision de la nuit. Ben rigolant de la tronche que faisait Rupert après le fist. Son cul à moitié retourné par le poing serré.

— Tu prends nettement mieux mon poing que lui. Et ton anus ne prend pas cet air là. T'es bien dilaté Manuel.

— Arrête de parler de ça tu veux ? J'ai besoin de me reposer avant de m'occuper de Lee comme il faut.

Il a cessé de parler et a sa respiration j'ai compris qu'il s'était endormi. Je pensais à Lee et à ce qui l'attendait. Il ne se doutait pas de tout ce qu'il allait subir pour notre plaisir. Je me suis endormi avec cette pensée. Le réveil que j'avais enclenché m'a réveillé vers 20 heures. J'avais acheté un jean en cuir moulant que j'ai enfilé sans rien dessous et j'ai mis un gilet et des boots pour le décorum et Lee a frappé à la porte, petits coups timide. Je lui ai ouvert sachant l'impression que j'allais lui faire, j'ai eu juste le temps de le choper par le collier avant qu'il parte.

— Reste la toi.

Je lui ai enfilé une cagoule avec pour seul trou, un au niveau de la bouche. J'ai mis une laisse au collier et lui ai baissé le short sur les cuisses. Juste sous le sexe.

— Viens par la.

Je l'ai entrainé dehors sur la pelouse. Il ne voyait rien, devinait qu'il était dehors les fesses et le sexe à l'air. Marchant d'un pas hésitant , comme un aveugle qu'on tire en avant. J'ai fait des tours sur la pelouse pour paumer son sens de l'orientation avant d'ouvrir la porte dans le mur et de le faire descendre les marches. J'ai découpé son short et son tee shirt , laissant dans un casier ses fringues inutiles et je lui ai fait retirer ses chaussures et ses chaussettes.

— Il y a encore des marches. Fait attention.

Je le tenais par la laisse raccourcie et l'ai mis dans une cage en fer après avoir menotté ses mains dans le dos.

— Ne bouge pas. J'attends encore du monde.

Ma voix résonnait dans la cave et il a touché du ventre les barreaux de la cage. Les maîtres sont arrivés, quelques uns avec leur bâtard cagoulé et nu, la plus part seul. Après les salutations j'ai suggéré que nous mettions, nous, des cagoules de façon à ce que les esclaves voient ce qui les attends. Ce serait beaucoup plus amusant de voir leurs yeux et qu'ils voient aussi leurs semblables subir notre loi. La proposition a été adoptée Et une fois tous cagoulés on a ôté les cagoules des lopes et je suis allé ôter celle de Lee. Ses yeux se sont agrandis de voir les appareils, il devinait l'usage de certains mais a eu un regard inquiet vers moi. Je l'ai fait sortir de la cage et monter sur une table et s'allonger sur le dos.

— Je vais te raser, te laisser que tes cheveux qui peuvent servir de prise. Un esclave est plus que nu.

J'ai passé du gel froid de ses cuisses à ses aisselles avant de passer le rasoir de bas en haut sous les regards des maîtres qui commentaient et je l'ai fait retourner pour lui faire le même traitement dans le dos des cuisses et entre les fesses, passant une éponge ensuite pour enlever le reste de la mousse. Je l'ai fait lever et l'ai dirigé sous un palan ou j'ai menotté ses poignets en hauteur , ses chevilles écartées et je l'ai soulevé, écartelé, grâce à un jeu de poulies. Il était offert, nu, fragile. J'ai pris un fouet avec plusieurs brins que j'ai fait siffler dans l'air avant de l'abattre sur ses fesses, sans prévenir lui faisant pousser son premier cri. Les coups se sont succédé, toujours sans prévenir, rougissant la partie charnue de ses fesses et le bas de son dos. Il se débattait mais ne pouvait pas éviter les coups. Un maître a voulu profiter de ce cul qui se tortillait et après quelques réglages de hauteur il a enculé Lee à sec, profondément, labourant ses reins. Les cris ont changés, moins plaintifs, plus aigus. Après que le mec ai joui dans son cul, j'ai fixé un gode sur une machine à baiser et l'ai approché de son cul. Le contact a fait pénétrer le gode et on voyait son cul s'ouvrir à chaque poussée du gode. Au bout d'un moment j'ai changé le gode, fixant un truc de 20*8 qui l'a fait gueuler mais il était comme cloué par le gode à chaque fois. Je l'ai retourné grâce aux poulies et j'ai enfoncé une sonde dans son urètre avec un fil électrique qui dépassait, il ne voyait pas mais avait compris quand j'ai approché la deuxième électrode de ses bourses il a eu un cri et elles sont remontées dans le sac. J'ai déplacé l'électrode à divers endroits , le faisant couiner et se tortiller. Il me fixait des yeux, je lisais du plaisir et de la fierté. On lui a mis un écarteur de bouche avec un anneau entre les dents et des morceaux de métal qui dépassaient de chaque coté de ses lèvres. Deux maîtres ont pissés, visant la bouche mais comme ils étaient raides , ça a coulé un peu partout sur son visage et j'ai vu sa gorge avaler ce qui arrivait. Ceux qui ont voulu ont approchés leur sexe et en tendant un maximum la langue il a léché ce qu'il pouvait. Les autres se sont servis de son cul et quelques uns ont été branlés par leurs salope pour gicler sur sa gueule, le maculant de jus chaud. Le doyen a écarté tout le monde il avait une superbe matraque comme sexe et a penché la tête de Lee en arrière pour l'enfoncer dans sa gorge, poussant un maximum en massant le cou jusqu'à ce qu'il ai une éjaculation puissante qui a reflué de la gorge de Lee. Il m'a fait signe et est remonté au vestiaire. J'avais suivi.

— Félicitation pour le jeune bâtard et à vous. En peu de temps vous l'avez formé à beaucoup de choses. J'ai remarqué la complicité dans ses regards et il va être temps qu'il change de Maître. Vous recevrez un deuxième dossier avec d'autres noms pour en élever un autre. Je vous laisse. Les autres savent que quand je me retire il est temps pour eux de partir. Bonne chance avec le suivant mon ami.

Il est parti et je suis descendu voir . Les maîtres avaient tous jouis, quelques uns plusieurs fois et m'ont félicité. Une fois tous partis j'ai nettoyé Lee au jet fort et fin, insistant sur le gland et les couilles. Il a gigoté sans pouvoir se protéger. J'ai changé pour installer une canule et nettoyer son cul. Une fois propre je l'ai sodomisé tranquillement une dernière fois avant de lui donner ma queue à lécher. Je l'ai détaché et lui ai fait remettre le donjon en état . Il tremblait sur ses cuisses mais était étrangement fier d'avoir tout subi. Je lui ai remis la cagoule et l'ai remonté à l'extérieur. un peu paumé dans le parc avant de lui dire qu'il l'enlèverait dans 5 minutes et qu'il ne devait plus venir nous voir, ni moi ni Ben. Je suis rentré crevé à l'appartement. Ben dormait et je l'ai réveillé pour prendre sa pilule avant de m'écrouler à coté de lui.

Le matin j'ai eu l'odeur du café et j'ai vu Rupert à genoux devant Ben qui se vidait la vessie et je me suis rappelé que Lee ne viendrais plus. Dans un coin de la chambre y avait le secrétaire du doyen, nu avec un dossier à la main.

— Approche toi. T'as bien du servir d'urinoir déjà. A genoux et avance sur ma queue.

Il l'a entourée de ses lèvres douces, attendant le flot de la nuit que j'ai pas tardé à lui envoyer dans la gueule. Même pas eu besoin de lui tenir la tête, il avalait au fur et à mesure.

— Donne moi le dossier. C'est toi qui t'es déplacé ?

— Oui Maître. Le doyen a pris un nouveau secrétaire.

— J'ai feuilleté le dossier. Je le connais son secrétaire ?

— C'est Lee, maître.

J'ai éclaté de rire le doyen n'avait pas perdu de temps.

— Donc t'as plus ton job. Parle moi un peu des minets de ton dossier, tu dois les connaître.

— Comme la dernière fois il y a 5 fiches. 3 blonds , 1 brun et un roux. Ils viennent juste d'avoir les 18 ans et on les a vu déjà au moins se caresser avec un autre.

J'ai maté les visages. Comme souvent par contraste j'ai trouvé 2 blonds craquants.

— Parle moi de toi, Rupert. Quels services rendais tu au doyen ? A part ton travail évidemment.

— Dés qu'il ne devait plus avoir de visite je devais être nu et prêt à le satisfaire par tous les moyens.

— Tous ?

— Oui tous.

— Tourne toi. Montre ton cul.

Il s'est tourné sans hésiter, montrant un cul boursouflé, violacé.

— Je vois . Il s'est servi de toi ce matin ?

— Oui, devant Lee avant de m'annoncer que j'étais remplacé.

— Bien je vais te trouver un Maître pour tes compétences. Tu n'en veux pas au doyen ?

Il s'est mordu les lèvres, hésitant à m'en parler.

— Si, Maître, beaucoup.

— Bien on verra ça en temps utile. Parle moi de ces deux blonds la.

— Le premier c'est Johnny, John pour ses amis. il a été surpris par une caméra de surveillance à embrasser un plus vieux. Visage imberbe, look de minet , je le crois encore vierge. Le second c'est Jimmy, petit gabarit, à tous points de vue. On l'a vu se branler devant des photos de mecs dans les toilettes. visage fin, gueule d'ange. Aucune expérience à part la branlette. Vous avez des photos des deux , prises par les caméras de surveillance.

— Tu vas les convoquer chez moi dans 1 heure pour le premier et 2 heures pour le second.

— J'oubliais Maître, tous les deux détestent Rupert qu'ils traitent entre eux de salope.

— Bien Rupert. Ça peut servir. Va les convoquer.

Une fois parti j'ai bu mon café avec Ben. Rupert était toujours la , à genoux dans un coin. Ben a avalé sa pilule. Je voyais avec plaisir sa poitrine se gonfler doucement, tirant sur les aréoles des tétons.

— Ben tu devrais raser Rupert. Avec les longues jambes qu'il a, en short il aurait du succès. Surtout en sport.

Ben a fixé Rupert avec ses cuisses et ses jambes poilues.

— C'est sur que sans ses poils aux pattes il aura moins l'air fier. Viens sous la douche toi, que je te rase et même ce qui te sers à tes besoins intimes, devant et derrière.

Ils ont disparus dans la salle de bain me laissant seul ce qui ne m'arrivais pas souvent. J'imaginais comment j'aller avancer soit avec John , soit avec Jimmy. Les deux avaient un visage d'ange avec des besoins sexuels moins angéliques. Je m'étais installé dans le salon dans un fauteuil face à la porte d'entrée. Je bandais et me tripotais doucement, dans une douce torpeur. J'entendais les bruits de la salle de bain. On a frappé à la porte, étant sans aucune pudeur j'ai crié d'entrer. Johnny est entré et est devenu tout rouge.

— Ho pardon. Excusez moi je repasserais.

— Non Johnny, reste la. Referme la porte. Approche. Regarde la photo sur la table , tu te reconnais ?

Il a eu un frémissement.

— Mais ... Oui mais comment vous avez eu ça ?

— Tu n'as pas à le savoir. Tu reconnais avoir du plaisir à embrasser un garçon plus vieux ?

Il se mordait les lèvres, tête basse, je devinais son regard sur mon sexe bandé que je tripotais doucement.

— Oui, mais c'était un camarade.

— Tu bandais en l'embrassant ?

— Je crois oui, surement.

— Montre moi ton sexe Johnny.

— Euh. Là ? Comme ça ?

— Oui de suite. Sort le. Montre moi, on est entre nous.

Il a frotté un peu à l'emplacement de sa queue et a fait glisser le zip.

— Vous ne direz rien ?

— Ça reste entre nous, Johnny.

Il a trifouillé à l'intérieur et dégagé un sexe vraiment moyen dans le prépuce et sorti les couilles dessous.

— Avance vers moi, que je touche.

Dés que j'ai touché son sexe il a commencer à se dresser, encore pire quand j'ai caressé ses couilles dessous. Devenant d'une taille honnête.

— Touche moi. Je sais que tu en as envie. Mais baisse ton pantalon.

Il a posé une main sur ma queue, défaisant sa ceinture de l'autre, le pantalon est tombé à ses pieds et j'ai caressé ses fesses. Il se cambrait et les serrait mais j'ai glissé un doigt et l'ai posé sur son trou. C'est à ce moment que Ben a poussé Rupert dans la pièce.

Johnny est passé de rose à pivoine de voir Rupert nu , rasé avec le collier sur les couilles. Il m'a lâché et s'est penché pour remonter son pantalon, mais s'est trouvé le nez sur ma queue.

— Bouges pas Johnny. Tu traitais bien Rupert de salope non ?

— Mais, mais.....

— Comme tu vois c'est effectivement une salope. Lui il aime obéir à un mec. Ce n'est pas ton cas ? Tu n'aimes pas caresser une queue ? Ça ne te fais pas bander ?

Il se sentait minable avec mon doigt entre ses fesses et la queue à l'air, penché comme ça devant Rupert.

— Mais ... Ce n'est pas pareil.

(à suivre)