En Drôme provençale (02)


En Drôme provençale (02)
Texte paru le 2022-01-10 par Quentinpyj   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur

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Template-Books.pngSérie : En Drôme provençale

Voici la suite promise de mes vacances en Drôme provençale. Un peu plus d’une semaine venait de s’écouler. Il me restait 5 jours à passer avec Gabriel, 5 jours qui me marqueront à jamais ! Je vous ai laissés alors que nous nous baignions dans la crique où nous allions chaque après-midi : moi à poil et en érection devant Gabriel et les jeunes du village voisin (ils étaient quatre ce jour-là) qui étaient tous en boxer. Alors que je m’étais tourné pour que les jeunes ne voient pas ma queue dressée, Gabriel m’a attrapé par derrière, bloqué entre ses bras, un peu soulevé et s’est tourné vers le groupe : « Eh, les mecs, regardez, on dirait que vous faites de l’effet à mon petit frère (tiens, c’est nouveau ça, première fois qu’il m’appelle comme ça) ! » Je ne savais pas où me mettre mais je n’avais pas le choix puisque j’étais bloqué entre les bras de mon soi-disant grand frère et ma putain de queue qui restait bloquée en mode érection totale !

Les réactions ne se firent pas attendre :

- Putain !

- Il est pédé ou quoi ?

- T’es un malade mec !

J’eu droit quand même à un :

- Faut reconnaître qu’elle est pas mal !

Puis j’entendis Gabriel dire comme dans un rêve :

- Eh oui, mon frangin est un gros pédé, alors si vous vous voulez en profiter, ne vous gênez pas !

Je n’arrivais pas à croire ce que j’entendais. Comme il est normal pour des ados, leur première réaction a été du genre :

- Ca ne va pas, on n’est pas homo nous !

Et Gabriel de répondre :

- Mais moi non plus et ça ne m’empêche pas de profiter de sa bouche tous les soirs !

Je me souviens de la tête de celui qui répondit et lança le défi, un petit brun sec qui se touchait le paquet à travers son freegun bleu :

- Demande lui de te sucer devant nous alors si c’est vrai.

- OK, mais venez, on sort de l’eau et on va dans un coin tranquille.

Gabriel nous amena dans la clairière où je m’étais déjà occupé plusieurs fois de lui. Il me fit agenouiller devant lui et me demanda de lécher son boxer. J’étais mort de honte et pourtant mon sexe était toujours fièrement dressé ; je crois que si quelqu’un l’avait touché, j’aurais alors explosé… Les quatre jeunes faisaient cercle autour ; deux étaient restés en boxer, les autres avaient remis leur bermuda. Je m’appliquais donc à lécher le boxer de Gabriel qui ne tarda pas à le baisser et à dévoiler son beau sexe dressé (nous faisons la même taille tous les deux à ce niveau-là : 19 cm). Il me caressa le visage avec, me donna quelques biffles puis l’enfourna dans ma bouche. Je lui caressai les fesses d’une main et les boules de l’autre, comme je savais qu’il aimait. J’étais comme dans un autre monde, à poil en train de sucer mon jeune maître et entouré de quatre ados. J’avais une vue directe sur leurs paquets : le petit brun au freegun bleu bandait et ne s’en cachait pas ; les deux en bermuda se touchait et l’un avait même sa main dedans. Seul le quatrième, en boxer vert, semblait imperturbable. C’était un jeune maghrébin.

Tout à coup, Gabriel se retira de ma bouche et s’adressa à nos spectateurs : « Vous voulez en profiter ? » Personne n’osa broncher sauf le petit brun qui baissa son boxer et s’approcha, une belle queue fine et droite pointée vers moi. Je n’en croyais pas mes yeux et mes oreilles. Je regardais Gabriel ; me voyant hésitant, il m’attrapa par les cheveux et m’aplatit le visage sur le paquet du jeune. « Allez, petite pute, au travail ». Ce fut la première fois que je prenais en bouche une autre queue que celle de Gabriel. Je regardais par en-dessous le mec que je suçais : il était beau, il avait les yeux fermés, la bouche entrouverte d’où s’échappaient des « oh putain » et les deux mains sur ma tête. Il se mit à accélérer et vint rapidement, explosant dans ma bouche… je voulus me retirer mais c’est Gabriel qui maintint ma tête jusqu’à ce que j’avale tout. Et sans que personne ne me demande rien, je me mis à nettoyer consciencieusement son gland. J’étais en train de devenir ce pour quoi j’étais né m’expliquera ensuite mon maître ! Le jeune me tenait toujours la tête et me regardait en souriant : « C’était trop bon, on recommence demain ! ».

Je n’eus pas le temps de répondre : Gabriel m’attrapait la tête de nouveau et me l’écrasait sur un boxer déformé par un beau morceau ; un jeune avait baissé son bermuda ! Je lui léchais ses boules et son sexe à travers le tissu puis il me dit : « Baisse le avec la bouche ! » Il apprenait vite le gamin. Son copain qui venait de me nourrir m’attrapa les bras et les maintint derrière mon dos. J’eus un peu de mal à baisser son freegun qui était serré : son engin n’était pas très long mais très large, beaucoup plus que le mien en tout cas, et j’eus un peu de mal à le sucer. Mais il semblait apprécier à en juger par ses halètements ! En regardant ce qui se passait autour de moi, je me rendis compte que Gabriel et le quatrième larron était en train de se branler de chaque côté de ma tête. Seul le jeune beur semblait imperturbable mais profitait quand même du spectacle. Quant à mon petit brun (je ne saurai jamais leurs prénoms), il me maintenant toujours les bras d’une main et de l’autre caressait mes fesses. Sa main passa entre mes jambes, vint caresser mes boules puis entourer mon sexe dressé. C’en était trop pour moi ! Au bout de quelques va et vient, mon sperme alla gicler sur les jambes et les pieds de celui que je suçais. Je ne sais si c’est mon éjaculation qui en fut la cause, mais je sentis en même temps ma bouche se remplir de sperme et mon visage en recevoir sur le côté où se tenait le quatrième larron. Personne n’eut besoin de me demander de nettoyer les deux queues qui venaient de déverser leur semence. Le petit brun me fit aussi nettoyer ses doigts puis il récolta le sperme de son pote qui dégoulinait sur ma face pour m’en faire avaler le plus possible. Je m’assis alors épuisé ! Et me rendis compte que « mon » petit brun bandait de nouveau ; insatiable le gamin ! Gabriel aussi bien sûr mais lui ne s’était pas encore vidé. Il se tourna vers le rebeu : à ton tour. Il fit non de la tête et expliqua que jamais un mec le toucherait. Il devait être sincère car rien ne semblait bouger dans son boxer mouillé ; on devinait la forme de sa petite bite et le gland. Je ne pus m’empêcher de penser que ça aurait été cool de le sucer aussi : ça aurait été ma première bite circoncise !

Je pensais que l’après-midi allait s’arrêter là et j’avoue que je me sentais rassasié ! Mais Gabriel avait d’autres idées en tête. La queue toujours fièrement dressée, il expliqua aux quatre jeunes qu’ils l’avaient fait triquer comme jamais en utilisant son « petit frère » et que, pour les remercier, il se proposait de me dépuceler devant eux ! Je le fixais les yeux ronds : j’étais effectivement puceau à ce niveau-là et nous n’en avions jamais parlé tous les deux. Il m’attrapa par les cheveux et me demanda : « Allez Quentin, dis-leur que tu rêves de te faire dépuceler par ton grand frère ? » Abasourdi, je ne dis rien. Il me tira plus fort, me fit mettre debout, attrapa mes boules en les serrant ce qui me fit venir les larmes aux yeux puis répéta : « Dis leur ». Et je leur dis : « Je veux me faire dépuceler par Gabriel ». S’en était trop apparemment pour le jeune rebeu qui partit après avoir invité ses copains à faire de même. Mais les trois autres ne bougèrent pas : deux avaient remballé leurs bijoux mais le petit brun restait à poil et il bandait maintenant comme si je ne l’avais pas sucé moins de 30 mn auparavant !

Gabriel leur expliqua qu’il fallait d’abord me préparer. Et proposa plusieurs étapes : la première consistait à me fesser copieusement. Il me fit mettre à quatre pattes, fesses dressées vers le ciel et commença à me fesser ; il le fit aussi avec son boxer encore mouillé puis demanda à mes spectateurs de le faire aussi. Les deux qui s’étaient rhabillés ne se firent pas prier et me fouettèrent avec leurs t-shirts mouillés en s’esclaffant. Mon petit brun par contre répondit à Gabriel qui l’invitait à prendre la suite que mes fesses étaient déjà toutes rouges et que ce n’était pas la peine !

Deuxième étape : me lécher la raie et l’anus, essayer de faire pénétrer la langue dans mon petit trou. Gabriel leur montra en essayant d’écarter mes fesses au maximum ; la sensation était nouvelle pour moi et mon sexe que je croyais mort de fatigue recommença à se mouvoir ! Quand Gabriel voulut leur laisser la place, les deux premiers refusèrent en disant que c’était dégoûtant. Mais mon petit brun s’agenouilla derrière moi et sans rien dire se mit à suivre l’exemple de mon maître. Il lécha d’abord mes fesses rougies, puis ma raie et enfin s’activa sur mon petit trou ; en même temps, je sentis sa main venir caresser avec beaucoup de douceur mes boules et mon sexe qui de nouveau se dressa dans toute sa splendeur ! Je le voyais par en-dessous ; il bandait et son sexe tressautait tout seul. Il devait aimer les mecs et semblait n’avoir aucune honte devant ses potes. Gabriel l’arrêta pour passer à la troisième étape : enfiler un doigt, faire des va-et-vient, essayer d’élargir mon trou. Un doigt se n’était pas désagréable mais j’eus plus de mal quand il en entra deux puis trois. Des trois jeunes, seul mon petit brun accepta de suivre l’exemple de Gabriel : un puis deux doigts, toujours avec beaucoup de douceur. Mais Gabriel l’arrêta en disant qu’il n’en pouvait plus. Il s’accroupit derrière moi et présenta son gland contre mon trou. Il y alla peu à peu mais quand il finit par entrer, je poussais un cri. J’avais l’impression qu’il m’arrachait le cul. Il ne bougea pas pendant un instant puis commença un mouvement brutal de va-et-vient qui me fit pleurer et totalement débander. J’étais couché sur le ventre dans l’herbe et lui sur moi continuait à me ramoner. Heureusement, il ne tint pas longtemps et je sentis son sperme envahir mes entrailles. Il se retira, me redressa en me tirant par les cheveux et me présenta son sexe à nettoyer ; je me rendis compte alors qu’il y avait un peu de merde dessus, quelle honte ! Je fis non de la tête. Il me pinça alors le nez et entra son engin dès que je fus obligé d’ouvrir la bouche et je dus tout nettoyer !

Pendant ce temps, le petit brun, toujours dur, me regardait avec de l’affection ou de la pitié, je ne saurais dire, dans les yeux. Les deux autres avaient sortis leurs queues et se branlaient. Gabriel leur dit : vous n’avez pas voulu le préparer, vous n’aurez pas droit à son cul. Toi par contre, si tu veux, je t’ai ouvert la voie, dit-il au petit brun. Il répondit : « Seulement si Quentin veut ». « Il n’a rien à dire ; il est là pour nous faire plaisir » répondit Gabriel. Mais le petit brun se pencha vers moi : « Tu veux ? » Et je ne saurais dire pourquoi, je hochai la tête pour lui dire oui. Il prit donc la place de Gabriel derrière moi. Il rentra lentement, guettant mes réactions, s’arrêtant quand je faisais un mouvement. Puis il fut en moi et se mit à bouger petit à petit, prenant son temps. Il me fit découvrir le plaisir qu’on peut ressentir à être pris, le plaisir lorsque sa queue venait frapper ma prostate. Le fait d’avoir été déjà ouvert, d’être lubrifié par le sperme de mon maître et aussi parce que son sexe était plus fin et plus petit, tout cela explique la différence avec ma première impression. Et puis aussi parce qu’il se couchait sur mon dos, venait mordiller mon oreille et me dire que j’étais magnifique…. Je bandais de nouveau et sa main vint faire des va-et-vient sur ma queue au même rythme que la sienne entrait et sortait en moi. Il vint en premier, resta en moi, posa sa tête sur mon dos et continua à me branler jusqu’à ce que je jute à mon tour. Gabriel nous sépara avant qu’il ait le temps de m’embrasser. Il me fit allonger par terre sur le dos et demanda aux deux autres jeunes de se terminer sur moi : ils ne mirent pas longtemps à m’envoyer leur sperme, en quantité moins volumineuse que quand il avait atterri dans ma bouche. Alors que je les regardais (c’est beau un mec qui jute !), je sentis un liquide chaud m’arroser : Gabriel était en train de me pisser dessus… Ça fit rire les deux gamins qui secouaient leurs queues au-dessus de moi et ils ne tardèrent pas à faire de même.

Je n’eus hélas pas droit à la pisse de mon petit brun qui avait déjà renfilé son beau freegun bleu. Mais il me dit : « On peut se revoir ? » C’est Gabriel qui répondit : « Revenez demain à la crique à la même heure et il sera là. Par contre, essayez d’amener d’autres copains ; dites-leur que vous avez trouvé une bonne chienne qui offre gratis sa bouche et son cul et il sera à vous ! »

Mon beau brun me regarda avec l’air de vouloir me dire qu’il aurait préféré que nous nous voyions seul à seul. Moi aussi ! Je repartis toujours obéissant envers mon Maître mais c’est l’image du petit brun qui se formait dans ma tête dès que je fermais les yeux !

Je dus rentrer au mas le corps couvert de pisse et même si j’avais pu remettre jogging et t-shirt, je bénis tous les dieux du ciel de ne pas rencontrer les parents de Gabriel avant d’arriver à la douche ! Gabriel qui m’avait répété deux fois en rentrant que j’allais être puni d’avoir joui quand un inconnu me prenait alors que je n’avais même pas bandé quand lui l’avait fait… A suivre !