Enculé !


Enculé !
Texte paru le 2012-07-20 par Suceurfou   Drapeau-fr.svg
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Tout s'est passé si vite. Trop vite pour Vincent...

Qui est Vincent ? Vincent a 25 ans, il est en couple depuis trois ans avec Alice. Ils forment un joli petit couple. Ils vivent dans un petit village à une vingtaine de kilomètres du lieu de travail du jeune homme. Beau jeune homme. Sportif (football et course à pied), il est grand (1m82), brun aux yeux bleus. C'est surtout un garçon sympathique, serviable et généreux. Tout le monde l'apprécie, les femmes bien sûr, séduites par son physique avantageux et son sourire désarmant, mais aussi les hommes car Vincent est inconscient de ses atouts, il est tout sauf un dragueur.

Qui aurait pu prévoir ce qui allait se passer ? Vincent, en se levant ce jour-là, ne pouvait pas même imaginer ce qui l'attendait ni concevoir que cette journée semblable aux autres allait à ce point le marquer. Le changer. Tout avait bien commencé. Il se rendait à son travail avec sa voiture, les vitres baissées pour profiter des températures plus qu'agréables. Tout à coup, une Audi grise lui a refusé la priorité. Pas étonnant, l'autre conducteur téléphonait au volant et distrait, ne l'avait pas vu venir. Vincent a pilé net, à l'aide d'un sérieux coup de frein. Juste à temps pour éviter l'accrochage.

— Tu ne peux pas faire attention ? Enculé !

L'insulte a surgi d'elle-même. Vincent un garçon poli, mais il a eu vraiment peur et il n'a jamais pu accepter l'égoïsme irresponsable de certains de ses concitoyens. Malheureusement pour lui, le chauffard a entendu l'insulte. L'insulte suprême pour Thomas.

Qui est Thomas ? Thomas a 35 ans. Marié depuis sept ans, il est le mari comblé d'Inès et le bienheureux père d'Enzo, 6 ans et de Lilou, 3 ans. Ambitieux et déterminé, il dirige depuis cinq ans sa propre agence qu'il dirige de main de maître. Sportif (rugby et musculation), il est grand, très grand (1m96), châtain aux yeux marrons. Tout le monde le respecte... Y a intérêt. Thomas est susceptible et ne supporte pas la contradiction. Il a toujours raison, c'est un dogme. Ce n'est tout de même pas de sa faute si les autres ont toujours tort...

Vincent redémarre tranquillement, pour lui l'incident est clos. Mais pour Thomas, il commence. Il suit la voiture en lui faisant des appels de phares. Vincent commence à s'inquiéter. Mon dieu, je suis tombé sur un déséquilibré, comme dans "Duel" le film de Steven Spieleberg que j'ai vu à la télévision la semaine dernière. Vincent décide de s'engager sur un petit chemin dans les bois en se disant que l'autre continuera sa route sur la voie principale. Tragique erreur ! La voiture le suit. le petit chemin s'avère être un cul de sac, il donne sur un champ cultivé, impossible de continuer sans s'embourber. Je suis coincé... L'Audi se gare derrière la Renault, en travers, bloquant volontairement le passage.

Vincent voit sortir Thomas de son véhicule, et il commence à prendre peur... C'est la première fois que crains un homme, mais est-ce un homme ou un géant ? Cependant il faut bien que je descende aussi, je ne vais tout de même pas me verrouiller dans la Renault en espérant que ce fou furieux ne s'en prenne pas à la voiture. Je ne suis pas un lâche.

— Tu m'as traité d'enculé ?

— Euh... Je ne le pensais pas, j'ai eu peur. C'est de votre faute aussi, vous téléphoniez en con...

— Je t'emmerde ! Je fais ce que je veux dans ma voiture !

— Il y a des règles et...

— J'emmerde les règles !

— Ecoutez. Je suis plein de bonne volonté. Si je vous ai offensé, je vous en demande sincèrement pardon. Pardon. Je n'aurais pas dû vous manquer de respect sous le coup de l'émotion. Maintenant, pouvez-vous déplacer votre auto, je vais être en retard au travail. Il faut que je reste calme. Mon calme va finir par le tranquilliser. C'est inévitable. Et puis l'intelligence vainc toujours la force brute, non ?

— Tu m'as traité d'enculé ! Personne n'avait jamais osé auparavant... Tu crois que tu vas t'en sortir comme ça ?

— Ecoutez, monsieur... Je ne m'en sortirai jamais... Mais qu'est ce qu'il recherche à la fin, ce type ? Pourquoi aussi l'ai-je traité d'enculé ? En tant que tintinophile, j'aurais pu choisir coloquinte, anacoluthe ou mérinos mal peigné. Les conséquences n'auraient pas été les mêmes...

— Je ne suis pas PD ! Les PD, je les encule...

— C'est juste une insulte courante, j'aurais tout autant pu dire connard ou abruti.

— Tu me traites de connard, maintenant ? Je vais t'apprendre la politesse, trouduc. À genoux !

Vincent n'a aucune envie de s'humilier devant cet homme préhistorique. Ni de salir son pantalon au niveau des genoux. D'un autre côté, je n'ai pas envie non plus de se faire casser le nez et de perdre deux ou trois dents, cette brute est capable de tout Surtout du pire. La mort dans l'âme, il obéit donc. Il s'attendait à des excuses humiliantes, à genoux devant le géant irascible. Mais Thomas ouvre son pantalon et baisse son boxer, découvrant une queue molle mais déjà imposante. Vincent a peur de comprendre. Il est cent pour cent hétéro. Bon d'accord, à l'âge de 15 ans, je me suis branlé devant un film porno avec mon meilleur pote Antoine. Je me souviens bien avoir été plus intéressé par la grosse bite d'Antoine que par le film, mais nous ne nous sommes pas touchés. Il n'a jamais poussé plus loin l'expérience.

— T'as pas compris ce que j'attends de toi ? Il faut que je te fasse un dessin ?

— S'il vous plaît, monsieur... J'ai un peu d'argent sur moi...

Il ne finit pas sa phrase. Thomas a été assez patient, il attrape Vincent par les oreilles et lui enfonce sa bite dans la bouche. Elle fait combien ? 20-22 centimètres ? C'est bien ma chance de tomber sur un type monté comme un acteur porno... J'ai l'impression que je vais m'étouffer, je crois bien que je vais vomir mon petit-déjeuner... L'homme lui baise la gueule avec violence, comme un forcené, sans le laisser respirer. J'ai honte aussi de pomper un inconnu sur ce petit sentier, comme une pute... Cependant, nous ne nous connaissons jamais réellement, malgré l'illusion que nous ne sommes pas des étrangers pour nous-mêmes. Vincent a la surprise de sentir sa queue se redresser dans son boxer, et oui, il bande ! Il se fait horreur. Qu'est ce qui m'arrive ? Il y a encore dix minutes, il n'aurait jamais imaginé que le fait de se faire baiser la gueule par un gros connard pouvait l'exciter. C'est pourtant le cas.

— Ouais, c'est bon, tu fais des progrès... Tu apprends vite, p'tite salope.

C'est vrai. Thomas est moins brutal, s'enfonce moins loin, et Vincent en profite pour jouer avec sa langue, titiller le gland, lécher le méat... Inconsciemment ? Il ne s'est pas rendu compte du passage de l'acte subi à l'acte volontaire. Tout à coup, Thomas le ressaisit par les oreilles et s'enfonce à nouveau à fond comme s'il cherchait à rentrer tout entier dans sa bouche. Il comprend aux gémissements de son agresseur, qu'il va jouir. Oh merde. Le salaud me remplit la bouche de son jus. C'est chaud et très amer. Je comprends pourquoi Alice n'avale pas quand elle me suce... Mais il va donc pas s'arrêter de juter ? Il va me noyer la gueule. Il a une alliance. Que fait sa femme ? Elle ne lui vide jamais les couilles ?

— Lèche bien le gland, qu'il ne reste aucune trace.

— Je peux partir maintenant ?

— Non !

— Pourquoi ? Vous avez lavé votre honneur, non ?

— Tu m'as traité d'enculé, par de suceur de bites ! C'est plus grave. Tu dois comprendre que je suis obligé de t'enculer !

Non, je ne comprends pas !

— Mais je ne suis pas PD ! Et vous non plus ! Laissez-moi partir !

— Pour prouver que je ne suis pas PD, il faut que je t'encule. C'est de ta faute. D'ailleurs, les PD enculent les PD, les hétéros enculent les hétéros ! C'est logique. Retourne-toi et baisse ton pantalon et ton slip.

Baisser mon pantalon et mon slip ? Mais il va voir que je bande ! Vite, comment faire pour débander ? Penser à la mère d'Alice... Oh merde, je suis trop excité, même cela ça ne marche pas...

— Mais tu bandes ? Tu me dégoûtes ! Allez, appuie-toi contre le capot de ta bagnole.

Il approche son gland de l'anus encore inviolé. Vincent serre les fesses. 22 centimètres dans le cul ? Je ne veux pas finir aux urgences. S'il n'y arrive pas, il finira par débander et se lasser.

— Ça ne rentre pas. Tiens, lèche mes doigts, je vais t'ouvrir le cul...

J'ai intérêt à bien lubrifier avec ma salive.

— Eh, pas deux doigts en même temps !

— En fait j'en ai mis trois, connard ! Je crois que tu es prêt...

— Non !

— Si !!

— Aïe ! Vous me faîtes mal, sortez, s'il vous plaît !

— D'accord - fait Thomas en rigolant.

Il sort sa bite d'un seul coup et la rentre brutalement. Il recommence une dizaine de fois avant de se mettre à pilonner le petit cul de toutes ses forces. Ca brûle ! Il me déchire ! Et je bande encore... Thomas n'a jamais pu prendre par derrière Inès, alors il prend son pied sans penser à la douleur de sa victime. Il le baise sauvagement comme il ne l'a jamais fait auparavant. Quel plaisir de donner de violents coups de rein sans avoir à respecter son partenaire... Vincent n'est qu'un trou. Voire deux.

— J'ai mal ! Elle est trop grosse...

— N'aie pas peur, je vais bien t'ouvrir ! Ouais, je sais, j'ai une grosse bite, et j'en suis fier ! Les salopes en sont folles... Retourne-toi ! Allonge-toi sur le dos sur le capot. Tiens, tu bandes encore ? Sale hypocrite, pauvre petite pute !

Vincent est sur le dos, ses jambes sur les épaules musclées de son assaillant. Il détourne la tête, il a peur que Thomas ne lise son plaisir sur son visage.

— Alors, qui c'est l'enculé ?

— C'est moi...

— Regarde-moi dans les yeux ! Tu aimes ma grosse bite de mâle, enculé ?

— ...

— Réponds, salope !

— Oui...

— Oui quoi ?

— J'aime me faire baiser par votre gosse bite... Le pire, c'est que c'est vrai !

— Je suis trop gentil. Je vais te faire jouir du cul. Branle-toi, enculé !

— Non, s'il vous plaît...

— Tu bandes, ma petite pute ! Je ne peux pas te laisser comme ça ! Aller, crosse-toi !

Vincent se masturbe. Sa bite a-t-elle déjà été aussi dure ? Le plaisir qui naît dans son cul se répercute dans tout son corps... Il a honte mais c'est bien. Mieux que bon... Il se dit qu'Alice n'en saura jamais rien, alors il s'abandonne au bonheur d'être un enculé bien baisé par une queue monstrueuse. Qui reconnaîtrait dans cette truie Vincent, le compagnon attentionné, l'employé modèle, l'ami fidèle, un exemple de responsabilité ? Thomas sent monter son plaisir, il s'enfonce à fond et éjacule sa jute brûlante dans le cul dévasté, ce qui entraîne le propre orgasme de Vincent. Il se vide de ton son jus et il reçoit des giclées sur son visage. Cela ne lui était jamais arrivé. Mon Dieu ! Il m'a rempli comme une femelle ! Non, comme une pute... Quelle honte ! Quel pied...

— Oui, salope, je te remplis le cul de mon jus de mâle ! Enculé...

Thomas se retire. Il a envie maintenant d'uriner. Alors il ne se gêne pas. Il pisse sur Vincent qui est toujours sur le capot de son auto.

— Je te nettoie, sale pute ! Tu pourrais me remercier...

— Merci... C'est chaud et plutôt agréable, l'odeur ne me dérange pas, au contraire...

— Quelle lopette ! Tu me dégoûtes... Prends ça !

"Ça", c'est un gros mollard en pleine gueule.

Thomas estime qu'il a assez prouvé qu'il était un vrai mâle, il se rhabille, monte dans son véhicule et s'en va sans un mot, sans un regard. Il aurait pu au moins me dire au revoir... Ou me remercier... Ou me laisser son numéro de téléphone... Vincent descend du capot, constate les dégâts, et se demande comment il va faire. On l'attend à son travail... Il décide de téléphoner pour expliquer qu'il est malade et qu'il sera donc absent toute la journée. Ensuite, il glisse un doigt dans son cul, le ressort et regarde fasciné le foutre frais. Il n'y tient plus, il lèche ce doigt. Il rebande aussi sec. Il a honte, mais il a aimé ce qu'il a subi. Aura-t-il bientôt l'occasion de revivre une expérience aussi enrichissante ? La bite lui manque déjà. Ses trous sont déjà en manque.

Tout s'est passé si vite. Trop vite pour Vincent...

NDE : Trebor vous propose un spin-off : L'arrogance vaincue


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