Enculé par un jeune SDF


Enculé par un jeune SDF
Texte paru le 2017-10-02 par Dixon   Drapeau-fr.svg
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J'avais dit à ce SDF qu'il n'était pas au bon endroit. Faire la manche assis carrément près du distributeur de billets, ça me paraissait une erreur. Quiconque retire de l'argent n'apprécie pas de voir taxer une somme à peine empochée, ni le regard lourd de reproches du quémandeur quand on l'ignore. Il m'avait regardé, outré. Sans doute m'avait-il jugé hostile et un beauf de la pire espèce, mais je n'en avais rien à branler. À Paris, tous les 200 mètres, il y a quelqu'un pour te taxer un euro ou une cigarette et tu ne peux pas toujours donner. N'empêche que le lendemain matin, il avait émigré vers la petite boulangerie juste à côté de mon immeuble et que sa boîte de remplissait. Je lui filai 50 centimes et son visage s'éclaira.

— Vous aviez raison, me dit-il, ici c'est une bien meilleure place. Merci pour la pièce en tout cas.

Il ôta son bonnet crasseux, ramena ses cheveux en arrière, et je vis qu'il avait 20 ans. Un léger duvet sur ses joues et sur son menton blondissait son visage ovale et une fossette le creusait aux extrémités de sa bouche qu'il avait grande et bien ourlée. Assis en tailleur, jambes croisées, il était vêtu d'un jogging et sa nuque penchée en arrière faisait ressortir son long cou. Le SDF était craquant et mon imagination d'homo se déchaîna à cent à l'heure.

Comme tous les anciens hétéros je suis gay à 200%. Un mariage de cinq ans désastreux m'a éloigné des femmes à jamais et je ne rêve que de bites. Mes tendances homosexuelles, bridées depuis l'âge de 15 ans, se donnent maintenant libre cours. Chaque garçon que je rencontre, surtout s'il est jeune et joli, me fait fantasmer aussitôt et ma queue durcit dans mon slip. À 41 ans j'ai une silhouette mince et sculptée par la pratique du sport intensif. Chaque jour je soulève de la fonte et je cours mes cinq kilomètres. Je suis cadre dans une grosse boîte et je gagne largement ma vie.

Vers 10 heures, quand je pars travailler, le jeune n'est pas encore installé devant la boulangerie voisine mais quand je rentre il est bien là. J'achète ma baguette tradition et je lui file une pièce d'un euro. Nous avons un peu fait connaissance, il s'appelle Jonas et il squatte un entrepôt désaffecté avec trois autres jeunes comme lui. Puis un beau jour il disparaît. Ça m'inquiète et ça me chagrine, je m'étais habitué à lui et je me pose des tas de questions. A-t-il migré vers d'autres cieux ? Je risque de ne plus le revoir car les SDF apparaissent et disparaissent sans qu'on sache vraiment pourquoi. Dommage, Jonas me plaisait bien et le quartier me semble vide sans sa présence quotidienne.

Un mois plus tard le revoici. Il est pâle et a mauvaise mine. Il a les jambes allongées sous une couverture miteuse et son sourire a disparu. Il tousse beaucoup, les gens s'écartent, sa sébile ne se remplit pas. Un matin, sorti vers 8 heures, je le trouve roulé en boule sous sa couette. Il n'a pas squatté cette nuit et a dormi sur le trottoir. On est au début de novembre et il fait à peine 8 degrés, il faut que je fasse quelque chose. J'appelle le numéro d'urgence, ils passeront dès que possible et tâcheront de persuader Jonas d'aller dans un centre d'accueil. Ils connaissent bien ce garçon et il a toujours refusé. Effectivement quand je rentre le soir, il est toujours sur le trottoir. Je prends alors une décision, laquelle va bouleverser ma vie.

— Viens chez moi, j'habite à côté. Tu ne peux pas rester dehors cette nuit, la température va chuter et il va peut-être geler. Je te propose une douche bien chaude, un repas et un lit douillet. Demain matin on avisera.

Il me regarde sans trop me croire. Il demeure recroquevillé dans sa couverture élimée et je dois le lui répéter. Quand il se lève enfin, il grelotte. Il a pour bagage un gros sac en plastique fermé par un tendeur de vélo. Il me suit, je lui tiens la porte et je l'entraîne dans l'ascenseur. Mon appartement est situé au quatrième porte gauche, composé d'un salon et d'une chambre. Il y a un lit et une banquette dépliable en cas de besoin. Elle n'a pas servi jusqu'ici et elle est encombrée de livres. Je dis à Jonas de s'asseoir entre deux piles que j'écarte et je file dans la cuisine pour lui préparer du vin chaud. À mon retour dans le salon, je trouve Jonas endormi. Il a quitté sa veste à capuche et il est en T-shirt moulant de couleur indéterminée. Sans doute qu'il a été blanc, mais il tire sur le jaunâtre. Son pull est tombé à ses pieds, il est troué et plein de taches.

Jonas est très beau quand il dort. Son visage s'est détendu et il n'a plus cet air hagard qui m'avait fait peur tout à l'heure. Sa tête, inclinée sur l'épaule, est couronnée de cheveux blonds embroussaillés qui dépassent de son bonnet. Il a des bras blancs et musclés et ses pectoraux se dessinent sous le coton de son T-shirt. Le bas de son corps est caché par un jogging beaucoup trop grand et qui lui monte jusqu'au nombril. Ses godasses, posées bien à plat, sont là seule chose convenable de ce minable accoutrement.

Jonas dormit jusqu'au matin dans sa position initiale et je ne le réveillai pas. Nous étions aujourd'hui dimanche et j'avais ma journée pour moi et pour gérer mon invité. Je ne savais pas trop qu'en faire, sinon que vu le froid dehors, je ne le renverrais pas à la rue. Mais pourrais-je le garder, ce garçon ? Je ne savais strictement rien de lui sinon qu'il avait une belle gueule et que sa détresse m'émouvait. Je pensais à mon petit frère, issu d'un second mariage de mon père et qui devait avoir son âge. Qu'est-ce qui avait bien pu pousser ce jeune à devenir un SDF ? Il me faudrait l'interroger, mais aussi ne pas le brusquer. Je ne voulais pas qu'il retourne dans le froid glacial de l'hiver.

Je me levai faire du café, aussi silencieux que possible, mais Jonas m'avait entendu. Accoudé au chambranle de la porte, il m'observait attentivement comme s'il cherchait à retrouver le fil des évènements de la veille. Son front de plissait sous l'effort, sans doute ne comprenait-il pas ce qu'il faisait dans un appart avec une odeur de café.

— J'ai dormi toute la nuit ici ?

— Toute la nuit sans te réveiller. Tu t'es écroulé comme une masse. Tu ne t'es même pas déshabillé. Tu dois avoir faim, j'imagine. Assieds-toi, je vais te servir.

Il avait les cheveux hirsutes et se frottait encore les yeux. Son nez légèrement en trompette lui conférait un air canaille et quand il se mit à bailler à se décrocher les mâchoires, il se releva encore plus. Pourquoi ai-je noté ce détail ? C'est que je buvais son visage et je trouvais de l'érotisme dans cette particularité. Les narines sont près de la bouche, un coup de langue est vite donné dans ces cavités mystérieuses. La langue est un organe tactile qui se repaît de tous les trous. Un homo scrute, remarque, enregistre, et chaque visage est un tableau. Je pensai au Flamand Frans Hals et à son "Portrait d'un garçon". Jonas eût fait un beau modèle pour un peintre du 17ème siècle.

Il mangeait, un coude sur la table, ce qui n'est pas très distingué, mais il croquait à belles dents, ce qui est signe d'une bonne santé. J'avais à peine rôti un toast qu'il l'avait déjà engouffré. Il fit un sort à trois yaourts qu'il mélangea de confiture et termina par deux bananes. Une nuit au chaud et un breakfast lui avaient redonné la pêche.

— Une bonne douche avec du savon, ensuite je m'occupe de tes fringues, lui dis-je en lui claquant le dos. La salle de bains est à droite au fond du couloir. Il y a des serviettes dans le meuble et du shampoing sur l'étagère. Fais-toi plaisir et prends ton temps.

Il y resta une demi heure et sortit vêtu du jogging. Il avait utilisé mon rasoir et son visage, entièrement lisse, semblait celui d'un jeune éphèbe des thermes de Caracalla. Ses cheveux, qu'il avait séchés, avaient encore pris du volume et lui faisaient une crinière blonde.

— Je vais te donner un caleçon. Ensuite on choisira d'autres fringues pour t'habiller correctement. Fiche les tiennes à la poubelle, je ne veux plus te voir avec ça.

Je lui filai un Calvin Klein et il se dépouilla du jogging. Sa nudité était parfaite. Pas encore tout à fait adulte mais déjà plus adolescent, Jonas avait un corps mince et puissant. Une coulée de duvet blond allait du nombril jusqu'au sexe long et demi érigé. Ses couilles pleines et imberbes se pressaient contre le scrotum. Pris en flagrant délit de voyeurisme, je devins pourpre et me détournai afin qu'il ne voie pas l'érection qui me déformait le calbute. Il enfila le Calvin Klein et me suivit jusqu'au dressing. J'étais un peu plus grand que lui mais nous avions la même carrure. En repliant le bas du jean, il serait moulé à merveille et son petit cul rebondi apparaîtrait dans sa splendeur. Pour le haut, T-shirts et sweaters étaient parfaitement à sa taille. Des chaussettes compléteraient le tout et feraient de lui un autre homme.

Il avait choisi un jean bleu et un sweater de couleur claire qui s'accordait à sa blondeur. Il se regarda dans la glace, étonné et visiblement satisfait.

— Merci infiniment, monsieur, j'ai l'impression de renaître à moi-même. Voyez-vous, ça fait presque un an...

Des larmes embuèrent ses yeux mais il reprit l'explication :

— ... que mon père m'a mis à la rue, continua-t-il, se reprenant. J'étais étudiant en histoire et j'ai dû tout abandonner. Une année de galère sans nom et je croyais ma vie foutue.

— Pourquoi t'a-t-il mis à la porte ? Raconte-moi, ça m'intéresse si je ne suis pas indiscret.

Son regard lança un éclair et il me dit tout uniment sans l'ombre d'une hésitation.

— Parce que je suis homosexuel, ça fait tache dans la famille. Voilà, maintenant vous savez tout. Vous pouvez me jeter aussi, comme les autres garçons du squatt. Des drogués, des voleurs, des loques, mais homophobes jusqu'à la moelle. Ils ont même voulu me violer et ils ont presque réussi. Avec la queue d'une casserole. J'ai l'anus encore déchiré, ça me fait très mal quand je chie. Je me suis enfui en plein hiver. Quant à l'hébergement de nuit, c'est une galère pas possible. La promiscuité, les odeurs, les cris, je l'ai fait une fois mais pas deux. Voilà, monsieur, toute mon histoire.

Il avait tout lâché d'un coup, maintenant il était libéré. Jonas avait été victime, comme tant d'autres, des préjugés qui néantisent et qui excluent les homosexuels dans une société dite ouverte. Son histoire recoupait la mienne. Ma famille m'avait rejeté à l'exception de mon jeune frère que je voyais de temps en temps, toujours plus ou moins en cachette. Mon divorce m'avait séparé d'une partie de mon entourage qui avait soutenu mon épouse considérée comme une victime de ma perversité sexuelle. La chose était pourtant moins évidente que ces bonnes âmes ne pensaient. Ma femme n'était pas sensuelle et moi j'aimais tous les plaisirs. Ajoutez à cela que la beauté des garçons me fascine et que je suis ouvert à tout, vous aurez compris mon histoire.

— Nous avons deux points en commun, dis-je à Jonas. Primo je suis gay comme toi, secundo on m'a rejeté, mais ce n'avait pas la même importance parce que j'étais autonome et que je gagnais très bien ma vie. Toi, moi, nous sommes en famille.

Il me regarda, stupéfait, comme s'il hésitait à comprendre.

— Vous êtes pédé ? Ça ne se voit pas, vous avez l'air d'un homme à femmes, vous êtes beau et viril, et on me dit efféminé. Je croyais que les homosexuels...

— Appelle-moi Adam, s'il te plaît, et tutoie-moi, ça sera plus simple. Les homos sont comme toi et moi, il y en a de toutes les espèces. Des virils, des efféminés, des mariés, des célibataires, il y en a même qui sont curés. Tu as beaucoup de choses à apprendre. Quel âge as-tu ?

— J'ai 19 ans, j'aurai mes 20 ans en avril. Je sais que je suis gay depuis longtemps, mais je n'ai pas beaucoup d'expérience. Quand même, ça m'a semblé honnête de faire mon coming out. Résultat, je suis à la rue.

— Plus maintenant, Jonas, plus maintenant. Tu es chez moi et je te garde. On va d'abord soigner ton cul, il peut servir un jour ou l'autre. Baisse ton fute et montre-moi ça.

— J'ai honte, Adam, ça me gêne beaucoup. J'ai l'impression que c'est une plaie et que ça va te dégoûter. Tu sais, je saigne chaque fois que je vais aux toilettes.

— Raison de plus pour le soigner. Allez, fais-moi voir ton derrière. Je vais chercher du cicalfate, c'est une crème cicatrisante.

Quand je revins une minute plus tard, Jonas avait baissé son fute et était penché en avant et de soutenait par ses coudes appuyés sur le canapé. Je m'acroupis et je scrutai sa minuscule rondelle rose. J'écartai l'anus de deux doigts et apparut la déchirure. Une queue de casserole en inox n'est pas l'objet le mieux adapté pour pénétrer le cul d'un homme. Du sang suintait sur la blessure longue de plusieurs centimètres mais elle était superficielle. Seule la peau avait été arrachée mais ça devait faire vachement mal au moment où il déféquait. Je mis de la crème sur mon pouce et j'entrai dans le saint des saints avec tact et délicatesse. Jonas se raidit au contact de cette intrusion dans ses fesses.

— Détends-toi, garçon, Détends-toi. Je suis là pour te faire du bien.

Mon pouce pivota doucement et prit contact avec la plaie. Le garçon se raidit encore et se referma sur mon doigt, étouffant un cri de douleur.

— J'enduis ton cul de cicalfate et ça va bientôt faire effet. Laisse-moi caresser ton anus, détends-toi, ouvre-toi, Jonas. Il faut faire entrer la pommade.

Je poursuivis l'opération et le cul de Jonas s'ouvrit. Bientôt j'y introduisis ma langue et le fouillai jusqu'au rectum. Il émit un râle de plaisir et sa queue se mit à bander, et je constatai avec joie qu'elle avait une spécificité. Elle tournait à gauche toute, ses corps caverneux inégaux la déjetant sur le côté. Toutes les bites un peu tordues savent bien fouiller dans les coins. Je la pris et je la branlai.

Je m'étais déculotté cependant, ma bite gonflait entre mes cuisses mais j'avais les deux mains occupées et je ne pouvais pas m'astiquer. Pas question d'enculer Jonas, il fallait ménager son cul jusqu'à ce qu'il soit cicatrisé et ça prendrait une bonne semaine. Mon pouce continuait son travail et massait les bords de la plaie pour réajuster les tissus, Les clodos qui avaient fait ça étaient des cons et des barbares. Une queue de casserole dans un cul peut causer des lésions terribles et vous conduire droit à l'hosto. Jonas avait eu de la chance d'éviter la perforation et n'avait qu'une égratignure. Mais un anus c'est très sensible, ça saigne à la moindre agression et compte tenu de ce qui y passe, il faut traiter immédiatement. Au bout d'un quart d'heure j'arrêtai ma thérapie intra anale, lâchai sa queue et me dressai. Jonas se retourna alors et nous nous trouvâmes face à face, à 20cm l'un de l'autre. Nos deux bites s'entrecroisaient et nos bouches se rejoignirent. Ma langue explora ses narines et la sienne explora les miennes, et nous mêlâmes nos sécrétions. Puis il me déloqua lentement jusqu'à ce que je sois nu comme lui. Il me contempla et me dit :

— Tu as quel âge ?

— 41, je pourrais être ton père.

— Tu peux être bien plus que ça. Tu es beau comme un Apollon et en plus, tu as un gros sexe.

Jonas s'agenouilla le premier et prit mon braquemart dans sa bouche. Il manquait un peu d'expérience et ses dents me raclèrent un peu, mais il s'adapta rapidement à la dimension de ma bite et surtout à celle de mon gland. Il commença par une succion large, bouche grande ouverte, mais bientôt elle se fit étroite et il me pompa fermement. Je ne voulais pas jouir tout de suite car, faute de pouvoir l'enculer, je voulais son dard dans mon fion. Pour prendre mon pied complètement, j'aime sentir une queue en moi, même si je suis versatile.

— Mets-la moi, Jonas, s'il te plaît, et fourre-moi bien dans les coins avec ta pine qui tourne à gauche.

Il rit et me dit :

— C'est un plus, elle va là où on ne l'attend pas. Ma bite est ma baguette magique, mais si je te fais mal tu me le dis et je changerai de trajectoire.

Il poussa son membre tordu dans mon cul et j'eus tout de suite l'impression de recevoir une double bite. Elle n'était pas tellement épaisse mais elle me ramonait en biais et elle prenait beaucoup de place. Une fois passé le sphincter, elle s'épanouit dans mon rectum et s'attaqua à mon côlon. Impossible de branler son gland avec mon anus resserré, il était presque horizontal à cause de sa tige coudée. La sensation était étrange d'être enculé du côté gauche, je sentais nettement la défonce, plus que s'il avait bourré droit devant. Il donna un coup de boutoir et déchargea dans mes entrailles.

Le jus m'envahit, je criai. La force d'éjaculation d'un jeune envoie le sperme à cent à l'heure et l'on perçoit nettement l'impact. Le puissant geyser déclencha immédiatement mon propre orgasme et je giclai sur le parquet. Jonas décula et je vis le coude de sa bite qui restait bandée à moitié. Il me mit son gland dans la gueule pour que je suce les dernières gouttes et nous partageâmes son butin dans un baiser plein de tendresse.

— J'ai hâte de te sentir en moi, dit-il quand nous fûmes lovés, jambes mêlées sur le canapé. Je suis plutôt passif, mais j'ai adoré t'enculer. Ça te plaît que je tourne à gauche ?

— Mieux que ça, c'est un truc planant. Les queues droites sont sans surprise, mais la tienne m'a affolé le fion. Dans dix minutes on recommence, dis-je en voyant sa bite toute raide. Tu ne débandes donc jamais ?

— Pas avant la deuxième giclée. Ça va se tasser avec l'âge mais pour l'instant ça marche bien.

Voilà deux ans que nous sommes ensemble et ça ne s'est pas tassé, loin s'en faut. Il m'encule deux fois pour une car son cul est cicatrisé, mais j'y fais de rares incursions parce que j'aime son braquemart tordu. Il finit sa licence d'histoire, après quoi nous nous marierons. Nos 21 ans de différence ne paraissent guère l'inquiéter, je suis son amant et son père, il manque juste la bague au doigt.