Enculade en douche

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Numéro 12

Texte d'archive:


Archivé de: Boys – Numéro 12
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2014-08-13

Auteur: inconnu
Titre: Enculade en douche
Rubrique:

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Jos était en train de chipoter la petite pine de Patrice qui gloussait en se tortillant de plaisir.

— On dirait que ça ne te fait pas grand chose! s'écria l’opérateur qui commençait à s'impatienter. Elle reste toute molle, j’ai beau la tripoter. Tu n’as pas envie de bander? Je te fais mal?

L'adolescent poussa un soupir et secoua ses genoux.

— C’est pas ça. mais il faut toujours le temps avant que ça vienne. Même quand je me caresse tout seul, ça prend parfois un quart d’heure avant qu'elle ne réagisse. Et pourtant, une fois qu’elle y va, en dix secondes, elle devient toute dure.

— Et quand je fais ça, proposa Jos, ce n'est pas meilleur?

Il avait appuyé sous les testicules, bloquant le canal de la prostate, puis le libérant par saccades. Patrice frissonna.

— Ben !

Mais sa virgule restait désespérément inerte. Jos commençait à se demander s'il n'avait pas jeté son dévolu sur un minet immature. À dix-huit ans, pourtant, il aurait été normal que le membre réagisse !

— Ça te fait du bien, ou tu t'en fous?

Patrice s’agrippa aux hanches de son partenaire et se récria d'une voix tremblante :

— Mais si, je t’assure, ça me fait du bien là, par dessous, mais il n'y a rien à faire, faut le temps!

Ils étaient tout nus, couchés paresseusement sur le lit. Jos avait emmené le garçon chez lui, devinant sans peine qu'il avait trouvé un mec de son bord. Patrice était ravissant, avec une tête aux cheveux tout bouclés, de grands yeux innocents, une bouche joliment sensuelle et un fessard étroit, tout neuf. Il s'était laissé embrasser et Jos avait remarqué qu'il n'en était sûrement pas à son premier baiser. Sa langue frétillait agréablement et il avait des langueurs prometteuses. L'homosexuel se remit à masturber le pénis qui glissait lamentablement entre ses doigts, désespérant de lui arracher un sursaut.

— Couche-toi bien détendu, écarte un peu les jambes. Ne penses à rien, laisse-toi faire, j'y arriverai bien, nom de Dieu. C'est la première fois que je trouve une floche comme la tienne!

— Une fois, avoua Patrice, un mec m’a foutu à la porte à coups de pieds au cul. il était tellement furieux que ça ne vienne pas qu’il a commencé à m'insulter... Comme si j'en pouvais quelque chose! C'est pas ma faute si je suis lent. Mais tu vas voir, je sens d’ailleurs que ça commence à chauffer. Continue elle va grossir.

Petit à petit, la verge se mit à palpiter. Jos était fasciné par la progression de l’érection et il contemplait amoureusement la petite verge qui prenait de l'ampleur. Elle était très fine et se durcit comme un crayon. Sous la lampe, les deux couilles avaient le volume de noisettes.

— De toute façon, t'es pas un taureau, murmura-t-il sans être entendu par Patrice qui poussait des soupirs satisfaits.

Tout à coup, il sursauta.

— Oh, dis! Oui, tu vois bien ce que je t'avais dit, elle est dure maintenant, ça me fait du bien.

Il regarde fièrement sa colonne effilée qui se dressait et referma sa main sur celle de Jos qui continuait à le masturber, dégageant fermement la peau sur le gland qui s'élargissait, se dilatait en s'humectant de sécrétion aqueuse.

— Vas-y doucement, souffla Patrice. Si tu serres un peu trop, je vais jouir trop vite, j’aime bien quand ça dure longtemps. Tu le fais bien, tu sais, tu me caresses comme il faut...

Il frémissait tout entier et agitait sa langue entre ses lèvres, exprimant ainsi un plaisir qui ne faisait que croître. Jos qui était resté mou jusque-là, en dépit des airs charmants de son compagnon, se mit à bander solidement. Il se colla contre le corps menu du garçon et pressa contre sa hanche, la bite congestionnée dont il sentait le désir.

— Prends la, toi aussi, dit-il en attirant la main de Patrice. Serre la très fort. On va se caresser tous les deux ensemble. Tu es content?

Patrice poussa un petit grognement, les yeux fermés. Il était malhabile et chaque fois qu'il voulait serrer le pénis énorme, sa main glissait. Jos se décida à passer à un autre genre de passe-temps.

— Retourne-toi, dit-il en poussant l'adolescent qu'il força gentiment à s'étendre sur le ventre tout en maintenant son poing refermé sur la verge en émoi.

— Tu vas m'enculer?

Jos avait déjà écarté ses fesses et contemplait la rosette minuscule, se disant que sa grosse pine aurait bien du mal à pénétrer dans ce conduit étroit.

— On t’a déjà défloré? J'ai l'impression que tu n'as pas encore reçu beaucoup de visites!

Patrice dit fièrement:

— Depuis le temps! La première fois, j’ai eu un mal de chien. Oh, la la, le mec avait une biroutte deux fois comme la tienne. Et il m'a forcé. J'ai hurlé comme une bête. Je m’en souviendrai toute ma vie.

— Comme ça, sans huile, sans vaseline?

— Il était tellement pressé et moi, je ne m'y attendais pas, tu comprends, j'étais encore tellement innocent! Oh mais, ça a été terrible.

— Et depuis lors?

— Ben, j’ai appris la manière. D'ailleurs, j'ai toujours sur moi un tube de vaseline. Tu en as. toi?

Jos lui concéda qu’il vaudrait sans doute mieux se préserver ainsi d'un accident. Il ouvrit un tiroir et prit un tube dont il déposa une noix de substance visqueuse sur le bout de son index. Il l’étala sur le guichet, avec précaution, faisant pénétrer à l’intérieur de l’anus, sa première phalange graisseuse. Patrice appréciait ce contact en poussant des soupirs de bien-être.

— Oh, ton doigt, comme il est doux! Toi au moins, tu es gentil, tu as la manière.

Pendant cette petite opération, la queue du garçon s'était parfaitement érigée et Jos constata avec plaisir qu'elle avait pris un volume très convenable.

— Ça fait du bien, râlait l'éphèbe. Oh que j'ai bon !

Jos l'enjamba et resta un moment à califourchon au-dessus des reins de son compagnon. Il en admirait la peau lisse et passa ses mains sur le dos qui frissonnait. Il massa les épaules de Patrice avant de s'incliner pour le mordre dans la nuque. Sa chair avait une odeur un peu fade mais elle était tendre.

— Ne me fais pas mal! geignit le minet. J'ai chaque fois la trouille, surtout quand c'est la première. Tu ne vas pas y aller trop dur, hein ? J'ai vu ta pine, elle est tellement grosse... Tu as bien mis la vaseline où il fallait, mais tout de même !

Jos le rassura. Il avait l'habitude et même lorsqu'il déflorait un innocent, il prenait toutes les précautions souhaitables. Aucun accident ne lui était jamais arrivé. Il faisait cela avec une précision quasi chirurgicale, sachant qu'une erreur pouvait être fatale et dégoûter à jamais celui qui en subissait les douloureuses conséquences.

Il considéra, en se relevant, l'arrière-train qui remuait doucement sous lui, passa lentement l'arête de sa main gauche dans le sillon mouillé de sueur et dirigea son membre vers le guichet étroit. Bien sûr, ça ne serait pas une mince affaire! Il planta son bout au milieu de la rosette et se poussa délicatement. Patrice retenait sa respiration et il était tout contracté. Jos alla voir si, du côté de sa pine, l'émotion était toujours vivace. Il constata que la colonne s'était ramollie. Alors, il la masturba gentiment, ondulant du torse sur les omoplates de l’adolescent qui appréciait la sensation de l’étreinte et semblait fondre délicieusement.

— Oh comme tu es gentil! soupira-t-il en se soulevant de lui-même afin de placer son cul bien ouvert dans l'axe de la verge qui allait le pénétrer. Viens maintenant, même si je crie un peu, n'hésite pas, enfonce-toi bien jusqu'au bout. Je la sens, ta belle colonne, ton antenne, ta perche, ton mât de cocagne bien savonné. Oui, il est glissant, il coule dans ma cheminée, oh, oh...

Jos écoutait avec ravissement les exclamations fleuries de son compagnon et son plaisir en était décuplé car il découvrait chez Patrice une sensibilité inattendue. Pendant qu'il pénétrait le fondement onctueux, sa main poursuivait ses caresses sur la hampe fine et soyeuse, ses doigts se rejoignait à l’extrémité pour étirer le napperon de peau douce qui en recouvrait la bille juteuse, glissant sur ce sommet délicatement fendu par l'entaille d'où jaillirait, d'un instant à l'autre, le jet de sperme qu'il guettait.

— Tu es sûr que je te fais tout le bien que tu espérais? s’enquit-il à mi-voix et parce que l'adolescent, en gémissant, paraissait un peu souffrir.

Il entendit un balbutiement, perçut quelques grognements et Patrice frissonna, au comble du bien-être.

— Ah, si tu savais, murmura-t-il. Oui, oh oui, je n'ai plus du tout peur maintenant. Tu peux y aller, viens tout au fond, remplis-moi.

Jos était de plus en plus étonné par la maturité des réactions de son tout jeune partenaire dont l'homosexualité devait cependant être très récente. Il agissait et se comportait en adulte, alors qu'il n'avait que dix-huit ans. La jouissance qui était en lui paraissait s'animer et il la savourait en toute connaissance de cause.

— Tu vas jouir. bredouilla-t-il en remontant sa croupe pour que Jos le pénètre entièrement. Je le devine à la façon dont tu te raidis. Tu colles à moi. c'est bien, c'est bon...

— Sacré petit ange damné! gronda Jos en se mettant à vibrer sous le déferlement du plaisir qui lui figeait le bas-ventre. Et de sa queue enfouie dans la gaine étroite, s'élança le jus bénéfique, chaud comme une crème, épais, bouillonnant. Patrice en accueillit l’éclaboussement avec béatitude. Il serra les genoux et les cuisses sur le poing de Jos qui continuait à le masturber et lui-même éjacula sous les secousses répétées de ses reins libérés. Ils s affalèrent côte à côte, rassasiés de plaisir. Jos avait accompli son plus superbe baisage. Sa jouissance l'avait entièrement comblé et s'il en sortait épuisé, il en emportait cependant une sensation de plénitude rarement égalée.

Patrice fut le premier à retrouver le sens des réalités. Son compagnon somnolait en rêvassant. Il se coucha en travers du corps qui reposait et frotta sa nuque chevelue sur le sexe rétréci.

— Elle est aussi douce que tout à l’heure elle était rude! constata-t-il en écrasant à plaisir l’organe inerte et les couilles relâchées. Il fit pivoter sa tête et cueillit la verge entre ses lèvres, afin de laper ce fruit adorant, dont la pulpe mobile émoustillait sa langue et ses narines.

— Quel engin! s'extasia-t-il en aspirant le bout qui était malléable comme une noix chaude de glaise. Même quand elle se repose, ta bite est grosse !

— Méfie-toi, elle est prête à repartir!

Et déjà, elle repartait vers ses sommets. Patrice ne l'écarta pas. Au contraire, s’étant mis dans une position confortable, il dégusta des yeux et de la langue, le vit qui s’enflait merveilleusement. Jos observait la scène dont il était le sujet. Il voyait son cylindre aller et venir dans la cavité buccale de son jeune ami, surpris par la profondeur du gosier dont il ne sentait pas le fond mais appréciait l’étroitesse. Il ne tarda pas à se vider et écouta l'engorgement du jus que Patrice avalait goulûment.

— C’est quelque chose de si délicieux! J'en boirais tout le temps! C'est aussi onctueux que de la crème, ça coule comme du lait frais encore tiède, et puis, ce parfum !...

Patrice demeurait en érection.

— Si tu veux, tu peux, toi aussi, me sucer, proposa-t-il. J'aimerais bien m'enfoncer dans ta bouche.

Jos n'avait plus rien à lui refuser. Et même si l'adolescent lui avait demandé de se laisser sodomiser il aurait consenti, bien que cela ne lui soit jamais arrivé. Et dire, songea-t-il, qu'au début, je me disais que ce gamin était un incapable! Patrice avait encore d'immenses plaisirs à lui donner.