Enculades dans les criques de Crête

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Numéro 130

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 130
Date de parution originale: Juin-Juillet 2004

Date de publication/archivage: 2018-08-30

Auteur: Thierry
Titre: Enculades dans les criques de Crête
Rubrique: Sea, sex & fuck

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Ce texte a été lu 4464 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Pour la plupart des homos, la Grèce est un peu le pèlerinage à faire obligatoirement au moins une fois dans sa vie. Comme tout un chacun, j’avais entendu parler de Mykonos, lieu de débauche sexuelle par excellence. J’ai décidé de m’y rendre en septembre dernier, histoire de faire d’une pierre deux coup: passer mes journées sur les plages au soleil, et mes soirées à baiser facile. Je suis un habitué du milieu gay parisien. Aussi, inutile de préciser que j’étais impatient à l’idée de découvrir de nouvelles têtes, et de nouveaux culs. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre mon erreur. À peine arrivé à Roissy, en salle d’embarquement, je remarque un mec, qui essaye de se cacher derrière son journal. Un ancien coup, croisé dans un bar, vite consommé, vite oublié.

Arrivé sur place, je décide de passer ma première soirée dans LA boîte de Mykonos, le Pierro’s (ça ne s’invente pas !). Et là, c’est la débandade. Sur les trois ou quatre cents personnes réunies dans un vacarme assourdissant, j’en connais la moitié. Comme si les habitués des bars de Paris se donnaient rendez-vous là pour l’happy hour. Le fin du fin, je tombais nez à nez avec le mec de l’aéroport. C’en était trop pour moi, et je décidais dès le lendemain de chercher une destination qui m’offrirait au moins les plages ensoleillées.

Ma bite grossit sous ses doigts, et avant qu’elle n’atteigne sa taille maximale, il se penche pour l’avaler...

Un ferry, 6 heures de bateau, et je débarquais en Crête. Perdu pour perdu, je prenais le premier bus, qui m'emmena dans la partie sud, et la plus sauvage de l’île. Cassé par les heures de voyage, je m’enregistrais dans le premier hôtel, et allais me coucher. C’est au petit matin que j’ai eu le choc de ma vie. Depuis le balcon de ma chambre, je découvrais qu’il n'y avait rien autour. La mer était sublime, la plage déserte, et pas âme qui vive. Je pouvais faire une croix sur les parties de jambes en l’air. Dépité mais pas résigné, je partais pour faire trempette.

À la recherche d’un coin sympa pour poser ma serviette, je tombais sur une crique déserte. L’accès n'était pas aisé, et depuis le haut de la corniche, on ne pouvait pas voir le pied de la roche. Arrivé sur le sable, je posais ma serviette, et entamais ce que je pensais être une journée à la plage du trou du cul du monde. La torpeur, la fatigue de la veille, sans oublier le côté chiant de se faire bronzer, même à poil, je m’endors rapidement.

Je ne sais pas exactement combien de temps plus tard, j'ouvre un œil. Le soleil commençait à se coucher. C’est alors que je constate que «ma» crique est investie d’une serviette. Le propriétaire est à l’eau, et attiré par cette attraction inattendue, je me retourne, direction les vagues. Pas besoin de chercher longtemps, il sort de l’eau au bout de quelques minutes. Il est plutôt grand, et à son physique, je devine qu’il n’est pas un autochtone. Blond, les muscles dessinés, plutôt fin, il sort de l’eau, son maillot encore trempé moulant à souhait sa bite et ses couilles. Je réalise alors que je suis à poil, assis, les couilles pendantes, les jambes écartées, à le regarder avancer sur le sable. Il me sourit, et me demande avec un fort accent allemand, dans un anglais pourtant irréprochable, si j’ai bien dormi. Je bredouille trois mots, et lui en profite pour prendre sa serviette et venir s’essuyer près de moi.

Il retire son maillot, s’assied à mes côtés, et pose sa main sur ma cuisse. Je ne suis pourtant pas farouche, mais je reste surpris pas son audace. Rapidement, sa main plonge vers mes parties intimes, et commence à me branler. Ma bite grossit sous ses doigts, et avant qu’elle n'atteigne sa taille maximale, il se penche pour l’avaler. Ses mouvements de tête sont lents et profonds. Il joue avec mon gland du bout de sa langue en me caressant les couilles. Puis il s’allonge sur sa serviette, les fesses vers le ciel, les jambes écartées. Pas besoin de parler la langue de Goethe pour savoir ce qu’il attend. J’approche ma bouche de son cul, et commence à lui lécher son trou. Excité par le goût salé, je veux le pénétrer avec ma langue. Lui entame des mouvements du bassin, emportant mon visage entre ses fesses fermes et bronzées. Je lui mets un doigt, et constate que mes attentions ont porté leurs fruits: il est dilaté comme un salope.

Il ne m’en faut pas plus pour remplacer mon doigt par ma bite, et sans mal, je l’encule d’une traite. Toute la longueur de ma bite entre en lui sans difficulté. À ce moment, deux mecs sont en train de descendre la paroi. Ils rient entre eux en nous apercevant. Ils sont Allemands, et je réalise qu’ils connaissent le blond autour de ma bite. Avec la même audace que ce dernier, ils s’approchent de nous, et commencent à se branler au dessus de moi. Je continue à limer le cul de ma petite salope, qui en redemande, une vraie gourmande et ça faisait longtemps que je n’étais pas tombé sur une truie pareille. Soudain, je sens la jute des deux mecs me couler sur le dos. Une douce pluie de foutre qui m’électrise complètement. Je ne me retiens plus, et éjacule à grands coups dans le cul du blond.

Les jours qui suivirent, je retournais dans la crique, et chaque fois, je me vidais les couilles. Sans le savoir, j’étais tombé dans le coin préféré des pédés Allemands pour leurs vacances.

Thierry, 31 ans.