Enlevés dans le désert (2)


Enlevés dans le désert (2)
Texte paru le 2006-04-20 par DominiqueRB   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Enlevés dans le désert

La caravane s’ébranle, avançant doucement dans le désert du Wadi Rum. Les deux adolescents ignorent qu’elle prend la direction de l’Arabie Saoudite, distante de plus de cent kilomètres. Au bout de deux heures de progression, Julien a terriblement mal à ses testicules écrasés sous lui, sur la selle en cuir, les mouvements de l’animal ravivent la douleur, l’empêchant de s’endormir. Epuisé, l’adolescent finit par sombrer dans un sommeil agité, empli de cauchemars.

Il se réveille au petit matin, la verge poisseuse, le frottement de la selle l’a fait jouir et l’arrêt de la caravane l’a éveillé. Deux gardiens le détachent, on l’allonge sur une couverture, un gardien s’approche, un grand pot à la main. Il commence à étaler une crème épaisse et grasse sur tout le corps de l’adolescent; «contre les coups de soleil» murmure-t-il dans un anglais parfait. Julien hurle quand le gardien masse ses couilles tellement elles sont endolories. L’homme recommence alors en riant. Puis il retourne le jeune français qui sent les mains pétrir son petit cul, plus que nécessaire. L’homme semble y prendre plaisir. Son pouce plein de crème force son anus sans résistance, puis il retire son doigt aussi sec quand il voit le chef s’approcher.

Ce dernier fait lever Julien qui rejoint son frère, lui aussi couvert de crème protectrice. L’homme détaille longuement l’anatomie des adolescents, tripote longuement leurs sexes, soupèse leurs couilles encore plus pendantes avec la chaleur; il semble satisfait. "Le commanditaire de l’opération sera content!" pense-t-il.

Thomas et Julien peuvent avaler enfin quelque chose, un morceau de pita, le pain du pays, et un bol de lait au goût étrange, du lait de chamelle peut-être. Thomas remarque un jeune gardien qui lui sourit. Le garçon, d’une vingtaine d’années, lui semble immense. Très mince sous sa djellaba, ses yeux sombres, ses cheveux très courts, son visage juste sorti de l’enfance plaisent au jeune français qui veut trouver un allié ou au moins un gardien plus humain. Thomas se fait du souci pour son «petit» frère qu’il a entraîné dans cette aventure pleine de périls. Le jeune homme tend en souriant une poignée de dattes à Thomas puis à Julien puis discute assez vivement avec le chef. Il a obtenu que les deux jeunes captifs voyagent plus confortablement, liés à leur animal seulement par les poignets.

La caravane reprend sa marche, sous une chaleur qui devient accablante. Thomas et Julien transpirent mais constatent que la crème les protège parfaitement des brûlures du soleil. Le chef lance un regard méchant au jeune gardien, Hassan, qui tend trop souvent sa gourde aux jeunes français; il aboie un ordre et Hassan se retrouve allongé de force sur le sable, sur le dos, par quatre hommes. Le chef relève la djellaba du jeune homme, sous laquelle il ne porte rien, puis saisit une baguette. Tandis que les quatre hommes maintiennent fermement Hassan, le chef fait cingler sa baguette sur la queue ratatinée du jeune homme qui serre les dents pour ne pas hurler. Le chef vise particulièrement le scrotum et des larmes coulent des yeux sombres d’Hassan qui, par défi, plonge un regard plein d’amour, dans celui de Thomas. Le chef, furieux, finit par abandonner sa proie qui se tord de douleur. Les couilles du jeune homme ont presque doublé de volume; il ne peut marcher qu’en écartant les jambes ce qui fait rire ses compagnons bien peu charitables.

La seconde nuit de captivité est aussi belle, étoilée et fraîche. Les hommes ont monté trois tentes en poils de chameaux, étendu des couvertures. Ils dorment tout habillés mais Thomas et Julien restent complètement nus. Hassan, inconscient ou courageux, ou les deux à la fois, s’est étendu à côté de Thomas. Julien tremble de froid et se love, en boule, contre son frère. Thomas entoure son frère de ses bras et lui raconte des histoires drôles. Il se sent durcir entre les fesses de Julien, il sent aussi qu’il mouille. Thomas, honteux, veut s’écarter de son jeune frère mais la main de ce dernier saisit son gland mouillé pour l’introduire dans son petit trou intime. Thomas hésite mais sent les mains d’Hassan lui écarter les fesses. Hassan frotte son visage d’ange oriental dans la raie du jeune français, son nez presse l’anus puis la langue remplace le nez. Du coup, Thomas se sent pousser en avant et sa verge s’introduit alors complètement dans le cul de son frère qui gémit doucement. «Chut!» Thomas fait signe à Julien que deux autres gardes dorment aussi près d’eux. Thomas bouge doucement dans son frère tandis qu’Hassan l’enfile maintenant. Hassan pousse un petit cri de douleur quand ses couilles encore enflées, frottent contre les fesses dures et musclées de Thomas. Moment de panique quand un des gardes s’agite mais heureusement sans se réveiller. Julien et Thomas oublient leur angoisse, jouissant de la communion parfaite de leurs jeunes corps. Thomas se répand longuement dans son frère, sa queue reste dure plusieurs minutes, apportant encore du plaisir à Julien. Thomas sent bientôt la crème épaisse d’Hassan tapisser ses intestins et rigole doucement en pensant que le jeune gardien est encore en bon état de fonctionnement de ce côté là! «Pas peur, moi pas sida, moi première fois.» Hassan parle donc quelques mots de français, Thomas a donc un allié et se jure de faire sortir Julien de ce piège. Les jeunes finissent par s’endormir.

À l’aube, ils sont réveillés par leurs gardiens qui leur annoncent qu’ils sont en Arabie Saoudite. Tout autour d’eux s’étend un désert de sable à perte de vue. Thomas pense à son cours de géo où il n’arrivait jamais à savoir ce qu’était un erg ou un reg. Le ciel blanchit à vue d’œil annonçant une journée brûlante. Le chef a l’air de mauvaise humeur, il pressent une tempête de sable et fait attacher les deux jeunes, couchés sur le ventre sur leurs mulets, la tête dans un sac; le calvaire recommence pour les testicules écrasés sur la selle. Hassan a remis une bonne couche de crème protectrice sur la peau des deux jeunes français, s’attardant plus que nécessaire sur les parties génitales et sur les fesses; les autres gardiens rient en voyant les queues bandées des deux adolescents. Thomas est hyper excité et le frottement de sa verge contre le cuir de la selle le fait jouir. Un garde s’en aperçoit et ameute la troupe qui regarde le sperme couler le long de la selle. Le chef est fou furieux, fait tomber Thomas dans le sable et lui applique la même punition qu’à Hassan le jour précédent. Thomas est étendu nu sur le sable, la mise en scène est plus soignée car un garde pique quatre petits poteaux dans le sable et Thomas est attaché, bras et jambes bien écartées. Le chef ressort sa baguette et cingle le sexe du garçon puis frappe les testicules si sensibles. Hassan ferme les yeux. Un gardien a capturé un gros lézard et le lâche sur le ventre de l’adolescent qui hurle en se trémoussant. Les bédouins sont pliés de rire; ils sont vraiment trop drôles ces occidentaux qui ont peur d’un lézard!

Une heure plus tard, la caravane reprend sa route. La tempête de sable est bien au rendez-vous, les ados sont paniqués quand ils voient une sorte de crépuscule rouge s’installer, ils étouffent dans leur sac et le sable crible leur peau. Thomas a la queue en arrière, coincée entre la selle et ses cuisses et malheureusement décalottée. Des millions de grains de sable massent son gland, pénètrent son méat. Le pauvre Thomas jouit encore une fois sur la selle mais là, personne ne remarque rien! Le calvaire dure encore deux longues heures.

La nuit, sous un ciel redevenu limpide, Hassan fait tout ce qu’il peut pour apporter un peu de plaisir aux deux jeunes captifs. Il a longuement léché les couilles enflées de Thomas. Deux fois, le sperme de Thomas a tapissé le palais du jeune gardien suscitant un peu de jalousie chez Julien qui jette un regard suppliant. Hassan s’attaque alors au sexe de Julien, l’engloutit complètement puis tète le bout jusqu’à ce que la semence gicle dans sa bouche. Hassan avale tout. Les trois jeunes font l’amour à trois reprises. Pour la deuxième fois, Hassan enfile Julien dont la jeune queue a disparu dans la bouche affamée de Thomas. Julien crie quand il sent le sperme d’Hassan jaillir dans ses intestins tandis que lui-même explose dans la bouche de Thomas. Quelle santé ces adolescents! L’imprudent et bruyant Julien a réveillé les deux autres gardiens qui, heureusement, regardent le spectacle sans ameuter la garde! Thomas frémit à la pensée que le chef ait pu être mis au courant!

Enfin, deux jours après, la caravane atteint son but: un palais construit en plein désert, au milieu d’une oasis créée par le maître des lieux. La petite troupe pénètre dans le parc entourant le palais. Soudain Hassan s’approche de Thomas et glisse dans sa main un objet enveloppé dans un petit linge, c’est son téléphone. Mais Thomas est nu, il essaie sans succès d’introduire le mini téléphone dans son anus, puis cherche un endroit où dissimuler l’objet, se penche et le cache dans un buisson de lauriers roses.

Bientôt les deux jeunes français se retrouvent dans un somptueux salon rempli de tapis, canapés couverts de dizaines de coussins. Un valet fait asseoir les deux adolescents nus sur un des canapés. Après vingt minutes d’attente interminable, le maître de maison fait son entrée. C’est un homme d’une quarantaine d’années, vêtu d’une longue djellaba d’un blanc immaculé. Il s’approche, puis prend place entre eux. Comme un maquignon, il tripote les deux garçons, regarde leurs dents, décalotte leurs sexes, tâte leurs jolies fesses. Ce qui l’intéresse aussi chez les garçons, c’est leur ressemblance leur dit-il dans un anglais d’Oxford. Deux minutes plus tard, un valet vient emmener les garçons dans le harem du prince. Le palais est d’un luxe inouï avec tout le confort contemporain, des caméras de surveillance partout.

Thomas et Julien sont soufflés en entrant dans le harem. Là se trouvent une trentaine de garçons de leur âge, des bruns, des blonds, des lisses entièrement épilés et d’autres qui ont conservé leur pilosité mais avec un point commun: la grâce de l’adolescence et la beauté des visages et des corps. On voit que les ados ont été sélectionnés! En entendant parler Thomas, un jeune adolescent de l’âge de Julien s’adresse à lui en français. Il dit s’appeler Valentin, il a été enlevé il y a près d’un an, il n’avait que quinze ans, son père travaillait comme ingénieur sur des chantiers de Riyad. «Que veut-on faire de nous?» lui demande Thomas. «Participer aux soirées d’une sorte de secte,» et le garçon fond en larmes. Julien l’imita aussitôt! Le pauvre Thomas, courageux, console les deux cadets, essuie tendrement leurs larmes, caresse leur tignasse, très touffue chez les deux garçons, et leur annonce qu’il a un plan pour une évasion.

En attendant, Thomas et Julien sont emmenés par les garçons du harem pour être «préparés». Ils sont lavés, massés, parfumés par leurs nouveaux amis dans un vaste hammam tout en marbre. Thomas et Julien sont allongés à même le sol de marbre et sentent des dizaines de mains les pétrissant, les lavant; des doigts savonneux s’insinuent sous eux, titillant leurs sexes durs comme des barreaux de chaise, tiraillant leurs jolis abricots, glissant dans le trou de leurs culs. Les deux jeunes français préfèrent fermer les yeux, goûtant ce moment de détente après l’épreuve de la traversée du désert! Thomas et son frère gémissent à l’unisson quand ils sentent deux queues toutes dures forcer leur entrée la plus intime. C’est Valentin qui a plongé sa verge dans Julien; il lui fait plein de petits bisous dans le cou et chuchote à son oreille, Thomas n’entend pas mais remarque combien les deux ados se rapprochent et se soutiennent dans l’épreuve, il est ému quand ils lui sourient; Julien et Valentin ont cru Thomas quand il leur a dit qu’il les sortirait de là; il ne va pas falloir les décevoir.

La nuit est orgiaque. Le maître des lieux reçoit les membres de la secte. Le parc est éclairé par des centaines de torches, les bassins de mosaïque polychrome «à la romaine» représentant des scènes dénudées de la mythologie grecque, sont illuminées par des centaines de petits spots. Les garçons du harem sont vêtus de tuniques courtes en tissu blanc, plus que légèrement transparent, descendant jusqu’à la moitié des fesses  et laissant dépasser juste un petit bout des jeunes queues. Répartis sur l’escalier de l’entrée du palais, ils portent des torches et accueillent les visiteurs masqués, vêtus eux, de longues robes blanches. Julien frissonne quand un des membres de la secte chatouille ses boules et dépose un baiser sur ses lèvres. Julien lance un regard triste vers Valentin. Un autre membre pétrit les fesses de Valentin, Julien doit puiser dans toute sa volonté pour ne pas intervenir, il sent la main de Thomas serrer son bras nu.

Une heure après, les jeunes doivent servir les plats dans un somptueux banquet dans le parc, à la lueur de centaines de bougies. Plus question de tunique, les adolescents sont entièrement nus, charmantes petites faunes éclairées par la douce lueur des bougies. La musique d’un petit orchestre s’élève et deux jeunes dansent au milieu des convives qui semblent fascinés par les mouvements saccadés des verges qui claquent les ventres, plongent entre les cuisses, rebondissent. Au plat suivant c’est au tour de deux jeunes lutteurs de jouer leur prestation. Valentin et un jeune allemand un peu plus âgé entrent sur scène, accompagnés de leurs entraîneurs portant le pot d’huile et le strigile, comme dans l’Antiquité. Les entraîneurs enduisent d’huile d’olive leurs jeunes poulains qui, peu après, se jettent l’un sur l’autre. La tension est montée d’un cran autour de la scène, les spectateurs, friands de ces joutes où tous les coups sont permis, lancent des paris. Au milieu d’eux, les jeunes compagnons de Thomas portent des torches et subissent les agaceries, les petits gestes vicieux. Thomas est furieux de voir que son frère les attire autant; un membre de la secte s’amuse à enduire son petit cul de miel et à y enfoncer ses doigts, il enduit ensuite la queue de Julien et prend plaisir à jouer avec le prépuce, à décalotter ce jeune sexe non circoncis. Julien est rouge de honte et malheureux, il porte sa torche sans avoir le droit de faire un geste et les mouches, attirées par le miel, agacent son gland et même son méat ce qui semble beaucoup amuser l’assistance!

Pendant ce temps, sur le sable de la petite arène, le combat est acharné, Valentin est en difficultés, allongé à plat ventre sous le jeune allemand qui pèse dix kilos de plus que lui. Le jeune allemand a saisi le joli paquet de Valentin et le tord, le malaxe, le broie; Valentin hurle en se démenant comme un diable; il réussit à balancer son pied contre la figure de son adversaire qui saigne du nez et relâche sa prise. Valentin profite de son avantage pour plaquer le jeune allemand, non sans lui avoir asséné une claque magistrale sur les noix. Le combat reste indécis, les coups de plus en plus violents, la foule applaudit. Valentin, déchaîné, le visage plaqué contre l’entrejambe de son adversaire choisit de mordre là où ça fait mal! Valentin mord carrément les couilles du jeune allemand qui lance un cri et se tord de douleur dans le sable. Valentin, un peu honteux de ses méthodes pour le moins radicales, est proclamé vainqueur. Deux adolescents posent une couronne d’olivier sur sa tignasse épaisse qui lui couvre à moitié les yeux.

Julien admire le corps musclé, luisant, le jeune torse imberbe, couvert de sable et de sueur, qui cherche sa respiration. Julien, inconscient du danger, abandonne sa torche et s’approche de Valentin, arrache le strigile des mains de l’entraîneur et entreprend de râcler la peau de l’adolescent vainqueur. Le prof de latin, amateur d’éphèbes, leur avait expliqué avec force diapositives, cette tradition du gymnase. Les garçons, nus, étaient décrassés de leur couche de sueur mêlée de sable et d’huile, par leur entraîneur. La première réaction du maître des lieux est une fureur sans limite! Il pense déjà à castrer les adolescents pour en faire des eunuques comme à la cour des sultans ottomans. En attendant, le public semble apprécier le geste, applaudit au geste d’amour et de courage.

Julien nettoie le corps de Valentin, les deux garçons ont le sexe droit comme un I (majuscule). Valentin surprend le regard noir du maître, se souvient de toutes les menaces et, désespéré, embrasse fougueusement Julien, l’étend sur le sable de l’arène. Les deux ados roulent sur le sable, passant dessus ou dessous l’autre, les bouches soudées, les jambes emmêlées, les queues frottant l’une contre l’autre. Valentin, plus entreprenant, profitant que son jeune amant était sur le dos, soulève les jambes de Julien, les positionne sur ses épaules et plonge son dard brûlant et déjà tout mouillé dans le petit cul tout sableux de Julien. L’assistance est subjuguée, silencieuse, peut-être émue par la jeunesse et l’innocence des deux jeunes amants, indifférents au danger, seuls au monde à cet instant. Valentin jouit comme il n’avait jamais joui, à l’intérieur de Julien; il lui semble que sa verge ne cesse pas de répandre sa semence intime. Le plaisir violent l’a emporté sur la douleur (ses testicules ont été fort meurtris dans le combat). Il s’écroule, épuisé et le maître doit envoyer quatre gardiens pour les dessouder. Le maître annonce le terrible châtiment, les deux adolescents seront des eunuques, attachés à son service.

L’assistance se dirige alors vers la place des exécutions où quatre grands poteaux ont été fichus en terre. Les gardes attachent Julien et Valentin, bras et jambes écartées au maximum. Dix coups de fouet sont la première étape de la punition. Thomas tremble de colère et de désespoir au milieu de ses compagnons, priés, pour l’exemple, d’assister à la scène. Le fouet cingle les chairs des adolescents, le bourreau vise les parties les plus sensibles, les jolies fesses, les bourses, toute la queue. Silence de mort quand le chirurgien fait son entrée avec son couteau. «Non!» quand le chirurgien saisit les bourses de Julien pour exécuter sa sinistre tâche. «Non!» crient les membres de la secte, émus par le courage inouï des deux jeunes qui se regardent, yeux dans les yeux, les yeux remplis de larmes. Un ordre guttural et le chirurgien libère le scrotum tout ratatiné de peur!

Valentin et Julien sont libérés, les membres de la secte viennent leur parler, les toucher. Thomas a craqué et pleure à gros sanglots. Il se jure bien que l’évasion sera pour bientôt! La nuit est devenue orgiaque, les membres de la secte ne portent plus que leurs masques, les jeunes sont tous dans les bassins de mosaïque, goûtant au plaisir de l’eau fraîche, les projecteurs éclairent leurs corps nus. Munis de grandes gaules, les membres de la secte pêchent leurs jolis poissons. Les ordres ont été clairs, les jeunes poissons sont à la disposition de leurs pêcheurs. Thomas voit horrifié Valentin et Julien, à quatre pattes sur une pelouse, enfilés par de gros quadra ou quinquagénaires tandis que trois autres se branlent au-dessus de leurs visages, inondant bientôt de leur sperme les cheveux bouclés des deux adolescents.

Thomas réussit à s’éclipser vers l’entrée du parc où Hassan lui a remis un précieux cadeau: le téléphone portable du jeune français. Quelle bonne idée il avait eu de lui voler l’appareil puis de tomber amoureux de sa victime. Le cœur battant, il allume sa petite merveille de haute technologie, tout fonctionne, le réseau est présent! Vingt secondes plus tard, il a Amandine et Capucine en ligne, sa gorge est tellement serrée qu’il ne réussit pas à parler, Amandine raccroche! Thomas recompose le numéro, ouf, Amandine répond! Thomas commence alors son récit, entrecoupé de sanglots; Amandine a l’idée géniale d’appeler son père qui, sans poser de questions, conseille à Thomas de laisser son portable allumé, le père d’Amandine connaît des responsables de la sûreté à Riyad. Ils arriveront à localiser l’endroit.

Thomas, regonflé, rejoint discrètement le lieu de l’orgie. Julien et Valentin sont vraiment les héros du jour, ils sont couverts de sperme. Julien a même du mal à écarquiller les yeux à cause du sperme séché. Peu à peu, les invités gagnent leurs chambres, parfois seuls, parfois accompagnés d’un jeune du harem. Julien et Valentin doivent suivre le maître des lieux qui, heureusement, s’endort comme une masse dès qu’il est allongé au centre du lit royal.

Julien et Valentin se lèvent doucement et s’allongent sur l’épais tapis persan de la chambre, ils s’embrassent comme des fous, sur tout le corps, encore plus excités en voyant leur reflet dans les immenses glaces des murs et du plafond. Julien enfile Valentin, il voit dans les miroirs ses propres couilles frapper les fesses de son amant, il voit sa tige entrer et sortir, son gland rouge et brillant se retirer de l’anus de Valentin, il voit enfin son méat expulser des jets de crème épaisse sur la raie de l’adolescent. Avec quel plaisir il se renfonce d’un seul coup dans Valentin, le fourreau est bien lubrifié. Cinq fois qu’il jouit cette nuit! Julien et Valentin, épuisés, regagnent le lit royal, l’un à droite, l’autre à gauche du maître.

À peine endormis, ils sursautent brusquement! Thomas s’est introduit dans la chambre et les chatouille jusqu’à ce qu’il les réveille! Il vient de lire le message tant attendu: l’armée va investir le palais perdu au milieu du désert, il faut fuir! Un quart d’heure plus tard, trente adolescents tous nus, survoltés par l’idée de leur libération, sautent sur les gardiens, les assommant et les attachant comme des saucissons. Puis ils se glissent dans le parc, escaladent le mur grâce à une échelle fournie par un des gardiens tombé amoureux, lui aussi, de la chevelure blonde de Julien. Les trente jeunes courent dans le désert jusqu’à ce qu’ils entendent la rumeur de l’intervention policière, le bruit des hélicoptères. Au petit matin, nus et grelottants, serrés les uns contre les autres, ils sont recueillis par les forces saoudiennes.

Ce qu’il advint des criminels, les jeunes ne le surent jamais. L’affaire fut étouffée, trop de personnes importantes étaient impliquées. Thomas, Julien et Valentin retrouvèrent leurs amies Amandine et Capucine. Thomas connut sa première nuit d’amour torride avec Amandine dans un palace situé à cent mètres de l’ambassade américaine. La pauvre Capucine fut terriblement jalouse de Valentin; elle entraîna les deux adolescents dans une chambre du même palace que celui qui abritait les amours de sa sœur et de Thomas. Là, l’amour se fit à trois. Julien jouit encore cinq fois, deux fois dans Capucine et trois fois dans Valentin. Capucine se rendit compte que décidément son Julien préférait Valentin! Au petit matin, les larmes aux yeux, elle quittait doucement la chambre, jetant un dernier coup d’œil aux deux garçons nus, tendrement enlacés. Avec son rouge à lèvres, Capucine avait dessiné un joli cœur sur une fesse de Julien.

Trois jours plus tard, Julien et Thomas retrouvaient leur bonne ville de Paris. Thomas, un peu triste d’avoir laissé Amandine à Amman, Julien lui, affichait un parfait bonheur puisque Valentin allait poursuivre ses études à Paris.

FIN

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