Entraide entre lycéens


Entraide entre lycéens
Texte paru le 2018-08-08 par Leopard   Drapeau-fr.svg
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J'ai partagé ma chambre d'internat avec Frédéric. Après avoir été bizutés (voir bizutage à l'internat), nous avons eu quelques moments très sexe. On travaillait en étude tous les soirs jusqu'à 22h. En terminale, nous pouvions travailler dans nos chambres après nous être lavés en arrivant à l'internat. Je passais un bac scientifique et Frédéric un bac économie. Un soir, je révisais donc des maths en pyjama dans notre chambre. Frédéric ne travaillait jamais dans la chambre, il ne portait pas de pyjama et dormait en slip. Il me demanda ce soir-là, si je pouvais l'aider à réviser ses maths et que je lui explique son cours qu'il n'avait pas compris. Il s'est assis à table à côté de moi presque nu, nos cuisses se touchaient, car sa table n'était pas vraiment assez large pour accueillir deux chaises ; je mis mon bras gauche sur le dossier de sa chaise et ma main sur son épaule. Je passais ainsi environ une demi-heure à lui expliquer son cours. Je m'assurais qu'il avait bien compris. Il me remercia et me dit : est-ce que tu voudrais que nous fassions une petite séance de lutte ? Bien excité par mon cours particulier et notre contact physique, j'acceptais en lui précisant que je ne voulais que si nous étions tous les deux en slip. Il me dit "pas de problème pour moi" et il commença à me déshabiller en me caressant. Puis il me laissa mettre mon slip. Nous nous sommes rapidement étreints, je bandais et je sentis aussi dans notre corps à corps que sa bite était aussi à son maximum. Je finis par l'immobiliser en m'allongeant sur lui et en lui bloquant les poignets. Nous étions face à face à environ 10 cm de distance. Nos bites étaient plaquées l'une contre l'autre. Je lui dis : "maintenant tu me dois un gage : je te propose de me sucer la bite, tu m'as trop excité" et je lui roulais une pelle sans lui laisser le temps de répondre. Je lui libérais les poignets pour lui caresser les cheveux et me saisir de nos deux bites. De ses mains libres, il fit glisser mon slip et me caressa les fesses. De toute évidence, il acceptait mon gage. Je finis de me débarrasser de mon slip et m'assis à califourchon sur son torse. Avec mes mains derrière sa nuque, je lui relevais la tête pour que sa bouche atteigne mon gland turgescent. Quand il eut bien ma bite en bouche, je commençais à lui niquer sa bouche en enfonçant bien ma bite à fond. Je finis par jouir dans sa bouche et mon foutre dégoulinait de sa bouche bien que je n'ai pas retiré ma bite. Je lui dis : "Avale et nettoie bien ma bite." Je mis ma main dans son slip pour lui prendre la bite et le branler. Il ne tarda pas à lâcher six jets de foutre sur mon dos et mes fesses.

Après cette séance, Frédéric me dit : il faudra que tu me donnes plus souvent des cours de maths !

Cet épisode se passait environ 15 jours après le début des cours. Je lui ai donné d'autres cours de maths (au moins une fois par semaine) tout au long de l'année.

Mes cours particuliers ne se terminaient pas toujours comme ça. Un soir de décembre, la température extérieure était brusquement remontée et une atmosphère étouffante régnait dans la chambre bien que j'avais fermé le radiateur. Je m'étais moi aussi mis en slip. Nos cuisses étaient l'une contre l'autre et nos torses étaient également en contact étroit. Mon bras entourait son cou et ma main redescendait sur son torse. Nous transpirions légèrement et nos corps étaient luisants. Mes doigts touchaient son téton gauche avec lequel je commençais à jouer. Il semblait apprécier. Son slip, comme le mien avait bien augmenté de volume. Une jolie poutre se dessinait joliment. Nos têtes se rapprochèrent et bientôt nos lèvres se soudèrent. Nos langues commencèrent un balai endiablé. Je mis ma main sur la barre de Frédéric et après l'avoir caressée, je glissais ma main dans son slip et agrippais sa bite. Je me mettais à genoux à côté de sa chaise et faisais sensuellement glisser son slip. Il souleva son bassin et sa bite se rapprocha de ma bouche. J'en profitais pour emboucher sa bite de laquelle s'écoulait un filet de précum. Je commençais une pipe avec gorge profonde tout en massant sa rondelle. Il s'ouvrait sans beaucoup de résistance : sa rondelle bien serrée laissait passer un, puis deux puis trois doigts. Frédéric gémissait et commença à juter dans ma bouche. Je n'arrivai pas à tout avaler. La bouche dégoulinante de son foutre je me redressais pour lui rouler une pelle bien baveuse de son propre sperme. J'intensifiais le massage de son trou en enfonçant mon doigt bien profond pour lui masser sa prostate. Frédéric se décollait de notre pelle intense. Comme j'intensifiais le massage de sa prostate, en gémissant il me dit : "je t'en prie, prends-moi, encule-moi, défonce-moi le cul, je te veux en moi."

Ma queue était dure comme du béton, Frédéric se mit à genoux sur sa chaise, bien cambré pour m'offrir son adorable petit cul délicieusement poilu. Je posais mon gland turgescent sur son trou bien offert et bien travaillé. Je m'enfonçais doucement dans son cul bien serré en lui arrachant des cris de douleur et de plaisir. Je faisais de lents vas-et-viens dans son cul si doux et soyeux. Bien enfoncé dans Frédéric, je serrais son torse, lui travaillais les seins, l'embrassait dans le cou. Mon gland pressait sa prostate. J'avais l'impression de ne faire qu'un avec Frédéric. Cette étreinte fusionnelle déclencha un gigantesque orgasme anal de Frédéric qui jouit sans se toucher. Les spasmes de son orgasme massaient ma bite qui crachât plusieurs salves dans son boyau.

Frédéric eut son bac avec mention bien, grâce à un 18 en maths.