Entre deux marins blacks

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Numéro 40

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 40
Date de parution originale: Avril 1990

Date de publication/archivage: 2014-08-21

Auteur: Henri
Titre: Entre deux marins blacks
Rubrique: Partouzeurs en action

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Avant de vous raconter l'aventure qui m'est arrivée, je dois d'abord vous dire que j'ai toujours aimé les gens de couleur et les Arabes, et que depuis l'âge de seize ans, je me suis fait enculer un nombre incalculable de fois par ces mecs; ils n'ont pas toujours, quoique l'on dise, des queues énormes et ils restent dans ce domaine similaires aux Français. Mais ils bandent dur et le fait qu'ils soient décalottés est toujours un plus. Cela donne du relief au gland... De plus, j’ai quarante-cinq ans maintenant et, souvent, les Français me regardent comme un ancêtre, chose que je ne ressens jamais avec les Arabes, même les plus jeunes.

Je me trouvais donc à Antibes dans un restaurant et, à la table à côté, se trouvaient deux noirs américains. Pendant tout le repas nous avons échangé des regards, plus ou moins appuyés. Aussi, lorsque j'ai vu qu’ils en étaient au café, je n'ai pas pris de dessert et j'ai demandé mon addition, afin d'être prêt lorsqu'ils partiraient.

Ils sont sortis et je les ai suivis; ils m'attendaient dans la rue; l'un deux parlait le français. Moi-même je parle un peu l'anglais et nous avons convenu d'aller chez moi à une trentaine de kilomètres de là. Arrivés à la maison, nous nous sommes foutus en slip; ils avaient des corps magnifiques. Le plus grand m'a serré contre lui et a commencé à m'embrasser, pendant que l’autre, accroupi derrière moi et ayant baissé mon slip, m'écartait les fesses et me bouffait le cul avec beaucoup d ’application: j'étais aux anges! Afin que sa langue me pénètre plus profondément, je me suis baissé pour sucer celui que j’embrassais. Il avait une queue magnifique, bien ronde, bien décalottée, une merveille!

Ensuite ils m’ont allongé sur mon lit, et tandis que l'un continuait à me bouffer le cul, l'autre s’est mis à me sucer les seins, exactement comme un nourrisson en train de téter, et ses énormes lèvres douces couvraient entièrement les aréoles, alors que sa langue en agaçait la pointe; j’étais comme fou! Me trouvant assez ouvert, mon bouffeur de cul a présenté sa queue devant mon oeillet, m’a empoigné aux hanches et s'est enfoncé d’une seule traite jusqu’aux couilles. J’étais si excité que je n’ai ressenti que du plaisir. Il m’a limé à grands coups, ses couilles battant contre mes fesses. Puis, sentant qu'il allait jouir, il m’a déculé et m'a tourné vers son pote qui a pris le relais.

Ils m’ont fait mettre sur le dos; celui qui venait de me limer s’est placé sur ma poitrine, sa bite dans ma bouche, et l'autre derrière lui a relevé mes jambes et m'a enculé avec fougue. C’était absolument dément, je n’arrivais plus à analyser les sensations tellement c’était bon. Pendant plus d’une demi-heure, ils se sont relayés dans mon cul et dans ma bouche, avec des mouvements amples et réguliers.

N’ayant toujours pas joui, ils ont voulu que nous allions dans ma baignoire et là, sous la pluie chaude de la douchette, ils m'ont savonné et pétri le cul. L'un d'eux a enfoncé trois de ses doigts dans mon cul, l’autre m’embrassait et sa langue explorait le moindre recoin de ma bouche. Enfin le plus grand m’a fait baisser le nez sur le pubis de son ami et il m'a enculé violemment. Il a joui en poussant des râles de plaisir; j’ai senti les contractions de sa queue et les giclées de foutre fusant dans mon cul. Lorsqu'il a repris ses esprits, il a déculé, il m’a séché avec une serviette de bain et nous sommes retournés sur le lit.

Là, il s’est allongé sur le dos, il m’a pris sur lui et a demandé à son collègue de me défoncer le cul dans cette position. L’autre s’est placé derrière moi, m’a emmanché profondément puis, s’allongeant sur moi, il s’est mis à me limer tout en me mordillant la nuque et le haut des épaules. Je sentais son torse contre mon dos et j'étais écrasé contre l'autre, pris en sandwich entre les deux. Lorsque celui qui me prenait a joui, le premier rebandait déjà; dès que la place fut libre, il m’a repris une seconde fois.

Ils sont restés toute la nuit, car le lendemain je ne travaillais pas, et j'avais donc promis de les raccompagner. Dans la nuit ils m'ont enculé encore deux ou trois fois chacun. Et le matin, devant le lavabo, pendant que je me rasais, j’ai senti un gland qui cherchait mon trou. En relevant la tête, j’ai reconnu le plus grand, il m'a défoncé contre le lavabo pendant de longues minutes avant de jouir une nouvelle fois. Son ami m’a enculé un peu plus tard sur la table de la cuisine, où j’étais allé leur faire du café avant le départ. Et c’est le cul béant et les jambes flageolantes que je me suis habillé pour les raccompagner à leur bateau.

Henri, 45 ans.