Esclave à temps partiel

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Numéro 80

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 80
Date de parution originale: Janvier 1997

Date de publication/archivage: 2013-11-04

Auteur: anonyme
Titre: Esclave à temps partiel
Rubrique: Soumettre, se soumettre

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Ma femme est à peine partie à son travail que j'appelle Jean. Pas besoin de discuter longtemps. Je lui dis «Viens», et je raccroche. Il sait qu'il doit venir toutes affaires cessantes. Un quart d'heure plus tard, il sonne. J'ouvre et il attend, les yeux baissés. Il n’a pas oublié de mettre sa tenue, à poil sauf des chaps en cuir et un Perfecto. Oui, vous avez bien lu: je lui fais monter les cinq étages avec le cul et le service trois-pièces à l'air. À lui de ne pas se faire voir.

Ma femme m 'a fait chier hier, c'est lui qui va prendre. Je le prends par les revers de son blouson et je le tire vers la cuisine. Je le jette sur la table. Il sait quoi faire et s'allonge dessus, les jambes pendantes. La première fois, il m'avait avoué qu'il fondait parce que j'étais un mec marié. Depuis, c'est mon trou à jouir, ma carpette, mon esclave. «Écarte!», je lui fais. Il se prend les pieds et s'écartèle. Je commence à lui travailler la fente, c'est bien lubrifié. J'y vais carrément avec trois doigts et je remue dans tous les sens. C'est le moment d'enfiler un gant en latex bien graissé. J'y fous quatre doigts que je fais aller et venir de plus en plus profond. Il s'ouvre comme une fleur. Je le travaille si bien que j'y mets aussi mon pouce. Il pourrait aussi bien se faire fister, mais j'ai pas envie. Pas mon truc, et puis c 'est quand même une pratique à risques. Je préfère lui fourrer ma bite!

Il geint comme un chiot, les yeux aux plafond. «Tourne-toi», je lui dis. Et en avant pour une bonne fessée des familles. Je commence doucement, puis je fesse plus fort. De plus en plus fort. Ça claque et il gémit sans arrêt, il hulule. Ses miches rebondies et glabres rougissent, et plus elles rougissent, plus je bande très dur. Je commence à mouiller devant ce spectacle. Une dernière bonne claque et je vais chercher le fouet et le gode planqués derrière une pile de bouquins dans la bibliothèque.

«Qu'est-ce qu'il te faut pour te dresser, esclave?» «Le fouet, Maître, le fouet!»

Le premier coup s'abat sur son dos. Oh, je n'y vais pas trop fort, surtout pas de sang. Sang signifie aussi transmission plus rapide du virus du sida. Mais suffisamment pour lui endurcir la peau. Et quand il a eu sa ration, je lui ordonne de se remettre sur le dos, bien écartelé. J'enveloppe le gode d'une capote «king size» et hop! je lui travaille le derche en cadence. Ça m'excite énormément.

Avant d'encapoter ma bite (j'en mets deux parce que j'y vais fort, comme ça, pas de risques!) et de le fourrer sans délicatesse. Je lime, je lime comme un damné ce cul accueillant, chaud et serré. J'insulte Jean, je le traite de tous les noms, et je commence à le gifler, la joue droite, la joue gauche. De plus en plus fort, en rythme avec mes coups de boutoir. Je le pilonne, c’est fort, et je jouis à gros bouillons en lui crachant dessus. Quand je décule, je lui permets de se finir vite fait, et il jouit rapidement en contenant sa joie. «Dépêche-toi, il y a la vaisselle et le ménage à faire!»