Esclave Alexis (08)


Esclave Alexis (08)
Texte paru le 2020-08-06 par Servus49   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Esclave Alexis



Le temps passe, combien d’heures ? Notre position a été étudiée pour la tenir longtemps, mais je sens tout de même des difficultés à rester immobile. Des bruits de chaînes, de martinet, de fouets, des gémissements de douleur, des ordres, des comptes et des remerciements par des esclaves sanctionnés sûrement.

Un grand silence puis des applaudissements, et soudain le tissu qui me cachait est retiré, je suis le dernier à être dévoilé… des applaudissements…

— Magnifiques.

— Superbes.

— Ces corps sont superbes

Pendant que nous entendions ces compliments, nous avions une cinquantaine d’hommes et quelques femmes, habillés correctement devant nous, certains étaient déjà debout en train de peloter mes compagnons ; d’autres, toujours assis dans des fauteuils, se faisaient sucer par un esclave qui se faisait enculer en même temps.

Des mains se sont posées sur moi, des caresses, puis des pincements des tétons, des étirements de couilles. Je ne bouge pas, comme mes dresseurs me l’ont inculqué.

— Et son cul est vierge ?

— Oui c’est surprenant… mais regardez vous-même

— Penche-toi, esclave, et montre-nous ta rosette…

J’obéis, des mains se posent sur mes fesses pour mieux écarter et un doigt sur mon anus…

— Oh ! Oui, il est bien fermé… Vous comptez l’ouvrir à sec ?

— Oui, je pense que ce sera sublime de jouissance pour l’enculeur et sublime de souffrance pour l’enculé.

— Et après nous pourrons en profiter ?

— Oui bien sûr, tous ceux qui le souhaiteront.

— J'ai hâte d’assister à son ouverture et d’entendre ses cris… comment sont-ils ? Aigus, graves, gutturaux, prolongés…

— La dernière fois que je l’ai entendu crier, ce fut quand je m’amusais avec ses couilles au football.

— J’aimerai bien être le premier à m’introduire en lui…

— Même si vous passez en dernier, compte tenu du calibre de votre verge, vous le ferez chanter…

— Oui c’est vrai que je suis un bon maître de chant.

Ils se mirent à rire tous les deux…

— Mais revenons à leur ouverture. Je propose qu’ils choisissent eux-mêmes celui d’entre nous qu’ils auront à recevoir en premier. Pour leur faciliter ce choix, nous allons nous mettre en cercle, nos verges sorties… eux les yeux bandés au centre du cercle… ils se dirigeront ensuite à quatre pattes vers celui qui les perforera. Un seul contact de leur langue sur la verge désignera le vainqueur.

— Super idée…

— Mais bien entendu, nous pourrons tous leur passer dessus ensuite pour les honorer de nos verges et de notre nectar.

Sans plus tarder, nous avons été projetés au centre de la pièce, nos yeux furent bandés, on nous a fait tourner sur place pour nous faire perdre le sens de l’orientation. Quelques instants après :

— Allez, cherchez votre dépuceleur…

J’ai avancé devant moi en entendant les Hommes nous inciter à aller vers eux. Puis me sentant aux pieds de l’un d’eux, j’ai sorti ma langue, ne voulant pas prendre l’initiative, j’ai attendu que l’Homme s’approche pour que sa verge touche ma langue.

— Il est pour moi…

Trois autres Hommes se sont exprimés de la même façon.

— Ils sont à vous, comme vous le voulez, ils n’ont rien à vous refuser. C’est eux encore, comme soumis, qui ont accepté leur prise de cul.

L’Homme dont j’avais léché le bout du gland, m’arracha mon bandeau et je pus apprécier de visu et très proche sa verge… pas encore dure, elle devait bien faire 20 cm de longueur et 4 de largeur…

— Alors elle te plaît ?

— Monsieur, je n’ai pas à m’exprimer en ce sens, mais je la trouve très belle, Monsieur.

Il me prend par mon collier et m’entraine vers le grand lit, me fait mettre à genoux devant, me pousse le corps dessus, j’écarte les jambes, mais pas assez à son goût, il me demande d’ouvrir mes fesses…

— À sec et non attaché… Je vais prendre un sacré plaisir… pense à bien pousser pour me faciliter la tâche…

— Oui Monsieur.

Il me tourna la tête pour que je puisse voir sa Verge devenue dure…

25 cm et 6 de largeur… je me mis à trembler et à pleurer…

— Pourquoi pleures-tu esclave ?

— J’ai peur de ne pas vous satisfaire Monsieur, comme tenu de la taille de votre Verge Monsieur

— Ne t’inquiète pas pour elle, en poussant bien, je vais te déchirer sans problème. Je ferai ta perforation en une seule poussée… ce sera plus excitant pour moi et douloureux pour toi quand j’arriverai au niveau de tes boyaux…

Je sentis quelque chose de chaud qui s’appuyait sur mon anus, le gland de l’Homme, je me détendis, m’excluant de mon corps, je poussais comme si j’allais aux toilettes, la pression était de plus en plus forte… lorsque soudain… l’entrée de mon intimité s’ouvrit et la verge de mon enculeur s’enfonça puis une nouvelle pression aussi douloureuse, mais sans un arrêt et le membre de mon dépuceleur entra dans mes boyaux…

— Hahahhahaahaahhahhahhahahh

— Super… tu es bon… une vraie salope…

— Hahahhahaaaahhhhahahahhahhahhahhahah

— Tu souffres esclave……

— Hhhhhhhahhahhahahhhahahahhahahahhahahahah

Autour de moi, les mêmes cris de mes collègues… des gémissements de nos perforateurs… des applaudissements des voyeurs.

Nous étions pilonnés sans aucune complaisance, uniquement pour le plaisir, nous n’étions que des poupées gonflables qui devaient accepter leur sort… puis soudain des râles d’extases… de jouissances… puis le retrait de nos culs, les Hommes s’affalant sur nous avant de se redresser et

— À vous, il est bon…

Et ainsi durant des heures, nos trous ont été remplis par les verges qui se vidaient en nous ou sur nous selon le bon plaisir des dominateurs à qui nous étions offerts… Je n’en pouvais plus de contracter mon trou et de pousser à chaque sortie et entrée des verges… un de mes dresseurs voyant que j’étais moins performant…

— Tu n’es pas là pour te reposer… travaille…

— Je n’en peux plus Maître…

Tout en me donnant un coup de martinet sur mon dos, pour me stimuler…

— On ne t’a pas demandé ton avis… Quatre hommes, des vrais, n’ont pas encore pu se soulager alors fais ton taf…

Je repris mes contractions et décontractions… Il faut satisfaire mes utilisateurs…

Une pendule est dans mon champ de vision 6h… voilà 12 heures que nous sommes là et 4-5 heures que nous sommes utilisés…

Petit à petit la salle se vide, aucun regard, aucune parole pour nous… plus de secousse, mon corps est inerte…

— Garde les jambes écartées que je bouche ton trou afin que ton corps assimile tous les bons produits qui lui ont été donnés.

Un plug m’est enfoncé pour boucher mon anus… Les trois autres culs sont fermés également…

— Vous puez, allez dans la salle de bain qu’un esclave vous rince au jet…

Un des esclaves sans aucune attention vis-à-vis de nous, ce qui est normal, nous arrose au jet d’eau, froide bien sûr. Nous nous séchons avec de vieilles serpillères. Quand nous revenons dans la pièce, un seul Homme est présent, les esclaves sont en position d’écoute à genoux, nous nous mettons dans la même position.

— Nous avons pris beaucoup de plaisirs avec vous cette nuit, nous sommes contents de notre dressage. Présentez vos culs pour recevoir uniquement vos 20 coups de martinet ordinaires et quotidiens.

Nos fustigations effectuées, nous avons été ramenés dans nos lieux de vie, nous avions du mal à marcher les jambes serrées, cela faisait bien rire le dresseur.

Nous avons été mis au repos. Un dresseur, accompagné d’un esclave, venait tous les jours. L’esclave était chargé de me passer de la pommade cicatrisante sur et dans mon cul, certaines petites lésions devaient être soignées et gommer ma peau (le dresseur parlait de mon cuir) au savon noir, pour me rendre le plus présentable possible. Je reconnais que c’étaient des moments fort agréables. Le dresseur bien entendu me donnait mes 20 coups sur mon cul avant de partir.

Je pris plusieurs jours pour écrire ma décision de déchéance que je devrai lire et signer juste avant ma vente.

Ce fut plus simple pour mon enregistrement sur : slaveregistry.com

Mon matricule attribué au hasard est le 895-623-655. Le tatoueur chez qui je devais aller, prévenu à qui il aurait à faire, m’a imprimé le QR Code sur le côté du cou donc visible par tous, de toute façon, je n’ai rien à cacher.

Enfin un soir après les coups de martinet Maître Pierre me dit

— Si tu es toujours d’accord, c’est une des dernières fois que tu peux donner ton avis, ta vente sera réalisée demain.

— Oui, Maître, je le souhaite, si vous m’en trouvez digne.

— Alors, demain 8h, lavé extérieur et intérieur avec la canule, plugué, string et nœud papillon noir, short et tee-shirt. Appartement totalement vide, tout aura été mis sur le trottoir avant ton départ. Texte de déshumanisation, clés de l’appartement.

À suivre…