Et ça se pompe sous les douches

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Numéro 66

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 66
Date de parution originale: Septembre 1994

Date de publication/archivage: 2018-06-27

Auteur: Jean-Philippe
Titre: Et ça se pompe sous les douches
Rubrique: Jeunes queues à croquer

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Résumé / Intro :

Le récit pourrait s’intituler “Souvenir de vacances: ou comment j’ai taillé une pipe à un superbe minet dans les vestiaires communs de la piscine, l’été dernier.”


Éric n’était pas d’ici. Vacancier inconnu de moi (non répertorié parmi les belles plantes de ma petite ville), il avait dix-neuf ans environ. Peau glabre, cheveux sombres et bouclés, il m’est apparu dès le premier regard comme ce qu’on ferait de mieux en matière de garçon bandant à la piscine municipale, ce début juillet. Sur la pelouse, au soleil, le garçon s’est vite rendu compte que je le matais. Il portait un short gris clair en guise de maillot de bain, quand il écartait les cuisses, la bordure de ce short bâillait au niveau des couilles. Il était avec deux nanas. Je ne sais si c’est à cause d’elles ou à cause de mon reluquage incessant, toujours est-il qu’il triquait de temps à autre. Il prenait goût au jeu. Voyant que mes yeux ne quittaient pas le relief de son short, il prenait les poses les plus suggestives entre ses deux gonzesses. Il écartait les cuisses et s’amusait à m’exciter...

Quand il est parti vers le vestiaire pour se changer, là les filles ne pouvaient plus le suivre! Je me suis trouvé dans la douche en même temps que lui. Il s’est rincé longuement. J’étais sous le pommeau qui se trouvait face à lui. Je continuais à mater son entrejambe. La netteté et le soyeux d’une peau encore claire, devinée glissante comme de la cire, ça peut être affolant jusqu’au vertige!... surtout quand l’eau produit des irisations toujours changeantes sur ce corps craquant... et surtout quand on sent le garçon gagné par le vertige, lui aussi. Je savais que sa semi-érection était provoquée par moi, à présent, et non par ses copines. J’étais comme une boule de feu. Mon membre me faisait mal à force d’être tendu. Ce qui, soit dit en passant, était plus qu’apparent vu la manière dont mon slip de bains me colle.

Il n’y avait plus personne à la piscine à ce moment, celui de la fermeture; et dans le vestiaire commun ensuite, on était seuls, mon minou et moi, après s’être attardés comme ça sous la douche. L’air de rien mais la gorge étranglée, j’ai attendu qu’Éric fasse tomber son short-maillot pour s’essuyer et pour se changer. Deux fesses bien galbées, superbes, magnifiques, se sont tout d’un coup offertes à ma vue. Le mec s’était mis de dos pour me cacher son érection. Il rougissait et il était gêné. Entièrement nu moi aussi, je me suis caressé la bite tout en cherchant son regard. Nous savions tous deux que ses gonzesses allaient l’attendre à l’entrée. Il y avait aussi la femme de la caisse qui risquait de se pointer, quelque chose comme ça, pour vérifier que personne n’était plus dans les locaux! Tant pis. J’ai commencé à mimer le mouvement de la masturbation. Ma queue était si dure! Une corne de bœuf. Et si tentante était l’envie d’affoler le petit Parisien!

En s’essuyant toujours, il s’est mis à me regarder, à petits coups d’œil traqués. Il bandait tellement qu’on lisait en lui comme dans un livre! Je me suis approché de lui pour écarter la serviette dont par moments il cachait sa jeune tige partie à l’horizontale. Par moments, seulement. Ma main a remonté tout en haut de sa cuisse sans que le minet s’en défende. Il tremblait, mais ça le dépassait lui aussi, cette affaire! Le cœur battant à cent tours/minute, j’ai touché ses couilles et sa verge qui accusait la caresse avec de petites pulsations sensibles entre mes doigts pressants et coulissants. La serviette étant tenue écartée par lui-même, je n’ai eu qu’à me baisser pour sucer la bite d’Éric. La sensation était dingue. N’importe qui pouvait entrer! À chaque “aspiration”, j’avais le nez un peu plus collé à ses poils pubiens. Ça a été un coup génial. Ce sexe de jeune mâle était d’un goût unique. Après quelques-unes des actions de ma bouche sur sa queue, Éric s’est décrispé complètement et m’a abandonné son bas-ventre. Il en voulait autant que moi, à présent.

J'ai reçu son foutre dans la bouche

Enrobant ses jeunes couilles dans ma main, je l’ai attiré plus encore, me soûlant du dur contact de sa colonne de chair. En même temps, nous sommes devenus plus frénétiques et j’entendis le garçon gémir de plaisir tout en soufflant plus fort au moment où il lâcha la bonde. J’ai reçu son foutre dans la bouche où je l’ai recueilli et gardé, car il émanait du plus sexy des kikis que j’avais jamais vus en ce lieu. Je suis allé me finir dans les toilettes pendant qu’Éric s’essuyait la queue et s’habillait à la hâte. Je me suis branlé en plein feu pour lâcher de brûlants jets de foutre, sous le coup de l’excitation, parce que j’avais encore sur moi le contact et l’odeur d’Éric et le goût de sa semence dans la gorge.

En sortant, j’ai frémi rétrospectivement à l’idée du danger encouru. Le maître-nageur, pressé ce jour-là, était parti dès l’heure de la fermeture, certes! Mais il y avait l’employée de la caisse, peut-être un client attardé... Mais bon, apparemment, personne n’avait rien vu, rien entendu: j’ai pu sortir la tête haute.

Par la suite, le revoyant plusieurs fois sur la pelouse, j’ai su que le garçon s’appelait Éric, qu’il était parisien. Malheureusement, chaque fois que nous étions dans le vestiaire, les jours d’après, il s’y trouvait toujours quelqu’un en même temps que nous. On n’a jamais remis ça. Et un jour il a disparu. N’empêche, c’est un précieux souvenir de vacances! J’ai tenu à vous l’écrire. Si quelques lecteurs se branlent en lisant ce récit, mon effort n’aura pas été vain.

Jean-Philippe, 30 ans.