Etudiant à Paris (06): Soirée décadente


Etudiant à Paris (06): Soirée décadente
Texte paru le 2012-03-27 par Matthieu1981   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Etudiant à Paris

Me voici en train de prendre une douche dans un sauna gay. Je me sens bien, relaxé. Je regarde les deux mecs à côté de moi se doucher également. Ils sont beaux, genre mannequins. On vient de finir un plan à trois en back room. On s’est amusé un bon moment à se prendre les uns les autres dans toutes les positions. Je ne connais pas leurs noms, mais ça ne m’intéresse pas vraiment. L’un est black, assez musclé, l’autre mate aux cheveux frisés, de type brésilien. Deux mecs assez canons, en fait. On discute peinard ensemble sous la douche. Puis le black se penche vers moi et me glisse :

— Ça ta plu ?

— Oui, vraiment.

— Ça te dirait de faire ça avec un peu plus de deux mecs ?

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Ricardo et moi, on fait partie d’un club très privé, dont les membres sont à la fois beaux, et très libérés… comme toi.

— Merci, dis-je, ne sachant quoi dire pour l’instant.

À la sortie du sauna, il me tend un petit bout de papier avec un site internet écrit dessus :

— À bientôt, me glisse-t-il avec un clin d’œil.

Une fois rentré chez moi, je suis intrigué. Le côté club privé m’intrigue énormément. De plus, je suis toujours prêt pour de nouvelles expériences sexuelles.

Je me connecte donc sur internet et accède au site web en question. La mise en page se veut à la fois luxueuse, sobre et très discrète. Le descriptif est assez clair. Il s’agit d’un club gay de « soirées libertines à plusieurs ». J’apprécie avec ironie qu’ils n’utilisent pas le mot partouze… Le process est assez sélectif. Pour accéder, il faut s’inscrire et uploader des photos de soi assez équivoques, et si les autres membres vous jugent acceptables, vous serez invité à une soirée.

Le concept commence vraiment à m’exciter. Je sors donc mon appareil photo et me fous à poil pour une séance de poses coquines. Cela me rappelle notre film d’adieux avec Julien et Adrien. (NDLA: voir récit Mon adolescence (06): les adieux) Je ne fais que des nus intégraux : mon corps entier de dos, de face, la bite au repos ou en érection… J’uploade tout sur le site, et j’attends.

Les jours passent ensuite, sans nouvelles. Un bout d’une semaine, toujours rien. Je me décourage, en pensant que j’ai peut-être surestimé mon corps, et que je ne suis pas digne des partouzes parisiennes. Une semaine s’écoule avant que je ne reçoive un email avec pour titre : strictement confidentiel. Le mail, assez formel, m’indique que je suis invité à participer à une soirée samedi prochain. L’adresse sera communiquée à la dernière minute. Il est interdit de divulguer l’information à des tiers. Autre précision : il faut venir masqué, avec un loup noir sur le visage. L’anonymat des participants est obligatoire. Tant de mystères et de précautions, ainsi qu’un certain risque, cela m’excite énormément.

Le samedi arrive, et je n’ai toujours pas reçu l’adresse. Je tourne en rond chez moi. Je me prépare soigneusement. Une bonne douche chaude et un lavement. Vers 18 heures, je reçois un email avec l’adresse et un mot de passe. Le rendez-vous est à 20 heures dans une banlieue chic et résidentielle. Peu avant l’heure dite, je me mets à poil, enfile juste un long manteau, des pompes, et glisse le loup dans ma poche. Je saute discrètement dans un taxi. Mon coeur bat fort. Qu’est ce qui m’attend là-bas ?

L’endroit se situe dans une rue très calme, avec de grandes maisons et de vastes jardins, le tout cerné par des haies ou des murs d’enceintes bien hauts. J’enfile mon loup et sonne au portail, gardé par une caméra. On me demande le mot de passe. Le portail s’ouvre Je traverse l’allée, la maison est grande et sombre. Les fenêtres sont couvertes de rideaux à l’intérieur. On aperçoit à peine une lumière tamisée. Je sonne à la porte qui s’ouvre automatiquement et je pénètre dans un vestibule de taille moyenne avec des penderies et une caméra au plafond.

Une voix venue de nulle part me demande de me déshabiller intégralement. Je ne m’attendais pas à le faire aussi vite ! Je me dessape et ne garde que mon masque. Je reste nu, jambes légèrement écartées et mains sur les hanches, immobile au milieu de la pièce, maté en détail par la caméra. Soudain, une porte s’ouvre automatiquement sur la droite. J'entre. Cela donne sur un long couloir faiblement éclairé, avec des portes ouvertes tout le long.

Le spectacle dans la première pièce est magique. Des corps nus, bien foutus, tous vêtus d’un masque loup, debout en train de siroter des verres, de se mater, ou de mater des couples en pleine action dans un coin de la pièce. Il y a une légère musique d’ambiance. Tout le monde s’observe et parle à voix basse. Tous les corps sont jeunes et beaux, la sélection est flatteuse. Le spectacle est le même dans chaque pièce. Une alternance de voyeurs et d’exhibitionnistes. Je commence à bander fortement. Je passe avec bonheur et gourmandise d’une pièce à l’autre.

Je m’arrête près d’un bar ou des flutes à champagne sont préparées. J’en prends une et juste avant de la porter à mes lèvres, je remarque du sperme à la surface. Pareil pour toutes les autres flutes. J’avale ce délicieux cocktail décadent avec plaisir. Je repars en chasse aussitôt.

Soudain, dans un couloir étroit, une main vient délicatement presser mon bras. Je me retourne et aperçoit un beau blond assez musclé. À peu près ma taille, environ 30 ans, une belle bite en érection. Il me sourit. On glisse tous les deux dans la pièce d’à côté, un petit salon avec un magnifique canapé en cuir et une table basse. La pièce est déserte. Il me fait assoir sur le canapé. On commence à se rouler des pelles et à se branler l’un l’autre. Pas de doute, celui-là aime le sexe autant que moi. Je me place ensuite à genoux entre ses jambes pour le sucer. Il se détend, s’affale de tout son long dans le canapé, jambes bien écartées. Il veut que je l’avale entièrement et pousse ma nuque avec sa main.

Je stoppe soudain, un sourire malicieux aux lèvres, et je me tourne vers la table basse sur laquelle je viens d’apercevoir une boîte de caviar posée au-dessus d’un seau de glace. Je n’en ai jamais goûté. Je prends une cuillerée et lui tartine la queue de crème noire. J’ai décidé que cette soirée serait décadente jusqu’au bout. Démarre alors la pipe la plus délicieuse que j’ai jamais taillée. Le caviar, c’est vraiment très bon… Mon acolyte apprécie lui aussi. Il sourit et m’encourage des yeux à lécher sa bite avec grand soin. Je ne laisse pas une trace. Il apprécie tout particulièrement quand ma langue collecte les derniers grains sur son gland. Une fois le travail terminé, il me récompense en me rinçant la bouche avec son foutre qu’il déverse en abondance sur mes lèvres.

Mon partenaire masqué m’invite maintenant à m’allonger sur le canapé dans le sens de la longueur, avec les fesses relevées, posées sur l’accoudoir. J’écarte légèrement les jambes et fléchit un peu pour lui offrir mon cul. Il aime lui aussi le caviar puisqu’il m’en tartine le cul, la bite et les couilles. J’ai même droit à quelques doigts de caviar dans le cul. Il commence ensuite à se régaler. Moi aussi, je savoure ce petit jeu érotique. Une fois terminé, il se dirige vers la table basse et y ramasse une bouteille de champagne vide, dont il place le goulot contre mon anus. Le caviar m’a bien lubrifié et le goulot rentre facilement. Drôle de gode. Pas très gros bien sur… mais tellement décadent. Mon comparse l’utilise maintenant comme tout bon sextoy : il fait des va-et-vient et fait tourner la bouteille. Je bande plus fort encore. En même temps, il se met à me sucer. La sensation et la scène elle-même me donnent beaucoup de plaisir. Je plante mes ongles dans le canapé et penche la tête de côté. Je me rends alors compte qu’un petit groupe de voyeurs s’est regroupé en silence dans la pièce sans broncher, certains en train de se masturber. Ils apprécient notre spectacle. Je frissonne dans un premier temps mais je me sens soudain plus excité. C’est la première fois que je m’exhibe en train de baiser devant des inconnus. Sensation nouvelle, ça me plaît. Je ne tarde pas à jouir dans la bouche de mon suceur. Je lâche quelques cris de plaisir, un peu plus fort que d’habitude pour satisfaire mon public. Comme ils ont aimé et moi aussi, je vais leur en donner davantage.

Libéré de la bouteille, je me place à quatre pattes sur le canapé et regarde la foule d’un air provocateur. Mon compagnon de jeu m’encule immédiatement. Belle bite bien grosse. Il me prend bien. Je fais mon numéro de petit passif devant tout le monde. Mouvements de bassin, petits cris de pédé, lèvres mordues... C’est tellement bon.

J’ai maintenant envie d’enculer mon partenaire. Je m’assois sur le canapé, et l’invite à s’empaler sur mon pieu vertical. Il me fait face. Tout en le faisant monter et descendre, j’observe mon public par-dessus son épaule. Son cul est agréable, chaud et serré. Son anus mange bien ma queue. Je me mets à le pilonner de plus en plus fort jusqu’à jouir en lui. Pour finir en beauté, mon partenaire se lève debout sur le canapé pour venir arroser mon visage de foutre. Fatigués tous les deux, nous nous endormons enlacés sur le canapé.

Je me réveille ensuite. Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé mais je suis maintenant seul sur le canapé, et dans la pièce. Tout est calme autour de moi. Où sont-ils tous passés ? Je stresse à l’idée d’avoir été oublié, et de tomber nez à nez sur une femme de ménage ou autre. Je parcours les couloirs avec anxiété. Toutes les pièces voisines sont vides. Soudain, je pénètre dans une très grande pièce où tout le monde a l’air de s’être rassemblé en cercle. Je me faufile discrètement pour voir ce qui se trame. Au centre du cercle, un participant nu et masqué se tient à côté d’un jeune qui, lui, n’est pas masqué. Le jeune en question doit avoir dans les 16 ans, de type roumain, peut-être gitan. Il est magnifique. Les cheveux très noirs, des yeux sombres, une peau mate, imberbe à part une jolie toison pubienne. Il porte un collier serré autour du cou, il est tenu en laisse par l’homme situé à côté. Il sourit légèrement et bande à moitié. Tous les participants sont en cercle autour d’eux. Tout le monde bande. À vue d’œil, cela fait plusieurs dizaines de personnes.

Que va-t-il se passer ? Moi aussi je bande à la vue du bel adolescent tenu en laisse. Le maître s’avance ensuite, détache l’adolescent et le fait s’allonger sur le dos sur une petite table ronde. Une file se forme. Commence alors un défilé de participants pour lui passer sur le corps. Un premier l’encule, tandis qu’un autre lui enfonce la bite dans la bouche. Tout le monde va y passer. Chaque participant lui jouit dans la bouche, sur le visage, dans l’anus ou sur le corps. Il n’a aucun répit. Il est en permanence enculé. Parfois il prend même deux bites à la fois. Je prends ma place dans la file, très excité. J’aperçois sur le côté plusieurs participants, dont mes deux amis du sauna, le black et Ricardo, en train de se masturber dans un même verre. L’un deux le porte ensuite aux lèvres du toy boy pour le faire boire. Mon tour approche. J’aperçois maintenant de près le corps convoité. Le spectacle est hallucinant, l’adolescent est gorgé de foutre. Son visage en est couvert ainsi que son torse. De son cul, on voit s’écouler du foutre à grosses gouttes. Quand vient mon tour, je choisis de l’enculer. Son rectum est entièrement lubrifié de foutre et quand je jouis, tout mon sperme refoule presque aussitôt. Quel spectacle !

Une fois que tout le monde lui soit passé dessus, le toy boy enfile un peignoir et s’éclipse discrètement. Tous les participants se dispersent vers d’autres salles. Je passe ensuite un peu de temps à cruiser dans les différentes pièces. Je retourne ensuite dans une pièce assez grande, moyennement peuplée. J’y aperçois Ricardo et le black en train de discuter avec un autre. Je m’approche tout sourire. On ne dit rien, mais on échange de grands sourires, des clins d’œil et des regards complices. Tout d’un coup, je reconnais le troisième homme du groupe. Je suis sûr que c’est Rémi. (NDLA: voir épisodes précédents) Je reconnais ses yeux, son sourire, son corps, mais surtout cette bite qui m’a donné du plaisir tant de fois. Rémi me reconnaît aussi.

Il me vient alors un fantasme. Je rêve d’une grande partouze ici, avec le plus grand nombre. Je le fais savoir à mes trois amis par des caresses et des clins d’œil complices. Ils ont vite compris et nos quatre corps commencent à se caresser, s’embrasser et se branler. Nous nous plaçons au centre de la pièce pour bien faire connaitre nos intentions à tous les participants et montrer que c’est un jeu ouvert à tous. Je me mets à genoux pour sucer le black, tandis que Ricardo fait de même sur Rémi. Deux autres types s’approchent et se mettent à nous caresser. Très vite, Ricardo et moi jouons avec deux ou trois bites à la fois. J’ai maintenant envie d’enculer Ricardo. Je le prends debout par derrière, tandis que Rémi se fait défoncer par le black. Rémi et Ricardo face à face se roulent des pelles. Ce groupe grossit de en plus. Nous sommes maintenant une vingtaine à baiser ensemble, non pas deux à deux, mais bien tous ensemble. Les corps sont tous en contact, les bites dans les culs, les bouches ou les mains. Une vraie chaîne humaine. Je suis au paradis. Mon plus grand plan précèdent, c’était un plan à cinq il y a un peu plus d’un an avec mes correspondants allemands (NDLA: voir recit Mon adolescence (05) : les correspondants allemands). Petit joueur. Des cascades de foutre se déversent bientôt en feu d’artifices.

Ivre de jouissance et de fatigue, je m’écroule sur un canapé.

Lorsque je me réveille, la maison est presque vide. Il ne reste que quelques couples, çà et là. Je me rhabille et quitte la maison. Dehors, on devine presque l’aube. Nu sous mon manteau, je suis parcouru d’un frisson, la fraîcheur de l’air, mais aussi un très grand bonheur. Celui d’être jeune, homo et de goûter à tous les plaisirs possibles. De vivre sans cesse de nouvelles expériences et de jouir toujours plus, et toujours mieux. Dans quelques mois, j’aurai 20 ans. Qui a dit que ce n’était pas le plus bel âge de la vie ?

À suivre…
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