Faiseur de bi

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Numéro 136

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 136
Date de parution originale: Juin-Juillet 2005

Date de publication/archivage: 2012-02-25

Auteur: Julien
Titre: Faiseur de bi
Rubrique: Les plans hétéros

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 4834 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Dès que j’ai eu mes premiers émois sexuels, ils étaient uniquement tournés vers des mecs mecs, vers des hétéros. Un voisin, un de mes profs, les caïds de ma classe, des joueurs de foot à la télé. Tout était bon pour me branler en pensant à ces mecs. Sur le coup, je ne me rendais compte de rien. C’était un peu complexe dans mon esprit puis peu à peu, j’ai réalisé que mes congénères, les gays, ne m’attiraient pas. Pas du tout. J’ai pourtant bien essayé. Alors ok, le plan cul est sympa mais il manque quelque chose. Il manque le goût de l’impossible, le goût de l'interdit. Interdit parce que pour ces hommes, les rapports homosexuels ne sont pas normaux. Et puis l'excitation est sans comparaison aucune avec le fait de coucher avec des homos. C’est comme découvrir une nouvelle terre. Une terre vierge du toucher de l’homme. Bien sûr ces mecs sont souvent des queutards finis avec les femmes, mais moi je suis le premier mec qui les touche aussi intimement. Un peu comme un conquistador au Pérou. Poser mes lèvres sur leurs queues, savoir qu’aucun autre mec ne les a sucé avant moi, leur offrir mon cul et savoir que c’est la première fois pour eux qu’il enculent un mec, tout ça c’est franchement génial.

Ma dernière expérience fut un véritable régal. J’ai un collègue qui s’appèle Fred avec qui je m’entends assez bien. Il sait que j’aime les mecs donc il n’y a aucune ambiguité entre lui et moi. Après une soirée particulièrement arrosée, je propose à Fred de rentrer dormir chez moi car il était tard et ça lui évitait la course d'un taxi. Je vis dans un petit studio fort sympathique, de style asiatique, un large futon occupant pratiquement la moitié de la pièce. Très fatigué nous nous déshabillâmes... L’idée de dormir dans le même lit m'excitait beaucoup, j’aime sentir la proximité d’un homme dans un lieu si intime. Il fit à peine attention lorsque je le complimentai sur sa musculature (il mesure Im97 pour 103 kg athlétiques...) et sur ses tatouages tribaux dont celui de sa poitrine... Il s’allongea, vêtu d’un simple boxer et s'endormit.

Soudain, en pleine nuit une sensation étrange le tira de son sommeil... Il ressentit alors une étrange sensation au bas de son ventre. Il s'éveilla quelque peu et réalisa soudain qu’une main s’était glissée dans son boxer et effleurait doucement son sexe ! Surpris, il relevait la tête et dans la faible lumière venant de la rue, il me regarda... Je semblais dormir profondément mes yeux étaient fermés mais mes lèvres pincées et les soupirs que j'émettais trahissaient l’activité à laquelle je me livrais sous la couette... Quelle tempête dans mon esprit... Hummmm ma main allait et venait le long de sa verge, mes doigts effleuraient sa hampe et mon pouce commençait à caresser son gland... je bandais de plus en plus fort, et il ferma ses yeux. Ma caresse se fit alors plus appuyée, j’entourai son sexe de ma main et entrepris de doucement le masturber... hummmm je ressentais une sensation étrange et très excitante. Ma main le branlait maintenant avec régularité en un mouvement qui lui arrachait des soupirs de plaisirs... «tu aimes hein» lui dis-|e. «Laisse-moi caresser ta queue, elle est belle. Détends toi...» Il s’abandonna totalement à ma caresse experte...

Puis, tout en continuant à doucement branler sa queue, je pivotai et m'enfonçai sous les couvertures... OHHHHHH... un frisson parcourut tout son corps, ses mains se crispèrent sur la couverture... Je venais de déposer un baiser sur son gland ! Puis ma langue chaude et humide entreprit de parcourir son sexe sur toute la longueur en prenant soin de s’attarder sur son gland... Je me mis à tourner ma langue sur son gland, en l'humidifiant de ma salive... AHHHH... Il refréna un cri étouffé. Comme attendant ce signal, je pris alors sa bite entre mes lèvres et l’enfonçai en moi ! HUMMMMMM quelle sensation merveilleuse ! Sa bite glissait maintenant entre mes lèvres mouillées tandis que ma langue torturait son gland avec vice et adresse... AHHHH mais que me fais tu ?... il ne faut pas, je... je ne suis pas... Chuttt soupirais-je de sous la couette... Laisse toi faire, je vais te faire la meilleure pipe de ta vie hummmm j’aime la sucer elle est très bonne hummm slurp slurrrpp... Plus rien pour lui ne comptait plus que le plaisir de ma bouche autour de son sexe, cette bouche experte qui émettait des bruits de sucions et de plaisir qui l'excitaient au plus haut point ! Poussé par l'excitation il se mit à me chuchoter «Vas-y salope... suce-moi bien tu fais ça mieux que toutes mes copines...» À ces paroles je m’agitai doublement ; les couvertures glissèrent, dévoilant mon corps... je suis rasé, chose qu'il n'avait sûrement jamais vu... Il voyait aussi mon sexe durci par l’excitation... d'une taille impressionnante et totalement rasé aussi.

Très excité, il avança timidement la main et effleura mon sexe... il était très doux... Sans réfléchir, presque naturellement il se mit alors à me caresser, à le prendre en main et à me masturber doucement. Puis il changea. Il se mit à me branler de plus belle, ma queue dure et longue dans sa main l'excitait ! Sous sa caresse, je me mis à le caresser de plus belle, avalant toute sa verge et suçant bruyamment ! Mon sexe qui durcissait sous ses caresses exerçait soudain une attraction vicieuse sur ses sens en feu... Ma queue était belle et si douce ! Il ne contrôlait plus rien... Il s’approcha, ma bite était très grosse maintenant, lisse et propre... À l'orée de sa sexualité, il avait souvent dû avoir ce fantasme de pouvoir se sucer lui-même et poussé par cette pensée il avançait ses lèvres et embrassait mon gland violacé, très doux et légèrement salé... Sous ce contact furtif, je sursautai, me cambrai et léchai avidement sa queue ! Alors n’y tenant plus, il se libéra totalement et emboucha mon sexe énorme, sa langue effleurant le gland... Imaginant sucer sa propre queue, il se mit à lécher ma bite frénétiquement. Cela lui plaisait de plus en plus ! Il aimait sentir cette bite dure dans sa bouche et l’avaler totalement ; de mon côté, je le suçais comme un fou ! Sa verge glissait entre mes lèvres avides, ma langue allait et venait sur son gland, des filets de salive coulaient entre mes lèvres serrées... je le suçais et rien ne me plaisait plus ! Ce 69 chavirait mes sens, je ne savais plus si le plaisir qui m'envahissait venait de sa queue dans ma bouche ou de cette bouche inexpérimentée sur ma queue ! Nous nous sucions sans retenue, chacun cherchant à offrir le plus de plaisir à l’autre... Je me cambrais de plus en plus, je poussais des soupirs de plaisir étouffés par sa queue dans ma bouche et cela décuplait mon excitation. «Arrête » lui dis-je « je, je vais...» Il savait ce que je voulais dire mais loin de stopper son activité il avala ma verge plus profondément, la suçant bruyamment, aspirant mon gland tandis que de sa main il se mit à me branler rapidement. Un fluide chaud et salé envahit alors sa bouche ! Cette sensation l’excita tellement qu’il continua à me sucer de plus belle alors que je jouissais dans sa bouche de novice ! C’était si bon de sentir mon sperme couler en lui...

Je me mis alors à quatre pattes et pris son sexe dans ma main puis dans ma bouche chaude... Je le suçais un peu puis me retournai... Mon cul exerça une véritable attirance sur lui... Il se mit alors derrière moi... Je pris son sexe et le glissai entre mes fesses... elles étaient très douces... son sexe glissait entre mes fesses, la transpiration de mon corps agissant comme un lubrifiant et soudain je sentis son gland contre mon petit trou... Il n’hésita pas longtemps, son sexe s’enfonça de deux centimètres en moi et soudain, je glissai en arrière, avalant littéralement sa bite en moi ! Je poussai un cri de plaisir alors que sa bite glissait maintenant dans mon cul. HUUUMMMM je sentais la chaleur tout autour de mon trou, il poussait des râles en m'empalant toujours plus fort avec son pieu «Baise moi» hurlai-je soudain... «OHHH je sens ta bite elle est grosse et bonne» le plaisir me submergea ! De longue giclées jaillirent une seconde fois de ma trique alors qu’il jouissait dans mon cul ! Jamais je n’avais joui aussi fort ! Mais baiser avec un hétéro ne veut pas forcément dire qu'il faille préparer les choses un peu avant comme ce fut le cas avec mon collègue car je pense qu’il n’aurait jamais baisé avec un mec qu'il venait de rencontrer. Notre amitié mutuelle m’a indéniablement filé un grand coup de main.

Pourtant parfois, il arrive que des mecs se laisse « pervertir » plus facilement qu'il n’y parait. Ainsi, l'autre soir alors que je traînais en boite hétéro, j’en fis la découverte. C’est au Keur Samba que je l'ai rencontré. Il fait super chaud là-bas, les filles et les mecs qui dansent sont un peu en rut mais l'ambiance n'est pas vraiment homo. Je repère un mec plutôt mignon. Il est en t-shirt et danse bien. Il est beau et mince. Doit avoir 22 ou 23 ans. J’ai très envie de lui. Je m’approche de lui et dans le brouillard je lui dis dans l’oreille qu’il peut me faire l’amour si il le veut à l’arrière de sa voiture dans le parking. Aussi simple et aussi direct que ça. Le mec me regarde surpris au départ puis un sourire s’affiche sur son visage. Il est d’accord et nous sortons ainsi à deux minutes d’écart. La danse c’est érotique... Dans le break de son père garé non loin, je me fous à poil tout de suite. Il bande en matant mon cul : des cuisses fermes et une poitrine d’amour. Je m’installe sur le siège arrière et je ramène mes cuisses vers la tête. Il n'en peut plus et bande comme un taureau. Il se fout à poil et vient me rejoindre. Je suis offert à ses assauts.

La bite dressée, il me prend comme une pute. Il s’enfonce au loin en moi et commence à aller et venir. Mes cuisses l'obsèdent. Il se couche sur moi et je ramène les jambes dans le bas de son dos. Nous sommes soudés et je ressens de mieux en mieux ses coups de piston entre les cuisses. Il n’en peut plus et ne sais plus s’arrêter. Il pistonne de plus en plus vite entre mes cuisses en me traitant de putain, de salope. Il m'embrasse sur la bouche tout en me sodomisant. Il continue ainsi pendant dix minutes puis soudain il ne sait plus se retenir : il lâche des flots de sperme brûlant entre mes cuisses et vient m'inonder l’anus. Des flots se déversent en moi. Il ne sait plus qui il est tellement il a joui et c'est naturellement qu’il me propose de l’aimer aussi.

Il se retourne et m’offre sur superbe petit corps. Je le sodomise jusqu'à la garde et tandis que je caresse ses fesses et cuisses musclées, je vais et je viens en lui. Je suis fou de son odeur et je le pistonne. Il me dit des mots d'amour et qu’il est à moi pour la nuit Dans une odeur de sueur et de sperme je vide mon sac en lui en gémissant de plaisir. Une fois notre affaire faite, il retourna dans le club, pour retrouver sa meuf si cela se trouve...


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