Fellation, sodomie et petits minets

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-09-06

Auteur: Max
Titre: Fellation, sodomie et petits minets
Rubrique: Heureuses surprises

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Résumé / Intro :

Coups répétés sous le Pont Neuf.


Une nuit du mois dernier, à Paris, je sortais d’un bar gay du Marais. Seul. Avant de rentrer chez moi, j’ai décidé de faire un tour sur le Pont Neuf. Là, surprise : je me retrouve en face d’un garçon que j’avais repéré quelques heures plus tôt dans ce bar avant de le perdre de vue. Grand, blond, il devait avoir à peine vingt ans. Je l’ai croisé. Son large sourire m’a fait tout de suite bander. J’ai continué mon chemin, mais bien vite j’ai senti son souffle sur ma nuque. Il me proposa une balade sur les quais. Je l’ai laissé passer. Il portait un jean coupé aux genoux qui lui faisait un cul superbe, bombé comme je les aime, et comme ma queue les affectionne ! Nous avons fait encore quelques pas avant de nous retrouver sous le pont.

Déjà il se frottait à moi dans un mouvement de bassin lent et précis. D’une main agile, il a déboutonné mon pantalon et le sien. Il ne portait pas de slip, et j’ai vu qu’il bandait. Il a empoigné mon engin pour faire se rencontrer nos attributs. N’y tenant plus, il s’est agenouillé pour prendre ma pine dans sa bouche. Il lapait mon gland comme un petit chaton, en faisant tourner sa langue tout autour, puis il mordillait le reste avec appétit. Un régal. Je lui ai pris la nuque pour que sa bouche se dirige vers mes couilles. Elles étaient lourdes, et de les sentir dans sa bouche m’a fait bander un peu plus. J’avais envie de le prendre, de lui défoncer le cul, mais le cadre ne s’y prêtait pas. Tant pis, je me contenterais de cette pipe de première ! Enfin j’ai senti ma sève monter le long de ma queue en feu. Mon foutre s’est répandu en un jet puissant pour emplir la bouche de mon petit chat.

J’avais encore envie de lui, de ses coups de langue, de sa bouche, de son cul. Il se releva et se proposa de passer le reste de la nuit en ma compagnie. Le temps d’attraper un taxi, et nous nous retrouvions chez moi. Je n’avais pas un seul instant débandé; même dans le taxi, ma queue était restée raide.

Une fois au lit, je me suis d’abord occupé de ses fesses : j’ai baissé son short en jean et j’ai commencé à lui bouffer le cul, en faisant courir ma langue tout autour de l’anus puis en la fourrant de plus en plus profond. En même temps, je me branlais. Il s’est cambré pour recevoir ma bite. Je lui ai dit de se mettre sur le dos. Il a levé les jambes tout en les écartant. J’ai posé ses mollets sur mes épaules et ma bite a trouvé son trou. Je l’y ai enfoncée en douceur, en lui tenant fermement les cuisses. Il n’était pas novice : ma queue glissait en lui sans problème.

J’allais et venais tout en le soulevant et en le branlant. Il eut une première éjaculation, puis une seconde plus importante. De voir son foutre se répandre m’a rendu fou. À mon tour, j’ai senti ma sève monter. J’ai joui à grosses giclées dans son cul. Dans un dernier coup de reins, je l’ai soulevé avant de m’effondrer sur le lit, en nage.

On a pris une douche, et vous savez pas ce qu’on a fait après ? On a recommencé.

Max, 30 ans.