Fellations express à H&M


Fellations express à H&M
Texte paru le 2019-02-05 par ‎ Dixon   Drapeau-fr.svg
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Le récit que je fais ici est une aventure véridique. Au forum des Halles il existe un magasin très fréquenté, un H&M sur deux étages où l'on peut se fringuer pas cher. On y trouve, aux rayons des hommes, un choix de jeans très étendu et des cabines d'essayage. À l'entrée de l'espace cabines, un employé donne un carton avec les chiffres 1,2 ou 3 selon le nombre de vêtements que l'on a choisi d'essayer. L'un de ces employés est un métis homosexuel que j'ai connu il y a deux ans sur le site planète Romeo.

Il est mince, jeune et très beau. Il m'a dragué sur internet et nous nous sommes rencontrés. Passif et fou de fellations, tel il se définit lui-même et telle est bien la vérité. Jordan est aussi fou de fringues et comme un grand nombre d'homos, c'est son domaine professionnel. Presque tous les employés de H&M ont cette orientation sexuelle, mais hésitent à sucer des bites dans les cabines d'essayage.

Jordan n'a pas ces scrupules, car il a des besoins énormes. Lorsqu'il est pris d'une fringale, il prend son téléphone portable et il compose des numéros. Il se trouve toujours quelqu'un pour le rejoindre à son boulot. Mais pour satisfaire son désir, il existe deux paramètres : qu'il ait un collègue complice à la réception des cabines, et que les clients soient peu nombreux.

Ces deux conditions réunies, Jordan m'a appelé plusieurs fois et chaque fois que j'ai pu, j'ai pris la direction des Halles. J'ai pris trois vêtements au hasard et rejoint mon métis aux cabines. Il y avait peu d'affluence. Jordan était à la manœuvre avec un jeune collègue blond qui me délivra mon carton en me faisant un gros clin d'œil. À peine étais-je entré et avais-je tiré le rideau que le métis me rejoignit. Il me baissa mon pantalon et entreprit sa fellation. Il était expert en suce et étant uniquement passif, il n'éprouvait pas le besoin de branler sa queue en même temps. Au bout de deux minutes à peine, il se releva et me dit :

— Si t'y vois pas d'inconvénient, j'aimerais que mon pote en profite, le petit blondinet à l'accueil. Je lui ai parlé de ta bite et il voudrait bien y goûter. T'es OK ? Bon, je te l'envoie. Je reviendrai t'éponger après. Mais garde-moi ton jus surtout.

— Il est partant ?

— Oui, carrément ! Et je te garantis qu'il suce bien. Cinq minutes, puis je te termine.

J'avais toujours la queue en l'air quand le petit blond arriva. Il n'avait guère plus de 19 ans, les cheveux coiffés en pétard et une grande bouche pulpeuse. Il l'étira en un sourire et me dit en s'agenouillant :

— Putain l'engin ! Jordan ne m'avait pas menti.

Il prit ma bite dans une main, puis comme font beaucoup de garçons, il lécha ma hampe de côté avant de l'engloutir de face. Il aimait la suce, le gamin, et il avait de l'expérience. Ses lèvres charnues m'étaient douces, sa langue agile m'enveloppait tandis que sa main gauche me branlait et que la droite, relevée, malaxait un de mes tétons. Je n'étais pas loin de juter, je me souvins de ma promesse.

— Tu me renvoies Jordan, s'il te plait ?

Il quitta ma pine à regret, la sienne faisait une barre oblique et je le vis tourner son cul, rond et pommé, un cul à bites. Maintenant que je le connaissais et savais où le retrouver, je me promettais du plaisir. Mais déjà Jordan était là pour finir l'ouvrage entrepris. Ce fut l'affaire de deux minutes, je déchargeai dans son gosier. Il avala avec délice et dit :

— Merci d'être passé, Hervé, et merci aussi pour mon pote. On se le refait un de ces jours ?

Il me roula une pelle rapide, je sentis le goût de mon sperme et je me dis que c'était bon d'être homosexuel à Paris. Il y a des plans pas possibles. Se faire pomper en cinq minutes par deux mecs dans un lieu public, c'est un sommet d'excitation.

Je remontai mon pantalon et sortis, portant les trois jeans que je n'avais pas essayés. Je les tendis au jeune métis.

— Je n'ai pas trouvé mon bonheur, j'aurai plus de chance la prochaine fois.

— Au plaisir de vous revoir, Monsieur.

Il me souriait d'un air poli.

Jordan me contacta plusieurs fois, et toujours avec un complice, il me suça dans une cabine. Puis je n'eus plus de nouvelles, il avait changé de boulot. Je garde un souvenir heureux de ces moments de sexe intenses à proximité d'héteros qui entendaient des bruits de bouche sans savoir ce qu'il en était. C'était dix fois mieux qu'à GO SPORT, là où un mec m'avait sucé furtivement derrière un portant, sans pouvoir conclure pour autant, car on était sur le qui-vive.

Voilà une histoire authentique. Je ne suis sûrement pas le seul à avoir eu ce genre d'expérience. Si cela vous est arrivé, faites-le savoir, c'est excitant.