Fence jumping


Fence jumping
Texte paru le 2003-08-01 par SMQC   Drapeau-qc.svg
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Mardi le 15 juillet 2003

Je suis allé au parc Chauveau rencontrer un mec. On avait discuté près d’une heure sur le net et disons qu’on avait bien envie de quelques câlins. Il se faisait tard, je suis parti de chez moi vers les 2h du matin. Rendu au parc: personne! J’ai resté sur place une trentaine de minutes, j’attendais... La nuit était belle, presque la pleine lune, le ciel était dégagé, la température était idéale pour des jeux nocturnes. J’attends encore un peu... Encore 15 minutes, toujours personne... il a bien fallu que je me rende a l’évidence: je m’étais fait poser un lapin! Merde!

Enfin, une voiture s’avance dans le parking (il était temps, j’étais sur mon départ). Merde c’est la police!!! J’avais un peu bu alors je me suis dit ça y est je perds mon permis! Je suis dans la dèche. Le policier me demande ce que je fais là et je lui réponds que j’attends quelqu’un. Bien entendu il sait exactement pourquoi je suis là, cet endroit est fréquenté par des gays depuis fort longtemps. Il a été très courtois, il a agi de manière très professionnelle. Évidemment ce que je redoutais c’est produit, il m’a demandé de descendre de ma voiture et de procéder à un test d’îvressomètre. C’était une première pour moi, j’angoissais un peu... j’avais quand même bu 6 petites bouteilles de bière. Le test s’avéra négatif (quel soulagement), mais j’étais dans la zone limite quand même. Il m’a demandé de dégager les lieux mais sans mon véhicule. Je n’avais pas d’argent pour un taxi et pas question que j’appelle quelqu’un pour venir me chercher. Il était rendu 3h15 et je décidai de repartir chez moi à pieds. Une grosse heure de marche!

J’étais bien content de ne pas avoir perdu mon permis de conduire... la nuit était belle... Je commence à marcher, je monte la petite côte pour me rendre à l’intersection de la rue St-Jacques et j’aperçois un petit sentier qui pique à travers le champ, je l’emprunte. Un peu plus loin il y avait une grande maison, un grand terrain et des bâtiments de ferme. Sur le bout de la propriété il y avait une petit enclos clôturé, de grands arbres matures l’entouraient lui donnant un aspect très intime ainsi plongé dans la pénombre. Je me dirigeais vers cet enclos et j’aperçus deux bêtes étendues sur le sol. J’ai cru que c’était des vaches qui dormaient mais en m’approchant encore davantage j’ai vu que c’était deux chevaux profitants paisiblement de la fraîcheur de la nuit. J’ai été instantanément attiré par les bêtes, me faufilant discrètement entre les arbres immenses me cachant à l’ombre de ces derniers. Je me suis rendu jusqu’à la clôture. Il y avait un petit cheval et l’autre adulte. Le petit était plus près de moi; je l’ai appelé doucement et de concert les chevaux m’ont regardé. Le petit s’est levé et est venu vers moi, j’étais tout énervé. Évidemment j’avais une idée derrière la tête... J’ai déjà eu des contacts avec des animaux mais c’était la première fois avec des chevaux.

Alors le petit s’approche et commence à brouter l’herbe à mes pieds juste de l’autre côté de la clôture. Je le touche timidement sur le cou et le dos, il ne réagit pas. Je lui caresse plus intensément le cou et il relève la tête, je passe ma main baladeuse sous sa mâchoire et je remarque qu’il semble apprécier mes caresses. Sa grosse tête appuie fortement sur ma main c’est alors que je me dis qu’il aime bien ça... je suis tout énervé. Je remarque ses cuisses, ses fesses m’attirent. Je me déplace un peu et lui aussi. Il se retrouve parallèle à la clôture. De cette façon j’ai accès à son fessier... mon premier réflexe a été de passer ma main sur son bas ventre... c’est une femelle. Je suis un peu déçu. Le grand cheval nous regarde sans bouger toujours étendu sur le sol. J’essaie de distinguer le sexe du grand cheval mais je n’y arrive pas il est trop loin et l’obscurité est trop grande.

C’était un grand phantasme que de «jouer» avec un cheval et c’était en train de se produire. Je ne cessais pas de penser à mon ami avec qui on s’était promis de le faire cet été, j’aurais aimé qu’il soit là.

J’ai commencé à caresser l’anus du petit cheval, c’était tout doux... wow! L’odeur m’enivrait, cette odeur particulière aux chevaux tout cela m’excitait grandement. Lorsque j’entrais mon doigt dans son anus je sentais qu’il se contractait, il se laissait faire il semblait aimer cela. De temps à autre il retournait sa grosse tête pour me regarder, comme pour me demander ce que je faisais là ou pour me signifier qu’il appréciait. J’ai adoré caresser cet anus tout doux et être en contact avec des belles fesses de cheval. Je planais d’extase, j’étais en train de vivre quelque chose de tout à fait extraordinaire. Tout ça a duré une vingtaine de minutes avant que le grand cheval se lève sur ses pattes...

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai aperçu un magnifique pénis qui pendouillait sous son ventre...

Il est venu vers moi tranquillement, j’ai commencé par lui caresser la tête. Il était beaucoup plus grand que l’autre cheval. Il était plus haut que moi. Toute cette masse de chair et de muscles m’impressionnait beaucoup. Lui aussi était plutôt docile et il appréciait mes caresses. Il respirait fort et à l’occasion il laissait sortir un soupir. Je lui donnais de l’herbe et il a fini par se mettre en position lui aussi; lorsque j’ai pu avoir accès à son bas-ventre j’ai constaté malheureusement que son pénis s’était camouflé dans son fourreau... je me suis mis à le caresser tout en cherchant ses couilles mais on les lui avait enlevées... dommage.

Je sentais le pénis tout emmitouflé dans sa cachette, il semblait lourd et massif. J’ai introduit quelques doigts dans son fourreau et j’ai pu toucher son gland mais rien à faire le pénis restait caché... Je me suis alors attardé sur sa croupe. Ses puissantes cuisses et ses fesses généreuses attiraient maintenant mon attention. J’ai commencé à lui caresser l’anus et à ma grande surprise il se laissait faire et il relevait sa queue. Signe qu’il me donnait la permission de caresser son intimité. Lorsque je lui introduisais un ou deux doigts dans l’anus je sentais les contractions de sa rosette. Wow c’était vraiment génial. J’aurais bien voulu que son pénis sorte de sa cachette, peut-être pour une prochaine fois!

Je lui donne une dernière caresse sur la tête et je le salue. Le jour commençait à se lever. Je quitte donc mes nouveaux amis le cœur rempli de joie. Rendu au bout de l’enclos je me retourne une dernière fois et je m’aperçois que le grand cheval me suivait tranquillement, je m’arrête et j’attends qu’il arrive à ma hauteur. Il me fait une caresse en donnant un léger coup de tête sur ma main. J’en ai profité pour le caresser encore un peu. Le coin de l’enclos était immergé dans l’ombre d’un grand arbre, le moment me paraissait propice pour sauter la clôture. Rendu de l’autre côté je me suis senti petit près de ce géant. Il était beau, plein de muscles et sa robe brune lui allait à ravir...

Je me suis mis à lui caresser le pénis encore mais toujours rien, il demeurait dans sa cachette secrète. Alors j’ai bifurqué vers ses fesses, je les admirais... elles m’hypnotisaient! Et l’odeur que dégageait ce grand cheval, ça me rendait fou d’euphorie! Je me suis rappelé un vidéo zoo que j’avais vu sur le net... un mec qui mangeait le cul d’un cheval... j’ai eu le goût d’essayer!

Je me suis placé de côté et je tenais sa queue en l’air et je caressais son anus. L’odeur était bonne, l’anus doux et hospitalier. J’approchai mon visage vers ses fesses et je commençai à lui déguster la rondelle. Divin. Après quelques minutes je me suis replacé derrière lui. J’étais en confiance et je sentais que lui aussi l’était. Je ne craignais pas la ruade. Alors j’enfouis mon visage entre ses deux fesses et j’atteignis l’anus tant convoité. Je sentais des contractions successives sous les coups de langues que je lui prodiguais. Je me sentais si bien, le visage entre ces deux énormes fesses et je sentais bien que mon nouvel ami appréciait beaucoup. Je passais ma main entre ses cuisses, caressais son pénis caché, c’était très excitant!

Le jour se faisait pressant, il fallait que je quitte... Ce fut vraiment une très belle nuit!

Cette histoire est vraie, si vous avez des commentaires ou des conseils pour faire bander un cheval faites moi signe svp. Merci.