Fetish (16)


Fetish (16)
Texte paru le 2013-10-25 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Fetish

Arrivés à l'autre endroit y avait deux mecs qui attendaient en se grattant la braguette, me matant approcher avec Dominique.

— Il paraît qu'elle a un bon cul? Une chatte de mec? Montre un peu ce que tu fais payer lopette.

J'ai soulevé le poncho montrant mes fesses et écarté les fesses.

— Joli cul! T'as des capotes? Sans ça je me méfie des lopes dans ton genre.

J'ai regardé Dominique qui en a sorti de sa poche.

— Vous voulez son cul? Avec ça vous pouvez vous vider sans crainte.

— Approche et sors nous la bite comme une pro!

Je me suis accroupi entre les cuisses du mec, j'ai palpé, je sentais une vraie belle grosseur de sexe et j'ai commencé à défaire la braguette pendant que Dominique encaissait le fric. Le slip sentait un peu mais la bosse promettait vraiment et j'ai plongé la gueule sur ce que le slip cachait encore, léchant le tissus. Le mec a écarté lui même son slip et une superbe bite m'a sauté à la gueule. Le gland encore dans le prépuce pointait de son capuchon et j'ai bien senti l'odeur mais la queue était royale et j'ai commencé à pomper, décalottant la bête des lèvres en salivant un max dessus. Le deuxième mec me doigtait les fesses, m'ouvrant le trou et jouant avec mes couilles pendantes. J'ai pompé comme un fou mais impossible de faire raidir comme j'aurais voulu cette queue et discrètement sans que son pote le voie, j'ai appuyé sur son anus du doigt. Le mec a grogné mais sa queue s'est raidie d'un coup et j'en ai profité pour lui mettre la capote et me l'enfiler dans le cul. Il m'a pilonné comme j'aime et s'est retiré pour me gicler sur les fesses, laissant la place ouverte pour son pote. Lui y a pas eu de problèmes et il m'a bien ramoné.

— Elle est géniale ta pute Dominique!

— Merci mec. On sera pas là quelques temps faudra trouver d'autres trous les mecs.

J'étais surpris, Dominique m'avait rien dit. On a rejoint le studio de Manu.

— Passe sous la douche et mets toi de la crème épilatoire. T'as les poils qui repoussent et Ben a bien prévenu. Il veut deux salopes bien lisses. Tu te mettras à 4 pattes sur le lit le temps que ça agisse!

Une fois le produit passé j'ai pris la pose, attendant que les bouts de poils soient cramés par la crème. J'ai pas bougé quand la porte s'est ouverte sur Denis et Manu qui a dû faire la même chose que moi en attendant. 1/4 d'heure après Dominique a raclé la crème entre mes fesses et sous mes couilles me laissant faire mon pubis et mes aisselles. Il a inspecté après et m'a mis le collier d'esclavage qui limitait mes mouvements de cou. J'ai attendu assis sur le lit que Manu soit prés lui aussi pour la nuit avec Ben. Quand ça a sonné, malgré moi j'ai eu le reflexe de fermer les cuisses avant de reprendre ma position offerte. Ben est entré et m'a regardé un peu surpris.

— T'es devenu un bâtard toi qui m'a filé Manu?

Il a eu un sourire vicieux. Tu vas morfler mec! Il a tiré un peu sur mon anneau de téton pour lire.

— En plus d'être une lope à bites, t'es l'esclave de Dominique!

Il nous a examiné, cherchant le moindre poils.

— Bon ils sont pile comme je les veux!

Il a sorti des bâillons boule qu'il nous a mis en bouche. Ça vous évitera de parler avant. Mettez vos attaches de poignets et de chevilles. Foutez un truc sur vous et on descend!

On a mis les ponchos, il a pas voulu qu'on mette de godasses ni de ceinture au poncho. On avait vraiment l'air de putes soumises quand on a descendu les escaliers et qu'on est sorti dehors, attendant que Ben nous désigne la voiture. Il a ouvert l'arrière d'une petite fourgonnette.

— Montez là dedans que je vous attache pour le trajet! Je respecte le code de la route!

Il nous a attaché debout, les pieds au plancher et les bras au plafond, dos à dos et il est monté devant en refermant la porte, nous laissant dans le noir. On a roulé un moment, nous retenant et nous cognant l'un à l'autre avec des grognements étouffés par la boule dans la bouche. Après un long morceau de route sans arrêt la fourgonnette s'est immobilisée et on a été ébloui quand il a ouvert les portes. Il était pas seul, accompagné d'un noir en boubou qui nous a détaillé avant de nous détacher et de nous virer les ponchos pour sortir dans la rue, nus. On était devant un foyer Sonacotra de banlieue, sans savoir lequel, mais on a vite compris qu'on était attendus ou plutôt attendues! Dans l'entrée y avait une dizaine de mecs de tous âges, plutôt baraqués qui nous mangeaient des yeux et Ben s'est installé derrière une table. Il y avait des numéros qui correspondaient à des chambres et il a fait un tirage au sort. J'ai été entraîné dans une piaule par un mec, mais là, il était pas seul. Ils étaient 4, allongés sur le lit le sexe à l'air. En pleine forme et en manque. Celui qui m'a fait entrer a dégagé sa queue et sans attendre a forcé mon trou des doigts avant de mettre une capote et de s'enfiler dans mon cul. Je respirais fort par le nez, assailli par les odeurs épicées de la chambre. Un autre m'a enlevé le bâillon pour enfiler sa bite dans ma gueule, me traitant pour ce que j'étais, un lope à bite. Dés que le mec a fini dans mes fesses il s'est retiré la capote pleine et a été remplacé par un autre. J'ai subit les 4 occupants dans la bouche et dans le cul, je flageolais un peu mais ils m'ont ramené devant Ben pour aller dans une autre chambre. Et ça a recommencé. Parfois un plus jeune essayait de prendre son temps mais il devait se faire engueuler par les autres et j'ai tourné dans 4 piaules à me faire baiser royalement par de grosses queues blacks. La dernière piaule a été la plus dure et Ben est intervenu pour attacher mes couilles à un lit. Quand les mecs me tiraient à chaque fois je gueulais avec la sensation qu'on me les arrachait. On est sorti de là au petit matin, Manu dans le même état que moi avait les yeux boursouflés de larmes retenues comme je devais avoir et Ben ne nous a même pas attaché pour le retour. Il nous a viré devant chez moi, jetant le poncho par terre qu'on a enfilé en vitesse pour remonter dans mon studio ou attendait Dominique. Il nous a fait prendre une douche avant d'inspecter mon cul.

— Bien t'as pas été ensemencé donc y a pas de problèmes à part ta rondelle qui ressemble à une vieille moule flétrie mais avec quelques jours de repos tout reviendra en place. Il sont aussi bien montés qu'on le dit?

— Ho oui maître! Enfin pas tous mais beaucoup.

— Bon. Denis va venir chercher Manu. Pour nous j'ai prévu quelques jours de vacances dans les landes. Que ton cul se resserre avec l'eau salée. T'as 1/2 heure pour préparer un sac. Je virerais les trucs en trop. Là bas on sera en location dans une maison ancienne isolée. Tu seras nue la plupart du temps. T'as remarquée que j'emploie le féminin maintenant, ma pute!

— Oui maître.

J'avais pas grand chose à mettre dans le sac à part mes affaires de toilettes. J'ai mis un maillot de bain et 2 shorts, un pantalon et 3 débardeurs. Dominique avait déjà fait le ménage de mes sous vêtements et je lui ai montré ce que j'avais prévu. Il a viré le maillot et le pantalon.

— On va pas dans un endroit ou t'auras besoin de ça!

Il a rajouté un sac de matériel de dressage, des godes et autres choses.

— Active, le taxi est en bas.

Il a attrapé son sac, j'avais que mon short de jogging sans slip intérieur, un débardeur et mes tennis. J'ai descendu les escaliers comme ça et on est monté dans le taxi. Arrivé à la gare il a trouvé le train et on était parti pour je ne sais pas combien de temps, direction Bordeaux. Dés qu'on s'est installé , je me suis endormi comme une souche après la nuit passée dans le foyer, j'étais vanné. Je me trouvais décalé en heure, étant resté éveillé toute la nuit j'avais besoin de récupérer. De Paris à Bordeaux j'ai rien vu, juste secoué par Dominique quand on est arrivé et que j'ai entendu "Bordeaux St jean, tout le monde descend". Il avait tout prévu et on a changé de quai pour un TER qui descendait vers les Landes. On est arrivé à Arcachon pas trop tard pour qu'il trouve un taxi vers notre destination. J'étais paumé quand on est descendu au bout d'un chemin et que Dominique a payé le taxi qui est reparti. Dés que le taxi a été loin Dominique a changé de ton!

— Fous toi à poil. Laisse tout là ou t'es! et avance devant moi vers la lumière qu'on voit au bout.

J'étais assez excité, reposé de ma nuit précédente et la situation était curieuse. Nu sur un chemin sablonneux, dans un coin inconnu. J'obéissais à mon maître la queue en avant, il était là et ça me rassurait. En approchant j'ai vu la lumière au dessus d'une porte et j'ai attendu. Dominique a sonné et quelques instants après un jeune nous a ouvert. Souriant, il m'a détaillé tranquillement avant de nous laisser passer.

— Sympa de venir me voir Dominique. Assieds toi. Lui même s'était assis devant une grande table de ferme. Dominique s'est assis et j'allais faire la même chose quand il m'a stoppé. Toi tu restes debout!

— Alors t'as finalement trouvé un bâtard à ton goût? Obéissant?

— Ouais. Et toi , toujours seul dans ton coin?

— Bof, des aventures mais rien de durable. Tu dois avoir soif après le voyage? Que veux tu?

— De l'eau fraîche si tu as, ça sera très bien.

— Rien pour lui?

— Ce que je recyclerais lui ira très bien. Manu! Avance vers mon pote et laisse le faire ce qu'il veux!

Il s'était levé pour mettre une carafe avec des gouttelettes sur les bords sur la table et deux verres, il me tournait autour, écartait mes fesses, soulevait mes couilles avec le collier caoutchouté autour. Il a lu le tatouage.

— Bien! À genoux et les mains sur la tête que je puisses lire ce qu'il y a sur ton anneau de téton.

Il a déchiffré les mots à haute voix.

— Petite pute! T'es vraiment l'esclave de Dominique?

— Oui.

— Dominique était mon meilleur ami! viens mettre ta gueule entre mes cuisses!

J'ai vu que Dominique approuvait et j'ai posé ma bouche sur la bosse que je sentais entre les cuisses du mec. Il a dégagé son sexe du short.

— Suce! Toi aussi t'auras à boire!

J'ai sucé à fond, accueillant son lait au fond de ma gorge j'ai avalé avant d'être appelé par Dominique.

— Approche que tu te rinces la bouche et avale sans rien perdre.

J'ai bu à la régalade son urine de la journée devant son pote qui nous observait. Puis il est passé derrière moi et m'a relevé les fesses pour m'enculer d'un coup jusqu'aux couilles.

— Putain la chatte qu'elle a la salope! Je rentre comme dans du beurre! On va te la resserrer crois moi! Passe ce collier!

Pas du tout le même modèle que j'avais connu, plus large qui me tendais le cou, m'empêchant de voir mon sexe et de me pencher. Il s'est dégagé de mon cul, et m'a fait sortir.

— Allonges toi sur le sable au centre des 4 piquets! Et écarte les bras et les cuisses!

J'ai pris la pose, il m'a attaché les poignets et les chevilles en croix.

— Tu vas dormir ici. La nuit il y a des fourmis qui se déplacent, des rouges qui sont assez énervées quand on les gêne. Tu les sentiras surement monter sur tes fesses et se promener sur tes couilles. Si tu bouges elles mordront et je suis bien sur que tu vas bouger. On bouge toujours quand on ne sais pas ce qui passe à cet endroit là! On verra le résultat demain. Bonne nuit On va dormir Dominique et moi.

Il a rigolé et ils sont rentrés.

La nuit a été longue, j'avais dormi la journée et être nu, attaché dans un lieu inconnu, je ne le souhaite à personne. Les premières petites bêtes ont très vite commencées à me courir dessus. Passant partout, je ne pouvais ni les chasser ni me gratter, j'ai essayé au maximum de ne pas y penser mais de temps en temps un reflex non contrôlé me faisait me crisper ou me frotter sur le sable et effectivement elles piquaient! Je serrais les fesses! Dans le genre torture chinoise, celle la était gratinée! J'ai dormi un peu sur le matin, réveillé par Dominique et son pote qui m'ont détaché les chevilles pour voir mon cul.

— Pas mal bâtard! T'as un tas de petites traces rouges de morsures et ta fente a l'air de s'être un peu raffermie! On va aller prendre un bain.

Ils m'ont enlevé les dernières attaches et m'ont encadrés , marchant à travers la pinède vers l'océan. Eux, avec un maillot et moi nu. Ils ont enlevés leur maillot sur la plage et m'ont poussé à l'eau. Elle était fraîche mais agréable après les morsures de la nuit. Le soleil n'était pas très haut encore mais quand on est sorti y avait d'autres mecs sur la plage. Nus aussi. Le pote de Dominique habitait à coté d'une plage naturiste gay! Pas une nana à l'horizon. On est sorti de l'eau. J'ai de suite attiré les yeux par ce qui m'étirait les couilles, les faisant battre entre mes cuisses et j'ai vu des regards intrigués sur le tatouage illisible de loin. Quand on s'est rapprochés de l'endroit ou ils avaient laissés leurs maillots on est passé entre plusieurs groupes qui ont réussi à lire et j'ai bien vu que les mecs réagissaient!

Les vacances ne seraient pas aussi calme pour moi que prévue!