Flash entre deux motards

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG122.jpg


Numéro 122

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 122
Date de parution originale: Février 2003

Date de publication/archivage: 2013-06-06

Auteur: Richard
Titre: Flash entre deux motards
Rubrique: On n'est pas des tarlouzes!

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 3764 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Lecteur habituel de LG, je vais vous raconter à mon tour un agréable souvenir de vacances qui a des chances de changer ma vie. Je vais tout d’abord me présenter: d’origine anglaise, je m’appelle Richard, 36 ans, 1m80, 70kg, cheveux bruns et courts, moyennement frisés, yeux marron, légèrement poilu, sexe circoncis de 19cm. Depuis environ trois ans, je vis à Marseille. Je me déplace essentiellement à moto, une Ducati ST4 rouge (les connaisseurs apprécieront !).

L’été dernier, j’ai décidé de faire un petit voyage sans destination précise dans le but de visiter des régions françaises que je ne connais pas encore. Les valises de la moto remplies de quelques affaires (question fringues, je ne suis pas difficile), le plein fait, la bécane vérifiée, j’ai quitté Marseille, direction Toulouse. Après avoir dépassé Nîmes, j’ai quitté l’autoroute pour emprunter les les petites routes sinueuses du Gard, de l’Hérault puis du Tarn. Je me suis arrêté dans un petit patelin pour prendre de l’essence. À la station-service, j’ai remarqué une superbe Yamaha Diversion 900 à l’autre pompe. Son pilote, à première vue pas mal bâti, revenait de la caisse. En me voyant, il m’a fait un geste amical appuyé d’un clin d’œil, chose assez courante entre motards. Il a enfourché sa bécane, elle aussi assez chargée, et il est parti.

J’ai repris la route avec l’intention de m’arrêter le plus tôt possible dans un hôtel sympa pour me reposer et passer une bonne nuit. Je n’avais pas fait vingt kilomètres que sur le parking d’un petit hôtel situé à la sortie d’un village, je vois garée la Yam de toute à l’heure. Comme poussé par mon instinct, je décidai de m’arrêter là... La chambre était petite et confortable, mais pour se doucher, il fallait aller sur le palier. Une serviette autour des reins, je me suis dirigé vers la salle bains. La porte était entr’ouverte, mais pourtant j’entendais l’eau couler. Curieux, j’ai poussé la porte, j’ai vu quelques vêtements empilés, et, ô merveille, derrière la paroi vitrée, le corps nu de mon motard finissant de se doucher. Quand il est sorti, ma présence ne l’a pas gêné, au contraire, car c’est avec un grand sourire qu’il m’a dit : "Salut, moi c’est Michel ! Quand tu seras propre, viens donc prendre un pot dans ma chambre, c’est la 12 !" Et il repartit, complètement à poil. Ça promettait !

Contrairement à mon habitude, je n’ai pas traîné sous la douche. Quand j’ai poussé la porte de sa piaule, il était toujours nu, assis sur son lit en train de siroter une bière. En me tendant une canette, il m’a fait signe de m'asseoir près de lui. Je l’ai fait, comme envoûté; il émanait de ce type une autorité naturelle mêlée à une absence totale de fausse pudeur... J’étais sous le charme et prêt à me laisser embarquer vers le septième ciel... Je n’ai pas été déçu.

Ma bière finie, il m’a enlevé la boîte des mains, et en a profité pour en passer une sous ma serviette. L’effet a été immédiat, je me suis mis à bander d’un seul coup, ce qui a eu pour effet de tirer son membre de sa torpeur. J’ai beau avoir connu plein de mecs, je n’avais encore jamais vu une bite aussi impressionnante ! Nous nous sommes longuement embrassés, nous interrompant juste le temps de reprendre notre souffle.

Sa langue fouillait ma bouche avec énergie, m’emplissait, se lovait autour de la mienne. Puis Michel est descendu le long de mon torse, m’a sucé les tétons avec force, m’a bécoté le ventre. Il s’est très peu attardé sur ma bite tendue à craquer, il l’a seulement embrassée et léchée. Il m’a fait me placer à plat ventre et s’est longuement attardé sur ma nuque et mon dos, m’embrassant avec douceur de plus en plus bas à chaque lois pour enfin atteindre mes fesses. Jamais on ne s’en était occupé comme lui. Il a commencé par les caresser par de grands gestes amples en les enveloppant et en les massant délicatement, jusqu’à l’intérieur des cuisses. Ce jeu a duré assez longtemps et est allé crescendo, plus fort, plus pressant. J’ai failli faire un bond lorsque j’ai senti ses lèvres se poser au creux de mes reins et me bécoter tendrement le sommet de la raie. Lorsqu’il a posé un baiser sur mon œillet, j’ai gémi de plaisir. Sa langue, qui avait déjà si habilement pris possession de ma bouche, s’est emparée de mon intimité. En fait, Michel embrassait mon cul comme si c’était une bouche, essayant toujours d’aller plus loin. Je le sentais haleter entre mes fesses, son souffle chaud accroissant mon plaisir. Il s’est interrompu avec douceur et, en revenant vers mon cou, il m’a glissé à l’oreille ces mots magiques : "Veux-tu que je te prenne ?" Mon accord s’est traduit par un gémissement. Michel a sorti un tube de gel. Après avoir bien lubrifié mon cul et ses doigts, il a commencé à me travailler doucement la rondelle en y introduisant un doigt, puis deux, puis trois. C’était vraiment délicieux, j’aimais ça...

J’ai senti que le grand moment approchait, Michel respirait de plus en plus vite. Il m’a fait me retourner sur le dos et installer sur le bord du lit, les jambes écartées, posées sur ses épaules. Il a empoigné son impressionnante bite circoncise, raide comme un bâton, et, après l’avoir encapotée avec une rapidité inouïe, il a posé son gland gonflé et violacé contre ma rondelle; puis il a commencé à pousser. Lentement, très lentement, j’ai senti mon trou s’ouvrir de plus en plus. J’avais mal, mais pas autant que je me l’étais imaginé. Je me détendais sous l’effet des mots tendres que me susurrait Michel. Tout à coup, je me suis senti rempli de sa bite, et la douleur s’est immédiatement estompée pour faire place à une grande sensation de plénitude. Michel a entamé des va-et-vient lents mais très puissants, comme s’il tentait d’aller chaque plus profondément en moi. En ondulant du bassin, il imprimait un mouvement à la fois latéral et en avant à son engin, et j’avais l’impression qu'une chose vivait dans mon ventre.

J’en avais le souffle coupé. Le plaisir était tellement intense et si concentré sur mon cul que j’en ai légèrement débandé. Soudain, sous la pression qui s’exerçait de l’intérieur sur ma vessie pleine à craquer à cause de la bière, je me suis laissé aller, et c’est avec un plaisir immense que je me suis soulagé... J’ai pissé, pissé comme si je n’allais plus m’arrêter. J’ai inondé mon ventre, mon entre-cuisses, mon cul qui jouissait, le pubis de Michel. Trop excité par ce qui m’arrivait, il a joui avec force, puis il a retiré très lentement sa bite de mon cul, et m’a laissé là, pantelant, ouvert et trempé de pisse. Michel est allé au lavabo pour enlever sa capote et rincer sa bite, puis il est revenu vers moi. Il avait débandé. Il m'a regardé d’un air étrange. Je le fixais dans les yeux lorsque j’ai senti le jet chaud de sa pisse sur mon corps...

Après ça, l’état des draps laissant grandement à désirer, nous avons décidé après dîner de dormir dans ma chambre. Nous étions à peine couchés que Michel m’a demandé de l’enculer, comme ça, sans préliminaires, de le violer en quelque sorte. Il était sur le ventre et je me suis placé entre ses jambes, allongé sur son dos. Je n’ai eu aucune peine à me frayer un chemin entre ses fesses musclées et à m’introduire en lui.

À l’évidence, il était habitué à se faire souvent enculer. Michel a insisté pour que je le lime sans ménagements, ce que j’ai fait jusqu’à jouir comme un fou en haletant... Nous avons fini la nuit enlacés, épuisés, les sens apaisés.

Le lendemain, nous avons pris le petit-déjeuner ensemble et nous avons échangé nos adresses avant de reprendre nos routes respectives. Nous sommes éloignés l’un de l’autre, mais nous nous voyons parfois, le temps d’un week-end. Mais je crois bien que je vais chercher à travailler dans la région où il habite...


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!