Formaté à aimer la pisse


Formaté à aimer la pisse
Texte paru le 2016-10-16 par Soumis à la bite   Drapeau-fr.svg
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C'est mon coin. C'est dans une pièce qui sert de débarras dans l'appartement de Maître. C'est entre la table à repasser et une étagère. Je suis là quand Maître n'a pas besoin de moi. Je suis par terre à quatre pattes, le cul cambré face à la porte pour si Maître arrive. J'ai en permanence envie de sa queue, j'ai en permanence envie qu'il rentre pour m'enculer. Afin de maintenir l'excitation, il y a une photo de son sexe punaisée au mur, que je regarde régulièrement. J'ai à ma disposition un gode et de la vaseline. Quand je sens mon anus qui se referme, je mets de la vaseline sur le gode, je le rentre dans mon cul et je le fais coulisser. Quand je me sens à nouveau prêt à être enculé, je le retire et je me remets en position, mon anus ouvert face à la porte. Bien sûr, je n'ai pas le droit de toucher à mon petit sexe qui n'est pas une bite, même s'il est dur quasi en permanence vu que je reste dans un état d'excitation. Il n'y a que Maître qui a le droit d'y toucher.

A un moment, Maître ouvre la porte et l'effet sur moi est immédiat : je deviens tout humide, je bave et je sens mon anus qui s'ouvre.

— Vient ma chienne !

Je remue mes fesses, et me retourne, tout heureux de suivre Maître à quatre pattes. Il se dirige vers la salle de bain, et cela me réjouit encore plus. Me voici à quatre pattes dans la baignoire afin que Maître me lave. Il aime que sa chienne soit propre, je le sais.

— Lève la tête !

Maître se tient debout près de la baignoire, le sexe sorti du caleçon. Bien que flaccide, sa verge est longue et épaisse et la voir me rend tout humide. Je regarde aussi ses grosses couilles. Je reste ainsi, la tête levée vers le pénis de mon Maître, je sens mon petit sexe qui durcit. Maître s'accroupit et approche sa main de ma petite bite et commence à me branler. Il tient ma queue fermement dans sa main, de façon à ce que je sente bien qu'il en est propriétaire.

— Est-ce que tu veux que je te pisse dessus ?

La question me laisse interloqué. Je n'aime pas l'urine, Maître le sait, cela fait partie des limites de notre jeu. Je n'arrive pas à répondre Non à mon Maître. Il continue de caresser mon petit sexe, il le serre dans son poing et fait des va-et-vient pour faire monter mon plaisir, il s'y prend bien et bientôt je sens que ça vient et que je vais jouir. Il accélère encore sa branle et m'emmène au bord de l'orgasme. Il s'arrête alors que j'allais éjaculer. Ma respiration est rapide.

— Est-ce que tu veux que je te pisse dessus ma chienne ?

Avec le dos de sa main, il frôle ma petite queue afin de maintenir l'excitation. J'ai tellement envie de jouir. Je me retiens de terminer la branle moi-même. J'ai la tête qui tourne, mon sexe est tendu à mort. Je croise le regard de Maître, il attend ma réponse, il reprend mon sexe dans sa main et fait un aller-retour sur le gland, la vague de plaisir parcourt tout mon corps et s'arrête trop tôt à la fin du mouvement. Il serre la base de ma queue, fort. Je ne peux détacher mon regard du sien. Il fait un oui avec la tête, je fais un oui avec la mienne. Il se lève, prend sa queue dans sa main, les jets d'urine arrosent ma tête, je ne pensais pas que c'était si chaud. Puis Maître dirige le jet vers mon dos et la pisse coule jusqu'à mes fesses. L'odeur est forte, elle remplit mes narines, elle me remplit entièrement. Maître s'accroupit à nouveau, serre ma petite bite dans sa main et la branle très vite. Je jouis fort en fermant les yeux dans cette odeur d'urine.

— Lave-toi tout seul, tu pues !

Et il sort en fermant la porte.

Le soir, quand Maître est allé pisser aux WC, je me suis surpris à écouter attentivement le bruit du jet dans l'eau. J'y suis allé après lui, il n'avait pas tiré la chasse d'eau et j'ai respiré avec plaisir dans l'air l'odeur de sa pisse. Ça m'a fait bander. J'ai mis mon doigt dans la cuvette puis dans ma bouche. Ce qu'on fait alors que personne ne nous voit, cela ne veut rien dire, n'est-ce pas ?

Le lendemain, Maître m'emmène à nouveau dans la baignoire. A nouveau, il sort sa verge de son caleçon :

— Regarde-là ma chienne, je sais que tu aimes voir ma queue.

Et c'est vrai, il n'y a rien qui me fasse plus mouiller que de voir sa bite longue et épaisse.

— Ouvre la bouche !

J'obéis avec plaisir, j'aime tant quand Maître met sa bite dans ma gueule. Elle est molle mais c'est agréable de la sentir toute chaude contre ma langue.

— Suce !

Je ferme ma bouche et je suce cette belle bite toute chaude. Et c'est alors que je suce que Maître m'explique :

— Tu vois, maintenant, je vais pisser dans ta bouche, et toi, tu vas avaler tout ce que tu vas pouvoir. Non seulement tu vas pas me dire non, mais en plus, ça va te faire bander comme jamais. Hier, je t'ai formaté à aimer la pisse, tu vois. Maintenant, tu aimes ça, c'est ainsi.

Je me rends compte que ma petite queue est en train de durcir. La vérité, c'est que je bande à mort à l'idée de boire sa pisse. Alors je ne dis rien, j'arrête de téter, car j'ai compris que ce n'est pas l'objectif, je reste comme ça, la pine molle de Maître dans ma bouche et, après quelques secondes, elle se gonfle d'un coup et le jet chaud remplit ma bouche. Quand ma bouche est pleine, j'avale la gorgée tandis que le surplus dégouline hors de ma gueule. Et j'aime ça.