Formation d'esclaves (23)


Formation d'esclaves (23)
Texte paru le 2018-09-02 par Servus49   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Formation d'esclaves


— esclave en formation éric mon copain est content, voici la clef, tu retires la cage maintenant, tu me la donnes…

J’ai obtempéré immédiatement, de peur qu’il change d’avis… en baissant la tête en signe d’offrande, je voulais lui remettre la cage…

— Tu pourrais la laver, gros porc… je ne vais tout de même pas risquer de salir ma main et ma poche avec ton joujou… Habile-toi et lave-moi cela…

En moins de temps qu’il faut pour le dire, j’étais habillé, sortait des toilettes et lavais la cage… en espérant que personne n’arrive… Ouf personne. Nettoyage terminé, avec tout de même la peur au ventre, je me mis à genoux pour remettre la cage à Maître Adrien.

— Après la gym, tu restes dans les douches, je viendrai reposer la cage moi-même, petit pervers.

— Merci Maître.

Il tourna les talons et c’est ensemble que nous avons joué au basket pendant l’heure de gym. J’essayais de lui faire le plus de passe possible. Nous avons tous pris notre douche, quelques remarques sur le peu de poils qui recouvrent mon corps. J’ai laissé dire. Quelques blagues habituelles sur les tailles de nos membres virils… certains très virils. Les uns après les autres se sèchent, se rhabillent et partent… il restait plus que Maître Adrien et moi. Sa verge dressée, moi, la mienne flasque, je faisais un effort pour ne pas bander…

— Tu ne bandes pas, même sans cage…

— Maître, je n’en ai pas reçu l’ORDRE.

— Tu aimerais en avoir l’ordre ?

— Maître, un esclave ne doit pas désirer quelque chose sauf de donner du plaisir.

— Tu vas faire un heureux du Maître qui t’achètera…

— Ce sera une joie pour moi, Maître.

— Alors bandes, esclave, j’aime bien constater que j’excite…

Je relâche ma concentration et ma queue se met au garde-à-vous…

— Bien monté en plus petit esclave… Il va falloir que je force pour remettre ta cage… Je suis bon prince, mets du savon liquide sur ta queue…

Ma queue bien savonnée, Maître Adrien me passe l’anneau à la base de ma queue, puis force pour rentrer la cage sur ma queue gonflée… il y arrive et cela le fait bien rire de voir mon membre ainsi contraint dans si peu de place… surtout au moment où les picots de la cage sont rentrés en contact avec mon gland… Sa verge palpitait de joie… Et donc malgré la douleur, j’étais heureux de le voir prendre du plaisir. La cage cadenassée…

— Je mérite bien une petite récompense non ?

— Oui Maître.

J’avais compris quel genre de récompense… je me positionnai en face de lui à genoux la bouche ouverte en attendant sa verge…

— Je fais partie de l’association, comme tu le sais… aussi tu récupèreras ma semence sur ta langue avant que je prenne une décision…

— Oui Maître.

Je me suis activé sur sa verge, pas trop longue, bien charnue, bien raide. Je l’ai d’abord bien décalotté, puis ai travaillé son gland avant de la prendre en bouche… Il ne m’a pas forcé à lui faire une gorge profonde… Je l’ai absorbé tout de même plusieurs fois complètement… Il devait être déjà bien excité, car j’ai ressenti rapidement sa verge frétiller dans ma bouche, j’ai gardé uniquement le gland dans ma bouche pour récupérer son sperme sur ma langue. Plusieurs jets abondants ont rempli la surface de ma langue… Il s’est retiré… j’ai tiré la langue, attendant son ordre… Ma position devait lui plaire, car il est sorti des douches, alla s’habiller… je restai là, à attendre… les minutes sont passées… je commençais à avoir des contractures dans les lèvres à force de les garder ouvertes. Il est revenu enfin… Maître Adrien m’a félicité pour mon obéissance et ma prestation et ordonné de consommer et de déguster son lait. Bien épais, abondant et légèrement sucré… Ayant terminé, je me suis prosterné devant lui et ai embrassé ses pieds. Il est parti sans rien dire, emportant la clef de la cage avec lui. À mon tour, je me suis séché, habillé et parti…

— Tu progresses bien éric. Nos formateurs vont être contents. Tu as d’autres choses à me raconter ?

— Oh ! Oui pierre.

— Vas-y. Tu sais, cela est un bon exercice que de t’écouter raconter ces histoires… j’apprends à me dominer à ne pas bander… le short m’y aide…

— Mercredi matin avant le début des cours, un homme est arrivé en vélo tirant derrière lui un copain de classe, olivier. Il était quasiment nu, un vieux sac à pommes de terre lui couvrait un peu plus que la partie haute de son corps, mais on voyait tout de même son cul rose bonbon.

— Et alors.

— Nous avons appris qu’il avait été déchu de tous ses droits d’Homme, suite à des dettes de son père qui avait été obligé de vendre sa famille et lui-même (1). Il est revenu dans notre classe comme auparavant, mais avec des conditions particulières pour lui… assis par terre, une caisse comme bureau, nu en classe, jouet pendant les récrés, pouvant être frappé par les professeurs pour l’aider dans son éducation et par les élèves hors des cours sous surveillance d’un élève et cet élève c’était son meilleur ami… et il ne l’était plus en voyant la façon dont il le traite. Les élèves de la classe lui crachent au visage pour lui dire bonjour, ils lui ont d’ailleurs donné le nom de "crachat" son maître l’appelle "carpette", mais en fait son nom est son matricule à 9 chiffres… je ne me rappelle plus…

— Nous aussi, nous serons immatriculés dans le fichier des esclaves et ce sera, comme lui, notre nom officiel.

— Ce numéro-là, il faudra que je m’en souvienne. Les copains s’amusent à jeter leurs vieux papiers par terre pour qu’il les ramasse durant la récréation, à laquelle il n’a pas le droit. Le premier qui rentre après la récré s’amuse à vider la corbeille et le pauvre crachat, il lui reste toujours des papiers à ramasser et sur décision de son Jeune Maître, c’est comme cela qu’il doit l’appeler, il écope d’une punition directement liée au nombre de papiers restant à terre. Je n’ai pas pu lui cracher au visage, je lui ai souri et j’ai même ramassé quelques papiers discrètement, et pour lui montrer ma reconnaissance, à embrasser ses pieds discrètement.

— Nous aurons peut-être à subir les mêmes brimades et nous devrons les accepter comme lui. Et de plus, lui, à la différence de nous, n’a pas voulu sa condition d’esclave, elle lui a été imposée. Son Maître, pour le dresser et le former, l’a déjà bien cassé. Je ne sais quelle est la différence entre nous "esclave volontaire" et un "esclave de saisie". Nos formateurs et Maîtres nous l’apprendront sûrement durant notre stage.

— Pendant notre repas, lui ne mangeant pas, il est passé auprès de toutes les tables pour quémander les restes afin d’augmenter la quantité de nourriture qui lui est servie ainsi qu’aux autres esclaves de son Maître. Les élèves y ont participé sous deux formes : en nourriture, ce qui restait dans leurs assiettes et en crachats sur le visage de l’esclave qui dégoulinait jusque dans la boite… Le directeur, en fin de repas, à récupéré la boite pour la mettre bien au soleil pour dit-il "que cela prenne du goût en fermentant…"

— Aurons-nous ce même genre de nourriture à manger ?

— J’espère pas, car cela semblait immangeable tellement cela puait en fin de journée.


(1) Confère Catégorie:Séries: Mon jeune esclave