Frère et maque (02)


Frère et maque (02)
Texte paru le 2017-12-29 par Thomas0206   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Frère et maque

Lorsque je me réveillai, mon père, Mohammed, était là, au-dessus de moi. Il me regardait haineusement, et sadiquement, puis il me gifla, ce qui me réveilla rapidement. J'essayais de me relever, mais je remarquai que j'étais attaché et nu sur une chaise. Je ne pouvais pas bouger. J'avais peur, mais était toujours très excité par la situation. Mon père était en bleu de travail, ce qui laissait clairement voir que la situation ne le laissait pas indifférent, son entrejambe étant clairement visible. Il sentait la sueur, ce qui m'excita d'autant plus. Il le remarqua, et me gifla violemment.

— Les pédés bandent pas devant moi !

— Papa..

— Ta gueule !

Il me détacha, me jeta à genoux au sol et me plaqua la tête contre son entrejambe. Il puait la sueur et la pisse, il sentait le mâle, j'adorais ça, et ma bouche en bavait d'avance. Je voulais lui lécher tout le corps, le décrasser avec ma langue. Il mit quelques coups de reins, pour mimer une baise, en rigolant et en regardant sur le côté. Je vis alors que mon frère était là et filmait tout en se branlant. J’espérais intérieurement que la vidéo serait postée sur Internet, pour être humilié publiquement. Mon père, qui en avait marre que je regarde sur le côté, m'attrapa par les cheveux et me les tira pour que je le regarde droit dans les yeux. Je baissais le regard instinctivement, me sentant inférieur à cet être si puissant, être qui me cracha un mollard bien gluant sur le nez et qui dégoulina lentement vers mes yeux et mes joues. Kevin, excité par ce spectacle, se plaça au dessus de moi et fit de même, avant d'étaler son mollard avec son gland. Tirant la langue, j'essayais de lécher leurs mollards, et ils se moquèrent de plus belle.

Mon père enleva son bleu, puis vint s'asseoir sur mon visage, son trou placé au niveau de ma bouche et de mon nez. Je me fis la remarque qu'il ne devait utiliser que très peu de papier toilettes, et instinctivement je me mis à le lécher pour le nettoyer. Pourtant, ce n'est pas ce à quoi mon père pensait. Il se mit à péter, plusieurs fois et lourdement, il sentait très fort. Mais j'adorais et l'encourageait à continuer. Mais d'un coup, j'hurlai de douleur car je sentis mes couilles se faire aplatir par les bottes de Kevin. J'hurlai que très peu car même si j'avais mal, je me sentais soumis et je me dis que seule leur volonté comptait. Alors je remerciai Kevin avant de replonger ma langue dans l'anus de mon père. Peu après, je vis mon père prendre Kevin dans ses bras.

— Je t'adore mon fils.

— Moi aussi, papa.

J'étais jaloux car Kevin profitait de la situation, et en même temps je trouvais ça normal et je n'avais pas la force de contester. Je restai donc à ma place de lèche-cul. Mon père se leva et mon frère le remplaça. Je vis mon père mettre un peignoir, sortir dehors et revenir avec un sac. Je reconnaissais bien ce sac, c'était ceux d'un sex-shop proche d'ici. Il en sortit une cage de chasteté métallique, qui avait des piques au niveau du gland. Si il me la mettait et que je bandais, les piques se planterait dans mon gland. Il prit alors des glaçons et les mit sur ma bite, ce qui eut pour effet de la faire ramollir, et me mit la cage. Étant toujours en train de lécher le cul merdeux de mon frère, je commençai à bander, avant de ressentir une douleur vive dans le gland, signe que j'avais atteint les piques. La douleur me fit me mordre la lèvre, mais je mordis aussi l'anus de mon frère, qui se leva d'un coup et me mit un coup de pied dans le ventre. Je souffrais, mais je le méritais et je m'en voulais. Mon père m'attrapa par le collier et me traîna dehors, puis me jeta dans une flaque de boue. Même si nous avions une haie, j'avais peur que les voisins ne me voient. Pourtant, je n'avais pas le temps d'y penser, je devais servir mes deux hommes. Kevin me prit par la bouche et l'ouvrit de force, puis commença à pisser dedans, vite rejoint par mon père. Je n'avais jamais eu affaire à un si haut débit, car mon frère et mon père pissaient beaucoup mais aussi parce que je n'avais jamais servi deux hommes à la fois. Mais je faisais de mon mieux et avalait chaque goutte de pisse.

— Je vais te violer... dit mon père, d'un ton sec.

Je me mis alors à quatre pattes, cul bien cambré. Il se mit derrière moi, et posa sa bite sur mon anus. Il força d'un coup, ce qui me fit très mal, et il rentra sa bite entière. J'avais terriblement mal, tandis que mon père rigolait. Mon frère se mit à côté de lui et il fit un bruit de surprise.

— Ouah ! Papa tu lui as déchiré le cul ou quoi ? Il saigne !

— Ahahaha ! Ouai, et je m'en fous!

Mon frère semblait fasciné. Il se coucha alors par terre, en dessous de moi. Je compris qu'il voulait m'enculer aussi, me faire une double pénétration. Je sentis sa bite se coller à celle de mon père, puis rentrer dans mes entrailles. Je ne ressentais que de la douleur et si mon frère était rentré si facilement, je devais réellement avoir l'anus déchiré. Ils commencèrent à me mettre de violents coups de reins synchronisés. Le père et le fils étaient devenus des bêtes qui ne désiraient que me faire souffrir. Et j'adorais ça. Me faire violer par mon propre géniteur et son fils, qui était bien plus parfait que moi.

Ils me baisèrent, je ne sais combien de temps, en poussant des cris rauques. On aurait vraiment dit des animaux sauvages. Puis leurs mouvements se firent moins synchronisés, plus désordonnés, signe bien connu qu'un homme se rapproche de la jouissance. Mon frère jouit en premier, je crois, poussant un cri viril, avant de se retirer et de se relever. Mon père remplit mon cul à son tour, je sentais le sperme débordait sur mes jambes, et je tombais par terre, complètement fatigué. Je les vis simplement rentrer à l'intérieur, m'abandonnant dans le jardin, la tête dans la boue.