Franck (2)


Franck (2)
Texte paru le 2004-09-05 par Jean-Claude   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Franck

Un certain temps se passe que Franck ne mesure pas. La torpeur commence à se dissiper. Il regarde autour de lui. Il est a proximité d’un bassin, dans une vaste pièce à colonnades, les murs sont couverts de mosaïque, le sol est de marbre, le plafond rempli de stucs. On dirait un palais des mille et une nuits. Soudain le grincement d’une lourde porte se fait entendre et apparaît un petit bonhomme, sans âge, bouffi entouré de quatre gardes noirs en armure orientale, «comme dans un film» se dit Franck en se mettant debout. Le petit bonhomme lui explique dans un mauvais français qu’il est le chef des eunuques du Sultan Mourad et qu’il vient s’assurer des «dispositions» de Franck.

Franck est nu en station semi-écartée. L’eunuque avance ses doigts boudinés terminés par de longs ongles et lui attrape vivement les testicules. Franck a déjà eu une vie homosexuelle bien remplie et d’ordinaire, il se serait volontiers laissé faire, mais là le personnage est par trop repoussant et il lui tape violemment sur la main. Le bonhomme se caresse les doigts, avec un rictus méprisant, puis hurle en turc, d’une voix aiguë. Deux des noirs empoignent Franck d’une main de fer. L’eunuque s’adresse à Franck d’une voix doucereuse et lui dit:

— Je vois, on se rebelle, on n’est pas prêt. Quand on la chance d’être choisi par sa Sublime Excellence le Sultan Mourad, on se doit d’être soumis, doux comme un agneau et combien accueillant. Nous allons te rendre conforme aux désirs du Sultan et pour cela il nous faudra sans doute te confier au Maître Karakulak!

Toujours fermement maintenu, l’eunuque attrape les couilles de Franck les soupèse, les palpes, les roule entre ses doigts, tire sur le scrotum, sur les poils. Son inspection est ponctuée de «humhum», «humhum» de «oui, oui, oui». Il s’étonne que la verge de Franck ne soit pas circoncise. Il tire d’abord délicatement le prépuce, dégage le gland et constate avec satisfaction que Franck entre en érection. Il tire à présent la peau de plus en plus en arrière et avec un hochement de tête satisfait, il contemple la pleine érection et le gland turgescent. «Dix-sept centimètres,» murmure-t-il. «Pas mal!»

De son petit index pointé, il décrit un cercle dans le vide et les gardes retournent brutalement Franck, l’obligeant à se pencher en avant et à écarter les jambes d’avantage. L’eunuque, palpe longuement les fesses et Franck se dit qu’il doit s'y attarder pour son compte. Puis il écarte les globes charnus et examine minutieusement l’intérieur de la raie et sa rondelle, presque à y mettre son nez dedans. Sans ménagement, il plonge un doigt dans l’anus de Franck qui ne peut étouffer un cri de douleur et de surprise. L’ongle le déchire. La prise des gardes se resserre. L’eunuque fait des mouvements de va-et-vient et le cri de Franck devient plainte de plaisir. L’eunuque met un deuxième doigt et avec satisfaction dit: «Bien, bien.» Il tente un troisième doigt, mais ne parvient pas le rentrer. L’eunuque se dresse et dit: «Bon.» Les gardes tournent Franck face à l’eunuque. Avec un sourire hypocrite, l’eunuque dit alors à Franck:

— Je pense que tu feras l’affaire, nous allons te préparer, puis tu feras un séjour dans l’école de Maître Karakulak, de façon à être docile, à acquérir du savoir faire et à bien recevoir sa Sublime Excellence le Sultan Mourad!

Là-dessus, l’eunuque se retire, laissant Franck nu avec les gardes.

Plein de questions trottent dans sa tête. Où est-il? Pourquoi cet examen? Que veut-il dire par «être docile»? «Acquérir un savoir faire»? «Comment recevoir un Sultan»? Qui est-il ce sultan et puis cette école? Est-ce une plaisanterie? Et encore ces gardes dont le pagne fait à présent une énorme bosse entre les jambes?

Franck juge que tout cela a assez duré. Il ramasse précipitamment une étoffe qui traîne sur le sol et se dirige vers la porte lorsque le bras puissant d’un garde le saisit par ses boucles et le jette par terre. Des sanglots montent à sa gorge qu’il réprime et Franck s’attend à un viol collectif.

La porte s’ouvre de nouveau laissant entrer cinq jeunes gens vêtus uniquement d’une espèce de jockstrap, une chaînette autour de la taille qui descend pour se diriger au dessous des fesses. Un gars plus âgés, la trentaine environ, semble les commander. Il est torse nu également, vêtu d’une espèce de shaps en tissus, bouffant aux chevilles, sans string ce qui laisse voir un long sexe, circoncis, au repos et deux grosses couilles pendantes.

Les jeunes gens disposent Franck allongé sur des coussins, le cul surélevé, bien en évidence les jambes écartées. Ils lui tirent les couilles bien en arrière. L’un deux se met à genoux entre les jambes de Franck, avec dans une main un bol et dans l’autre un rasoir droit. Franck voit l’éclat de la lame. Il pense aussitôt à l’eunuque et croit que l’on va l’émasculer. Il essaie de se relever et à cet instant un fouet claque, lui cinglant les fesses de sa morsure cuisante et le fait retomber pantelant. Franck sous la douleur se mord les lèvres. Un des jeunes gens, vient lui caresser les cheveux et applique sur la plaie un onguent rafraîchissant. Deux autres jeunes se placent de chaque côté de lui et lui écartent les fesses au maximum, le premier entreprend un rasage minutieux de sa raie et de ses couilles.

Ce premier soin terminé, ils dirigent Franck vers le bassin, y versent des sels parfumés en abondance et Franck s’y plonge, se laissant aller à l’extase et à l’effet bienfaiteur des gros bouillons. Dernière le moucharabieh qui lui fait face deux hommes l’observent, dont il ne peut voir que l’ombre et l’éclat d’un bijou.

Sorti du bain, Franck est dirigé vers une table où on le masse longuement tandis que l’on prépare sa couche. On lui apporte un repas délicieux et bien arrosé.

Franck se couche et le plus âgés revient lui examiner son sexe ainsi que la largeur et la profondeur de son anus, puis tous à l’exception des gardes se retirent.

Franck s’endormit et passa une nuit paisible.


Au matin, un rayon de soleil tombant du plafond chauffe délicatement la joue de Franck qui s’éveille. Un copieux petit déjeuner est disposé. Il se restaure et constate qu’il avait retrouvé la forme. Des ombres l’observent derrière le moucharabieh. La porte s’ouvre sur le chef des eunuques accompagné d’Ali et de quelques gardes. Franck se raidit. Le chef des eunuques s’adresse à Ali qui traduit.

— Boucles d’Or, c’est ainsi que tu t’appelles maintenant! Tu sais déjà que tu es dans le palais de sa Sublime Excellence le Sultan Mourad qui t’a choisi, et kidnappé, pour faire de toi un des favoris de son harem! Le Sultan Mourad est très friand d’hommes et il en a une grande collection. Toutefois rare sont les blonds comme toi et tu es une pièce de choix. Le chef eunuque a vérifié tes capacités qui ont été certifiées par le majordome hier soir. Malheureusement, tu t’es révolté et tu n’es pas tout à fait apte à accueillir sa Sublime Excellence le Sultan. Il a donc été décidé de te préparer en vue de ta présentation. De plus, dans huit mois, le Sultan organise une grande fête durant laquelle ton sort sera décidé, soit te garder, soit t’échanger contre une autre pièce de collection. C’est pourquoi tu vas être emmené à l’école du Maître Karakulak pour parfaire tes connaissances et tes aptitudes. Pendant ton instruction, dont la durée dépendra de ta bonne volonté, je serai à tes côtés pour t’aider et te soutenir.

Franck, le regard affolé, est poussé nu, hors de la pièce par les gardes. Suivi une grande enfilade de couloirs. L’eunuque bifurque à gauche et Franck se retrouve seul avec Ali et les gardes. Poussé dans une alcôve, un jeune éphèbe lui met un collier clouté, un cockring et réunit les deux par une chaîne. Les gardes empoignent Franck et ils continuent à emprunter des couloirs de plus en plus humides et profonds.

Soudain, une porte s’ouvre et Franck, suivi d’Ali est projeté dans une grande pièce éclairée par des torches. Ali lui dit de se mettre à genoux comme la dizaine de gars qui s’y trouvent déjà. Au fond de la pièce sur une estrade, un homme fait les cents pas, faisant claquer un fouet. C’est à n’en pas douter un grand Turc. Ali murmure à l’oreille de Franck: «Maître Karakulak!!!»

Maître Karakulak, environ 40 ans, fait 1m85 et doit peser 85 kilos. Le crâne rasé, les sourcils broussailleux, une barbe de trois jours, une grosse moustache noire, un anneau à l’oreille, baraqué, le torse très velu, un harnais clouté, les jambes poilues aussi, les tétons proéminents et un long sexe au repos qui pend par la fente ouverte de son pagne. Il est entouré par des sbires musclés, cagoulés, harnais et cockring, le sexe comprimé dans des espèces de string en grillage, genre ceinture de chasteté pour homme et un martinet à la main.

Maître Karakulak prend la parole dans un français impeccable et pour expliquer ceci dit qu’il avait vécu plusieurs années en France jusqu’à ce que sa Sublime Excellence le Sultan Mourad l’appelle à son service, pour cette tâche particulière qu’était l’éducation des membres du harem. "Et oui!" leur dit-il. "Ils sont tous français, ont tous été kidnappés dans le but de devenir les jouets sexuels du Sultan. Avant de devenir des favoris, ils ont tous le statut d’apprenti, statut qu’ils garderont s’ils ne sont pas élus. S’ils le sont, quand il auront fini de plaire ou seront devenu trop vieux, certains finiront leurs jours au harem, comme eunuque, ou domestique, d’autres seront échangés à d’autres seigneuries."

Boucles d’Or, alias Franck, se jura qu’il serait le meilleur.

Une rumeur de protestation se fait entendre et les sbires se précipitent en assenant de violents coups de martinet à tour de bras. Le calme revenu, Maître Karakulak ajoute, qu’en qualité d’apprenti et même après, ils devaient toujours baisser la tête et les yeux. Pendant tout leur apprentissage, ils vivront nus. On allait leur apprendre la soumission, et certaines pratiques sexuelles chères à sa Sublime Excellence le Sultan Mourad. Cet apprentissage se fera sur du matériel ou sur la bite de Maître Karakulak.

Toute pratique sexuelle sera interdite entre esclave. Seul Maître Karakulak pourra se faire sucer ou bien les sodomiser du moins jusqu’à ce qu’ils soient à la taille de sa Sublime Excellence le Sultan Mourad. Ensuite seul ce dernier pourra disposer de leur cul. À ce stade, n’importe qui du palais pourra à tout moment se faire sucer ou bouffer le cul. Qu’ils soit bien clair qu’ils ne sont que les jouets du sultan. Seul Maître Karakulak pourra continuer à chaque instant à vérifier la largeur et la profondeur de leur anus qui devra rester conforme à la volonté du sultan sans toutefois les enculer.

Les gamins mis à leur disposition les aideront dans leur éducation, les apprentis seront soignés et nourris par les domestiques du palais. Leurs couilles et leur cul devront rester à jamais lisse comme ceux d’un bébé.

Maître Karakulak donna ensuite l’ordre à ses sbires de les emmener dans la pièce voisine. Cette pièce, basse de plafond, est éclairée d’une lumière douce et ocrée. Les murs sont couverts d’étagères chargées de plugs, de gods d’objet en tous genre. Des chevalets sont disposés, ainsi que des tabourets avec pédaliers. Aux murs pendent également des fouets, des menottes, des martinets. Dans le fond il y a des cages.

Maître Karakulak, leur dit qu’un favori étant la seule propriété du sultan, il doit avoir l’anus constamment obturé par un plug qui sera maintenu autour de leur taille par une chaînette et que l’on allait procéder à la mise en place des plugs. Certains apprentis se rebiffent et reçoivent des volées de coup de martinet.

Il donne l’ordre aux apprentis de se coucher sur les chevalets. Ils sont ainsi la tête vers le bas, le cul offert, les jambes écartées. Les sbires passent alors pour attacher leurs mains et leurs pieds. Un tout jeune apprenti se met alors à hurler qu’il ne voulait pas, qu’il n’était pas homosexuel, qu’à part la masturbation il n’avait aucune pratique... Maître Karakulak lui asséne trois coups de fouet qui le laissent au bord de l’évanouissement. L’apprenti se tait et on n’entend plus que ses sanglots. Le gamin qui lui était attaché, passe un onguent sur ses plaies.

Les sbires distribuent à chaque gamin un plug qu’ils enduisent de gel après avoir passé une chaînette dans la base. Les gamins écartent les fesses de leurs apprentis tandis que Maître Karakulak introduit les plugs dans chaque anus. Boucles d’Or en avait déjà pris d’autres dans le cul! Les sbires ferment les chainettes avec un petit cadenas et Maître Karakulak vient vérifier le travail. Ils sont ensuite détachés.

Boucles d’Or comprant que les jeunes gens qui l’avaient rasé et baigné devaient être des apprentis comme lui, des favoris auraient été un trop grand honneur de la part du sultan pour sa personne. Il trouve que, hormis la violence des coups de martinet ou et fouet, le traitement n’est pas trop sévère et il est sans doute plus inquiet pour son avenir.

On les fait ensuite s’agenouiller devant un tabouret sur lequel est fixé un gode en matière demi souple et Maître Karakulak décréte: «Entraînement à la fellation». Les plus réticents reçoivent une volée de coup de martinet. Des apprentis plus anciens, entrent, et prodiguent leurs conseils, leur font voir comment si prendre, pour entrer le gode profond dans la gorge sans avoir des hauts le cœur. Cela se passe sans un mot, car ils sont tous d’une autre nationalité et on a pris soin à ce qu’aucun ne parle le français.

Le tout jeune n’ayant réellement aucune expérience, Maître Karakulak décide de le prendre personnellement en main. Il ôte le gode du tabouret et s’assoit devant lui, lui tendant sa bite en disant: «Tète!!!» Le jeune les larmes aux yeux commençe par lui sucer son chibre du bout des lèvres. Le Maître lui dit: «Ouvre grand!!!» et il enfourne son sexe dans la bouche. «Je veux la ressortir dure!!!» Le jeune sanglote et Maître Karakulak passe une main derrière sa tête et l’oblige à le prendre en entier. Sans doute que le jeune inexpérimenté resserre un peu les dents car tout à tout Maître Karakulak lui administre une gifle magistrale.

Dans les jours suivants, les plugs et les godes augmentent de volume. Arrivent les séances d’apprentissage de bouffage de cul. Pour cet exercice, se sont les sbires qui se positionnent sur les chevalets, sans toutefois être attachés. De nouveau, les apprentis d’autres nationalité, viennent faire des démonstrations. Les gamins écartent bien les fesses des sbires et l’apprenti doit commencer par les leur caresser, puis embrasser la rondelle, ensuite la téter et y glisser leur langue pendant des heures sous la surveillance attentive de Maître Karakulak. Pour le jeune, c’est lui qui jouait le rôle du sbrire. Tous les sbires ne sont pas forcément propres mais il faut faire avec. Certains, à cause de leur alimentation pimentée souffrent d’hémorroïdes mais il faut les bouffer quand même.

Pour les repas qui sont pris en commun, Maître Karakulak fait enlever les plugs à demeure et chaque apprenti doit s’asseoir sur un tabouret au milieu duquel est fixé un phallus, «un tabouret marocain». Pour se servir dans les plats centraux, il faut se pencher, interdiction d’évacuer le phallus.

Après les ablutions et les soins du soir, c’est à dire lavement adoucissants et astringents afin de calmer les irritations du cul, les plugs remis en place, chacun se couche sur sa palliasse. Certains après tant d’excitation toute la journée se masturbent, ou enculent leur gamins ou suçent leur voisin. Ils ne pouvaient se faire prendre, leur cul étant obstrué par le plug. S’ils sont surpris, ils sont punis sévèrement et mis en cage.

Le plus jeune dort dans la chambre de Maître Karakulak. On l’entend de moins en moins sangloter, et de plus en plus gémir de plaisir.

À suivre...