Gang-bang dans les dunes

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Numéro 91

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 91
Date de parution originale: Juillet 1998

Date de publication/archivage: 2012-05-20

Auteur: Jean-Claude
Titre: Gang-bang dans les dunes
Rubrique: Plages PD, mecs assurés

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J’ai trente-sept ans, je suis célibataire et j’habite à Bordeaux. Depuis près de dix ans maintenant, je profite de tous les week-ends un peu ensoleillés pour aller entre Seignosse et Hossegor, à la plage des Casernes. Privé sexuellement toute la semaine, j’arrive là-bas les couilles complètement pleines. La fois dernière, je suis arrivé directement le vendredi soir, en mai dernier.

Il fait encore suffisamment chaud pour la plage. Je descends de la bagnole, il est près de 20 heures. J’ai un fute de jogging, c’est agréable pour conduire. Rien en-dessous, bien sûr. Déjà quand je marche vers les dunes, dans le chemin qui traverse les pins, l’excitation monte. C’est un peu comme lorsque je vais au sauna, je bande au moins dix minutes avant d’approcher la porte d’entrée. C’est pour le cul que j’y vais, alors autant que ça se voit. Ma main passe sur ma bite alors que je croise un ou deux mecs qui reviennent par deux, des couples ou des gars qui ont trouvé leur bonheur. Après le passage des dunes, j’arrive au bord de l’eau. Je me mets à l’endroit où il y a le plus de monde. C'est idéal, l’air est encore chaud, je laisse mon jogging sur ma serviette et je dévoile aux six ou sept mecs qui sont là ma queue, mon cul et tout le reste. Une légère couche de sueur luit sur mes poils.

Je me penche bien en enlevant mes pompes; mon trou rasé fait un contraste avec ma peau brune et poilue, et je leur montre. Je marche vers l'eau sans en regarder un seul, je verrai ce qu’il y a en revenant. La marée est basse. En descendant vers les vagues, je croise un jogger qui court avec juste un petit cycliste en lycra noir. C’est un sacré morceau, complètement rasé sur le corps, les cheveux frisés comme un Espagnol, des jambes courtes, musclées comme celles d’un footeux, un regard noir qui scrute et dévisage et un souffle régulier de mec entraîné à courir. Il continue. Le temps d’entrer dans l’eau et j’ai la gaule. Je me tourne un peu à gauche pour voir: lui aussi baisse les yeux et voit ce que j’ai à cacher. J’accélère pour entrer dans l’eau, elle est froide, ça remet tout ça en place et je fais quelques brasses. Je ressors et je vois mon jogger qui revient dans ma direction. Je crois que la bosse de son cycliste a un peu grossi. II s’arrête, me dit salut et me demande où j’ai posé ma serviette. Je la lui montre. Il me dit qu’il est en haut de la dune, près d'un parasol et que je peux me rapprocher, ce que je fais.

Quand j’arrive près du parasol, je vois tout de suite que ça va chauffer. Sur la serviette, il y a une boîte de capotes et un grand tube de gel. Il a enlevé son cycliste et sa queue repose sur deux bonnes grosses couilles poilues.

— Tu veux qu’on bouge?

Je dis oui et je le suis. Il connaît visiblement son affaire: il descend et trouve derrière une petite dune un endroit bien planqué mais qu’il ne doit pas être le seul à connaître, vu le nombre de capotes qui traînent. Il s’adosse à un arbre et me dit de venir pomper. Je suis comme hypnotisé et j’attaque tout doucement: il me saisit la tête par les cheveux.

— Fais pas comme les filles, bouffe-là, mec...

J’ose à peine le dire. Moi qui d’habitude fait le domi, je gémis sous les ordres de ce petit taureau. J’avale sa queue courtaude, j’écarte la bouche au maximum, je tente de mettre son gland bien large au fond de ma bouche, je subis le mouvement de ses mains comme si ma bouche n’était qu’un trou à remplir.

— C’est ça, ouais, fais la pute, cambre ton cul, tu voulais montrer ton trou, eh bien tu vas le montrer...

J’engloutis toujours plus fort ce membre frémissant. Sa queue me paraît de plus en plus gonflée. J’embrasse ses couilles, je hume, son odeur de mâle me fait délirer, j’essaie de lécher avec de petits mouvements de langue mais il me remet dans le droit chemin en me faisant ouvrir la bouche plus largement. Ses mains arrivent sur mes tétons qui pointent tout de suite. Il devient de plus en plus obscène.

— Je vais te juter dans tous les trous, on va faire la fête à ton fion, mec, tu vas gueuler, je te le jure...

J’ignore encore qu’il connaît plusieurs mecs de la plage et qu’ils ont l’habitude de se mettre, à trois et parfois plus, un petit keum sous la queue...

Il me dit de “foutre ma gueule” à ses pieds et de tendre mon cul en l’air. Il m’écrase la tête dans le sable, arrache un emballage de capote, prend son tube de gel et me le fout au cul comme s’il allait me goder avec. Ma rosette n’est pas si habituée que ça et je lui dis d’y aller doucement. Il me répond que je l’ai voulu, que je n’avais pas à le mater comme une chienne en manque. Il m’enfile très vite, un cri sort de ma gorge, c’est une brute, il explose mes sphincters, il écarte le tout comme un sauvage. Après quelques minutes de limage, je m’entends gueuler comme une vraie salope. Ma rosette encercle complètement sa queue, mon anneau est même capable de serrer ou de déserrer son étreinte, de faire un fourreau ou de le laisser buter complètement dans mon ventre, tout au fond. J'ai seulement oublié que nous ne sommes pas dans une chambre. Il va et vient dans mon cul mais regarde aussi autour de lui. Un mec d’une cinquantaine d’années s’approche. Il lui dit "d'y aller, que je pompe sans discuter". L'autre se met face à ma bouche et je me sens devenir de plus en plus chienne, prêt à prendre tous les bâtons de chair qui se présentent, à ouvrir mes deux orifices. Je veux me donner et il faut que ça se voit. La queue dans ma bouche prend tout de suite de bonnes proportions. Quand je vois qu'ils sont cinq ou six autour de moi, je ferme les yeux et je me laisse complètement aller: le cul en l’air, la bouche tendue vers les bites qui se succèdent. Mon taureau s’excite et gicle dans un râle; j’entends des bruits de mains qui s’agitent sur des queues. Je l’entends aussi parler.

— Mets une capote et bourre-le dès que je mu retire, faut pas le laisser avec rien dans le cul...

Je pousse bien quand un deuxième braquemart me rentre dedans. Je suis aux anges. Mon cul est rôdé à servir ces mecs, à accueillir de la queue de mâle. Celui-ci gicle vite. Je m’en prends heureusement un troisième dans le fion, à la suite. Elle est un peu plus longue et les mains du mec que je ne vois môme pas me claquent le cul. Il met sa main sur mon cou pour que je pompe les bites qui viennent emplir ma bouche. Quand je décide de jouir, je me retourne, me mets sur le dos et j’envoie la purée alors que leurs giclées se répandent sur moi en une pluie de foutre gras.


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