Gang-bang en pleine zone

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Numéro 102

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 102
Date de parution originale: Septembre 1999

Date de publication/archivage: 2012-11-18

Auteur: anonyme
Titre: Gang-bang en pleine zone
Rubrique: Ces hétéros qui en veulent

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Quand il m’a sorti sa teub, je lui ai fourré le goulot de ma bouteille de bière dans le cul, pour lui faire monter la jute plus vite. Moi, j’avais déjà giclé une fois et ça m’avait mis en chaleur. On était bien partie pour une sacrée partie de pines en l’air, quand un gus s’est ramené dans le coin. J’ai pensé qu’à trois, c’était mieux, et de toutes manières, on ne lui a pas demandé son avis. Les mecs qui se baladent dans ce coin à cette heure-là, on sait pourquoi ils sont là et eux aussi, il n’y a pas de lézard. Certains soirs, c’est pire qu’une backroom, la grande partouze en plein air. Ça tire dans tous les coins. Le mec a juste eu le temps d’ouvrir la bouche et il s’est pris la teub de mon pote jusqu’à la garde. Pendant ce temps-là, moi, je continuais d’élargir le trou de balle de mon pote avec mon goulot de bouteille, en lui écartant la raie au maximum pour bien voir la canette lui défoncer le fion. Il n’en était pas à sa première, mais ça le mettait bien en chaleur quand même, vu comment il bougeait son cul. Quand il a été sur le point de juter dans la gueule de l’autre type, j’ai foutu ma tige dans son conduit, pour le ramoner comme il faut. Il se tortillait comme une femelle en chaleur, c’est une vraie salope, ce mec. Avec sa main entre les cuisses, il m’a agrippé les roustons pour me les griffer. Ça m’a fait gicler aussi sec. J’ai juste eu le temps de déculer, de me nettoyer la teub avec un mouchoir que l’autre type, celui qui lui avait vidangé la queue, a sorti aussi son attirail pour essayer de me le coincer dans la bouche. Sa teub sentait le foutre frais et le mec ne devait pas en être à sa première crampe de la nuit. Comme je fais gaffe, j’ai un pote qu’est mort, je ne baise pas et je ne suce pas non plus sans mettre de capote.

Le mec a fait OK. Il m’a foutu la main au cul et m’a mis des doigts dans le fion. Et je lui ai sucé la saucisse sous cellophane et je lui ai mordu le nœud un bon coup quand il a joui, et il a gueulé que c’était bon. J’avais envie de me faire gauler le derche mais les mecs n’étaient pas des sacs à foutre, et j’ai dû m’en chercher un autre bien monté et avec de la réserve dans les balloches. Quand je suis un peu bourré, je peux servir de pute à toute une colonie, mais faut assurer!

J’ai finalement trouvé une espèce de grand costaud, qui traînait par là, avec la bite à l’air. Il se branlottait l’engin à moitié, et question calibre, ça avait l’air pas mal. Il avait de grosses Doc aux pieds, et je me suis fait un plaisir de les lui lécher. Après, quand elles ont été bien luisantes de salive, on est passé aux choses sérieuses. Il m'a écrasé la gueule contre un arbuste et je me suis fait défoncer le trou de balle debout, en me cramponnant comme je pouvais aux branches, et pendant qu’il m’astiquait à grands coups de reins, je sentais ma queue frotter contre l’écorce. Comme je gueulais comme un con, d’autres types se sont ramenés, et ils me sont passés dessus les uns après les autres. Mais j’avais atterri par terre, parce que je n’en pouvais plus de rester debout. Je me suis traîné dans la boue, et je me suis mis à quatre pattes, le cul en l’air, le froc baissé aux chevilles, j’étais complètement défoncé, et je leur ai fait un bon numéro de pute:

— Venez m’enculer, venez m’enfoncer votre teub à donf, venez me faire péter la rondelle! Y a des Kpotes!

Il y a en a un qui a sorti sa bite et qui m’a pissé dessus. Ça sentait le foutre, la pisse, tout ce qu’on veut, et la bonne sueur de mâles en rut. Ils se sont bien amusés avec mon trou de balle, et je ne sais pas combien ils étaient. Mais je me souviens que le dernier qui m’a enfoncé sa teub dans le cul, il n’était pas très gros, mais il m’a limé vraiment longtemps, ça me brûlait à l'intérieur, mais ça me faisait bander aussi. J'ai appelé un mec qui matait depuis un moment le spectacle, pour qu’il me suce la teub et qu’il me nettoie bien à donf.

Pour finir, alors que je me remettais un peu de la douleur de mon dernier enculeur, pendant qu’une langue me lavait bien le gland, j’ai senti mon pote qui enfonçait ses doigts dans mon cul et qui commençait à touiller. Comme j’avais pris je ne sais combien de teubs, il y avait de la place, et c’est tout juste s’il ne m’a pas fisté, ce fils de pute. Bon, j’ai craché ma purée, et là, je n’en pouvais plus. Et mon pote était rétamé aussi, alors on est rentrés, et on s’est fini chez lui, en matant une vidéo de cul, mais on était complètement nazes et je ne bandais même plus.


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