Giclouses entre beaufs

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Numéro 84

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 84
Date de parution originale: Septembre 1997

Date de publication/archivage: 2012-05-11

Auteur: Pascal et Olivier
Titre: Giclouses entre beaufs
Rubrique: Beau-père ou beau-frère

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 6917 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Pascal et moi sommes inséparables depuis quinze ans. On allait en boîte ensemble pour draguer les filles, et on a fini par épouser deux frangines. On vit dans une petite ville du Sud-Ouest. Pascal n’a pas de mômes, mais moi j’ai deux filles. J’ai trente-et-un ans. Pascal, vingt-huit. Nos beaux-parents (on partage ça aussi!) sont sympas et nous invitent régulièrement dans leur maison, sur les bords de la Garonne. On est très “famille, famille” en fait. Je dois vous préciser que nous ne sommes pas vraiment pédés. Enfin, je crois. Parce qu’il y a environ un mois, il y a quelque chose qui a basculé dans mes rapports avec Pascal, que je n’explique pas plus que lui.

C’était un week-end comme d’autres, avec nos beaux-parents, nos femmes et mes gamines. Nous étions réunis pour déjeuner autour d’un énorme plat de sanglier. Je regardais Pascal qui regardait mes enfants. J’ai vu son air un peu absent, un peu triste. Pascal est pour moi le frère que je n’ai jamais eu. Je n’aime pas le voir triste. Il a senti que je le regardais et il a tourné las yeux vers moi. Il m’a regardé soudainement avec une espèce de désir dans les yeux, quelque chose de fort. Et je ne sais pas pourquoi, mais ce regard m’a bouleversé. Ce n’était pas de l’émotion, c’était plus comme la révélation d’un désir caché, d’une autre partie d’un homme dont je croyais tout savoir. Et mon regard a changé aussi. D’un seul coup, je le voyais comme un être humain que je pouvais désirer comme je peux désirer ma femme. Tout ça n’a duré qu’une fraction de seconde et personne ne s’est rendu compte de rien. Mais cela a allumé en moi le désir. Brusquement je me suis senti bander, malgré moi. Je n’ai pas bien réfléchi, comme si tout se passait comme si je n’avais pas à donner mon avis. Nous étions face à face. Il ne me regardait plus. J’ai allongé ma jambe vers la sienne. Il a fait tomber sa serviette. En la ramassant, il m’a caressé la cheville avec la main tout en continuant à raconter une histoire de boulot. Je lui posais des questions aussi, comme les autres. Je ne sais pas lequel des deux était le plus troublé.

J’ai remonté lentement mon pied le long de sa jambe. J’étais presque aux genoux, mais je ne pouvais pas aller plus loin parce que la chaise de Pascal était trop loin de la table. Excellent comédien, il s’est brusquement levé pour imiter son patron. Il a déclenché des fous rires. Lorsqu’il s’est rassis, il a rapproché sa chaise au maximum de la table. Mon pied a repris sa place entre ses mollets, ses genoux, et s’est glissé entre ses cuisses, sous la nappe, puis s’est appuyé contre une bosse dure et chaude. Il bandait encore plus que moi. J’ai commencé à l'exciter comme ça.

On en était au fromage. Je lui ai demandé de me passer le pain. Il s’est levé pour l’attraper, la serviette sur le bas-ventre. En se rasseyant, on a inversé les rôles. J’ai senti sa jambe me frôler, son pied entre mes genoux... Mais il m’était impossible de dissimuler mon trouble, comme lui. Ma femme m’a dit: «Qu’est-ce qui t’arrive? T’es écarlate!» Ma belle-mère a dit en riant que j’avais dû boire trop de vin. J’ai dit: «Sûrement, oui!» Pascal me regardait en riant Pour le dessert, c’est rituel, nous mangeons de la glace que nous allons chercher, Pascal et moi, dans le congélateur qui se trouve au garage. J’ai essayé de penser à autre chose pour débander un peu.

Nous nous sommes retrouvés tous les deux dans le garage. Nous ne disions rien, nous avions le regard complètement allumé. Nous nous sommes collés l’un contre l’autre et nous nous sommes retrouvés à nous rouler un patin. C’était la première fois que ça m’arrivait avec un garçon, et Pascal pareil.

C’était plus fort que nous. J’ai mis ma main sur sa bosse. J’ai dit à Pascal que j’avais envie de sentir sa grosse bite dans ma main. Il m’a dit qu’il avait envie de savoir avec quoi je baisais sa belle-sœur. Justement, à ce moment-là, on l’a entendue qui nous criait: «Alors, vous la fabriquez, cette glace! » On s’est mis à rire comme des fous. J’ai dit à Pascal: «Tu ne perds rien pour attendre!» Il m’a répondu: «Tu ne perds rien à attendre!»

On est revenus avec la glace. On ne tenait plus en place. C’est vrai qu’après la glace et les cafés, on a pris plusieurs prunes. Nous sommes sortis de table. Nous avons décliné la traditionnelle partie de pétanque d’après-midi, et Pascal m’a proposé innocemment d’aller voir ses copains à la palombière. Personne n’a voulu venir avec nous. En fait, on était chauffés comme des fous, et on s’est arrêtés dans le séchoir à tabac, à vingt mètres de la maison. On était bien conscients que ce n’était pas un endroit forcément très tranquille, mais on était comme deux bêtes en rut. On n’avait plus que ça dans la tête. Et moi, plus ça me dépassait cette histoire, plus ça m'excitait en même temps. On s’est plaqués contre la porte, et j’avais tellement envie de voir sa bite que j’en aurais déchiré son jean! Pascal aussi était pressé. On s’est retrouvés à moitié défroqués. Je me suis assis sur un cageot qui traînait, les jambes écartées avec ma queue qui se dressait comme un pieu.

Il faisait assez froid, mais je ne le sentais pas. Pascal s’est agenouillé. Il m’a pris les couilles entre ses mains et les a caressées doucement, puis il a approché ses lèvres de ma queue. J’ai rejeté ma tête en arrière en gémissant lorsque sa bouche est entrée en contact avec le gland. C’était chaud, doux, viril aussi. Il a commencé à me sucer et j’imaginais ma bouche sur sa queue, le plaisir que j’allais avoir aussi. J’ai joui très vite, et Pascal s’est écarté à temps pour ne pas recevoir toute la giclée sur le visage. Je sentais encore les spasmes du plaisir dans ma queue que j’étais déjà en train de le pomper. Sa queue était très dure, mais la douceur de la peau du gland, comme une peau de bébé, m’a totalement fait craquer. Je ne m’attendais pas à ce contact. J’avais toujours imaginé que les pédés étaient des grosses brutes et que leurs rapports étaient violents. Et là, c’était vraiment doux. J’ai senti la respiration de Pascal se modifier peu à peu. Je sentais que je lui faisais plaisir, que le plaisir allait monter aussi dans sa queue. Je sentais tressauter les muscles de ses cuisses autour de mon visage. Je le retenais prisonnier. J’enfonçais sa queue au plus profond de ma bouche. Je voyais qu’il se retenait un peu, essayant de faire durer au maximum son plaisir (et le mien!). Il s’est dégagé brusquement pour gicler par terre, alors qu’il murmurait: «Oh putain, que c’est bon!» On n’a pas eu le temps de savourer longtemps notre bonheur parce qu'on a entendu le beau-père dire à la femme de Pascal qu’il allait nous rejoindre à la palombière. On s’est rhabillés en vitesse et on a couru comme des fous jusqu’à la palombière pour arriver avant le beau-père. On n’arrêtait pas de rire. Après on a fait comme si rien ne s’était passé.

La semaine dernière, Pascal a acheté votre magazine, pour voir. On l’a lu en cachette, comme des gamins. On s’est branlés mutuellement en le lisant. Pascal était un frère pour moi et il est maintenant comme un frère-amant. On est toujours amoureux de nos femmes (et moi de mes filles), mais on a bien envie de s’enculer, Pascal et moi, et de se donner beaucoup de plaisir, et j’espère que ça sera pour bientôt.


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