Gil le fils de nos amis


Gil le fils de nos amis
Texte paru le 2017-10-15 par Julien Jourdan   Drapeau-fr.svg
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Gil est le fils de nos amis. Il a 18 ans et moi 25 et il est comme moi, passionné de photo. C’est d’ailleurs son métier, alors, un soir que ma femme n’est pas là, je prends ce prétexte pour qu’il m’apprenne à faire des tirages et développer des pellicules argentiques avec tout l’attirail que je me suis payé il y a quelques temps mais que je ne sais pas trop bien utiliser. Je l’invite donc chez moi en lui proposant même de rester la nuit car on risque de finir tard. Je ne sais pas si j’avais déjà une arrière-pensée… possible car Gil me plaît assez, c’est un mec assez mignon, plutôt blond, calme, bien foutu, mais je sais qu’il a une copine…

On commence comme prévu bien sûr à parler photo et à passer du temps dans la salle de bain car la pièce est obscure et idéale pour faire ce qu’il faut à l’abri de la lumière ; je parle photo bien entendu. On y reste un bon moment et puis on arrête pour manger un morceau. Je ne suis pas un chef question cuisine mais rien de plus simple de commander des pizzas. On passe à table, on mange, on boit un peu, peut-être même un peu trop, mais on est bien, on parle pas mal et on ne voit pas le temps passer. Quand je regarde l’heure il est presque 23 heures, je lui propose alors de prendre une douche et de se mettre à l’aise et je lui prête un pyjama.

Quand il sort de la salle de bains, il n’a mis que le pantalon et reste torse nu, ce qui n’est pas fait pour me déplaire et attise mon désir de lui, qui est cette fois bien réel. Je le regarde d’un air gourmand mais discrètement et je fonce me passer sous l’eau avant d’enfiler un peignoir de bain en restant nu dessous, puis on va s’asseoir côte à côte sur le canapé, et je lui propose de regarder quelques photos pour qu’il me donne son avis. Je lui montre un album que je pose sur ses jambes en le tenant d’une main que je laisse négligemment contre sa cuisse, et de l’autre je tourne les pages. Puis doucement, toujours l’air détaché, je commence à remuer mes doigts en lui caressant la cuisse. J’ai à peine commencé ce petit manège qu’il se tourne vivement vers moi, m’attrape par le cou et m’attire à lui pour me rouler une pelle. Je n’ai même pas le temps de réaliser qu’il me plaque contre le dossier du canapé et m’embrasse à pleine bouche tout puis très vite, il passe la main dans mon peignoir que j’avais volontairement un peu entrouvert et me caresse le torse et la taille. Je réponds avec le plus grand bonheur à ses baisers en m’abandonnant à sa fougue juvénile.

Je ne perds pas mon temps non plus et passe la main dans son pantalon pour saisir une verge dressée, en parfaite érection et qui j’en suis sûr n’attendait que ça depuis un moment. Fini les photos, l’album glisse à terre et on se retrouve très vite à poil tous les deux, en position allongée, lui sur moi, toujours avide de ma bouche et nos mains aventureuse à la découverte de nos deux corps enlacés. L’alcool aidant, c’est sans retenue que nous roulons l’un sur l’autre, lui souvent sur moi, dans un corps à corps comme un couple hétéro en train de faire l’amour. Du canapé nous roulons très vite sur le tapis où le champ d’action nous permet de changer de position et de continuer l’exploration de toutes les parties de nos corps en rut.

Il est ardent et chaud comme un jeune pur sang, manifestement en manque de sexe car je ne sais pas s’il a consommé avec sa copine que je connais un peu et qui a l’air assez réservée mais toujours est-il que je n’en reviens pas de tant d’ardeur et je suis ravi d’être l’objet de son défoulement. Moi je n’ai pas fait l’amour depuis que ma femme est partie chez ses parents, et avec un mec, ça commence à dater aussi. Je suis donc sur un nuage, mais un nuage qui me fait monter au septième ciel, et j’en redemande sans trop y croire !

Je le garde sur moi, l’enserrant de mes jambes que je resserre autour de sa taille, je sens sa queue buter contre mes fesses, mais il prend son pied à me caresser sans relâche et à m’embrasser. Nos deux bouches sont soudées, nos lèvres ne se séparent pratiquement pas, manifestement il adore embrasser, et je me dis qu’il doit sûrement en être à ce stade avec sa meuf. Pour moi c’est un vrai plaisir car j’adore ça aussi et suis un peu frustré car ma femme n’ai pas trop branchée pour ça. Du coup je ne fais rien pour l’arrêter mais soudain, il laisse glisser sa bouche sur mon cou, lèche à peine un de mes tétons en passant, descend très vite le long de mon ventre et avale ma queue entièrement dans sa bouche en me faisant gémir de surprise et de plaisir.

Je me laisse aller en fermant les yeux, mes deux mains maintenant sa tête, je cambre les reins pour enfoncer ma bite au fond de sa gorge et je crois rêver. Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais imaginé qu’il aurait pu me faire ça. Dès qu’on avait commencé nos ébats, je n’avais qu’une hâte, celle de lui tailler une bonne pipe, pour lui donner le plaisir qu’à son âge il ne devait pas trop connaître et voilà qu’avant que je n’ai le temps de le faire, c’est lui qui me suçait et me pompait comme un dieu, la tête entre mes cuisses écartées, ses deux mains sur mes hanches, et en plus je l’entendais soupirer de plaisir !

C’était bon mais j’en voulais autant car j’ai toujours aimé sucer une bonne bite et la sienne que je n’avais encore pas eu le temps d’admirer me faisait trop envie. Alors tout en laissant une main sur sa tête pour qu’il reste bien en action, je me suis déplacé sur le dos et nous nous sommes trouvés en position de 69 pour nous déguster mutuellement le gland et avaler nos queues tendues à l’extrême. Quel pied ! On avait des sexes à peu près de la même taille et j’avais l’impression de me sucer moi-même. Nous étions soudés l’un à l’autre, les mains de l’un poussant sur les fesses de l’autre pour maintenir nos dards enfoncés dans la bouche de notre partenaire. Quand Gil s’arrêtait de me sucer j’en faisais autant, gardant son sexe dans ma bouche, et quand je faisais glisser ma langue le long de sa tige, il en faisait de même. Nos gestes se copiaient en harmonie, notre plaisir était le même. Je ressens encore cette sensation extrême, proche de l’extase et je n’ai qu’à fermer les yeux pour revoir la scène qui a suivi.

On roule l'un sur l’autre, on se pelote, on se palpe, on se touche, ses mains passent partout, découvre le moindre centimètre de mon corps et j’en fais autant avec le sien. Il prend du plaisir à retrouver mes lèvres et m’embrasse entre deux fellation, on se branle et on se fait jouir plusieurs fois, mélangeant nos spermes sur nos corps en sueur et en folie. La soirée continue à ce rythme, avec quelques trêves de courte durée au cours desquelles on reste emmêlés, alternant les caresses et les baisers avec quelques verres, mais à aucun moment on ne relâche nos étreintes, et c’est lui le plus gourmand, il faut en convenir, malgré mon irrésistible faim de ce jeune corps, j’ai du mal à suivre sa fougue. Il est déchaîné et insatiable, et je n’ai pas non plus envie d’arrêter, mais il est 4 heures du matin, on ne s’est pratiquement pas lâché depuis presque cinq heures, et je le tire par la main vers la chambre tout en continuant à lécher ses lèvres.

On arrive finalement à s’affaler sur le lit pour être plus à l’aise et ou je pense avoir un petit moment de répit, mais à peine allongé, il remet ça encore une fois, reprenant ma queue dans la bouche et me donnant envie d’en faire autant. Et puis enfin, il se retourne sur le dos et se détend en fermant les yeux. Pendant une dizaine de minutes, je reprends mon souffle et un peu de force, le temps de penser et de réaliser ce qui m’arrive et le pied incroyable que je viens de prendre, pour me persuader que je ne rêve pas, je tourne la tête vers lui, je le regarde et le trouve vraiment irrésistible et cette fois c’est à moi que l’envie reprend ; je tire le drap et le découvre, et je me mets à admirer sa jeune queue à peine débandée.

Alors je me penche vers elle, et encore une fois, je me mets à le sucer pour lui redonner de la vigueur, ce qui ne tarde pas et je me rends compte qu’il est dans le même état que moi, qu’il vient de vivre une soirée d’enfer comme il ne nous sera sans doute pas donner souvent d’en connaître à nouveau. Il ne lui en faut pas plus pour revenir à la charge. Le voilà qui m’empoigne et me retourne, me fait mettre à plat-ventre en me tenant les bras appuyés sur le lit, et sans doute pour aller jusqu’au bout de ses désirs, il s’allonge sur moi et essaie de m’enculer. Il fouille entre mes fesses, m’écarte le trou avec ses doigts, en enfonce un puis deux après les avoir enduit de sa salive, il pèse sur mon dos, se laisse aller sur moi, écarte mes jambes avec son genou, me mord le cou et je deviens entièrement soumis à cet adolescent infatigable.

Alors il se met à pousser sa queue entre mes fesses humides, il la rentre sans ménagement mais sans non plus me blesser, il avance et s’enfonce dans mon cul, et j’entends la complainte du maître assouvi sur son esclave, le souffle du pouvoir et de l’apothéose de son plaisir. Il est arrivé à ses fins, il est allé jusqu’au bout de ses fantasmes. Moi j’ai trop bu, je suis trop bourré et la tête me tourne, je n’arrive plus à participer et j’ai envie de dégueuler. J’ai tenu autant que j’ai pu pour le satisfaire mais il faut que je me lève et je le repousse avec difficulté, juste le temps de courir aux toilettes… Puis je me passe la tête sous l’eau, me regarde dans la glace et je me souris, l’air radieux de celui qui a atteint le nirvana. L’eau fraîche m’a fait du bien et je suis décidé à faire jouir une dernière fois mon tendre amant, qu’il crache sa semence au fond de moi. Mais quand je reviens, Gilles s’est endormi et malgré mon désir de son corps alangui, j’arrive à me raisonner et à comprendre que nous sommes allés jusqu’au plus loin de notre passion et de nos forces, je m’allonge près de lui et je m’endors à mon tour.

Au réveil avec la gueule de bois, et ayant retrouvé nos esprits, on ne sait trop comment réagir, pas de baisers, pas de caresses, pas même une complicité sur les événements de la nuit. On avale un café rapide et je le laisse partir à regret.


Pour mon plus grand bonheur, on remettra ça quelques jours plus tard dans la journée et dans ma salle de bains pendant un nouveau tirage de photos… Il est revenu sur ma demande pour les photos, mais il est revenu, et je suis sûr qu’il savait pourquoi il revenait et qu’il pensait comme moi qu’on allait remettre ça. Cette fois nous restons sobres, nous nous enfermons dans la salle de bains et on fait quelques tirages, mais je ne tiens pas longtemps, dans la pénombre, si près de lui, et je ne peux m’empêcher de passer la main sur sa taille, le faisant tourner vers moi, pour l’embrasser. Il se laisse aller, consentant, et très vite prend les initiatives. Pas le temps de nous déshabiller pour nous sucer l’un l’autre et jouir assez vite, nous ayant trop longtemps contenu. Pas d’alcool, pas la douceur de la nuit, pas la même ambiance ni la même découverte du plaisir entre hommes, mais un bon moment malgré tout.

Et puis plus rien. Il n’y aura pas de troisième fois malgré un essai de ma part un jour que nous étions invités chez ses parents et que je l’avais rejoint dans sa cave. A-t-il eu l’occasion de faire l’amour avec sa copine entre temps, ou bien est ce qu’il a réalisé ce qu’il avait fait avec moi ? Toujours est-il qu’il me refusera cette fois ma tentative, et ce sera définitif, je ne le reverrai plus, et il ne sera plus jamais là quand je reviendrai chez ses parents.