Godage réversible

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Numéro 125

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 125
Date de parution originale: Août-Septembre 2003

Date de publication/archivage: 2017-12-21

Auteur: Hervé
Titre: Godage réversible
Rubrique: Gay station

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Résumé / Intro :

Ils se sont rencontrés grâce aux PA de Lettres GAY et ils témoignent...


J’ai rencontré un mec par vos petites annonces et depuis quelques mois, on se fait des plans soumission-domination réversibles, selon nos envies. Lui autant que moi aimons être soit très lope soumise, soit dominateur très autoritaire. Et tous les deux on adore le sexe, la bite, le sperme.

J’ai découvert les plaisirs uro avec lui. Je lui ai fait découvrir le fist. Quand je suis dominateur, j’aime bien le goder progressivement avec des godes de plus en plus gros, je lui accroche des pinces à seins, puis j’y attache les lacets de ses tennis, d’abord une godasse, puis l’autre, ça tire ses tétons à fond. Avant de passer aux très gros godes, je joue avec ses boules de geishas, je lui en rentre trois, je force pour la quatrième, il a mal, je le sais mais il aime ça. Je les sors puis les rentre à nouveau trois ou quatre fois. J’adore voir sa rosette s’ouvrir sur la boule rouge, entendre ses gémissements de douleur et de plaisir mêlés.

Quand son anneau s’assouplit trop et s’ouvre un peu trop facilement au passage des boules, je lui enfonce les quatre et je lui claque le cul, d’abord au ceinturon, puis avec un battoir en bois et enfin avec une cravache en cuir qu’il a achetée il y a peu. Quand son cul est bien rougi, que sa rosette s’est bien contractée, je le fais mettre debout, le torse penché, mains contre le mur. J’accroche mes tennis aux pinces à seins, il prend du poppers pour supporter la douleur. Puis je lui latte le dos et le cul à coups de ceinturon. S’il gémit trop fort, je lui refais sniffer du poppers. Il n’a qu’un mot à dire pour que j’arrête (on s’est fixé un mot code pour dire vraiment stop, là on arrête) mais il ne l’a jamais dit jusqu’à présent. Et je sais de mieux en mieux jusqu’où je peux aller avec lui pour lui apporter un maximum de jouissance.

Quand son cul et son dos sont bien rougis, je joue à nouveau avec les boules de geishas. Généralement, son anus s’est bien contracté sous les coups et le passage des boules est très jouissif. Je ne résiste pas au plaisir de les remettre par deux ou trois à la fois. Les boules dans le cul, je le fais relever, le lui enlève les pinces à seins, je vois son visage grimacer.

Je lui lèche et lui mordille les tétons aussitôt, devenus très sensibles, il halète de plaisir. Toujours debout, je lui fais serrer les jambes et je tire sur les boules. Ses gémissements deviennent survoltés, son anus hyper sensible. Je le fais alors mettre à quatre pattes et je lui attaque la rosette avec nos plus gros godes (on en a acheté des plus gros au fil des semaines). Je lui vrille l’anus, il adore, je force les résistances pour aller plus au fond. Quand le gros gode est bien enfoncé, je le fais accroupir, il a droit à sa récompense: il suce ma bite qui ne demande plus qu’à cracher son jus.

Généralement, on fait alors une petite pause bière et soit il retire le gode et on inverse les rôles soit il continue à être la lope de la soirée. Dans ce cas-là, on passe souvent à une petite séance de fist avant d’aller au bac à douche pour un petit plan uro. Quand c’est moi qui suis la lope, il commence toujours par une bonne correction au ceinturon ou à la cravache, puis me travaille les tétons de longues minutes avant de me poser les pinces à seins. Puis il s’occupe ensuite de mon trou. J’adore les boules de geishas.

L’été dernier, un soir où on était bien excités tous les deux, le dos et le cul bien rougis, l’anus bien défoncé, on s’est mis deux gros godes dans le cul, nos pinces à seins, des ball stretcher, puis on a mis le slip, short et tee-shirt. On est partis aux gravières, quai d’Ivry, à 500m de chez lui. Heureusement que c’est à côté, parce que la marche n’était pas évidente avec les godes qui poussaient pour sortir. La lune éclairait bien le quai. On a choisi un groupe de mecs dont certains étaient en cuir, qui mataient un black en train de défoncer un petit cul. Juste à coté d’eux on a commencé à se désaper. Un mec est tout de suite venu tâter le gode qui sortait du cul de Pascal puis à appeler un de ses potes: “Hé! viens voir il y a deux lopes qui ont des godes d’enfer dans le cul et qui se sont fait larver, y’a des marques rouges partout.”

On est vite entouré. Un des cuirs me retire le gode et siffle: “Putain t’arrive à marcher avec ça dans le cul?” Un autre: “Tu aimes les coups de ceinturons?” Dès que j’ai dit oui, un mec me fait plier le torse direct vers un autre qui sort sa bite et me la donne à sucer et dit: “Franck, tu t’occupes de son dos, moi de son cul!” Les coups tombent, je gémis de plaisir en me faisant piner la gueule. Le mec me baise la gueule avec vigueur et finit par décharger en plein sur mon visage. Un des larveurs dit: “Pas la peine d’y mettre une seule bite, avec la taille du gode, il va rien sentir. On va faire une double pénétration.” Les coups cessent. “Franck, couche-toi. Toi empale-toi sur sa bite!” Le second mec se positionne derrière moi, presse son gland près de la première bite qui m’encule et donne un grand coup de bassin. Mes sphincters s’ouvrent d’un coup. Je ne peux réprimer un cri.

Le mec derrière moi entame un limage vigoureux, je prends un pied d’enfer. Franck aussi, le frottement sur sa bite, bien coincée au fond de mon cul, le fait râler et se tortiller de plaisir. Un autre mec nous enjambe et me donne sa bite à sucer. Trois bites en moi, quel pied. Et de sacrés baiseurs, notre quatuor dure quelques bonnes minutes, je ne sais plus où je suis, je plane. Le mec que je suce me ramène à la réalité en me crachant son foutre au visage ce qui provoque la jouissance des deux autres. Je me relève, je tâte mon anus béant et gluant. Pascal est en train de se faire prendre par les deux bouts. Il y a du monde autour. Un mec se couche par terre et m’appelle: “Viens là chéri, moi aussi j’ai envie d’essayer une double. Qui le prend avec moi?” Je m’empale à nouveau après avoir sniffé un peu de poppers. Un autre mec que j’ai même pas eu le temps de voir se positionne et sa bite rentre comme dans du beurre: “Putain il est large!” Un autre mec prend ma bouche et c'est reparti pour un quatuor. Les trois jouissent chacun leur tour. Je me relève et demande une pause.

Le black qui enculait le mec à notre arrivée s’approche. “J’ai jamais fait une double, j’ai envie de ton cul!” Je lui demande d’attendre un peu. Pascal en profite pour me faire sniffer du poppers. Un autre mec rapplique: “Ouais, on va te prendre tous les deux, mate nos teubs, ce sont les plus grosses que toutes celles que tu as eu jusqu’à présent.” Mon larveur en a assez d’attendre et veut mon cul: “Allez, je me couche, viens t’asseoir sur ma bite!” Mon anus s’est un peu refermé. Je m’enfile sur sa queue, le Black se positionne, son gland a plus de mal à passer. Le premier s’impatiente. Le Black donne un grand coup de reins, j’en ai le souffle coupé. Il me lime de force, je gueule à chaque coup, de douleur d’abord, de plaisir au bout de quelques minutes. Les mecs se branlent autour de nous. Je reçois un jet de sperme sur le visage. Le cuir veut intervertir les rôles. Le Black se retire et s’allonge. Le cuir me pousse. Je m’assois sur le Black, le cuir m’encule aussitôt et me lime violemment. Il n’en peut plus et il jouit en m’insultant, me traitant de pute, de lopette, de trou à bite, ce qui provoque la jouissance du Black. Je me branle et j'éjacule de grands jets de sperme sur le torse et le visage du Black.

Je me relève vidé. Je me touche l’anus béant. Je m’essuie avec mon T-shirt. Pascal a rassemblé notre matos, on salue nos nouveaux amis en leur promettant de revenir un autre samedi. Quel pied! Je suis vidé, mais quelle baise, mon meilleur souvenir.

Hervé, 34 ans.