Goliath (2)


Goliath (2)
Texte paru le 2006-02-12 par Jemale   
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  • Premier texte : Goliath (1)
  • Texte précédent : Goliath (1)
  • Ce texte est le dernier épisode soumis par l'auteur

Nous arrivons dans notre rue, nos maisons respectives sont au fond d'une raquette. Nous passons devant sa maison, nos terrains sont mitoyens mais un mur sépare les passages. Les bâtisses sont très éloignées, privilège de la banlieue nous avons de grands terrains. Sa mère est devant la maison élaguant quelques rosiers, je la salue, Marlène lui saute au cou, elle est radieuse et détendue, elles s'embrassent.

— Marlène, tu as vu ton T-shirt?

— Oui maman je sais en buvant, j'ai renversé!

— Va prendre une douche tu sens le chien.

— Je vais en faire autant dis-je, nous avons beaucoup transpirés.

— Il est superbe votre chien et il a l'air adorable.

— Il n'a pas que l'air, c'est le chien le plus gentil que je connaisse.

— Mes filles adorent les animaux, surtout les chiens. Rébecca a un labrador qui ne la quitte jamais sauf pendant les cours bien sûr. Lui aussi est un chien adorable et complètement dévoué.

Après ce que m'a dit Marlène il est évident qu'il lui est complètement dévoué.

— Voulez vous venir prendre l'apéritif ce soir au bord de la piscine? Dis-je. Nous avons encore quelques bonnes grillades, avec ce beau temps, il faut en profiter.

— Je pense qu'il n'y a pas de problème, mon mari ne rentre que vers 19h mais nous ne sommes pas loin!

— À tout à l’heure.

Je regarde la mère de Marlène au moment où elle se retourne vers ses rosiers. Entre 40 et 45 ans, un corps de sportive, 1m75 au moins. Ses jambes sont parfaites, un short aussi mini que celui de sa fille, je ne peux détacher mes yeux des ses fesses écartées par le short. Elle dut sentir que je la détaillais, elle s'est retournée et m'a gratifiée d'un immense sourire, je comprends maintenant d'où vient la poitrine de Marlène... Je peux voir à travers le chemisier qu'il n'y a pas de soutien-gorge, quelle paire de seins! En rentrant dans la maison, j'ai déjà échafaudé un plan, il ne me reste plus qu'a en parler à Josy, je ne doute pas un instant qu'elle y souscrive.

— Josy?

— Je suis au bord de la piscine chéri.

Elle est sur son transat, nue comme d'habitude, le corps bronzé juste ce qu'il faut, luisant de monoï.

— J'ai invité nos voisins à l'apéro et nous les gardons à manger. Je vais allumer le barbecue: grillades, pommes chips, salade. Tu ouvres le foie gras, je vais chercher quelques bonnes bouteilles. J'ai passé l'après midi avec Marlène, elle est incroyable cette fille, elle m'a dit que tu l'excitais quand elle te voyait nue t’enduire de monoï.

— Il y a longtemps que j'ai remarqué son manège Fred, mais pas touche...

— Tu sais que je ne ferais rien sans toi alors rassures-toi.

— Ça veux dire quoi ça? Vous avez eus des gestes?

— Non mais je te jure que ce n'est pas l'envie qui m'a manqué.

— Elle est très sexe, je sais. Je l'ai vue se masturber, c'est quelque chose!

— Tu l'as vue? Comment ça?

— Un soir, nous avons cru qu'elle était partie mais elle regardait la télé. Nous avons fait l'amour elle ne nous a pas quittés des yeux. Je la voyais très bien tu me prenais en levrette, tu avais sûrement les yeux ailleurs, en plus elle a crié en jouissant.

— Aujourd'hui je l'ai vue de près se masturber, tu as raison c'est impressionnant!

Je n'avais pas envie d'en dire plus, je voulais que ce soit Marlène qui lui raconte.

— Tu n'auras qu'à lui demander ce soir, mais rassures-toi je ne l'ai pas baisée, juré craché!

— Je te crois Fred, je sais que tu ne le ferais pas. Mais dis-moi, tu ne t'es pas un peu branlé en la regardant? Ça tu peux me le dire.

— Oui... Tu as raison, je me suis branlé, elle m'a même un peu touché, mais je n'ai pas voulu aller plus loin. Par contre, j'aimerais bien qu'elle te raconte ce qu'elle a fait, je crois que tu apprécieras. Bon, je vais prendre une douche et préparer le repas, à tout de suite mon cœur.

En revenant de la douche, je n'arrête pas de penser à Marlène, ça me perturbe un peu je ne voudrais pas "tomber amoureux". Je recommence à avoir une érection, je passe un peignoir japonais court, j’adore le toucher de la soie. Je rejoins Josy qui dresse la table, mon érection est visible par la fente du kimono. Elle est penchée en avant, je m'approche doucement et je pose une main sur son superbe fessier, une caresse entre les cuisses jusqu'au clitoris, Josy se cambre un peu pour me faciliter le passage, elle est toute mouillée.

— Mais dit donc, on s'est fait une petite branlette? Tu es toute mouillée.

— Pas du tout, mais j'ai pensée à ton après-midi avec Marlène et ça m'a excitée, j'aurais bien voulu être là.

— Je te ferai remarquer que je t'ai proposé de venir avec nous, et en plus avec le recul, je sais que tu aurais été très satisfaite, mais fais-la parler, cela te surprendra.

— Tu sais si sa sœur pourra venir?

— Bonne question, normalement elle rentre le vendredi soir, donc elle devrait être là, je vais aller demander.

Avec mon kimono et ma semi érection, je me dirige vers la maison de Marlène, elle est dans le jardin avec sa mère enlevant les pétales de roses un peu fanées pour faire un pot pourri. Je ne passe pas la barrière, je viens de me rendre compte que j'étais indécent, ce kimono court ne cache rien!

— Maman c'est Fred!

— Je voulais savoir si Rébecca sera des nôtres, c'est pour la viande...

— Normalement elle rentre, mais je ne peux pas dire à quelle heure, Marlène passe un coup de fil à ta sœur pour savoir.

Marlène va dans la maison et sa maman vient au portail, à chaque pas, son opulente poitrine bouge dans le chemisier noué en bas. Je ne peux plus détacher mon regard de ses seins, ils sont à peine cachés et cela me remet instantanément en érection. Je ne sais plus quoi faire, elle arrive au portail et je bande, mon sexe passe par la fente du kimono, le portail est largement à claire voie, elle va obligatoirement voir ma queue qui dépasse, je n'ai jamais été aussi gêné de ma vie.

— C'est moi qui vous fait cet effet?

— Heu...

— C'est plutôt flatteur je ne vais pas me plaindre...

Il n'y a entre nous que l'épaisseur du portail, elle baisse les yeux et regarde ma pine dressée, mon gland décalotté laisse perler une grosse goutte, elle passe sa main entre les lames, pose un doigt sur mon méat, prend la goutte et la porte à ses lèvres.

— J'aime beaucoup voir un homme en érection et j'adore sucer une belle queue, si je pouvais, je te boufferais la bite à travers le portail.

Marlène revient radieuse.

— Elle sera là vers 19h.

Sa mère s'est reculée d'un pas, je me mets un peu de profil derrière le pilier pour qu'elle ne me voie pas en érection, mais cette gamine a un sens de l'observation très pointu! J'ai compris immédiatement quelle avait senti que quelque chose se passait.

— Maman tu devrais aller te préparer, je vais aller donner un coup de main à Josy.

Elle ouvre le portail, passe devant moi et d'un geste anodin elle me touche la queue et court vers ma maison, je la suis. Elle est allée directement sur la terrasse où Josy terminait de mettre la table, elles se sont embrassées à pleine bouche. La soirée n'était pas encore commencée que j'échafaudais déjà la suite des évènements. Je ne connais pas le père de Marlène, peu sa mère mais elle promet déjà, une de ses filles met le feu à ma libido, et Rébecca je sais un peu comment elle réagit. Josy avait déjà compris qu'il se passerait quelque chose et tout ça tournait dans ma tête. En fin de compte l'inconnue c'est le père, coquin disait-elle, d'accord mais comment allait-il réagir? Je vais laisser faire Josy, elle saura mieux que moi comment driver la soirée, comme elle a autant envie de Marlène que moi elle fera ce qu'il faut! Je cherche Goliath mais ne le vois pas.

— Josy tu as vu Goliath?

— Il est avec moi, répond Marlène, je le brosse, il est couvert de gazon coupé.

Je me demande ce qu'elle a derrière la tête, il serait mal venu qu'elle commence avec Goliath, pas maintenant en tout cas, heureusement mes craintes sont vaines! Elle est vraiment en train de le brosser, il se laisse faire et pourtant il n'est pas friand de ce genre de nettoyage. La soirée est très douce, nous n'aurons pas besoin de rentrer tout de suite après manger, en revenant du cellier je vois passer la petite auto de Rébecca. Je n'ai vu Rébé que furtivement, elle est sensiblement de la même taille que sa sœur, les cheveux moins noirs mais plus courts, petite frange sur le front, des yeux noisette à peine maquillés. Elle aussi a hérité une poitrine bien pleine mais moins que sa sœur, elle porte un top qui lui dégage bien le nombril et une jupe godet mi-cuisses.

— Bonsoir je suis Fred.

— Bonsoir je suis Rébé, Marlène m'a dit que nous sommes invités chez vous?

— Quand tu veux, Marlène est déjà avec mon épouse.

— Je vais donner à manger à mon chien et prendre une douche, à plus tard.

Je vois le fameux labrador, celui là n'a pas un pouce de gras, il est superbe, champagne avec une petite cravate marron. Il gambade un peu dans le jardin puis rentre dans la maison.

19h15, les deux voisines arrivent, un bouquet de rose à la main, j'ai la pomme d'Adam qui fait du va-et-vient dans ma gorge, je manque d'air. Rébé s'est changée, un top rouge qui dégage toujours bien son ventre et une jupe... Je ne sais si on doit dire jupe, 30 cm de long tout au plus, ça ne cache rien, surtout pas le string. Liliane, que ses filles appellent Lili, s'est changée, elle aussi, elle porte une robe courte avec des petites bretelles, qui lui arrive à la naissance des fesses, et cette poitrine qui ne demande qu'à s'échapper du frêle tissu! Josy aussi a fait des frais de toilette, si on peu dire, elle porte un paréo transparent et rien dessous! Je devrais aller mettre autre chose que ce kimono sinon je vais faire voir ma queue toute la soirée, je recommence à bander. Les présentations faites, Liliane qui nous demande de l'appeler Lili, excuse son mari, Jean, qui risque d'arriver vers 20h. J'ouvre une bouteille de champagne et propose que nous nous asseyions autour de la table en l’attendant. Nous n'aurons pas attendu longtemps, Jean arrivé plutôt que prévu, s'est empressé de venir nous rejoindre, il n'est pas changé et nous demande l'autorisation d'aller se doucher.

— Pas la peine lui dis-je, il y a une cabine de douche à côté de la piscine, les serviettes et les kimonos sont dans le placard.

— Ok je suis à vous dans cinq minutes, mais s'il vous plaît plus de vouvoiement, on se tutoie, nous sommes entre gens de bonne compagnie!

La glace est rompue, je vais pour mettre de la musique, les sœurs sont autour de la chaîne.

— Rébé c'est Fred avec qui j'ai passé l'après-midi, nous sommes partis avec Goliath, il est très beau, tu l'as vu?

— Non pas encore, où est-il?

— Je crois qu'il se repose dis-je, il a fourni un gros effort, il a tiré Marlène pendant une heure.

— Marlène tu ne m'as rien dit de ça, alors tu as pris ton pied?

— Attend Rébé, quand je dis qu'il a tiré Marlène, il l'a tractée, elle sur ses rollers et lui au harnais!

Marlène éclate de rire.

— Goliath est un dogue allemand, il est deux fois plus gros que Lab. Je vais le faire venir, tu vas voir comme il est beau, il est très doux et en plus il a une langue... je ne te dis que ça!

Il arrive au premier appel.

— Ouf! Quelle belle bête, il est superbe! Il a quel âge?

— Un peu plus de trois ans et il pèse 70 kg.

— Rébé, je vois à quoi tu penses, mais s'il te plaît, j'aimerais bien que ce soit un peu mon tour, tu as lab.

— Ma puce je n'ai pas envie de te prendre Goliath.

— Fred, ma sœur est comme moi, elle aime le cul, nous aimons tous le cul dans la famille! Mes parents savent que je baise avec mon chien, ils m'ont surprise un jour où je croyais être seule. Ils m'ont laissée faire, ils ont même baisé dans la pièce à côté la porte grande ouverte. Je suis contente que tu puisses t'éclater comme moi Marlène. Je serai là si tu as besoin de conseils, j'ai envie de te voir avec lui, mais attention quand même, il n'est pas éduqué, je suppose? Il faudra lui apprendre, ça peut être brutal un chien surtout de cette taille.

— Il est très doux, cet après-midi, il s'est laissé toucher sans bouger, pas de mouvements brutaux, même quand il a joui, il est resté très calme.

— Fred, il n'a jamais eu de rapports avec des humains?

— En fin de compte je n'en sais fichtre rien, il m'a paru bien calme c'est vrai. Par contre, il a un sexe beaucoup plus gros qu'un homme même très bien monté, c'est peut-être là que réside le risque.

— Alors là je n'ai aucune crainte. Marlène se met de ces trucs incroyables dans la chatte. J'ai un gode énorme, je voulais me branler avec je ne peux pas rentrer plus loin que le gland, elle se le rentre entièrement sans problème.

— Les filles nous devons retourner sur la terrasse, ils doivent se demander ce que nous faisons.

Jean revient de la douche avec un kimono noir du plus bel effet, aussi court que le mien. J'ai pu voir son sexe quand il s'est assis; ou il s'est branlé sous la douche ou alors quelle bite! Josy, assise devant lui, a les jambes légèrement écartées, elle ne lui cache rien de son intimité, s’il la regarde, il va bander c'est sûr, je veux voir ça. Les filles sont au bord de la table picorant des chips, il me faut aller faire le feu, en me levant mon kimono s'ouvre et dégage mon sexe. Après la discussion que nous avons eue avec les filles, j'ai une semi érection. Passant à côté de lui, j'ai vu son regard sur ma queue, il a eu un sourire et tout de go:

— Je peux t'aider?

— Si tu veux mais il n'y a rien à faire, juste allumer le feu après ça prend tout seul.

Il me suit.

— Vous avez une superbe maison, je ne la voyais pas si grande, tout l'arrière est caché. Plein sud, c'est une merveille.

— Nous n'avons pas le mérite de l'avoir faite, c'est une maison d'architecte, tu verras, elle est particulièrement bien conçue, Josy a craqué en la voyant. J'étais en déplacement, elle a signé le sous-seing tout de suite. C'est son métier, elle a vu tout de suite que c'était une maison exceptionnelle.

— Tu veux du bois?

— Oui passe-moi les sarments.

Il se penche pour attraper un fagot, le kimono découvre largement ses fesses, je peux voir sa raie un peu écartée, pas de poils superflus mais c'est son anus qui me fascine, un anus de mec qui se fait enculer, j'en suis sûr! Je regarde souvent le mien dans une glace, je sais comment devient un trou du cul qui a l'habitude de se faire bourrer. Nous sommes légèrement décalés par rapport à la table, le barbecue nous cache un peu. Je m'approche de lui et lui touche les fesses, il ne se retourne pas. Je rentre un doigt dans sa raie, je frôle son anus, je pousse un peu et il rentre comme dans du beurre, il se tourne vers moi, prend ma bite et se met à genoux. Il enfourne mon gland, il me suce et enfonce ma queue jusqu'au fond de sa gorge, passe une main sur mes fesses, les écarte, promène un doigt sur mon trou et me titille la rondelle. Il rentre un peu son doigt, je suis au bord de la jouissance. Il me branle le cul et ma jouissance arrive. Je décharge dans sa bouche, il avale tout et se relève, il bande aussi, une queue avec un gros gland tout mouillé. Lili vient nous rejoindre.

— Alors les hommes, que faites-vous?

— Du feu, du feu.

— Ah bon! Et ça te fait bander de faire du feu Jean?

— Nous parlions un peu de cul, ça excite!

— Elle attrape son mari par la queue et le traîne jusqu'à la table.

— Regardez-moi ces deux là, ils étaient en train de se tripoter sans nous.

Les filles sont à moins de trois mètres de nous et ne peuvent ignorer ce que vient de dire Lili et encore moins ne pas voir leur père en érection, bien en évidence.

— Lili nous sommes pareils Fred et moi, nous parlions de sexe comme tous les hommes.

— Je propose que nous mangions, Josy tu me donneras la viande s'il te plaît, il doit y avoir assez de braises. Les filles à table!

Rébé se met à côté de son père, moi à côté de Lili, Marlène et Josy se mettent aux bouts, Goliath qui est revenu avec Josy et la viande se couche sous la table.

— Fameux ce foie gras dit Jean, et ce sauternes exceptionnel.

Rébé se trouve à droite de son père, je remarque qu'elle mange avec une main sous la table, je me penche comme pour voir où est Goliath, elle a la queue de son père dans la main et le branle doucement. Ouf! Encore un coup de sang, je rebande de plus belle! Elle branle son père devant sa mère qui parait ne rien voir, puis elle remet sa main sur la table.

— Il reste une entrecôte, qui en veut?

— Je vais la chercher! dit Jean.

Il se lève, quel spectacle, sa queue dépasse largement du kimono, il part chercher la viande. Marlène a tout vu, pas offusquée, elle continue à manger; je regarde Lili, elle ne bouge pas un cil non plus. Josy passe par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Moi je rebande à me faire mal, je crois que je ne pourrais pas me lever sans accrocher la table. Je me verse un grand verre de vin, ressers Lili et passe la bouteille à Josy. Je sens la main de Lili qui me caresse la cuisse, elle remonte jusqu'à ma queue et me branle sans se cacher, je suis tétanisé, je ne peux plus rien faire. Josy éclate de rire, elle se lève et passe derrière Lili et lui caresse les seins, les soupèses, agace les tétons. Je n'en peux plus, je me lève et me retrouve la bite à la hauteur de la bouche de Lili qui la prend et commence à me sucer. Je regarde Marlène, elle ne nous quitte pas du regard. Rébé passe derrière Josy et ouvre le paréo, lui caresse les seins et met une main à la hauteur de son sexe, elle insinue un doigt entre les lèvres et lui titille le clito.

— Oh Marlène! Viens voir, Josy a un clito comme une petite bite, un peu comme le tien.

Je me retiens, comme j'ai joui il n'y a pas longtemps c'est plus facile. Jean revient avec la dernière entrecôte et la pose sur la table, il bande toujours, ouvre largement son kimono et se branle ouvertement en regardant le spectacle. Il vient à côté de Josy et lui caresse les seins, elle se rassoie, et, les jambes bien écartées elle se caresse la chatte, rentre un doigt puis deux, elle se branle fort. Goliath rampe entre les jambes de Josy et commence à lécher sa main. Rébé se détache un peu de Josy, son père est à côté d'elle, sa mère me suce toujours. Rébé se penche en avant et présente son cul à son père. Jean glisse sa queue entre ses fesses, il fait un ou deux aller et retours pour bien mouiller le gland et doucement s'enfonce, d'où je suis, je ne peux pas voir s’il est dans la chatte ou dans le cul. Lili lui caresse un peu les fesses et lui touche l'anus. Jean augmente la vitesse de pénétration, il tape sur les fesses de sa fille avec son ventre, il se retire et décharge d'un seul coup sur son dos de longs jets crémeux. Je sais maintenant qu'il enculait Rébé, il a sur la bite un peu de merde et l'odeur ne trompe pas.

Goliath n'est plus sous la table, elle n'est pas assez haute pour lui, il lèche toujours Josy qui est complètement écartée au bord de sa chaise, elle pousse des petits cris en lui tenant la tête:

— Vas-y mon chien, lèche-moi bien la chatte et le cul... Oh oui! Encore!

Marlène est derrière Goliath, elle lui caresse les flancs; descend doucement une main et lui touche le sexe qui est entièrement sorti, elle prend cette énorme bite et la met en arrière, entre les pattes sous la queue. Elle s'assoie par terre et commence à sucer le chien puis vient dessous et reprend le sexe dans sa bouche. Il gicle en permanence, elle boit cette mouille, enfonce encore plus loin dans sa gorge ce bâton de chair violacée qui devient de plus en plus gros. Lili arrête de me sucer et regarde sa fille, elle se lève et va la rejoindre. Goliath ne bouge pas, Marlène se met à genoux et continue à le sucer, la mouille lui coule sur le cou, elle ne peut plus rentrer le sexe dans sa bouche tant il est devenu énorme. Lili se positionne devant Goliath, elle écarte les jambes pour se faire lécher. Goliath à la fille qui lui suce le sexe et la mère a qui il donne de grands coups de langue sur la chatte. Complètement excité, il passe au-dessus de Marlène, son ventre lui frôle à peine le dos. Son sexe qui gicle tout le temps est positionné juste au niveau des fesses, elle s'en saisi et le présente devant son cul et laisse Goliath faire le travail. Il avance et rentre sans aucune difficulté, fait quelque va-et-vient puis reste immobile un instant. Marlène bouge ses fesses, elle recule pour se planter encore plus loin sur cette hampe majestueuse, elle pousse des petits cris. Lili et moi regardons le spectacle, nous sommes à côté.

— Elle va jouir, dit Lili. Regarde, elle se branle en même temps, je voudrais bien être à sa place.

J'ai mal à la queue tant je bande. Lili me tend ses fesses, je comprends tout de suite où elle veut en venir, je présente mon gland sur sa rosette et m'enfonce d'un seul coup, je ne ferais pas d'autres mouvements, je jouis instantanément. Je ne bouge plus, je regarde Marlène qui prend son pied, elle jouit dès qu'elle sent la décharge de Goliath, elle se laisse complètement aller, elle pisse à gros jets. Goliath se retire, le surplus de sperme sort et lui ruisselle sur les cuisses. Toujours à genoux elle fait sortir le reste, elle pousse et je vois paraître un bel étron qui tombe sur la terrasse. Son cul reste béant, Goliath vient y mettre la langue et lui nettoie consciencieusement la raie. Marlène se relève et nous regarde. Je suis toujours dans le cul de sa mère, je commence à débander et sort doucement.

— Ne sors pas, pisse-moi dans le cul, vide-toi bien, je te nettoierais la bite après

Je me laisse aller, je pisse tout le contenu de ma vessie dans son boyau culier, cela me soulage, elle me serre la bite avec son sphincter. Je sors doucement, ma queue est maculée de sperme, de pisse et de merde. Rébé s'est approchée, elle vise ma queue en se remontant le sexe avec un doigt, et me pisse sur la bite, cela enlève une grande partie des souillures. Lili se retourne et prend dans sa bouche ce qui reste de mon érection, elle me nettoie à grand coup de langue, elle est penchée en avant, Goliath qui est toujours l'affût lui lèche l'entre-fesses. Josy et Jean sont près de nous. Jean est toujours en érection, je ne sais pas s’il a joui, mais il bande encore; nos regards se croisent. Il vient derrière moi, et me fait pencher en avant. Il me caresse les fesses, les écarte et me lèche le trou du cul. Josy l'encourage:

— Vas-y, touche-lui le cul, rentre-lui ta langue, tu vas voir comme son cul s'ouvre bien...

Il rentre deux doigts, peut être trois, il me branle un peu, puis, je sens que son gland se positionne sur mon trou, il pousse doucement et rentre jusqu'a toucher mes fesses. Il entreprend de m'enculer doucement d'abord puis de plus en plus vite et de plus en plus fort, son ventre vient taper sur mes fesses.

— Tu aimes te faire enculer hein? Prends ma queue, moi aussi je vais te pisser dans le cul, tu dois aimer ça!

J'adore me faire enculer, ça me fait rebander, plus il me bourre plus je bande. Je me branle un peu, je sens qu'il va jouir, il bouge moins, la décharge arrive, j'aime cette sensation. Dès qu'il bande moins, je sens arriver la pisse, encore plus jouissif, il se vide complètement comme moi dans sa femme. Je vais lui faire un cadeau, je ne sais pas s'il va aimer. Avant qu'il sorte de mon cul je pousse, je vais expulser sur sa queue tout ce qu'il m'a mis dedans. Lili qui a vu que je rebandais s'est glissée entre la table et moi, elle me représente son cul, j'y rentre jusqu'au fond, je crois ressentir une sensation différente. J'ai compris, je nage dans ce que j'ai mis tout à l'heure. Je pousse encore et me vide sur la queue de Jean au moment où elle sort de mon cul. Lili en fait autant et me chie sur la bite. Je sors, elle crache des jets de pisse et de merde, nous nous vidons tous les deux. Josy a essayé d'entreprendre Goliath, elle a réussi à le faire bander, mais visiblement il en a assez, il se dérobe et va se réfugier sur la pelouse.

Josy et les filles nous accompagnent à la douche, Marlène voulait faire rebander son père, elle lui a mis un doigt dans le cul mais ça n'a pas été concluant.

— Papa, je voudrais que tu m'encules aussi, tu ne bandes plus?

— Marlène nous ne sommes pas des machines, il faut attendre que les batteries se rechargent, plus tard si tu veux bien, nous allons finir de manger.

Nous avons nettoyé la terrasse et décidé de prendre le dessert à l'intérieur. Les filles ont parlé chiffons, puis la discussion a tourné sur le cul bien sûr. Josy est allé chercher sa collection de godes et tout le monde a voulu s'en foutre dans tous les trous, Lili nous a même prouvé qu'elle pouvait s'en mettre deux dans le cul.

J'avais toujours mon idée, je voulais enculer Marlène, je lui avais promis. Après cet intermède où Rébé a mis un gode dans le cul de son père, j'avais de nouveau une belle érection, ce qui n'a pas échappé à Marlène et à sa mère qui lui touchait le clito. Je touchais Marlène qui s'est mise à me sucer.

— Tu veux te faire prendre par Fred ma chérie? Lui demande sa mère.

— Oui maman, je veux qu'il me mette sa queue dans le cul et tu me boufferas la chatte en même temps. J'aime quand tu me suces, je sais que tu aimes bien sucer mon clito.

Elle vient se mettre dos à moi. Assise sur ma bite elle s'est enfoncée d'un seul coup, jusqu'au couilles. C'est elle qui mène, elle monte et descend de plus en plus vite et de plus en plus fort, cela me fait mal, sa mère la calme.

— Doucement ma chérie, tu vas lui faire mal, écarte bien tes jambes je vais te bouffer la chatte.

— Oui maman, bouffe-moi le clito, regarde comme je mouille, je coule sur ta langue, tu la vois sa queue dans mon cul?

— Oui ma chérie il t'encule bien, tu me fais mouiller aussi tu sais, je vais me faire enculer par le chien si ça continue.

Nous nous allongeons sur le canapé, Jean est à côté, il a la queue pratiquement dans la bouche de sa fille, elle le suce un peu et lui dit:

— Papa je te veux dans la chatte, je vous veux tous les deux en même temps.

Jean s'approche, il s'allonge sur Marlène et rentre dans sa chatte inondée. Je sens sa grosse bite à travers la fine membrane, cela m'excite au plus haut point, je ne peux plus bouger c'est lui qui baise. Marlène jouit, je bouge un peu et je décharge, son père jouit aussi, il sort très rapidement et lui décharge tout son foutre sur le ventre et sur les seins. Marlène se relève, je sors de son cul, elle se met debout, Jean se penche et vient me nettoyer la queue, il me suce jusqu'a ce que je sois complètement débandé.

— Merci Fred, j'ai adoré que tu m'encules... Il suce bien mon père?

Rébé qui avait suivi tout ça sans rien faire vient embrasser sa sœur, elle lui murmure quelque chose à l'oreille. Elles sortent sur la terrasse, Rébé s'allonge par terre, Marlène s'accroupit au-dessus de sa figure. J'ai compris, elle veut que Marlène lui donne tout ce que je lui ais mis dans le cul.

— Pousse Marlène, donne moi ce que tu as dans le cul.

Elle pousse et laisse couler tout le sperme que je lui ai déchargé dedans, Rébé avale, lèche depuis la chatte jusqu'au cul, elle remercie sa sœur. Elle se lève et boit une coupe de champagne, elle se rince la bouche en riant. Josy et Lili sont tête-bêche sur le tapis, elles se bouffent la chatte et se godent le cul en même temps, Josy a choisi le plus gros de ses godes pour enculer Lili. Ce gode là elle ne s'en sert jamais, il est quasi impossible de le rentrer tant il est gros, c'est un cadeau que nous lui avons fait, mais je ne pense pas qu'il ait été destiné à servir ou alors dans des culs bien ouverts, et c'est le cas avec Lili. Elle a déjà rentré le gland, mais la position n'est pas idéale. Lili reste à genoux, Josy vient derrière, elle pousse pour faire rentrer cette monstruosité, ça n'est pas facile mais ça rentre. Lili se laisse faire mais je sens qu'elle ne supporte pas complètement l'introduction, Josy retire le gode. Goliath qui était tout près d'elles vient lécher le trou béant. Josy le caresse et le fait bander, Goliath est un sacré baiseur, il bande sur commande. Son pal violet lui pend sous le ventre, Josy le guide vers Lili, il passe ses pattes de devant de chaque côté. Son sexe est juste à la hauteur, il avance, Josy le prend et le dirige directement dans le cul de Lili. Goliath enfonce tout son pieu, même les boules sont rentrées, il fait plusieurs va-et-vient puis toujours emmanché à fond, il ne bouge plus, Lili va rester liée.

— Tu es prise ma chérie lui dit Josy, tu vas rester liée au moins un quart d'heure. Tu les sens ses grosses boules qui se dilatent? Tu vas voir s’il jouit, c'est comme s’il te pissait dans le cul.

— C'est une sensation incroyable, j'adore, c'est dommage que je ne puisse pas me faire prendre par-devant en même temps, Josy tu ne veux pas me branler, je vais jouir très vite.

Josy passe sa main entre les pattes arrière de Goliath, elle vient toucher le clito de Lili qui part instantanément, elle jouit très fort, elle crie.

— Oh que c'est bon! J'aime avoir un gros chien dans le cul, je jouis...

En fin de compte Goliath s'est retiré plutôt que prévu, il n'a pas joui, rien ne sort du trou béant. Il se lèche un peu puis va se recoucher plus loin sur le tapis, son sexe rentre immédiatement dans son fourreau. Lili se relève, la mouille lui coule le long des cuisses.

— C'est une première, je viens de me faire baiser par un chien, depuis le temps que je vois Rébé se faire prendre, je me disais bien que cela devait être bon. Goliath a une queue formidable, j'adore me faire défoncer, c'est Jean qui est le responsable, avec sa grosse bite il m'a complètement ouvert le fondement, maintenant je ne prends plus que par le cul, je jouis autant que par-devant.

— Quand tu veux ma chérie, Goliath est à ta disposition, n'oublie pas qu'il adore se faire sucer, il jouit aussi quand on le suce.

— Merci pour ta proposition, mais j'ai l'impression que Marlène a aussi un faible pour Goliath.

Elle prend Josy en aparté et lui parle, elles rient. Tout le monde est complètement vidé. Passés sous la douche, nous revenons au salon. J'ouvre une dernière bouteille de champagne, nous buvons à notre nouvelle amitié, en espérant que des soirées comme celle là il y aura encore beaucoup d’autres. Ils nous quittent après moult baisers et tripotages. Marlène est à côté de son père et lui murmure des insanités à l'oreille. Je n'entends pas ce qu'ils se disent mais si j'en juge par la queue de Jean qui revient en érection, je suppose que se devait être encore bien salace. Restés tous les deux Josy et moi, nous sommes assis sur un canapé, Goliath couché à nos pieds.

— Josy, que te disais Lili qui vous a fait tant rire?

— Elle m'a remerciée de notre accueil, ensuite elle m'a proposée de faire une partie, elle et moi avec Goliath. Mais surtout, elle m'a demandée si je ne connaissais pas un endroit où elle pourrait toucher un cheval ou un poney, c'est son fantasme.

— Tu en connais?

— Non bien sûr, mais j'ai ma petite idée là-dessus. Tu te souviens de ces gens pour qui j'ai paysagé le terrain devant leur maison? Ils élèvent des ânes du Poitou. Ils ont, paraît-il, sauvés la race. Je suis sure que madame est très portée là-dessus. Elle a beaucoup insisté pour que j'assiste à une saillie, je n'avais pas le temps, mais j'ai pu voir dans ses yeux une lueur qui ne trompe pas quand elle m'en parlait.

— Je vois régulièrement son mari, il doit avoir ses occupations dans le même quartier que moi, nous nous saluons et buvons un verre quelques fois.

— Nous pourrions peut-être les inviter, ça nous permettrait de les tester.

— Si tu veux, je m'en occupe, mais toi ça te branche ce genre de spectacle?

— Je veux voir, si ça m'excite tant mieux si ça ne me fait rien, je n'aurai rien perdu!

Goliath allongé entre mes jambes lèche les pieds de Josy. Il me le fait de temps en temps, ses coups de langues sur les orteils sont très difficiles à supporter tant ça chatouille.

— Dis-moi Fred, tu as déjà sucé Goliath?

— Ma foi non mais pourquoi me demandes-tu ça?

— Une idée comme ça...

— Attends, je ne suis pas contre mais...

— Je le fais rebander et tu le suces Ok? Après je me fais prendre le cul j'en ai envie.

— Et moi je ne peux pas me faire enculer par lui?

— Si tu veux mais moi la première...

— Pourquoi toi la première?

— Parce que j'ai encore envie, ça m'a excité de penser à Lili en train de sucer un cheval. Aller suce-le, fais-le bander bien dur, je me branle en attendant.

Je touche Goliath sur le flanc, ma main glisse sur son sexe, je le dégage de son fourreau, son érection commence. Il se lève, je me mets entre ses pattes. J'aime bien la sensation de tenir cette superbe queue, il commence à gicler. Je le prends en bouche, c'est la première fois, je suis un peu surpris par ce qui coule en permanence, je le suce comme si je suçais un mec. Je le branle un peu mais il n'y a pas de peau qui va et qui vient! Il bande au maximum, je tente quelque chose qui me vient à l'idée, je pose un doigt sur son anus et le caresse doucement, il ne bouge pas. Je pousse un peu comme pour le rentrer, il se laisse faire et mon doigt entre sans forcer. Le trou se relâche complètement, je peux y mettre deux doigts facilement. Goliath se laisse toujours faire, j'ai même l'impression qu'il aime bien ça.

Josy se met à quatre pattes, il passe par-dessus, le sexe entre ses fesses. C'est elle qui dirige la manœuvre, elle met le bout sur son anus et Goliath rentre, ressort et rentre jusqu'au bout, Josy a tellement envie que son orgasme arrive très vite. Dommage, je pensais pouvoir essayer d'enculer le chien pendant qu'il prend Josy. Il faudra recommencer, je suis sûr que c'est possible. Il n'a pas débandé, je vais pouvoir me faire prendre aussi, Josy a compris. Je prends sa place, elle dirige la queue du chien qui rentre dans mon cul sans forcer, quelle pine! Je crois que je ne serai jamais enculé par une si grosse bite. Il me bourre fort, ça ne me fait pas mal au contraire, je sens monter mon orgasme, Josy me branle par-dessous.

— Josy suce-moi, je veux te jouir dans la bouche.

Elle passe sous moi, prend ma queue en bouche, je jouis immédiatement dans sa gorge, de gros jets puissants. Goliath va peut-être jouir en moi, je le voudrais bien mais il se sort, nous avons compris qu'il veut se faire sucer lui aussi. Josy s'y colle et elle prend la fabuleuse décharge en pleine figure, elle en a partout et se frotte avec cette semence laiteuse. Quand il s'arrête de juter, je le prends en bouche pour aspirer les dernières gouttes, je veux connaître le goût de son sperme. Maintenant je sais ce que c'est que de se faire enculer par un chien, je comprends que les femmes qui y ont goûté ne peuvent plus s'en passer. Josy est excitée, elle me suce encore, mais je ne bande plus.

— Fred, pisse-moi dans la bouche s'il te plaît.

Nous sortons sur la terrasse et je vide ma vessie dans sa bouche, je la remplis, elle recrache un peu, manque de s'étrangler. Elle me retourne et me lèche le cul, je me penche pour lui faciliter la tâche, elle rentre sa langue dans mon trou.

— Pousse Fred, je veux te voir chier, allez pousse...

Je n'ai plus rien, je pousse mais rien ne vient, à genoux elle se branle la main presque rentrée dans la chatte, elle me demande une bouteille de champagne vide et la pose devant elle, sans sortir sa main d'entre ses cuisses elle s'assied sur la bouteille... Quand elle se relève, le goulot de la bouteille est maculé.

— Fred je vais chier regarde-moi.

Les cuisses bien écartées, les jambes fléchies elle expulse un étron et pisse en même temps, un dernier coup sur son clitoris lui donne un orgasme phénoménal...

— Fred j'ai bien joui et toi aussi j'espère! Merci mon chéri, tu as organisé une super soirée, je souhaite que nous en fassions beaucoup d'autres...

Nous finissons la bouteille entamée au salon, un coup de jet sur la terrasse et je pousse tout dans un regard de nettoyage. Nous allons prendre une douche, je laisse tout dehors, demain il fera jour... Je donne à Goliath les reliefs du repas, pas le temps de poser l'assiette qu'il n'y a plus rien dedans. Il me donne une grande lèche sur la main et va, au pas, retrouver sa niche... Brave toutou!

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