Grand-père


Grand-père
Texte paru le 1999-09-04 par Cobra   Drapeau-be.svg
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Il faut que je vous raconte l'histoire de mon grand-père ou plutôt je vais lui
laisser la parole car il a eu une vie mouvementée et bien remplie et saura
mieux qui quiconque relater les événements qui l'ont marqué.

Je m'appelle Victor, j'ai 71 ans, veuf, 3 enfants et 7 petits-enfants. Voilà pour ma situation familiale. Cela ne vous intéresse peut-être pas, aussi je vais passer à ma jeunesse. C'est presque la seule chose qu'un homme de mon âge peut faire : regarder derrière soi ! Je ne suis pas mécontent, j'ai réussi dans ma profession à force de travail et je goûte maintenant un repos bien mérité.

Ma vie sexuelle fut pour moi une source de joie et de plaisirs. Je suis par nature un voyeur, exhibitionniste et bisexuel. Mon grand plaisir, entre autres, a toujours été la masturbation que je continue maintenant encore à pratiquer avec ferveur. N'ayant plus de femme, habitant seul, rien ne m'empêche de vivre nu dans ma demeure et de me toucher quand j'en ai envie. Je me regarde dans une glace et je me trouve, pour mon âge, pas trop mal conservé. Un peu grisonnant, le ventre quelque peu rebondi au bas duquel pend ma queue et mes couilles. Je n'ai jamais eu une longue queue mais si elle est courte, je la trouve large et trapue et les balles sont encore bien pleines et gonflées.

Toujours posté devant la glace, je prends ma verge dans la main et je la sens se gonfler, raidir doucement. À mon âge, il me faut plus de temps pour bander, mais c'est d'autant meilleur. Et je commence alors le long et divin mouvement de va-et-vient sur ma queue. Quand je sens le plaisir, je ralentis le mouvement pour faire durer ce moment suprême et je sens que je durcis encore, le gland est rouge, le méat dilaté je ralentis encore, ne frottant que le gland, passant un doigt sous le frein et j'éjacule mon sperme avec délice, tendant les jambes, arc-boutant mon bas-ventre pour gicler plus fort. Que c'est bon!

Vous devinez que le sexe a toujours été essentiel pour moi. J'ai vécu avec lui et pour lui et je continue peut-être plus, maintenant que je ne travaille plus. J'ai toujours pensé que quelqu'un qui sait se servir de son sexe pour en tirer le plus de plaisir possible est heureux et rend son entourage heureux. C'est la raison pour laquelle j'ai appris à mes enfants à bien se masturber. Ils en étaient enchanté, aussi bien mes filles que mon garçon et me remercient encore maintenant, me disant qu'eux aussi agissent ainsi avec leurs propres enfants qui ont maintenant entre 10 et 16 ans. Le temps passe!

J'ai beaucoup aimé cette époque où j'apprenais à mes filles, avec ma femme, comment trouver et caresser leur clitoris et par la même occasion, comment caresser et satisfaire un homme. Il fallait voir avec quel coeur elle apprenaient. Quand je rentrais du bureau, le soir, je ne savais jamais quel tableau j'allais trouver mais souvent je trouvais mes enfants installés dans le living, les filles, l'une en face de l'autre, les jambes bien écartées en train de se caresser la chatte et le garçon assis dans un fauteuil, les jambes tendues, regardant ses soeurs, la queue raide et gonflée qu'il astique consciencieusement. Tous trois ont le souffle court et j'arrive dans ce bel ensemble que je ne veux pas déranger. Je me déshabille également et appelle ma femme.

En l'attendant, je saisis ma verge qui est déjà bien en forme. "Que vas-tu faire, Papa," demande ma fille. "Je vais baiser Maman en vous regardant." Je sais que mes enfants adorent me voir enfiler leur mère devant eux et parfois, mon garçon vient me caresser les couilles pour me faire jouir davantage dans la chatte de sa maman.

Quand ma femme arrive et voit la situation, elle a vite compris et se met en levrette, les mains appuyées sur le canapé. Je vais derrière elle et introduis ma queue d'une forte poussée et tout le monde s'active pour trouver la meilleure jouissance. Je n'oublie pas de caresser violemment le clito de ma femme qui adore ça. Ce fut un concert de gémissements, cris de jouissance et giclées puissantes de sperme de mon fils et moi. Comme ca fait du bien.

Hélas, c'est bien loin tout ça! Mais je ne suis pas malheureux maintenant car j'ai d'autres réjouissances. Étant seul, je vous l'ai dit, j'estime qu'il me faut maintenant quelqu'un pour m'aider dans la maison et j'ai mis une annonce pour avoir un jeune ménage sans enfants pour habiter avec moi et entretenir mon ménage.

J'ai reçu beaucoup de réponses, vous vous en doutez, mais peu de couples me paraissaient intéressants car je suis assez difficile, vous jugerez plus loin.

Un jour, je reçois un coup de fil d'un couple désirant me rencontrer. Rendez-vous est fixé et je les reçois avec plaisir car je constate qu'il est très souriant, affable, poli et serviable, elle, très vive, jolie, pas grande mais bien faite et mes yeux se portent immédiatement sur ses seins qui me paraissant bien ronds et développés. Nous discutons de leurs. disponibilités.. Lui est peintre en bâtiment, elle est libre. C'est ce qu'il me faut. Ainsi elle pourra faire le ménage et lui sera là pour les plus grosses besognes. En contrepartie, ils ont la maison à leur entière disposition à l'exception de certaines pièces que je me réserve, et j'assure leur subsistance. Ils sont enchantés de cette proposition.

— Il y a une dernière condition, leur dis-je. Je dois vous dire que je suis voyeur et exhibitionniste, je suis souvent nu chez moi et j'entends bien continuer ainsi, même en votre présence. Cela vous gêne-t-il ou cela offusque votre pudeur?

— Oh, pas du tout, répond la jeune femme, nous sommes comme vous et adorons le sexe, sous toutes ses formes. Alors, vous voir nu ne nous dérange absolument pas, au contraire.

— Mais vous savez que je banderai et me caresserai devant vous, si l'envie m'en prend.

— Nous vous aiderons, si vous le voulez bien, renchérit le jeune homme qui avait remarqué, au cours de cette conversation que, moi à mon âge, je caressais ma verge dans mon pantalon.

En effet, je bandais à l'idée de me caresser devant ces deux jeunes tourtereaux.

— Bernadette, dit Roland car ils s'appellent Roland et Bernadette, va aider Monsieur, je crois que ça lui fera plaisir.

Et de suite, Bernadette se lève, vient s'agenouiller devant moi, défait ma braguette, et sort ma queue, bien raide mais évidemment, qui n'a plus l'allure d'une jeune verge de 20 ans.

— Oh comme j'aime cette queue, dit Bernadette, ça me change de toutes celles que j'ai vues.

— Que lui trouves-tu de si intéressant? Demandai-je en tendant le bas-ventre vers son visage.

— Elle est courte mais tellement large, le gland coiffe le manche et les couilles sont pleines et pendent entre les cuisses. Oh, comme j'aime ça!!!

— Tu sais, c'est l'âge qui fait pendre les couilles.

— Oh mais ne t'en fais pas, me répond-elle, tu veux bien que je te tutoies? J'aimerai sûrement ça, de voir tes balles pendre entre tes jambes quand tu marcheras nu. En attendant, je vais te sucer et te soulager,

Et de prendre ma verge dans sa bouche, titillant le gland avec la langue, l'introduisant dans le méat presque ouvert, Elle prend avec ses lèvres bien serrées le mouvement de va-et-vient tout en malaxant mes couilles. Je sens que ça vient doucement quand je vois Roland sortir sa queue, lui aussi et se masturber devant moi. Il n'en peut plus de voir ce tableau de sa femme suçant son futur patron. Voyant Roland à l'oeuvre je suis encore plus excité et Bernadette, qui suce de mieux en mieux, sent les soubresauts de ma queue, la retire de sa bouche et me finit à la main en regardant Roland jouir en criant. Je jouis aussi divinement, et tous trois nous concluons ce "contrat" en nous remerciant mutuellement. Il m'ont promis de nous raconter comment ils en étaient arrivés à aimer le sexe de groupe.

Il est convenu qu'ils emménageront lundi prochain Ils sont arrivés au début de la matinée. Je leur ai montré leur chambre, salle de bain, une pièce que je leur réserve. Roland et Bernadette ont défait leur bagages et se sont installés. Bernadette a préparé le dîner pendant que Roland visitait la propriété pour examiner ce qu'il ferait. Pendant le dîner, l'ambiance était sympathique et délassant. Le repas terminé, j'ai prévenu que je faisais une sieste et qu'ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient et je me suis étendu sur mon lit après m'être déshabillé. Je ferme les yeux et je joue nonchalamment avec ma queue. Je ne bande pas mais c'est agréable. Je caresse doucement le gland en titillant mes couilles et je m'endors.

Je me réveille d'un coup sec en entendant des coups sourds. Je tends l'oreille et je me rends compte que c'est le lit du jeune couple qui grince. Ils font certainement l'amour, me dis-je. Je me lève et vais voir dans leur chambre. Ils sont nus tous les deux, Roland chevauchant par derrière Bernadette qui s'est mise en levrette. Et je vois la grosse et longue queue de Roland entrer et sortir de la chatte humide de Bernadette. Il me voit, sourit et continue de plus belle. Je sens ma verge se réveiller et, comme j'étais nu, je la prends dans ma main et je la masturbe calmement et au moment ou elle devient vraiment bonne, Roland jouit toute sa semence dans le sexe poilu de Bernadette qui gémit de plaisir.

Je demande à Roland s'il veut bien arranger le lit pour qu'il ne fasse plus de bruit à l'avenir et je m'en vais dans ma chambre sans avoir joui ni m'être caressé mais avec une bonne impression de ce gentil petit couple.

Après cette sieste, Bernadette nous prépare un bon café que nous prenons ensemble au living. Roland m'annonce qu'il recommence à travailler le lendemain, de 8 heures à 16 heures.

— Alors, vous avez fait une bonne sieste? Demandai-je à Bernadette.

— Très bonne, comme vous avez pu le voir. Roland baise à merveille. Vous avez vu comme il est monté? Demande-t-elle.

— Oui, dis-je, il est très beau et excitant, et tu dois certainement bien jouir avec lui.

— Oui! surtout qu'il trouve souvent, pour m'exciter, des circonstances parfois un peu spéciales et c'est ainsi que nous sommes devenus adepte du sexe de groupe. Nous aimons beaucoup faire jouir les autres, surtout quand ils ne s'y attendent pas. La première fois c'était en été, c'est plus facile, les vêtements sont plus légers! Nous avons décidé de faire jouir une jeune femme dans le tram.

— Nous avons choisi une heure de pointe et montons dans ce tram et nous repérons un jeune femme debout parmi les usagers déjà coincés. Nous nous frayons un chemin jusqu'à l'avoir entre nous deux. Personne ne pouvait bouger tellement il y avait du monde. Je pris la première l'initiative de mettre la main sur son derrière sans bouger. N'observant aucune réaction négative, je glisse vers sa raie des fesses que je sens bien à travers sa robe légère et je perçois l'ourlet d'une petite culotte.

Je commence à trouver le récit de Bernadette excitant et je sors ma queue pour la caresser en écoutant la suite.

— Je continue en enfonçant mon doigt, et les tissus, dans les fesses jusqu'à l'anus. Elle ne bronche toujours pas. Je fais signe à Roland qu'il peut y aller. Alors Roland soulève la jupe et glisse sa main sur la culotte qu'il a vite fait d'écarter. La jeune femme me regarde et sens la main de Roland, elle me sourit comme pour nous encourager. Roland triture le clitoris, le fait rouler entre le pouce et l'index pendant que j'enfonce encore plus mon doigt dans son anus, Je sens très bien ses muscles se raidir, Roland accélère son mouvement pendant que j'appuie toujours jusqu'au moment ou elle respire très vite, gémit tout doucement et je lui demande tout haut: "Ça ne va pas, Madame? Vous devriez descendre au prochain arrêt, il fait trop chaud ici," lui dis-je. Et c'est ce que nous avons fait. "Ça va?" Demande Roland, "Oh! Vous, alors! Vous m'avez fait un bien immense, quelle jouissance! On peut se revoir?" demande-t-elle.

— Voilà nos début de nos ébats en public. Qu'en dites vous, Monsieur? Me demande Bernadette.

— Tu le vois, lui dis-je, en tendant mon ventre et ma queue qui a pris un bon volume mais que je veux faire grossir encore. As-tu prévenu cette jeune femme de ta nouvelle adresse?

— Je vais le faire demain et j'irai poster la lettre en allant travailler, dit Roland qui a une énorme bosse à la braguette.

Bernadette y met la main et empoigne cette protubérance cachée.

— Je me souviens très bien de cette scène ajoute Roland, elle nous a tellement excité tous les deux que nous avons loué une chambre immédiatement tellement nous ne pouvions plus attendre pour jouir.

Après ce récit, je continue à me branler calmement mais efficacement sous les regard bienveillants de mes hôtes qui commencent eux aussi à être émoustillés. Bernadette déboutonne Roland et sort sa queue pour la sucer.

— Quelle belle queue tu as, dis-je à Roland. Elle est vraiment excitante. As-tu déjà attiré des hommes avec elle?

— Oui! Quand j'étais plus jeune, avant de connaître Bernadette. Je vous raconterai si vous le voulez bien, répondit Roland.

— Bien sûr que je veux bien, tu commences à me connaître maintenant, lui dis-je. Tout ce qui touche au sexe m'intéresse et m'excite.

Sur ce, je vois Roland se raidir sous la succion de Bernadette et suis également prêt à jouir et je vois des giclées de sperme qui giclent dans la bouche que Bernadette vient d'ouvrir pour me montrer la jouissance de son homme et je me mets, moi aussi à répandre mon sperme qui n'est plus aussi abondant, loin de là, mais qui me fait tellement de bien.

Ainsi la vie se passe bien avec mon petit couple. Il me donne beaucoup de satisfaction et est aux petits soins pour moi. Je continue comme avant de ma laisser aller à mes envies et de plus j'ai de quoi pimenter mes pulsions comme par exemple pouvoir pincer un petit nichon de Bernadette, quand je me balade nu dans la cuisine, ce qui l'amuse beaucoup car elle voit la réaction de ma queue. Quand Roland rentre, souvent nous nous masturbons ensemble en attendant le dîner que prépare Bernadette.

Au cours d'une de ces petites soirées bien tranquilles que nous vivions, Roland me raconta comment il avait été initié au sexe d'un homme. Roland raconte:

"C'est grâce à l'aumônier de la troupe scout dont je faisait partie. J'étais second de patrouille et je devais avec d'autres chefs préparer le camp avec l'aumônier. Nous nous réunissions chez lui quelques semaines avant les grandes vacances. Un jour il me demanda de passer chez lui pour certains renseignements dont il avait besoin. Je viens donc le jour fixé. L'aumônier, l'abbé Devaux, me reçoit dans son bureau:

— Bonjour, Roland, assieds-toi. Prendras-tu un petit rafraîchissement?

— Je veux bien, Monsieur l'aumônier.

— Je voulais te voir pour organiser les nuitées avec toi. Tu connais bien ta patrouille, penses-tu qu'il faille prendre certaines précautions pour les nuits dans les tentes?

— Je ne vois pas ce que vous voulez dire, Monsieur l'aumônier, répondis-je.

— Je peux te le dire, toi qui es plus grand, tu as 12 ans. Certains de tes petits camarades se masturbent-ils?

— Je ne sais pas, vous voulez dire se toucher?

— Oui! toi, je suppose que tu le fais régulièrement. Te touches-tu dans ton lit?

— Oui souvent.

— Tu aimes bien, quelle est ta réaction quand tu touches ta verge?

— Je trouve ca délicieux surtout quand je coule fort.

— Montre-moi comment tu fais, tu veux bien, dis? Propose l'abbé.

Alors, je déboutonne ma braguette et je sors ma queue qui est en train de raidir et je la frotte rapidement avec ma main pour me faire couler.

— Pourquoi vas-tu si vite? Me demande l'abbé. Je vais te montrer.

Et il prend ma queue en mains, la caresse lentement, titillant le gland, malaxant mes couilles et revenant au gland qui se gonfle. Je tends le ventre et ma queue pour recevoir plus de caresse et l'abbé ralentit au fur et à mesure qu'il sent ma queue vibrer d'excitation. D'une main, il déboutonne sa soutane et sa braguette et prend ma main et l'introduit dans son pantalon. Je sens sa queue grosse, longue, tendue. De son autre main il me caresse toujours très lentement. Moi, par instinct, je lui fais la même chose, je sors sa queue et ses couilles et je vois un sexe énorme pour moi qui suis encore jeune et je le regarde en le caressant en souhaitant en avoir un pareil plus tard. Je sens pourtant que ma verge se dilate, le gland devient cramoisi, le méat ouvert, l'abbé ralentit encore et je vais au devant de sa main pour activer mon excitation pendant que lui fait le mouvement de va-et-vient dans ma main. N'y tenant plus, je plie les genoux, je gémis et je lâche une giclée de sperme puis une autre et encore, jamais je n'avais joui si abondamment! L'abbé, excité par mon éjaculation inonde ma main de son jus chaud et il n'en finit pas de couler et de gémir de jouissance. Enfin satisfaits, nous remettons de l'ordre dans nos vêtements.

— N'est-ce pas mieux quand on va très lentement de façon à faire monter le plaisir? Demande l'abbé.

— C'est vrai! Monsieur l'aumônier.

— Penses-tu que tes jeunes s'amusent ensemble à se caresser?

— Oh! Oui, je suppose puisque moi, j'ai trouvé ça tout seul.

— As-tu aimé de me caresser?

— Oui, répondis-je.

— As-tu déjà masturbé un autre homme?

— Non, vous êtes le premier.

— Je t'apprendrai d'autres choses encore meilleures. Tu veux bien?

— Oui, je veux bien.

— Silence sur tout ca, dis! Supplie l'abbé en mettant la main sur ma braguette où repose ma queue satisfaite.

Voilà, dit Roland, comment j'ai connu le sexe d'un homme et le goût m'est resté jusque maintenant. Car après cette séance vous comprendrez qu'il m'a appris à sucer sa verge, ainsi qu'à l'enculer. Il a voulu en faire autant avec moi mais je n'ai pas aimé. Maintenant je suis bi et Bernadette aussi est bi." (fin du récit de Roland)

Moi, à mon âge, je constate que rien n'a changé depuis ma jeunesse. Je crois qu'on a tous appris à jouir avec des profs plus ou moins expérimentés. Ça été mon cas, je parle il y a plus ou moins 60 ans. Mais ce prof n'avait pas la manière et ce fut les parents d'un petit camarade qui m'apprirent à me masturber, à caresser et sucer un homme et à baiser une femme. J'étais comblé et dans mon lit, je ne m'ennuyais pas. J'aspirais à retourner chez mon ami pour jouir de nouveau tout mon saoul avec mon ami. Sa Maman était charmante et très jolie. Elle m'a appris à sucer une femme, ce qui m'excite toujours... Voilà, la terre tourne mais rien ne change.

Pendant le récit, Roland se caressait la queue. Il ne voulait pas jouir mais entretenait un bien-être général qu'il éprouvait en se caressant. Bernadette, à côté de lui, en faisait autant, les cuises écartées, assise dans un fauteuil, face à moi. Sa chatte poilue bien visible était humide et elle y enfonçait deux doigts, ce qui, à chaque poussée, provoquait une petite vibration bien perceptible. J'écoutais Roland et je voyais Bernadette et j'astiquais ma queue bien grosse maintenant, j'humecte une main pour me caresser plus activement, l'autre tripotant mes couilles gonflées.

— Stop, dis-je tout haut, troublant ce beau tableau où chacun était sur le point de jouir. Arrêtez, je vous prie. Pourquoi Roland et moi ne ferions-nous pas un 69 pour nous remémorer le bon goût d'une verge bien excitée. Qu'en pensez-vous?

— Oh, oui! Ce serait chouette, je voudrais voir ça! Dit de suite Bernadette. Allez, Roland, va sucer la queue de Monsieur.

Tous deux, nous nous étendons par terre et nous engloutissons la verge de l'autre. Quel morceau il a ce Roland, énorme dans ma bouche. Je crois que ma queue remplit bien sa bouche également. Je suis moins long mais plus large et gros et le gland couvre bien la hampe. Je suis ravi. Il y a longtemps que je n'ai plus goûté un bon sexe d'homme. Bernadette n'en perd pas une miette et se masturbe frénétiquement. Je sens que le plaisir monte dans ma verge, il s'amplifie et les soubresauts de la queue de Roland m'indique qu'il est, lui aussi, près de jouir. Il me suce bien et n'y tenant plus, je lâche tout dans sa bouche, ce qui déclenche son propre plaisir. Je reçois une, deux, trois giclées de sperme bien chaud, quelle abondance, je me rends compte qu'il est jeune, il n'arrête pas. Moi non plus d'ailleurs mais je jouis maintenant "à vide" n'ayant plus de sperme mais le plaisir est là. Quelle bonne soirée ce fut.

La vie est un long fleuve tranquille, je passe des journées agréables, entre ma maison, mon club et diverses petites sorties. Je me rends compte que je ne vous ai pas parlé de mon club.

C'est une réunion de vieux retraités comme moi, qui a lieu toutes les semaines chez l'un ou chez l'autre, à tour de rôle. Qu'y fait-on? On joue aux échecs, aux cartes et surtout on parle du passé. Tous les membres (nous sommes 7) sont avides de sexe car nous estimons que nous ne devons pas nous en priver parce que, soit disant, nous sommes âgés. Notre sexe nous donne toujours du plaisir, nous devons continuer à en profiter. Alors, nous nous racontons toutes nos expériences passées et même actuelles, ce qui nous donne souvent l'occasion de nous masturber ou de nous faire masturber selon les envies. Quand je compare ma queue avec celles de mes amis, je suis assez content car il y en a des plus petites que la mienne. Il paraît qu'à notre prochaine réunion il y aura une surprise. Je vous la raconterai si vous le voulez.

Demain, dimanche, mon fils et sa femme viennent me dire bonjour avec leurs enfants. J'ai demandé à Bernadette de préparer un bon repas car mon fils aime la bonne chère et la bonne chair!

J'entends la voiture arriver et je vais vers la porte d'entrée pour saluer toute la petite famille: mon fils Pierre, sa femme Suzanne et les deux enfants Louise 14 ans et Sylvain 13 ans. Nous nous installons au living et je leur présente Roland et Bernadette qui font presque partie de la famille. Nous prenons l'apéro pendant que Bernadette finit de préparer le repas. Nous passons à table, bonne chère, bons vins, très bonne ambiance. Vient le pousse-café et l'ambiance monte encore, les plaisanteries fusent, tout le monde est gai.

— Et alors, Pierre, dis-je, et les amours?

— Oh! Ça va bien, Papa, je suis toujours tes enseignements, et je profite de Suzanne et de mes enfants.

— Et qui apprend le mieux de Louise ou de Sylvain? Demandai-je.

— C'est difficile à dire, répond Pierre, Sylvain est jeune mais ardent, il est excité pour un rien! Quant à Louise, elle se masturbe beaucoup et adore se faire sucer. Je n'ai cependant pas fini de tout leur apprendre, il faut le temps, ne rien brusquer.

— C'est vrai, repris-je. Raconte, Sylvain, qu'aimes-tu faire ou qu'aimerais-tu que ton père t'apprenne?

— Pour l'instant, je suis content, je jouis fort et quand je veux, mais je n'ai pas encore fait un 69 avec Maman ou Louise ou je voudrais enculer un homme ou une femme. Ce que j'aime pour l'instant c'est d'être sucé par Maman qui fait ça divinement et me fait jouir des litres de sperme. J'exagère peut-être, à mon âge...

— Qu'en dis-tu, Suzanne?

— C'est vrai que j'aime le sucer quand je vois qu'il bande sec. J'aime faire ca et je crois que je suis assez experte car je le fais souvent avec Pierre. Je dois cependant avouer que pendant que je le suce, je me masturbe à fond pour jouir en même temps que lui.

La conversation que je viens d'engager a quelque peu émoustillé les sens tout le monde bouge sur sa chaise et je propose qu'on passe au living ou nous serons mieux installés qu'à la salle à manger. Tout le monde se lève et je constate que Pierre, Roland et Sylvain bandent sous leur pantalon qui fait des grosses bosses. Moi aussi d'ailleurs et les femmes l'ont remarqué aussi et s'en amusent. Tout le monde à trouvé sa place et j'enchaîne

— Louise, et toi, dis-moi, qu'aimes-tu dans le sexe et qu'as-tu appris de tes parents?

— Beaucoup, surtout de Maman qui m'a appris à vraiment bien me masturber car au début je me frottais, je sentais que ça venait et puis plus rien, je ne savais pas branler mon clitoris, maintenant c'est divin. J'aime aussi être enculée par Papa, je ne connais que ça d'ailleurs, les parents ne veulent pas qu'on me baise par-devant, c'est trop risqué disent-il.

— Pourquoi, Pierre? demandai-je.

— Question de maladies, on ne sait jamais, répond Pierre.

— Si vous ne baisez pas ailleurs, vous ne sauriez pas attraper de maladies. Tant que le sexe reste dans la famille vous ne risquez rien, sauf des enfants mais avec la pilule...

— C'est vrai, reconnaît Pierre, nous essayerons. Tu aimerais bien, Louise que je te baise par-devant?

— Oh oui! J'aimerais bien savoir si c'est meilleur qu'avec mes doigts.

Je regarde autour de moi pendant cette conversation pour le moins osée et je vois que Roland à la main sous la robe de Suzanne et fait un mouvement régulier qui laisse tout supposer. Et de l'autre, il se touche la bite dans son pantalon. Pendant ce temps, Bernadette sourit à Sylvain et lui met la main à la braguette. Elle sent la bosse sous le pantalon et commence à le déboutonner et sort la queue de Sylvain à la grande joie de tous. Je sors la mienne aussi pour indiquer que tout est permis et je vois Louise se diriger vers moi pour me prendre dans sa bouche. Elle s'arrête brusquement pour me demander:

— Dis, Bon Papa, tu veux bien me baiser? Avec toi ce sera mieux, tu es plus sage et expérimenté que ces jeunes dit-elle en regardant Sylvain.

— Mais oui, ma petite fille, avec grand plaisir. Couche-toi sur le canapé et écarte bien les jambes.

Je vais avec elle, elle se couche, retire sa culotte et écarte les cuisses, montrant à l'assistance sa chatte rousse très poilue. Je prends ma queue en main et la dirige contre les lèvres humides d'excitation, le gland pénètre doucement, puis plus profondément et je touche l'hymen, je force un peu, je sens la peau qui se distend, je pousse encore en donnant un petit coup de reins et j'entre facilement, un petit cri est sorti de la gorge de Louise, vite étouffé par le plaisir qu'elle sent monter en elle au fur et à mesure que je la baise profondément. J'y vais doucement en caressant sa poitrine pour atténuer la douleur s'il y en a encore. Apparemment elle aime et va jouir, sentant cela, je vais moi-même jouir et je m'enfonce avec un va-et-vient rapide jusqu'au moment ou n'y tenant plus, je lâche tout mon sperme dans la chatte de ma petite fille qui gémit de plaisir. Tout le monde applaudit pour la perte de la virginité de Louise et me félicite de ma dextérité et mon savoir-faire. Pour ma part, ça m'a fait un bien fou, je sens ma queue toute vibrante et chaude, encore humide du jus que j'ai lâché dans le con de Louise. Il y avait longtemps que je n'avais plus baisé une femme.

Après avoir applaudi, Roland prit Suzanne sur son fauteuil elle avait les jambes ouvertes, prête à accueillir la queue énorme de Roland. Sylvain qui n'en pouvait plus enfonça sa queue dans le derrière de Louise, à peine remise de sa jouissance et il lui déchargea tout le sperme qu'il avait accumulé depuis quelque temps. Ce fut une réelle jouissance pour lui. Bernadette eut pitié de Pierre et lui présenta son derrière pour qu'il puisse se soulager dans son anus accueillant. Il ne fallut pas lui dire deux fois, il s'engouffra littéralement dans Bernadette et ses mouvements furent saccadés tellement il avait besoin de jouir. Quelques mouvements après il gicla tout son foutre dans son anus, et ca n'arrêtait pas, il en venait encore. Il n'a jamais éjaculé autant de sperme que ce soir. Il fut très content et satisfait. C'est ce que j'appelle une bonne visite familiale.

Après cette rude journée et un repas du soir frugal que nous a préparé Bernadette, j'allai me coucher sans demander mon reste. Je m'étends sur mon lit sans couverture en cette saison et après un petit attouchement bienfaisant à ma queue, je suis prêt à m'endormir. Après une heure environ de sommeil j'entends frapper à la porte, et je crie "Entrez!" et je vois Roland et Bernadette entrer et étonnés de me voir nu avec des yeux endormis.

— Vous dormiez déjà, Monsieur? Demande Bernadette.

— Oui, mais ça ne fait rien, entrez donc.

— Excusez-nous. Moi j'ai fait la vaisselle et je ne croyais pas que vous dormiriez si tôt. J'ai proposé à Roland de venir vous dire un petit bonsoir.

— Vous avez bien fait tous les deux. Vous êtes-vous bien amusés?

— Vous avez une famille charmante, repris Roland et quels jouisseurs. Vous les avez bien élevés.

— Je crois, oui. Mais il faut dire que j'aimais ça aussi. J'en ai bien profité, croyez-moi. Je n'étais pas un jour sans jouir. J'étais assailli par ma femme et mes enfants, sans compter mon club. Je vous assure, vous ne le voyez plus maintenant, mais j'étais bien monté quand j'étais plus jeune et je jouissais toujours très abondamment.

— Je vous crois, dit Bernadette, quand je vous vois maintenant, je trouve que vous n'êtes pas mal monté et je ne me lasse pas de vous regarder, ça m'excite.

À ces mots et voyant Bernadette fixer ma queue, celle-ci se redresse et prend une belle allure. Ils sont là, tous les deux, aux pieds de mon lit et moi, étendu, nu, je savoure ma queue qui bande devant eux.

Bernadette se déchausse et escalade le lit et debout, jambes écartées au dessus des miennes, elle remonte sa jupe et me montre sa chatte noire de poils soyeux qui cache à peine ses lèvres humides. Elle se met à califourchon sur ma queue et se l'enfonce dans son con juteux et commence le mouvement ondulant sur ma queue bien au chaud. Comme je suis bien à sentir ainsi ma verge étroitement serrée dans ce sexe humide et nerveux, je vois Roland qui s'assied sur le bord du lit et qui se caresse en nous regardant. Les mouvements de Bernadette font leur effet, je suis tendu et large à l'extrême, elle sent les soubresauts de ma queue en elle et tout d'un coup, elle se retire mais c'est pour présenter mon gland dans son anus, une fois installé, elle s'abaisse d'un coup et fait rentrer mon sexe dans son cul, elle commence à gémir de plaisir pendant que je sens le jus monter en moi, je ne saurais plus résister longtemps à cette vague envahissant tout mon bas-ventre. Je me tends, je vais au devant des mouvements de Bernadette et je jouis divinement, déversant tout le foutre que je viens d'accumuler, elle crie sa jouissance en même temps. Roland se lève, toujours la queue en main et la mets devant la bouche de Bernadette qui vient de se relever. Elle suce goulûment mais pas longtemps, Roland jouit illico et je vois sa grosse queue prise de soubresaut et déversant dans la bouche de Bernadette des bonnes doses de sperme.

— Merci de m'avoir dit bonsoir de cette façon, leur dis-je. Je vous souhaite de bien dormir. À demain. Je dois avoir une bonne nuit car demain c'est mon jour de club.

Le lendemain matin, Bernadette m'a préparé un solide petit déjeuner. Ensuite je prends un bain. Bernadette qui vaque à ses occupations rentre dans la salle de bains, me voit et me demande si elle peut m'aider. Je lui dit oui, évidemment.

Elle se penche au dessus de la baignoire, laissant voir par l'échancrure de sa robe, ses seins superbes et commence à me savonner énergiquement partout. Je constate cependant qu'elle s'attarde surtout entre mes cuisses et sur ma verge et mes couilles qu'elle savonne scrupuleusement, décalottant le gland pour bien le nettoyer. Toutes ces manipulations donnent forme à ma queue qui se redresse fièrement.

— Non! Dit-elle. Pas maintenant et vous ne devriez pas vous finir tout seul, n'oubliez pas que vous allez à votre club après-midi. Vous devez donc garder toutes vos forces pour vos amis et être en forme.

Elle a raison, après ce bon bain, je descends en pleine forme et vais me promener jusque midi. Après le repas, je sors la voiture pour me rendre en ville chez l'un des membres du club. Deux sont déjà arrivés. On ne sait jamais à l'avance combien on sera car il y en a toujours qui ne peuvent pas venir. Notre hôte nous apprend qu'un autre ami ne viendra pas, il a prévenu hier. Coup de sonnette et en voilà deux autres qui arrivent avec un beau chien tenu en laisse par l'un d'eux. Salutations, poignées de mains et nous nous assoyons dans le living car nous ne serons que 6 aujourd'hui.

Nous avons commencé une partie de cartes et tout en jouant, un de nos amis se remémore quelques bons moments de sa jeunesse (ça lui arrive souvent!) et les premiers émois de sa verge. Ainsi, raconte-t-il, il a voulu savoir ce que faisaient les "grandes personnes" avec leur verge. Et il s'est mis à fureter, regarder, épier jusqu'au jour ou il aperçut la porte de la chambre de ses parents entrebâillée.

C'était le soir, tout le monde était monté pour dormir. Sur la pointe des pieds, ce petit s'est posté silencieusement derrière la porte et regarde de tous ses yeux ce qui se passe sur le lit de ses parents. Ce qui l'impressionne surtout, de prime abord, c'est l'énorme queue de son père, énorme pour lui qui est encore très jeune, elle est dressée au bas de son ventre, entourée de poils noirs et surplombant une paire de balles grosses et pleines qui pendent entre ses cuisses. Face à lui il voit deux jambes largement écartées laissant voir une fente poilue entourée de grosses lèvres humides. La vue d'un sexe de femme qu'il n'a jamais vu l'excite et lui fait dresser sa queue dans son pyjama, il la sort pour la caresser et il regarde son père, la queue en main qu'il dirige vers ce sexe béant qui l'attend. Il s'enfonce avec un râle de plaisir et se met à s'enfoncer et ressortir alternativement ce qui fait gémir sa maman de plaisir.

Puis le papa se retire et sa maman se redresse pour prendre sa verge dans sa bouche et la sucer passionnément. Le petit se frotte de plus en plus et quand il voit que sa maman prend la queue de son papa en main et en fait sortir tout son jus abondant, il ne tient plus et lui aussi asperge la porte de la chambre en criant son bonheur. Les parents sortent aussitôt et voient leur fils, la queue à l'air, et les taches de sperme par terre. Ils savent ce qui s'est passé et font entrer le gamin dans leur chambre.

— Qu'est-ce qui t'as pris? Demande le papa.

— J'ai voulu voir ce que vous faisiez, pleurniche-t-il.

— Et maintenant tu as vu? Et ça t'a fait du bien?

— Oui.

— La prochaine fois, demande-le nous et nous t'aiderons.

C'est ainsi que notre ami a vu les deux sexes en action et le bien-être que ça peut procurer.

Un autre ami du club raconte comment, lui aussi, a appris pour la première fois à faire l'amour. C'est la soeur d'un de ses amis de classe qui a été son, professeur. Cet ami de classe lui avait dit, au cours d'une séance de masturbation qu'ils avaient souvent ensemble que, s'il le voulait, sa soeur pouvait lui apprendre l'amour et d'ajouter que souvent il la baisait et qu'elle aime ça. Et ce fut fait chez elle, un jeudi après-midi. Les parents étant absents, la soeur mena les deux garçons dans sa chambre et tous se déshabillèrent. Une fois nus, elle demanda au "puceau" de se masturber devant elle, ce qu'il fit. Quand il fut bien dur et raide, elle se coucha par terre et pris sa queue pour l'introduire dans sa chatte. L'ami de classe, pendant ce temps-là continuait à se masturber. La verge bien enfoncée dans la chatte de la soeur, il va et vient frénétiquement et pour la première fois, il décharge tout son foutre dans le con d'une femme qui jouit aussi bruyamment. Ce fut une révélation.

Ce fut une réunion de club bien excitante et instructive. Je rentre chez moi, range la voiture et me dirige vers le living ou je trouve assis dans le grand canapé, Roland et Bernadette, tous deux nus, Roland lisant une revue et Bernadette tenant la queue de Roland d'une main, l'autre main joue dans ses poils. Bernadette n'est pas en train de faire jouir Roland mais entretient par de petits attouchement cet état de bien être que nous connaissons tous quand notre verge est dans un état de "pré-bande". Je monte dans ma chambre, me déshabille et redescends nu, pour m'asseoir près de Bernadette dans le grand canapé. Elle me prend également la queue et je remplace sa main entre ses cuisses par la mienne. Et un moment de calme s'installe entre nous dans une atmosphère ou règne un érotisme très agréable.

— Puis-je vous poser une question indiscrète, Monsieur? Me demande Bernadette.

— Mais oui, Bernadette, je n'ai rien à te cacher, lui dis-je avec un petit clin d'oeil.

— Aimez-vous le sexe des hommes et ce sexe vous fait-il jouir?

— J'aime les deux sexes, et le sexe masculin entre autres, si je peux jouir grâce à lui, alors, oui, j'aime bien le sexe d'un homme. Pourquoi me demandes-tu ça?

— Pour savoir, par exemple, si le fait de voir un homme excité vous fait bander? Dit-elle tout en pressant ma queue dans sa main et je vois qu'elle fait la même chose sur celle de Roland.

— Mais oui, quand je vois la queue d'un homme bien grosse et raide, comme celle de Roland maintenant, je bande et j'aime bien bander, ça me donne un goût du plaisir et un bien-être que rien ne peut remplacer.

— Vous arrive-t-il de masturber un autre homme?

— Oui, souvent, dans mon club, nous sommes 7 hommes, âgés comme moi et au cours de nos après-midi, quand l'un ou l'autre raconte sa jeunesse ou ses expériences sexuelles, nous nous mettons nus et nous nous masturbons mutuellement ou on se suce si l'on en a envie. C'est délicieux. Comme tu le vois, malgré mon âge, ma queue ne chôme pas.

Je sens que je durcis bien et je profite de cette béatitude corporelle qui me détend au fur et à mesure que je distends ma queue. La manipulation lente de Bernadette me fait un bien fou.

— Comment te sens-tu, Roland?, demandai-je.

— Divinement bien, vous le voyez, moi aussi je sens une douce euphorie dans le bas-ventre, regardez comment m'a mis Bernadette avec sa main. Voulez-vous que je vous suce Monsieur? Me demanda Roland.

— Oh, oui, bien sûr, avec grand plaisir.

— Et moi, la dedans, qu'est-ce que je fais? Demande Bernadette.

— J'ai une idée, dit Roland, Tu te couches et je te baise et Monsieur s'agenouille au dessus de ta tête et je le suce et tu pourras voir de près ses réactions.

— Bonne idée, dit-elle.

Aussitôt dit aussitôt fait, Bernadette se couche sur le tapis Roland, la queue en avant se met sur elle et enfourche sa verge gonflée dans sa chatte et moi je me place au dessus de la tête de Bernadette pour que Roland puisse me sucer et tous trois nous nous tendons vers ce plaisir divin. Je sens que Roland me fait beaucoup de bien, le volume de ma queue augmente dans sa bouche et je sens sa langue qui titille le gland. Bernadette gémit doucement sous les coups de Roland qui, haletant, lâche sa semence dans la chatte de Bernadette qui a un orgasme foudroyant. Roland m'a un peu relâché pour profiter de sa jouissance, et je le comprends, surtout que je suis plus lent à jouir que les jeunes. Enfin remis, il reprend sa succion avec vigueur et triture encore mon gland qui devient violacé sur sa langue. Il sent mes soubresauts, alerte de la main Bernadette pour qu'elle ouvre la bouche et au moment ou il sent que je vais jouir il me retire de sa bouche et me masturbe au dessus de Bernadette qui reçoit tout mon sperme dans la bouche, elle avale tout car je lui en donne pus que d'habitude. Quelle bonne séance.

Après une journée comme ça, je n'ai plus qu'à aller me coucher, ce que je fais après avoir salué Bernadette et Roland qui sont toujours nus, assis dans le canapé. Je m'étends sur mon lit et repense à cette journée bienfaisante tout en caressant doucement ma verge:

Plus tôt, au club...

Notre hôte nous sert à boire, cigares pour ceux qui fument et celui qui tient le chien en laisse nous dit:

— Aujourd'hui, chers amis, nous ne jouerons pas aux cartes ni aux échecs car j'ai une surprise pour vous. Vous savez que je n'ai pas de chien et cependant je vous en amène un, que pensez-vous que je vais en faire?

— Tu vas faire l'amour avec! Non, c'est un mâle.

— Il va t'enculer Non, je ne crois pas qu'il saurait.

— Dis-nous, nous ne savons pas! Lui dis-je.

— C'est un de mes amis qui me l'a prêté et voici pourquoi:

"Cet ami a dressé son chien pour un travail bien particulier: sucer le sexe d'un homme et le faire jouir. Oui! comme je vous le dit. Il a commencé avec un gode et il installait son chien assis entre ses jambes et lui présentait le gode chaque fois qu'il le léchait ou le suçait, il avait un sucre, quand il voulait mordre, un petit coup de baguette sur le nez et ainsi pendant des jours et des jours. Quand ça paraissait aller, mon ami a mis du lait dans le gode et quand le chien suçait ou léchait bien, une giclée de lait lui arrivait sur la langue. Au fur et à mesure que les leçons avançaient, il retardait le moment d'envoyer une giclée de lait, ce qui fait que le chien lèche et suce longtemps, sachant qu'il aura sa récompense."

"Une fois les leçons bien apprises et un chien est vite dressé, mon ami a frotté le gode avec sa propre queue pour que le chien s'habitue à l'odeur de son sexe et il a continué le dressage. Jusqu'au moment ou cet ami s'est masturbé et a recueilli son sperme dans le gode. Quand le chien a sucé et léché, il lui a envoyé son sperme et le chien a tout avalé. Enfin le moment est arrivé, quand mon ami a présenté son sexe au chien après s'être bien caressé pour le faire bandé. Il craignait pour son sexe mais le chien s'est mis à lécher et sucer comme d'habitude mais l'effet ressenti par mon ami a été sublime et il a joui comme un dieu déversant son sperme dans la gueule du chien avec délice."

"Il m'a dit que ça pouvait vous intéresser et que vous pouviez essayer car ça vaut vraiment la peine. Il n'y a aucun danger, il le fait maintenant presque tous les jours et lui apprend maintenant à lécher une chatte de femme."

Ceci dit, notre ami guide le chien entre ses jambes, ce que le chien comprend de suite. Il s'assied sur ses pattes de derrière, le museau à hauteur de la braguette. Nous remarquons tous que le chien se met à bander de suite, sa verge sort du fourreau rouge et grosse.

— C'est lui qui est en forme, dirait-on, dis-je.

— C'est vrai, dit notre ami, son maître m'avait prévenu qu'à partir du jour où le chien a senti l'odeur d'un sexe d'homme, il s'est mis à bander chaque fois. Cela lui rappelle-t-il l'odeur d'une femelle, je ne sais pas, mais, ajoute-t-il, quand nous avons fini, il se lèche lui-même et il jouit aussi, ne vous en faites pas.

Donc notre ami, les jambes écartées de chaque côté du chien, sort sa queue, la masturbe un petit moment pour la durcir et la présente au chien qui immédiatement sort sa langue et lèche la hampe et le gland. Il fait ca bien lentement et complètement, mettant de temps à autre le sexe dur dans sa gueule pour recommencer à lécher

— Alors? Demande un autre ami. C'est bon?

— Tu ne saurais le croire, c'est divin. Il a une langue râpeuse et longue et c'est excitant quand il passe sur le gland. On dirait qu'il sent ce qui est bon. Oh! Je vais jouir!

Et effectivement il lâche tout son jus dans la gueule du chien qui avale tout et qui continue à lécher jusqu'à ce que notre ami lui dise "Stop!"

Nous avions tous, pendant cette séance notre sexe en mains en train de le malaxer, souhaitant bien pouvoir expérimenter ce nouveau moyen de jouir intensément.

Mon voisin se propose d'essayer aussi et il prend la laisse et amène le chien entre ses jambes. Il n'a pas besoin de se caresser, son sexe est déjà dur et le chien sort sa langue sans qu'on ne lui dise et se met à lécher le sexe de notre ami. Je suis aux premières loges pour voir cette longue langue bien entourer la queue, le gland est rouge et luisant de la salive du chien qui continue sa besogne. Je vois mon voisin tendre les jambes, fermer les yeux et goûter cette jouissance qui monte dans sa queue jusqu'à gicler dans la gueule accueillante. Mon voisin n'a plus beaucoup de sperme mais sa jouissance a été très forte.

À mon tour, je prends ma queue bien grosse à force de voir les autres jouir et ce chien toujours prêt à faire jouir et je l'installe aussi entre mes jambes et sagement, le chien reprend ses habitudes. Je sens, en effet, cette langue rugueuse sur la hampe de ma verge et quand elle remonte sur mon gland, c'est comme une décharge de jouissance et le chien recommence, continue, reprend et c'est de meilleur en meilleur. Je crois que ma queue s'élargit encore, je gonfle, les couilles sont lourdes et le dernier coup de langue fait jaillir un flot de sperme puis un autre et je jouis toujours, je n'ai plus de sperme maintenant mais la jouissance continue encore un moment et je reste là pantelant, exténué, satisfait et notre ami reprend le chien pour le donner à un autre ami qui s'impatiente, la queue à la main. Le chien vient entre ses jambes mais se couche en boule et lève une patte et prend sa bite dans la bouche et commence à donner des grands coup de langue jusqu'à ce qu'il jouisse sur le tapis.

Comme quoi, la nature est bien faite et nous ne sommes pas loin des animaux. Chacun de nous a ainsi droit à une jouissance extraordinaire. Je comprends maintenant pourquoi il y a des gens qui aime le sexe avec des animaux. Je ne connaissais pas du tout, à mon âge, ce genre d'activité sexuelle mais j'en suis encore tout bouleversé. Ce n'est pas pour ça que je vais faire l'amour avec un chien mais jouir de cette façon est pour le moins délicieux. Je rentre absolument vidé. Quelle jouissance, vraiment ce fut une révélation. Quand j'y pense, je sens encore des picotements dans ma verge.