Gypsi


Gypsi
Texte paru le 2002-07-07 par Vitabit   Drapeau-be.svg
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Un après-midi, j'étais devant mon ordinateur quand on sonne à la porte. C'est mon jeune voisin. Il est en pleurs et a l'air catastrophé.

— Je ne sais pas que faire, mon chien est au plus mal, je suis seul à la maison.

Devant son air perdu, je lui propose de l'accompagner. Son chien, un labrador est effectivement en mauvais état. Je comprends le désarroi du jeune car il y a très peu de temps qu'ils habitent ici. Je téléphone à un vétérinaire de mes amis qui ne peut rien faire qu'abréger ses souffrances.

Le lendemain soir, le garçon m'apporte des pralines pour "Me remercier de ma gentillesse envers lui et Gypsi". Il a les larmes aux yeux en me les donnant. Je le fais entrer et je lui propose un rafraîchissement.

— Excusez-moi, mais mon chien était plus qu'un animal pour moi.

— Raconte, cela te soulagera peut-être un peu.

— Je n'ose pas. Je vais vous dégoutter.

— Je ne pense pas, j'ai aussi eu un chien auquel j'étais très attaché quand j'avais ton âge.

"Cela a commencé il y a quelques années. Je venais de découvrir le sexe. Je me masturbais souvent dans des endroits isolés: toilettes, salle de bain, intimité de ma chambre. Un soir, j'étais seul à la maison, mes parents ne devaient rentrer que le lendemain. J'étais devant la télévision où passait comme d'habitude un véritable navet.

À un moment donné, il y a eu une scène d'amour et mon sexe a légèrement gonflé, assez en tout cas pour me donner envie. J'ai voulu me rendre dans un de mes endroits habituels, mais je me suis rappelé que j'étais seul. J'ai alors ouvert mon pantalon et je me suis masturbé. J'ai poussé quelques petits gémissements et Gypsi qui était couché dans son coin favori a levé la tête et m'a regardé. C'était la première fois que je faisais cela devant un spectateur et fut-il canin, cela m'a émoustillé.

J'ai fermé les yeux pour mieux savourer mon plaisir. J'ai senti une langue venir lécher ma main active - c'était la manière habituelle de Gypsi pour quémander des caresses. J'avais bien sûr la tête ailleurs et je l'ai repoussé. Il s'est recouché.

À un moment donné, je me suis arrêté pour descendre mon pantalon et mon slip sur mes cuisses et relever ma chemise sur mon ventre. Le chien est revenu à la charge. Cette fois, ce n'était pas ma main qu'il léchait mais mon sexe. J'ai voulu l'en empêcher mais sa langue est arrivée sur l'extrémité de ma verge circoncise. Cette caresse sur le gland m'a mise hors de moi et je l'ai laissé faire. Je l'ai même encouragé: "Oui vas-y continue, c'est bon."

Je prends mon vit en main. "Viens là, oui vas-y, lèche bien mon chien." J'appuie plus fort contre sa gueule. "Oui là, encore... Ohhhhhh ouiiiiiii!" Très rapidement, je suis arrivé au plaisir et j'ai éjaculé. Il n'a pas perdu une goutte de mon sperme. Un peu gêné, je me suis rendu à la salle de bain pour me laver.

Quelques temps après, j'allais de nouveau être seul. J'avais fait des progrès en sexualité. J'avais découvert la masturbation réciproque et le sexe en groupe avec mes copains de cours. L'un d'eux m'avait prêté une cassette porno. Dès que la bonne a quitté, je me suis rendu à la salle de bain pour me déshabiller. J'ai mis un peignoir sur ma nudité et je suis allé m'installer devant la TV. À ma grande stupéfaction, la cassette débutait par des scènes de masturbation de jeunes gens. J'ai immédiatement bandé, j'ai ouvert mon peignoir et je me suis caressé.

Gypsi est rapidement venu m'aider et je l'ai d'autant plus volontiers laissé faire que sur l'écran, l'un des acteurs suçait l'autre. Quand il est allé vers son cul, j'ai avancé les fesses sur le bord du fauteuil et mon chien a pu atteindre le mien. Il m'a donné l'impression de n'attendre que cela. Quand sa langue a atteint mon anus, j'ai immédiatement éjaculé. Mon sexe a commencé à ramollir, mais Gypsi est revenu le lécher et rapidement il a repris son volume.

Je me suis levé pour enlever mon vêtement et j'ai de suite eu droit à des lèches sur les fesses. J'ai pu constater qu'un petit bout rouge sortait de la gaine du chien. Je me suis assis et j'ai posé la main sur la tête canine alors qu'il reprenait ses gâteries. Ma main est partie vers son dos puis vers son flanc et enfin a pris son sexe. Il est dur dans la gaine. Le bout est alors sorti un peu plus.

À l'écran, un des partenaires s'est mis à quatre pattes et l'autre s'est occupé de son cul. J'ai pris le même position et mon labrador a repris son ouvrage entre mes fesses avec une énergie décuplée. Je regardais la TV où un doigt commençait à s'introduire dans un cul. C'est alors que le chien est monté sur moi, les deux pattes serrant mes flancs et a tenté de me pénétrer. Sa verge très dure et assez pointue est venue buter plusieurs fois aux alentours de mon anus, me faisant assez mal. Très vite il a renoncé et a repris son léchage. Il a une nouvelle fois essayé, sans plus de succès.

J'ai alors constaté que j'avais de grosses égratignures sur les cotés à l'emplacement des pattes. J'ai remis mon peignoir et le relevant jusqu'à la taille, je me suis de nouveau mis à quatre pattes. J'avais envie de quelque chose, je ne voulais pas m'avouer quoi. Sur l'image, celui qui était à quatre pattes avait pris le sexe de l'autre en main et le guidait vers son trou. Quand Gypsi a voulu me monter une troisième fois, j'ai fais la même chose et dès qu'il a senti son bout dans mon trou, il s'est introduit d'un coup en moi.

Il a entrepris des mouvements très rapides. Je le sentais grossir et grandir. Mais assez vite il s'est retiré, s'est assis et a entrepris de lécher son propre sexe. Il était complètement sorti de la gaine, devenu assez gros et très long avec à la base une boule de la dimension d'une mandarine. Je me suis alors rappelé ce que j'avais lu à propos des chiens qui restaient coincés dans leur femelle par leur noeud. La pénétration chez moi n'avait pas été complète d'ou le retrait.

Assez vite sa verge est rentrée au fourreau et il est venu de nouveau s'occuper de moi. Quand il m'a monté une nouvelle fois, je l'ai encore guidé, mais cette fois, je ne l'ai pas lâché. Dès qu'il m'a pénétré ses mouvements ont été très courts mais très rapides. J'ai senti son noeud grossir dans ma main et son sexe dans mon cul. Mon pouce et mon index étaient derrière la boule, les autres doigts l'entouraient.

Quand il s'est répandu dans mes entrailles, il a arrêté ses mouvements. Sa boule tressaillait entre mes doigts. Après un assez long moment, il a voulu sortir, mais je l'en ai empêché. Je voulais le garder en moi comme une chienne l'aurait fait. Il a alors lâché mes flancs et a posé ses pattes à ma droite, levant sa patte arrière gauche comme pour uriner. J'ai relevé légèrement le buste pour me mettre à genoux et garder mon équilibre sans appuyer ma main gauche au sol. Celle-ci a empoigné mon sexe et je me suis masturbé. J'ai joui presque instantanément d'une façon incroyable.

Pendant ce temps, il a passé sa patte gauche au-dessus de mes fesse et nous nous sommes retrouvés cul à cul, lui toujours en moi. Quand je l'ai lâché, après l'avoir gardé encore quelques temps, il est sorti, a de nouveau léché son engin et quand celui-ci a été rentré, il est venu me laper sa propre dèche coulant de mon anus.

Ce fut la première d'une longue série. Très vite, il a appris à me pénétrer sans aide, noeud compris. Je jouissais alors très souvent plusieurs fois sans même toucher mon sexe pendant qu'il me prenait et pendant les minutes qu'il restait bloqué en moi."

— Et bien, tu m'as mis dans un fameux état.

— Laisse voir.

Sans attendre, il vient ouvrir mon pantalon, entre la main et sort mon sexe. Je bande comme un âne. Il se redresse, baisse son pantalon et son slip, se met à quatre pattes.

— Viens, baise-moi comme Gypsi.

Je descends mon pantalon, m'agenouille derrière lui, enduis mon gland de salive et le pénètre de toute ma longueur. Je place les mains sur ses flancs comme l'aurait fait un chien et j'entreprends des mouvements de va-et-vient aussi rapides que je peux jusqu'à la jouissance et complète éjaculation. Quand je me relève, je constate que lui aussi, sans se toucher, a répandu sa semence.

Ce fut aussi la première d'une longue série. Pus tard, quand il a eu l'âge, nous nous sommes mis ensembles et nous y sommes toujours.



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