Hésitations et abus


Hésitations et abus
Texte paru le 2012-04-04 par Jill   Drapeau-fr.svg
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Je m’appelle Hervé et j’ai 17 ans. Cet été là je partis animer une colonie de vacances. Comme mon cousin Romain, 18 ans, était aussi mono, on partageait la même petite chambre durant un mois, même si nos liens de famille n’étaient pas aussi développés que cela. Ce que je voulais c’était baiser, j’étais sorti avec un mec de ma classe, mais j’en voulais plus, surtout depuis ce qui venait de m’arriver. Le jour du départ, nous récupérions les enfants, quand je sentis un des pères de famille me regarder avec insistance. Un peu avant de prendre le car je partis aux toilettes où il arriva. Il se plaça à côté de moi, alors que la rangée de pissotières était entièrement libre. Cela me coupa l’envie aussi sec, mais j’avais envie de voir sa bite donc j’attendis quelques minutes. Il ne pissait pas et j’étais un peu surpris (depuis j’ai appris les codes dans les toilettes publiques) jusqu’au moment où je sentis sa main sur ma cuisse. Je le regardai alors dans les yeux et il me proposa d’aller dans une cabine attenante. Et là, sans façon, il me retourna et m’encula. Ce fut fait sans violence, assez progressivement, je sentis une chaleur, un peu de difficulté au passage de l’engin. Ce fut de toute façon assez bref, il juta en moi sans oublier de me branler et de me faire jouir parallèlement et j’avais à peine eu le temps de me réajuster qu’il était déjà parti. C’était ma première fois et même rapide ça m’avait beaucoup plu, je voulais recommencer.

A la colonie, je finis par repérer Yann, qui était un peu différent. Je gardai pour moi l’objet de mon désir. En revanche, Romain le soir au coucher, commença à me raconter qu’il en pinçait pour Sandra, qu’il connaissait déjà puisqu’elle avait été en terminale avec lui. Il m’avoua qu’il l’aimait depuis longtemps, qu’il était sentimental, qu’il attendait l’occasion, que c’était la première qu’il aimait et que ce serait avec elle qu’il perdrait son pucelage car il respectait trop les femmes... Il me gonflait et m’amusait à la fois avec son attitude d’un autre âge. La colonie passa et je n’arrivai pas à mes fins, j’hésitai trop. Yann n’était jamais vraiment disponible seul, je n’avais trouvé aucun autre mec, ni d’autre père d’ailleurs. Je me disais que je devrais attendre. Romain quant à lui se consumait dans tous les sens du terme car il faisait très chaud cet été là et n’arrivait pas du tout non plus avec l’élue de son coeur.

Arriva la dernière soirée où nous n’étions qu’entre monos pour la fête finale. Je pris la résolution d’y aller franchement, et but un peu pour me désinhiber. Yann et moi avons passé la soirée vraiment ensemble à rire et déconner. A un moment, nous fûmes dans un état indescriptible et ce peu avant le passage par le bain de minuit dans la piscine du site. Nous pouffions tous plus ou moins discrètement car les enfants étaient couchés. Avant de plonger nous sommes allés déposer nos affaires dans les cabines et Yann me suivit. Nous nous sommes déshabillés dans le noir en rigolant quand Yann proposa d’allumer la lumière du box. Nous étions nus face à face, silencieux. Tout à coup il me serra contre lui en me disant que j’allais lui manquer. Je ne comprenais pas. Les secondes semblèrent durer des minutes et je sentis nettement son sexe contre moi qui durcissait. Mais il éteignit la lumière, ouvrit la porte et courut vers le bassin où l’on distinguait déjà sous la lumière lunaire deux ou trois monos. J’y allais à mon tour et plongeai. La sensation était extrêmement rafraîchissante. Je ne distinguais pas bien qui était qui. Ce moment de grâce ne dura pas, déjà un premier couple sortait la main dans la main, suivi d’un deuxième. Et là j’eus un choc, Yann partait avec Sandra.

Je ne me sentais plus de rester dans l’eau. De toute façon la fête était finie et je partis vers la chambre. Romain était déjà prêt à se coucher. Il avait beaucoup bu mais n’avait pas perdu toute sa tête, il pleurait sur son amour perdu. Il s’assit en slip sur son lit. La chaleur était forte dans les chambres. Il but un grand verre d’alcool. Je lui dis d’arrêter. Il sembla alors plonger dans une sorte d’absence et s’allongea. Je ne pouvais pas dormir, mon regard fut attiré par le geste machinal de Romain. J’avais remarqué qu’il dormait régulièrement avec la main dans le slip au niveau des fesses. Je profitai de mon état de déraison et du fait que la lumière était allumée pour regarder de plus près. Romain avait un doigt dans le cul. C’était donc cela, il aimait se doigter et c'était sans doute devenu une habitude inconsciente. Je regardais son corps, une fine colonne de poils qui disparaissait au niveau du nombril, ses petits pectoraux fermes. Machinalement je me penchai et me mis à le caresser. Il était tombé dans une sorte de coma.

Je ne sais ce qui me prit mais je m’allongeai à côté de lui sur le lit pourtant petit. J’enlevai mon sous-vêtement et décidai de dévêtir mon cousin qui n’opposa aucune résistance. Je voyais son sexe au repos dans sa toison brune. De temps en temps, machinalement, il se mettait l’index dans le cul. Je commençai à bander. Je me collai alors derrière lui. Ma queue vint battre contre le bas de son dos. Le désir montait en moi. Il finit par sortir son doigt et je me positionnai machinalement pour que mon sexe soit au niveau de ses fesses. Doucement j’entrepris des va et vient tout en appuyant sur sa rosette que je sentais prête à céder car bien préparée. Quand je sentis mon gland être enserré par son anneau, la sensation fut telle que je crus que j’avais joui. J’avançais juste un peu plus et me blottis vraiment contre lui. Alors naturellement mon sexe glissa en lui et sans que j’aie besoin d’aller et venir, je sentis la boule chaude de la jouissance irradier en moi. Je jouis, je pense, de manière abondante et extrême. Je restai en mon cousin, satisfait de désir. Petit à petit mon sexe se recroquevillait mais restait à l’entrée de son cul. En passant la main devant lui, je sentis son sexe dur. Je me mis à le branler doucement. Il jouit très vite lui aussi. A ce moment mon sexe sortit complètement de son cul. J’étais apaisé mais inquiet. J’avais profité de mon cousin. Je ne pus dormir de la nuit et attendis son réveil. Je lui avais bien sûr remis son slip, non sans avoir pris soin d’essuyer avec la tâche de sperme qu’il avait laissée sur le drap pour qu’il croie à une éjaculation nocturne. Je me demandais vraiment si cela allait passer.

Quand il finit par se réveiller, il mit quelques minutes avant de se ressaisir. Je distinguai qu’il mettait la main dans son slip pour vérifier la tâche et celle qu’il paraissait distinguer sur le matelas. Je le vis retirer rapidement le drap housse et partir à la douche. Pendant qu’il y était je jetai un coup d’œil sur son slip qui avait servi la nuit et qu’il avait déposé devant la cabine. Sur le devant, une tâche séchée explicite, mais à l’arrière aussi. Que faire ? Je n’eus pas à réfléchir. Il sortit quelques instants après, la serviette autour de la taille et mit le sous-vêtement à la poubelle. C’est vrai que c’était nos mères qui allaient laver notre linge des derniers jours puisque nous rentrions chez nous. Mieux valait cacher tout ça. Jamais je n’ai parlé de cette nuit avec Romain, j’ignore ce qu’il a ressenti. Il a fait sa vie et s’est marié, moi j’ai un mec. Nous nous voyons de temps en temps et je repense alors à son cul si accueillant qui m’a permis cette première fois active avec tant de plaisir.


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