Hakim et Djamel - Le lien fraternel (1ère partie)


Hakim et Djamel - Le lien fraternel (1ère partie)
Texte paru le 2012-08-24 par Muslim Céfran   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Hakim

Maître Diego a arrêté la voiture ; il se retourne et s’adresse à moi :

— Je t’appelle bientôt, Hakima…

— Oui Maître… répondis-je. À bientôt Djamel…

— Salut mec, me dit Djamel.

Je me dirige vers l’entrée de ma maison, me retourne et leur fais signe… Mon maître me répond. J'entre… Soudain, plusieurs « joyeux anniversaire » s’entendirent dans la maison… Mes parents, mes oncles et tantes, mes cousins, cousines… des deux côtés de la maison… Je reste dans l’entrée comme un imbécile, lorsque ma mère vient vers moi :

— Tu es en retard Hakim ; cela fait au moins une heure que l’on t’attend…

— Désolé, m’man… l’entraînement fut plus long aujourd’hui… dans un mois, on a une compétition… Le coach met les bouchées doubles… J’suis naze.

— Viens au moins dire bonjour, et tu peux aller te reposer après…

J'entre dans le salon ; j’embrasse tout le monde. Mon cousin Bilal est là lui aussi… Il est plus vieux que moi mais c’est comme un frère… Je sors de la pièce, prends mon sac et monte dans ma chambre. Une fois dedans je me désape et me dirige vers mon cabinet de toilette privé… Je regarde mon cul dans la glace ; grave, j’suis rouge… Mon anus est boursouflé… Maître Diego m’a déchiré… Le contact de mon doigt sur mon trou me provoque un début d’érection… Putain j’aime… Mon Maître m’a laissé la bouteille de poppers ; allez, j’me tape une queue… Je commence à me palucher lorsque l’on frappe à ma porte : c’est Bilal… J’oublie que je suis nu quand je luis dis d’entrer… Il entre, ferme la porte et reste planté devant moi, les yeux fixés sur mon zboub. C’est là que je me rappelle que je suis à poil.

— Excuse Bilal ; j’avais oublié que j’étais à oilpé…

— C’est rien mon couze…

Je remarque qu’il bande… Le salaud… Je le vois regarder ma bouteille de poppers, posée sur lit.

— Putain Hakim, tu sniffes du popps…

— Tu connais, mon frère…

— Heuuuu, non, oui… Là n’est pas la question… T’es rattaille…

— Pas plus que toi, lui répondis-je sèchement… Tu bandes rien qu’en voyant ma bite.

— Heuuuu non… J’me casse…

Je le retiens par le bras ; il me regarde. Je le lâche et lui mets une main au cul et l’autre sur l’entrejambe. Il ferme les yeux. Je m’approche et lui roule une pelle qu’il me rend… Je lui enlève ses vêtements le plus vite possible… Il est beau nu et bandant mais là je n’ai pas envie de sa teub mais de son cul… Je lui passe la bouteille de poppers et soudain il comprend :

— Hakim, j’suis vierge du cul…

— C’est ton problème pas le mien ; je veux ton cul et je l’aurai…

Je me remémore comment Maître Diego a fait : je lui fous un aller-retour ; Bilal est surpris mais il comprend. Pauvre cousin, tu baisses dans mon estime. Tu te fais dominer par ton cousin plus jeune que toi. Bilal sniffe le poppers plusieurs secondes, puis je lui donne ma queue à sucer. Putain, il est doué. Il aspire bien ma tige, s’éternise sur mon gland, me bouffe les couilles… Putain que c’est bon. Je le laisse me pomper pendant plusieurs minutes, puis j’en ai marre ; je le pousse sur le lit et sur le ventre… Je sors une capote et du gel de ma table de chevet… Je ferme à clé ma chambre, mets le bout de plastique… Je sniffe un peu et je me mets à lui bouffer le cul… Bilal semble apprécier.

— T’aimes mon couze ? lui demandais-je.

— Ouiiiiii c’est bon…

— Ton cul est d’enfer… et je suis honoré de te dépuceler.

Je rentre ma teub ; Bilal est bien ouvert : merci poppers. Mon gland est passé, et je m’enfonce tout doucement... Puis je ressors de la même manière, et je recommence ceci plusieurs fois. Bilal commence à couiner comme une femelle : il se met à quatre pattes et commence à se branler. Je lui retire sa main… Je veux qu’il jouisse du cul, je veux qu’il ressente la même chose qui met arriver deux heures avant. Je bourre mon couze, je lui tape les fesses… Putain que c’est bon un cul vierge… Allez, je passe la seconde. Je ressors de son cul, et je le retourne… Putain qu’il est beau son corps musclé est en nage. Son regard est beau, il me sourit… Sa queue est énorme, il bande à fond mais je ne veux toujours pas qu’il se branle… Soudain je lui crache à la figure ; il ne dit rien. Il étale mon crachat… Ma parole, il aime… Je recommence plusieurs fois… Je lui fous un aller-retour…

— Oui, Hakim… Continue j’aime…

— Putain t’es grave soumis…

Je lui relève les jambes, les mets sur mes épaules ; je rentre de nouveau ma queue dans sa chatte… Je le bourre comme un malade. Bilal couine, couine. Putain il va nous faire repérer ce con… J’attrape son boxer sur le lit et lui mets dans la bouche.

— T’es vraiment une pute, mon couze…

— Hummmm, me répondit-il.

Je recommence mon bourrage de dingue… Bilal se contracte, je le sens ; son cul serre plus ma queue : de puissants jets de sperme sortent de sa queue. Trois atteignent son visage, le reste sur son torse et son pubis… Je sors ma queue et enlève la capote… Je vais dans ma salle de bain, prends ma serviette et lui jette à sa face. Bilal s’essuie, se lève et veut m’embrasser ; je lui fous une claque et lui dis :

— Tu te rhabilles et tu te casses de ma piaule… T’es qu’une pute soumise.

Puis je lui crache de nouveau à la gueule… Il s’arrange et sort ; il veut me dire un truc mais je lui sers de nouveau un crachat… Il a compris que pour moi il n’est plus qu’un trou… J’ai pas joui… Pourquoi ? J’ai grave kiffé de baiser mon cousin mais il me manquait un truc... Mon portable sonne : numéro inconnu. Je décroche :

— Wesh !!!

— Salut Hakim, c’est Djamel.

— C’est toi mec…

— Maître Diego m’a donné ton numéro ; je voulais savoir si ça allait…

— Ouais putain… J’ai le cul en chou-fleur et je viens de baisser mon couze…

— Nonnnnnnnnn, c’est vrai ?

— Un puceau en plus… Mais j’ai pas joui… J’ai l’impression qu’il me manquait quelque chose pendant que je le bourrais…

— Une queue, mon frère… Notre Maître t’a donné le goût du zboub dans le cul…

— T’as raison ; c’est ça… Mais je fais quoi ?

— T’as pas un gode ?

— Non…

— Je t’en fournirai un… Utilise tes doigts alors pour le moment… Tu veux que je t’aide à jouir mon frère ?

— Si tu veux… Putain je bande grave…

Je m’allonge sur mon lit, le portable coincé entre mon épaule et ma tête ; j’entends la respiration de Djamel… Il me dit des cochonneries. Je sniffe du poppers, mets du gel sur ma teub et je commence à me branler de la main droite… Ma main gauche descend vers mon trou ; pas besoin de gel, j'entre quatre doigts… Au bout de quatre minutes, je jouis, tout autant que deux heures avant.

— Merci Djamel…

— Je suis là pour toi mon frère ; nous avons le même Maître.

— Merci mon frère…

— Tu peux enregistrer mon numéro ; si tu veux m’appeler ou me voir, n’hésite pas… Ce sont les ordres du Maître. Mais même sans cela, je l’aurai fait. À plus…

— Bonne nuit Djamel…

— Bonne nuit Hakim…

À suivre…


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