Hakim et Djamel - Le lien fraternel (2è partie)


Hakim et Djamel - Le lien fraternel (2è partie)
Texte paru le 2012-09-05 par Muslim Céfran   Drapeau-fr.svg
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— Bonne nuit Djamel…

— Bonne nuit Hakim…

Je raccroche… Je m’endors direct… Je rêve de mon Maître, de son zboub, du plaisir que j’ai pris et de… Djamel…

Je me réveille ce samedi matin de bonne heure… J’ai une gaule d’enfer mais j’ai pas envie de me branler. Je vais dans ma salle de bain pour regarder mon anus… Les rougeurs sont parties et sa souplesse d’hier n’est plus là. Mais le plaisir ressenti en le touchant, lui est toujours présent. Mon érection double en puissance, un méat apparaît au bout du gland, et en retouchant mon trou, je constate que je mouille grave. Non, pas question d’une branlette. Je me lave et m’habille pour le petit déjeuner.

Avant de sortir, mon téléphone vibre : un message de Djamel. wesh mon frère, le maître veut te voir ce matin. RDV à la piscine à 10h00

Je réponds : bien reçu . Il est 09h00, c’est bon. Je me déshabille, mets un maillot de bain, un survêt, et descends prendre un petit déjeuner rapide. Ma mère est là, on discute de tout et de rien. Je la préviens que je retourne à la piscine aujourd’hui.

Je sors, prends mon bus et j’arrive à la piscine à 09h30. Je vais à mon casier personnel, avantage de faire partie du club. Pas beaucoup de monde, quelques parents avec leurs enfants. Mon coach n’est pas là, seul Anthony le surveillant est là. Je vais le saluer, on discute un peu puis je pars faire quelques longueurs. 10h00 à la pendule : voilà mon maître qui apparaît. Putain le mec est superbe, maillot HOM classe, j’avais oublié à quel point il est sex, derrière apparaît un rebeu, musclé sec, maillot bien fourni, je réfléchis et soudain je le reconnais : c’est Djamel. Sans sa casquette j’ai eu du mal à le reconnaître. Je sors de l’eau et vais m’installer sur les gradins, là où se trouve ma serviette. Maître Diego et Djamel s’installe à côté de moi.

— Bonjour Hakim, bien dormi ? Me demanda mon Maître.

— Oui Monsieur.

— Ecoute… Je dois m’absenter pendant quelques jours et cela m’emmerde car je commence juste ton dressage, je ne veux pas que tu te déshabitues à mon zboub alors tu vas me suivre aux vestiaires et je vais te baiser. Djamel, tu restes là, surveilles nos affaires.

— Oui Monsieur.

Je suis mon Maître. Nous rentrons dans une cabine. Il m’attrape la tête et me bouffe la bouche, nous nous embrassons pendant 2 à 3 minutes. Je sens sa bite gonflée dans son maillot. Il se retire, me regarde et soudain me gifle, me crache à la face. Je le regarde. Il me demande :

— T’aime ?

— Oui Maître.

Il me gifle de nouveau, je bande. Il le voit et sourit.

— Suce moi ma salope…

Je me mets à genoux et je descends son maillot comme si ma vie en dépendait. Sa bite jaillit, droite et grosse, je la gobe direct. Il me baise la bouche, maintient ma tête, me fait des gorges profondes. J’essaye d’éviter de faire du bruit, car plusieurs personnes passent et repassent autour de nous deux. Après une suce de plusieurs minutes, Maître Diego me lève et me demande d’enlever mon maillot, que je fais rapidement. Il me retourne et entreprend une feuille de rose, je sens que je mouille. Je prends mon maillot et le mets dans ma bouche afin d’éviter de couiner. Mon Maître me dilate rapidement, et déjà 5 doigts me remplissent l’anus. Putain j’aime ça. Maître Diego place son gland à l’entrée et rentre ce dernier, puis ressort, et recommence ce manège plusieurs fois… Puis il rentre sa bite en entier d’un coup sec, pour ressortir entièrement… Il s’amuse mais il prend son pied. Je le laisse faire car moi aussi je kiffe grave. Il me bourre, rapidement et jouit… Mais il ne ressort pas, il continue à me baiser, il me bourre comme un malade, et rejouit… Et une troisième fois… J’ai pris mon pied mais pas éjaculé… Je suis grave dilaté.

Maître Diego remet son maillot pendant que je remets le mien.

— Hakima, je vais me laver, toi tu rejoins Djamel. Tu l’écouteras pendant mon absence, tout ce qu’il te dira, cela sera comme si cela venait de moi. Compris ?

— Oui Maître.

Il se baisse et m’embrasse. J’aime sa façon de le faire… Il se retire, me sourit et sort. Je retourne à la piscine, mais je ne vois pas Djamel… Il est où ? La piscine est couverte mais elle a aussi une grande terrasse accessible par de grande baie vitrée. En cette journée de fin mai, le soleil chauffe bien et je vois Djamel allongé sur un transat en train de bronzer. Il est beau ce mec et putain son maillot est bien rempli. Sa bite doit être plus grosse que la mienne. Je le rejoins ; mes affaires sont là à côté de lui.

— Tu prends le soleil ? Lui demandais-je.

— Ouais, ça fait du bien. Alors ça va ?

— Si on peut dire. J’ai grave mal au cul.

— Je veux bien te croire, me répondit-il tout en rigolant. Tu passes le week-end avec moi ? Ça te dit ?

— Il faut que je repasse chez moi pour récupérer des affaires.

— Pas besoin mon frère… Y’a tout ce qu’il faut à la base.

— A la base ? Lui demandais-je.

— Chez Maître Diego. Je vis chez lui.

— Il y a des fringues à ma taille ?

— Oui mec… et pleins d’autres choses aussi.

— J’appelle chez moi pour prévenir.

Je laisse Djamel, et appelle ma mère sur mon portable. Après négociation et un mensonge, je rejoins Djamel. On passe aux douches, où j’ai le plaisir de le voir nu. Il est beau. On se rhabille aux vestiaires et on sort de la piscine. Sur le parking, la BMW 320d cabriolet noire nous attend. On s’installe et Djamel démarre. Direction Versailles et la villa du Maître.

— Maître Diego est parti comment ? Lui demandais-je.

— En taxi.

— Il va où ?

— Aux States pour ses affaires.

Et là je me disais que je ne savais ce qu’il faisait dans la vie à part dresser des rebeus.

— C’est quoi son boulot ?

— C’est compliqué. Tu pourras lui demander la prochaine fois.

Je regarde Djamel ; il a de nouveau son look racaille avec sa casquette. Plus je le regarde, plus je sens une chaleur m’envahir, comme la dernière fois avec Maître Diego. Djamel se tourne vers moi, et me sourit.

— Oui Hakim ? Tu veux me dire quelque chose…

— Non rien, je te regarde c’est tout...

— Je te plais ?

— Dire le contraire serait mentir.

Un silence de plomb, nous roulons toujours. Djamel ralentit la voiture et s’engage dans une allée et va se garer devant une maison bourgeoise. Un homme sort de la maison et se dirige vers nous.

— Bonjour Monsieur Djamel.

— Bonjour Georges. Vous pouvez ranger la voiture.

— Bien Monsieur.

Nous rentrons dans la maison ; Djamel m’attrape la main et nous montons au 1° étage. Nous rentrons dans une chambre. Après l’avoir fermé à clé, Djamel m’attrape le visage et me roule une pelle d’enfer. On se bouffe la bouche. Je sens son érection et lui peut sentir la mienne. On bascule sur le lit, on se dessape mutuellement ; on se caresse partout. Sa bite en érection est énorme ; je la gobe directement, et Djamel fait de même. Notre « 69 » dure plusieurs minutes puis nous nous léchons le cul. Au bout d’un moment, Djamel se lève, ouvre son armoire et en sort un gode double gland, avec du gel. Nous nous mettons l’un en face de l’autre, et présentons chacun un bout du gode face à notre anus. Nous nous enculons mutuellement, en bougeant notre bassin. Nous nous branlons en même temps.

Au bout de quelques minutes, nous jouissons de concert. Djamel nous retire le gode, puis s’allonge sur moi. Il me regarde, me caresse les cheveux, et m’embrasse. Notre baiser est divin.

— Tu as aimé mon frère ? Me demande-t’il.

— Oui mais j’aurai préféré que tu me baises.

— Non… Tu appartiens au Maître. Comme moi. Sans son autorisation, nous ne pouvons pas nous faire baiser par qui que ce soit.

— T’es sérieux Djamel ?

— Très sérieux… Je crois que tu ne comprends pas bien la situation. Dorénavant seul Maître Diego profite de ton cul ou une personne qu’il aura décidé. Enfreindre cette règle entraîne une punition que tu te dois de comprendre : une tournante sur un chantier. Tu en ressors malade.

Pendant qu’il me raconte ça, je suis effrayé. Il le constate et me sert dans ses bras musclés.

— T’inquiète frérot… Suis mon conseil et tu auras une vie de rêve avec notre Maître.

— Mais à qui cela est arrivé, ce que tu viens de me dire ?

— Un mec de mon ancienne bande, Youssef… Il est séropositif. Un des mecs du chantier avait le sida.

— C’est ignoble.

— Oui je sais mais son maître est terrible ; Maître Diego ne l’apprécie pas… Mais il fait partie de son groupe.

— Quel groupe ? Le questionnais-je.

— Les « Dominateurs »…

— Qui sont-ils ?

— Notre Maître te l’expliquera en temps et en heures. Pour le moment, tu m’écoutes et tu fais ce que je te dis… Tant que tu seras avec moi, rien ne t’arrivera. Profite Hakim…

Nous allons nous laver dans la salle de bain accolée à la chambre, puis nous nous mettons à l’aise et nous allons nous installer dans le salon. Une femme arrive ; une bonne ?

— Monsieur Djamel désire quelque chose ?

— Oui Sylvia, servez nous des jus de fruits frais. Merci.

La femme se retire ; je regarde Djamel interrogatif…

— Profite Hakim… Ici nous sommes chez nous car nous sommes les amants du Maître… Ces employés nous respectent comme si nous étions leur employeur.

— Tu fais quoi ici ?

— J’organise la maison et gère le personnel : je suis le majordome. Je les commande.

— Ah bon ?

— Oui et c’est une vie que jamais je n’aurai pu avoir sans notre Maître.

Sylvia revient avec les boissons et nous les sert.

— Sylvia, vous prévenez tout le personnel ; je vous accorde votre week-end. Vous pouvez tous vous retirer dans l’annexe. Juste deux choses, demandez à Georges de sortir la BMW, au cas où nous sortirions, et je vous présente Hakim, un ami personnel de Monsieur Diego. Merci.

— Bien Monsieur et bon week-end à vous deux.

Nous nous retrouvons seuls ; je me lève et vais m’asseoir à côté de Djamel ; nous nous embrassons. Je lui embrasse le cou, le torse et arrive devant son sexe coincé dans son short.

— T’es une vraie salope Hakim… Arrête, on a tout le week-end pour s’amuser.

Je remonte vers lui, et nous nous embrassons tendrement… Je me retire et je le regarde.

— Djamel, je crois que je t’aime…

— Je l’espère bien mon frère, me répondit-il.

Je le regarde surpris…

— Si nous voulons que cela marche entre nous avec notre Maître, tu te dois de m’aimer autant que moi je t’aime. J’ai eu le coup de foudre dès que je t’ai vu sortir hier soir avec notre Maître.

Je m’approche de son visage ; il m’attrape le mien et m’embrasse de nouveau… Un baiser de deux être s’aimant... Une fusion parfaite pour le plus grand bonheur de Maître Diego.

A suivre…
Prochaine Histoire Diego, ou la naissance d’un « Dominateur »


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