Henry (03)


Henry (03)
Texte paru le 2013-09-07 par Sexto60   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Henry

Je suis là, couché sur le lit, étendu entre les jambes ouvertes d’Henry, occupé à lui sucer l’anus que je viens de vaginer et d’inonder de sperme tout en caressant ses fesses et je ne cesse de bander. Je me dis que ce doit être sous l’effet du parfum très femelle qui se dégage de sa peau et de son cul avec l’effet combiné de la petite pilule bleue que j’ai prise avant de venir. Je me gave de l’odeur de ses fesses, je renifle le pli de ses cuisses et puis je commence à le lécher. Toute la raie de ses couilles jusqu’au creux de ses reins et pour qu’il sente bien ma langue, j’ouvre bien sa fente en écartant ses globes fessiers avec mes mains. Il soupire, gémit :

— Oh oui, mon chéri, c’est bon, j’adore, lèche moi…

Sa voix aussi est toute douce, presque féminine et la douceur de sa peau électrise mes doigts. Je joue encore avec les plis de sa rondelle ouverte quand ma langue passe dessus et c’est à ce moment que je constate que ses cuisses, au-dessus des bas, sont aussi intégralement lisses. Pas l’ombre d’un poil ne dépare son corps et ça m’excite encore plus. Il a aussi dû enduire son corps de lait corporel car sa peau toute douce et satinée dégage une odeur capiteuse et délicieuse, un peu musquée qui m’excite beaucoup.

Après avoir léché ses fesses et traîné le bout de ma langue sous le pli fessier, je détache un bas du porte-jarretelle et je le roule doucement pour dénuder sa cuisse que je lèche en suivant la descente de la gaine de soie. Je m’attarde ensuite à l’embrasser dans le creux du genou et il pousse des petits cris et se tortille quand je mordille sa peau sensible. Puis je descends encore le long de son mollet qu’il a épilé pour être tout lisse ; j’adore ça et j’ai envie de le bouffer, de le lécher partout. Je lui ôte lentement sa chaussure puis dénude son pied en enlevant le bas et je lèche d’abord la cheville que je mordille aussi. Il sursaute, feule et quand je prends son gros orteil en bouche, je l’entends soupirer de plaisir. Alors je suce ses orteils, l’un après l’autre, en salivant beaucoup et insistant bien avec ma langue mouillée dans l’espace séparant chaque orteil comme j’aime qu’on me le fasse. Il gémit de plus en plus, gigote et en même temps j’enlève l’autre chaussure, fais rouler l’autre bas et je me rue sur son autre pied pour lui offrir le même traitement. Ses pieds sont fins comme ceux d’une fille et j’adore jouer avec ses orteils vernis, lui lécher la plante des pieds, mettre encore ma langue entre ses doigts de pied que je suce comme si c’étaient des petites bites.

Mais ses jambes sont totalement ouvertes et entre ses fesses écartées, la raie de son cul attire mon regard avec la corolle imberbe, lisse et humide au milieu du sillon. Elle est offerte, encore un peu béante, luisante de mouille et les chairs rouges de l’entrée de l’orifice attisent ma gourmandise. Très vite, je remonte et retourne dévorer cette rondelle étoilée qui palpite sous mes lèvres quand j’enfonce ma langue au centre. Son fourreau accueille ma langue avec souplesse et je ne peux résister à l’envie d’y mettre les doigts de mes deux mains pour évaser complètement son orifice qui se donne et manger l’intérieur de l’entrée de son puits d’amour. Je lui dis de pousser et son trou devient chou. Je bouffe, je dévore les chairs tendres qui sortent, je pourlèche, suçote chaque pli mais mon mandrin est tout dur, presque douloureux et la tentation est trop forte.

Je me redresse pour venir l’enculer et l’embrocher d’un seul coup jusqu’à la garde en poussant un râle de plaisir. Lui, couine, se tord pour encore mieux me prendre dans son ventre et je pousse encore comme pour y aller encore plus loin. Je fais quelques va-et-vient et mon pieu de chair glisse délicieusement dans sa chatte trempée par son foutre et le sperme que j’y ai déchargé quelques minutes plus tôt. Le bruit de mouille que fait mon mandrin en coulissant m’excite à mort et lorsque je me couche sur lui, la bite complètement enfichée dans son ventre, il chaloupe du cul. C’est délicieux.

Je vais chercher un peu de sa mouille avec mes doigts et écarte ses bras pour enduire ses aisselles avec ce liquide qui sent bon la vulve de mec. Puis je le lèche sous les bras, mords sa nuque tandis que je passe une main sous son ventre pour chercher sa queue. Il relève son cul et je la trouve, raide et dure, toute gonflée sous son ventre et je sens mon anus pétiller, palpiter d’envie à l’idée de l’engloutir en moi. Aussitôt, tenaillé par l’irrésistible besoin d’avoir sa bite dans ma chatte anale, je décule, le fais se retourner sur le dos et d’un seul mouvement, me tourne le cul vers lui, accroupi et m’empale sur son merveilleux pieu de chair. Je lui offre le spectacle de son gland qui perce ma rondelle et je m’arrête un instant pour serrer le gros bout avec mes lèvres culières qui l’entourent puis je me laisse descendre le long du pal qui s’enfonce dans mon fourreau avide.

Ah, c’est trop bon de sentir sa superbe bite me transpercer la rondelle et me remplir complètement lorsque mes globes viennent se poser sur son ventre. Alors, pour l’engloutir totalement, j’étends mes jambes et je m’assieds sur lui tandis qu’il pousse sur mes hanches pour s’enficher entièrement dans mes entrailles. Son mandrin est tout dur, gonflé et je sens son gland jusqu’au bout de mon intestin tandis que mes parois intimes se collent à la hampe. J’ondule de la croupe sans me relever pour bien le sentir en moi tout en serrant spasmodiquement mon anneau pour masser sa queue. En même temps, je joue avec ses couilles, les fais délicatement rouler sous mes doigts, étire son sac. Je couine et feule de plaisir et lui gémit autant que moi sous les caresses que mon rectum procure à son sexe.

Sans le faire déculer, je me tourne pour lui faire face puis replie mes jambes de chaque côté de son torse admirant encore une fois l’absence totale de poil. Ses tétons sont gonflés et dardent, attirant irrésistiblement mes doigts pour les pincer et les tordre puis ma bouche pour les sucer et tout en le chevauchant lentement, je lui embrasse les seins, relève ses bras, lui lèche les aisselles et le cou. Je monte et descends le long de son gourdin avec de lents mouvements, très amples jusqu’à ce que son gland soit à la limite de sortir de mon trou de cul. Mais je tiens son pal prisonnier et dans cette position son gros bout n’arrête pas de caresser mon point G.

— Tu aimes ma bite dans ton cul hein, elle est bonne…

— Oh oui, coïte moi fort, fais moi jouir du cul, …

Lui aussi accroche mes mamelons hyper sensibles et les torture délicieusement ce qui provoque le début d’une déferlante de jouissance dans mon ventre. Je sens la vague partir du creux de mes entrailles, j’accélère la cadence de mes mouvements, mon vagin brûle et soudain l’orgasme anal explose et je jouis du cul comme jamais.

— Oh ouiiii, mon chéri, explose moi le cul, inonde moi de ta semence…

À ce moment, il relève ses genoux pour me faire basculer sur lui tout en tirant sur mes seins et ma bouche va se coller à la sienne. Nos langues se mélangent, s’emmêlent, s’enfoncent dans nos bouches qui salivent et je sens que lui aussi se met à jouir car son gros gland s’agite au fond de mon boyau dévasté qui mouille comme une fontaine. Je laisse longuement ma chatte anale profiter de mon orgasme et le laisse bien décharger sa semence dans mon ventre, serrant encore mon anus pour le traire à fond puis lorsque je sens qu’il devient moins raide, je le fais déculer et me mets en soixante-neuf avec lui. Je colle mon trou évasé et dégoulinant de son sperme sur sa bouche…

— Bois mon chéri, bois le nectar de tes couilles et celui de mon cul …

En même temps, je pousse pour faire sortir mes chairs et faire jaillir le jus et j’explose à nouveau de plaisir lorsqu’il aspire ma rosette et lape le liquide. Alors, je me colle à lui, embouche sa queue pleine du même jus et le suce encore frénétiquement, lui bouffe littéralement la bite et les couilles, aspirant son membre presque mou jusqu’au fond de ma gorge. On passe plusieurs minutes à se sucer, se pourlécher la bite, les couilles et l’anus et alors que j’irrite délicatement son gland avec mes dents, il ne peut retenir un premier jet de quelques gouttes de pisse qui jaillissent dans ma bouche. J’avale cette première gorgée avec délectation puis je serre sa queue et lui demande de se retenir car je voudrais qu’il m’arrose partout dans la baignoire.

Nous allons tout de suite dans la salle de bains, je me mets à genoux dans la baignoire et le reprends en bouche pour boire encore un peu de son pipi tout frais puis je lui demande de me doucher les seins et la bite. Le flot jaillit, chaud, doré et m’arrose les tétons, le ventre, la queue puis je me tourne et me mets à quatre pattes pour offrir mon sillon et ma vulve à sa fontaine de pisse. Quand le jet se tarit, je me retourne à nouveau pour prendre son membre en bouche et boire les dernières gouttes de son champagne et je me remets à bander tout dur en lui tétant le gland. Il le remarque, se retire de ma bouche, s’empare d’une grande serviette de bains et retourne dans la chambre.

— Viens, suis-moi, je veux te sucer, te boire, sentir ton jus dans ma gorge, te lécher avec ma pisse sur toi… et puis, quand j’aurai bu ton sperme, tu me donneras aussi ton pipi.

Je vais m’étendre sur le lit et il me fait une fellation de rêve. Il me pompe à fond de gorge puis me lèche la hampe, pourlèche mes couilles avant de languer mon anus pour mieux revenir téter mon gland et ainsi de suite pendant de longues minutes. Sa bouche est gourmande, avide, talentueuse, faite pour tailler des pipes et après m’avoir longuement sucé, il décide de me faire jouir. Avec une main, il palpe mes couilles et joue avec le sac, avec l’autre il me branle et sa bouche suçote mon gland. Je tords mes tétons au maximum pour décupler mes sensations et je me laisse aller à éjaculer.

— Ooouuuiiiii, c’est trop, prends…

Mon sperme jaillit dans son gosier, deux ou trois bonne giclées qui secouent mon mandrin en le traversant et il me suce encore plus fort pendant que je décharge. Lorsque j’ai fini de me vider, il me retire de sa bouche et me lance un regard extatique en disant :

— Maintenant, donne-moi un peu de ta pisse et puis tu me doucheras aussi…

Je ne résiste pas et libère une bonne dose d’urine dans sa bouche, contrôlant mon jet quand il l’avale puis quand il se lève, je le suis dans la salle de bains pour l’arroser sur tout le corps avec ma pisse fraîche. Nous avons déjà joui deux fois chacun et ce n’est pas fini…