Histoire de Josh


Histoire de Josh
Texte paru le 2018-08-03 par Archibald   
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Résumé / Intro :

Histoire fictive de Josh, 16 ans.


Le réveil sonne, il est 7 heures du matin, je dois aller au lycée. Je profite toujours à fond des instants dans mon lit qui sont très agréables. Comme d'habitude je ne veux pas me lever, mais mon réveil et mon envie d'aller pisser me forcent à sortir de mon lit. Je me lève difficilement avec, comme tous les matin, une érection d'enfer. Ma bite est bandée au maximum dans mon caleçon et ça se voit. Je dors en caleçon et t-shirt et il n'y a pas moyen de camoufler ma queue, raide comme un piquet, formant un chapiteau de 20cm de long au devant de mon caleçon.

Le chemin pour aller aux toilettes soulager ma vessie est périlleux, il ne faut pas que je croise ma mère dans cet état, petit coup d'œil à droite et à gauche, et je peux foncer au WC d'un pas très déterminé. Une fois arrivé aux toilettes, je galère pour ne pas en mettre partout et à la fin mon érection s'en va. Je prends ma douche vite fait, puis j'enfile un caleçon (American Eagle rouge à motif), un jeans (Levis classique), un t-shirt (American Eagle gris), des chaussettes et mes baskets, je fais au plus vite car je ne suis pas en avance. Je bouffe rapidement un truc et je prends mon vélo pour aller à l'école.

À quoi je ressemble? Je suis un ado plutôt mince, les cheveux châtains en bataille, les yeux bleu foncé, une tête de jeunot malgré une pilosité faciale qui commence à se faire sentir près des oreilles et sur le menton. Je suis en train de finir de muer j'ai une voix grave et encore un peu déformée. Je suis d'un naturel assez timide mais je me lâche bien quand je suis en confiance avec des amis de mon âge. Niveau sexe, je ne me suis pas encore trop posé de questions. Je ne m’intéresse pas aux filles, ni vraiment aux garçons (pas encore). Je suis encore puceau. J'ai découvert la masturbation à l'âge de 12 ans et depuis je le fais tous les jours, enfin quand j'en ai le temps.

Sur le chemin, je ne suis pas encore bien réveillé, et les frottements entre ma bite et le caleçon bien amplifiés par mon mouvement de pédalage, me provoquent ma seconde érection de la journée, c'est galère! En y pensant je me rends compte que je ne me suis pas branlé depuis déjà trois jours. Merde ! il va falloir que je pense à me vider.

J'arrive enfin au lycée, je pose mon vélo, je fais la bise à mes copines et je salue mes potes. Je suis un passionné de jeux vidéo et j'en parle beaucoup avec mes potes, des fois on se fait des parties durant toute la nuit, c'est cool. Mais on ne peux pas dire que je suis un geek non plus. En ce moment mes résultats scolaires sont en baisse et ça me fait chier parce que mes parents sont sur mon dos.

À midi je rentre chez moi, je ne suis pas à la cantine, j'aime bien prendre l'air et être tranquille. je me pose devant l'ordi, je mange devant une série. Après manger, je m'allonge dans mon lit me reposer et machinalement je glisse ma main sous l'élastique de mon caleçon dans mon jeans. je commence une masturbation et c'est super agréable ma bite durcit vite sous l'effet de ma mains droite et je suis vite à l’étroit dans mon caleçon. Sans m'en rendre compte, pris dans mes pensées, j’accélère le va-et-vient. Je sens que je ne vais pas tarder à éjaculer. Cela me surprend car c'est très rapide, je dois m’arrêter pour éviter de jouir dans mes vêtements. Et là je me rends compte qu'il est déjà l'heure de repartir, ça me coupe l'envie, je n'ai pas le temps de me finir et je repars.

Ce jour là on avait sport l’après-midi, on jouait au foot. Je ne suis pas trop fan de l'EPS, je ne suis pas un grand sportif, même si on s'amuse bien avec les potes. De retour au lycée, on se rend au vestiaire, je dois me changer et c'est pas ma tasse de thé car je suis très pudique. De plus je n'aime pas être en jogging, on voit tout à travers! Le moindre début d'érection et t'es direct grillé! Et t'as rien pour te cacher: tu dois courir en jogging et t-shirt. J'échange donc mon jeans contre un jogging bleu ciel avec une rapidité qui étonne mes camarades. J'évite de m'attarder car je sens mon envie de regarder les autres se changer qui augmente. À l'époque je ne m'autorisais pas à m’intéresser aux mecs, ou peut être que je ne voulais tout simplement pas choper une érection et me retrouver dans une situation délicate habillé comme ça.

À la fin de la journée,je rentre chez moi avec mon vélo, mais ce ne s'est pas passé comme prévu. Alors que j'étais sur la route, d'un coup je sens un choc derrière moi qui me projette en avant. J'essaie de me rattraper et puis plus rien ! À mon réveil, je me retrouve à l’hôpital. Diagnostique : bras et poignet droits cassés et un trauma crânien. Mes parents arrivent, les médecins s'occupent de moi, on me pose un plâtre et on m'immobilise le bras et le poignet. Finalement je ne m'en sors pas si mal. Une voiture qui traversait l'intersection ne m'a pas vu et m'a percuté en me projetant violemment sur la chaussée. Ma mère ne veut plus que j'aille en cours à vélo. Moi je ne sais pas encore quoi penser, je veux juste rentrer chez moi. Le médecin revient et nous dit qu'il faut que je reste en observation une nuit à cause de ma perte de conscience. Mes parents restent avec moi jusque le soir puis repartent.

Une fois seul, j'ai envie de me branler, je mets ma main dans mon caleçon sous ma blouse. Seulement j'ai du mal avec ma main gauche, et puis j'ai trop peur de me faire prendre, j'arrive pas à me faire monter l’excitation et puis je n'ai pas accès a des mouchoirs en prise directe, donc j’arrête et je débande. Après manger, un infirmier arrive, Il est très sympa et assez mignon en plus, mais bon j’oublie vite cela et rentre dans mon rôle de patient. Il me fait des tests, me prends la tension... on discute:

— Ça va ce n'est pas trop mal l’hôpital?

— Non, ça va lui répondis-je timidement.

— Si tu veux je peux te faire avoir des frites pour le déjeuner de demain.

— Ah oui, c'est cool!

Je commençais à me détendre. On continuait à parler de tout et de rien et je n'étais plus timide avec lui.

— Il faut que je te fasse ta toilette maintenant

À ces mots je me sens moins bien.

— Je pourrai me laver demain une fois rentré chez moi plutôt ?

— Désolé mais c'est le règlement de l’hôpital, on ne peut pas vous laisser sale comme ça.

J’acquiesce, et nous allons dans la salle de bain où il m'aide à me déshabiller. Ma pudeur entraîne une certaine angoisse chez moi, mais je fais front, après ce que j'ai vécu, c'est pas ça qui va m’arrêter. Je me retrouve nu, assis sur le siège de la douche et il commence à me laver. L'infirmier, sentant mon malaise me dit :

— Tu sais, j'ai l'habitude de laver des patients tous les jours, il ne faut pas t'en faire.

— Je... je assez suis pudique.

Quand il arrive près du pubis avec son gant savonneux, je reste impassible. Mais lui devient moins innocent:

— Tu a beaucoup de poils pour ton âge.

Ne sachant quoi répondre je dis "merci". Il me lave ensuite l’intérieur des cuisses, ce qui me provoque une érection expresse, il se met alors à laver mon sexe et mes couilles avec son gant, alors ma bite se durcit de plus en plus jusqu’à devenir rapidement raide comme un bâton. Je rougis et dis:

— Excusez-moi...

— Mais tu n'a pas à t'excuser, ça arrive et c'est naturel.

Et il ajoute avec un petit sourire en coin:

— En plus elle est grosse !

Il s’attarde sur mon sexe et je sais maintenant que je vais vivre quelque chose, mon rythme cardiaque s’accélère grandement et je me sens défaillir. Il fait de légers mouvements de va-et-vient avec le gant, me décalottant et me re-calottant à chaque passage, et il me malaxe les couilles avec son autre main. Ma bite devient toute rouge et je l'ai jamais senti aussi dure, c'est la première fois que je me fais masturber par quelqu'un et pourtant j'ai beaucoup fantasmé dessus. Son mouvement est très léger et ne signifie pas indéniablement qu'il me masturbe, je dois donc rester correct avec lui. Mais il me dit :

— Tu a 16 ans c'est ça?

— Ouais... dis-je d'une vois tremblante en regardant ma queue dans un état dans laquelle je l'ai jamais vue.

— Tu dois te masturber souvent alors, c'était quand la dernière fois?

Je ne voulais pas lui répondre, car je savais que là, ce n’était ni normal, ni légal, mais poussé par l’excitation je lui ai répondu:

— Depuis quatre jours, et j'ai rajouté, ça fait vraiment beaucoup pour moi.

— Je me doute, à 16 ans on doit se branler tous les jours sinon on bande toute la journée. Avec les caleçons que tu portes ça se verrait à des kilomètres.

Il enleva son gant et me branla avec ses deux mains et plus rapidement:

— On va voir si tu peux tenir à cette vitesse, me dit-il joueur.

Il devait avoir 40 ans j'en avais 16 et pourtant il me masturbait à pleine main, Ma bite mesurait 20cm en bandant mais la je crois qu'elle a gagné 1cm tellement je suis excité, elle est toute rouge sur le point d'exploser! Moi je suis essoufflé comme si j'avais couru pendant une heure, je suis tout rouge et pousse des gémissements, je me tortille dans tous les sens je fais des mouvements de bassin suivant ses va-et-vient mais tout cela se fit naturellement sans que je me contrôle.

— Ça... ça va venir!

Étonnamment, il a arrêté d'un coup de me branler et il m'a rincé. Je n'en pouvais plus, ça faisait quatre jours que je me retenais et je n'éjacule toujours pas, mes couilles sont restées très grosses, malléables et bourrées de sperme. Je suis resté essoufflé les huit minutes qui suivirent.

— Je n'ai pas souvent l'occasion de jouer avec des jeunes de ton âge, ta bite est pourtant très grosse.

Il ne faisait donc que s'amuser! Il me remet un caleçon puis ma blouse et me recouche, moi je suis resté en érection pendant tout ce temps et j'avais un filet de sperme sur mon gland qui a taché mon caleçon. L'infirmier repart et je me calme.

La nuit, je n'arrive pas a dormir je suis bloqué à cause de mon bras et je ne peux pas bouger. De plus, je commence à être excité ça fait quatre jours que je n'ai pas éjaculé, ça m’empêche de dormir. Alors je bande de plus en plus sans pouvoir me branler car je suis trop faible, je n'en peux plus je suis tout excité mais finalement je m’endors après plus de deux heure de galère.

Le lendemain je me réveille et je suis seul dans ma chambre, mes parents ne vont pas tarder à arriver pour me récupérer. L'infirmier d'hier revient:

— Bonjour Josh, tes parents sont là

— Ok.

— Seulement... dit-il en refermant la porte, je leur ai dit d'attendre une demi-heure que tu reviennes d'un examen.

Je recommence à comprendre. Là il met une sorte de lubrifiant sur ses mains, il s'approche de moi au bord de mon lit et il met ses deux mains sous le drap. Il les glissent sous l'élastique de mon caleçon. Humm!!!! la sensation du lubrifiant sur ma bite est exquise, c'est la première fois pour moi. Il ressort ses deux mains et tire les drap puis il repose sa main sur mon caleçon. Il me branle à travers et de l'autre main il semble se branler aussi. Moi je regarde tout ça attentivement et je prends mon pied, seulement mes parents vont arriver. Il me dit:

— Je me demande ce que penseraient tes parents en te voyant le caleçon plein de sperme? Est-ce que tu as envie que je te fasse éjaculer Josh?

— Oh oui j'en peux plus; mais s'il vous plaît, nettoyez moi après.

— Ah non, mais si tu veux je peux arrêter.

Je tremblais sous l’excitation, je lui dis de continuer. Alors il mit sa main de façon que la paume soit vers le gland et que ses longs doigts chatouillent mes testicules à chaque mouvement masturbatoire. Il plaça son autre main sur mes cheveux et me les caressaient et me dit:

— Tu es mignon, tu peux jouir et répandre ton sperme, je n'attends que ça.

Cela eut pour effet de m’exciter encore plus, c’était le paradis, mon bassin faisait des mouvements compulsifs et il n'a pas fallu longtemps pour que la sauce monte. Je me sentais bien au chaud, bien couvé. Ça y est je sens les premiers spasmes s'emparer de ma bite, que c'est bon, je sens mes testicules se comprimer contre mon ventre et les muscles de ma queue expulser le sperme, j'éjacule, mon sperme est brûlant. Un jet s’écharpe par dessus l'élastique mais le reste envahit mon caleçon et le trempe. Les jets n'en finissent plus et je gémis. Mon caleçon vert pâle se fonce à mesure que le sperme s'écoule de ma bite.

Et voilà j'ai enfin fini d'éjaculer, j'ai plein de sperme dans mon caleçon, sur mon ventre, sur ma bite, sur mes couilles, et ça colle au poils. Je suis crevé mais l'infirmier prend le sperme qu'il y a sur mon ventre et me force à le boire, il y en avait au moins l'équivalent d'un cuillère à café et cinq fois plus dans mon caleçon. J'ai dû me résigner à lécher ses mains puis à boire mon sperme. Après cela il a remit la couverture puis ouvre la porte à mes parents comme si de rien n'était.