Histoire de cul et d'amour

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Numéro 50

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 50
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-06-22

Auteur: Tony
Titre: Histoire de cul et d'amour
Rubrique:

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Ce texte a été lu 2458 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Au mois de juin dernier, j’étais sur la côte, dans le Languedoc Roussillon, plus exactement à la Grande-Motte. J’y étais allé en me disant que, peut-être, je ferais une belle rencontre. C’est exactement ce qui s’est passé puisque je t’ai trouvé, Jacques. Tu te dorais au soleil, sur la plage, la bite à l’air et j’ai instantanément flashé sur toi.

AIlongé sur ma serviette, je t’observais au travers de mes lunettes noires. Tu avais un visage agréable, une bouche sensuelle mais que dire de ton corps ? Il me semblait parfait, sans une once de graisse. Mais c’est surtout ta queue qui m’a attiré. Elle reposait doucement sur tes bourses poilues, reposée, avec cependant le gland qui sortait un peu, comme pour humer l’air marin. J’ai dû me mettre sur le ventre pour qu’on ne voit pas que je bandais. J’avais terriblement envie de toi, mais comment te le dire ?

Il a fallu que je prenne mon courage à deux mains pour venir vers toi et, le cœur battant la chamade, j’ai dit : “Je vous ai remarqué et je vous trouve très sexy.” Tu m’as jeté un regard amusé, avant de le faire glisser vers mon sexe. Cela m’a fait de l’effet puisque je me suis mis à bander. “Vous feriez mieux de vous allonger, tu as fait. Sinon, vous allez attirer l’attention.” Nous étions tous deux sur la même serviette. Je sentais ton odeur de mâle. J’en avais des frissons. “Ce serait bien de se tutoyer, as-tu poursuivi. Et puis d’aller ailleurs, non ?”

Tu m’as emmené dans ton appartement de location. Là, tu t’es de nouveau mis à poil et tu m’as simplement regardé. Je suis tombé à tes genoux. J’étais à hauteur de ta queue. Tu souriais toujours. Puis j’ai approché mon visage et je t’ai humé. Ta queue a frissonné. “Vas-y, prends-la dans ta bouche. Suce-moi.” Je ne me suis pas fait prier. J’ai saisi ton sexe, dressé, bien gras, et je l’ai emprisonné entre mes lèvres. Que c’était bon ! J’ai léché le méat, tout en palpant tes bourses, vite durcies. Tu te laissais faire, calme, comme si cette caresse était banale. Puis tu m’as saisi le crâne et tu as commencé à aller et venir, d’avant en arrière, avec douceur. Ton gland allait jusqu’au fond de ma gorge. Je sentais ta queue enfler, enfler... Pendant ce temps, tu as commencé à me dire des mots doux. Ton arôme me rendait fou. Quand tu as senti que tu allais te répandre, tu m'as repoussé. “Je veux te prendre comme un véritable amant,” m’as-tu confié. Je n’attendais que ça.

Tu m’as caressé et branlé. Tes mains étaient expertes. Tu savais faire rouler tes paumes sur mon bout, agacer le frein et malaxer mes testicules, de sorte que j’étais prêt à jaillir. Sans violence mais sans douceur non plus, tu m’as fait mettre à quatre pattes. Dans cette position, j’étais à ta merci. Tu m’as caressé les reins, les fesses. J’attendais, soumis, le corps offert. Tu as passé plusieurs fois tes doigts dans ma raie. Je me suis mis à trembler comme si j’avais la fièvre. Ensuite, tu as enfilé un condom et tu a posé le bout de ta queue contre ma rondelle. Je palpitais. “Oui, vas-y... Je te veux !” me suis-je écrié. Tu as alors poussé et ton engin est entré lentement dans mes entrailles. C’était si bon que j’ai giclé devant moi. Ce souvenir, Jacques, restera un des plus beaux de ma vie érotique.

Tony, 25 ans.