Homme sweet homme

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2018-01-04

Auteur: Johann
Titre: Homme sweet homme
Rubrique:

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Pour mon travail, j’ai eu l’occasion de voyager partout dans le monde. Sur toute la planète, on trouve des homos. C’est ainsi que j’ai aimé des hommes de toutes les couleurs. Mais autant que j’ai pu le remarquer, c’est dans les pays de langue et de culture anglaise que l’amour entre hommes est le plus facilement admis et pratiqué. En tous cas, aux quatre coins du monde, j’ai eu de nombreux amants anglais.

Je me rappelle de l’un d’eux, très sexy, très bien monté. Ce bastard adorait baiser les froggy et il était très adroit pour draguer, terriblement séducteur. Au lit, c’était un vrai lion, une véritable bête. Il détestait l’amour passif et ne donnait jamais ses fesses à baiser. Lui par contre se montrait toujours prêt à enfiler ce qui lui passait devant le gland. Il aimait aussi baiser une bouche profonde et s’y vider. Son foutre était aussi abondant que parfumé. C’était un vrai délice, comme le nuage de lait qu’on rajoute au thé de cinq heures.

La première fois où nous avons fait l’amour, c’était sur le pont d’un bateau, en pleine nuit. Nous étions aux alentours de l’équateur, l’air était chaud et moite, ce qui portait à l’amour. John me tournait autour. Tout l’équipage savait qu’il était homo. Moi je ne m’en cachais pas vraiment non plus. Aussi lorsqu’il est venu me rejoindre, j’ai su comment cela finirait.

Il m'a embrassé la nuque avant de me souffler à l'oreille avec un fort accent : « Tu veux être ma femme ? »

Accoudé au bastingage, je l’ai senti passer dans mon dos et coller à mes fesses sa grosse verge de marin anglais. Il m’a embrassé la nuque avant de me souffler à l’oreille avec un fort accent : « Tu veux être ma femme ? ». Je n’ai rien répondu. J’ai juste passé une main dans le dos pour lui palper les couilles. La braguette de son pantalon de marin était facile à ouvrir et dessous, il ne portait rien. Sa verge se mit à pointer dans la nuit chaude. Je l’astiquai un instant mais John ne me laissa pas faire. Le mec, c’était lui et il entendait bien se faire obéir. Je n’y voyais aucun inconvénient.

Il m’a baissé le froc. Je me suis cambré, les mains solidement accrochées à la barrière. La bateau tanguait lentement, en une sorte de va-et-vient érotique. Avec une excitante angoisse j’attendais la pine de bélier de mon viril anglais. Son gros gland me cassa le rond. D’une seconde poussée, il m’encula à moitié. L’autre moitié viendrait plus tard. En attendant, John me dévorait de baisers. Son haleine parfumée au tabac se mêlait à mon souffle. Il me murmura des mots d’amour, des mots obscènes. Il poussa une nouvelle fois, m’enfournant la seconde partie de sa pine. C’était vraiment à mourir. Hum putain, quel coup de queue ! Un vrai coup de reins de rugbyman. De quoi s’éclater le cul !

L’air marin nocturne s’emplit de nos gémissements confondus car si je prenais mon pied à me faire ainsi enculer, John n’était pas en reste. Cette brute me baisait bien profond, avec toute la force animale dont il était capable. Je le sentais proche de partir. Je devinais qu’il consacrait tous ses efforts à se retenir quelques secondes encore, ce qui était autant de plaisir de gagner.

Bien sûr, la jouissance fut la plus forte et John se laissa gagner par le plaisir. Son éjaculation était aussi violente que ses coups de reins. Son foutre aussi abondant que ses énormes couilles le laissaient deviner. Son jus, épais comme du jus de tomate, m’envahit l’intestin et me graissa la raie. J’étais moi aussi en plein orgasme anal, le corps tellement agité par le plaisir que je faillis passer par dessus le bastingage. Fort heureusement, mon amant me retint de tomber.

Collé à lui comme une chienne, sa bite encore au milieu des reins, j’étais follement amoureux de lui. Le bateau filait dans la nuit. J’étais heureux, et la nuit de faisait que commencer...

Johann, 54 ans. Ancien officier de marine.