Homo en herbe

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Numéro 41

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 41
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2013-11-29

Auteur: Maurice
Titre: Homo en herbe
Rubrique:

Note: Le magazine Gay Relations ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 9320 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J’aime les jeunes hommes homosexuels, surtout si c'est leur première expérience avec un homme. J'ai 50 ans et je peux me vanter d'avoir initié plusieurs dizaines de jeunes, peut-être même des centaines. En général, je drague dans les bars autour des universités où l'on trouve un choix incomparable de jeunes mâles. Il y a certes les bars spécialisés pour mecs, mais là, les proies sont rarement de “première main”, si vous voyez ce que je veux dire, car même des jeunes sont parfois de vieux routiers de la pine au cul. Dans les fac, au contraire, on trouve surtout des hétéros. Et moi, ce que j'aime, c'est convertir ces jolis petits gars à ma religion.

La semaine dernière, j'ai réalisé une conversion particulièrement spectaculaire. Il y avait dans le bar un mec hyper craquant. Une nana que beaucoup doivent trouver plus que mignonne, était assise sur ses genoux, visiblement très amoureuse. Elle n'arrêtait pas de l'embrasser et toutes les autres pétasses la regardaient en crevant de jalousie. Aborder le minet fut pour moi chose facile, car je suis photographe de mode, toujours en quête de nouveaux modèles. Comme il était vaniteux et fier de lui, il mordit sur le champ à l'hameçon. Je lui proposai une séance pour le soir même. La fille trompée voulut s'accrocher. Je l'évacuai en lui laissant entendre que peut-être elle aussi pouvait devenir modèle.

Le soir, Kevin vint me rejoindre à l'heure fixée au studio. Je lui offris un verre puis lui proposai de se changer pour enfiler un des costumes que j’avais sélectionné pour lui. Kevin me demanda où se trouvait la cabine. En riant je lui expliquai qu'il n'y en avait pas. Un peu gêné d'avoir joué les pudibonds, il se déloqua devant moi. Sa musculature était superbe et la bosse qui remplissait son slip moulant me mettait dans tous mes états. Bien sûr, je faisais mine de m'occuper de mes appareils, mais il m'était difficile de me concentrer. Finalement Kevin fut prêt pour poser. La séance pouvait commencer. Je lui indiquais des poses de plus en plus ambiguës, sexy, aguicheuses... Kevin se prêtait docilement à mes indications, hyper doué pour ça. Mon érection n'allait pas en s’arrangeant. Je pense même qu'elle commençait à être visible sous mon pantalon. Hors de moi, j'ai ordonné à Kevin :

— Ouvre ta braguette et attrape ta queue à la façon de Michael Jackson, sois super provoc, imagine que tu cherches à me séduire...

Pris par l'ambiance torride qui commençait à régner sur le plateau, Kevin fit exactement ce que je lui avais indiqué. Moi j'en pouvais plus, je suais comme une bête.

— Vas-y fais-moi un strip-tease, fous-toi à poil mon mignon, grognais-je d'une voix étranglée.

Kevin fit sauter un à un les boutons de sa chemise, en rythme avec la musique dance que j'avais mis pour faire l'ambiance. Lorsqu'il fut pratiquement à poil, je pus voir que sa bite avait enflé. Le beau gosse était excité, probablement plus par lui-même que par moi (il semblait tellement narcissique). Je me suis rué sur lui et je l'ai chopé par les couilles. Sous la lumière vive des sunlights, je suis tombé à ses genoux et j'ai commencé à le pomper. Kevin a tenté de me repousser mais mollement.

— Hé... Arrête ! a-t-il protesté d'une voix faible.

Trop tard. Je l'avais déjà entièrement avalé. Et vous pouvez me croire, je suis un irrésistible tailleur de pipes. Il en fut vite convaincu en sentant son chibre se déployer entre mes lèvres pour atteindre la dureté de l'acier. Sa main dans mes cheveux tentait encore de me repousser... avant de changer de sens pour m'attirer plus intimement entre ses cuisses. Finalement le mec abandonna toute résistance. Il était tellement touchant ; sa queue lui échappait totalement ; sa tête refusait encore le désir de l'homme, mais son membre savait avant lui ce qui était bon. Finalement il m'a craché son venin d'amour sur les gencives. Je l'ai avalé amoureusement, religieusement, dévotement.

Kevin, maintenant que son plaisir avait diminué, cherchait une nouvelle fois à m'échapper. Il fallut que je le couche de force sur le sol en le maintenant par les épaules. Je ne devais pas être plus fort que lui, mais mon désir était le plus puissant. Ma queue s'est retrouvée écrasée contre la sienne. La mienne était douloureuse à force d'être gonflée. La sienne refusait de débander. Nos deux chibres tendus se livrèrent un combat d'escrime. Kevin était totalement perdu, n'en revenant pas d'éprouver un désir aussi fort. Quand je l'ai embrassé, sa langue s'est d'abord refusée, puis il m'a donné toute sa bouche avec passion. Je l'ai placé en levrette. J'avais peur qu'il ne fuit pour ne pas se faire enculer, ce qui, pour un macho comme lui, pouvait être jugé trop féminin. Mais mon bel étalon était définitivement dressé et il se laissa faire docilement. Je lui caressais la raie avec mon gland avec une folle envie de me planter en lui. mais je devais l'exciter d’abord et ne pas le brusquer. Cette douce caresse semblait beaucoup lui plaire. Il se cambrait, écartait lui-même ses fesses pour mieux me sentir. Pour finir, il a gémi :

— Viens, prends-moi maintenant, je veux savoir si j’aime ça.

Alors je l'ai enculé d'une longue poussée. Ma verge s'est enfoncée moelleusement en lui. Son cul était chaud, brûlant, torride. Kevin poussait de petites plaintes, mais je voyais bien qu’il aimait ça. Il ondulait de l'échine depuis la nuque pour qu'en bout de course, ses fesses musclées se collent avec un bruit de ventouse contre mon ventre. Notre va-et-vient s'est accéléré naturellement. L'entente entre nous était parfaite. Pour faire du bien au jeune homme, je lui ai passé une main entre les cuisses et je l’ai branlé tout en poursuivant ma sodomie. Kevin était dans un tel état qu'il m'a poissé les doigts très rapidement. Son anus avait à présent des contractions forcenées. Bon Dieu que j'étais bien dans ce cul là. Jamais aucune de ses petites amies n'aurait ce privilège divin. Cette pensée m'a rendu fou de puissance. Mes couilles se sont crispées. J'avais atteint le point de non retour. Mon foutre allait jaillir et remplir les reins de mon amant. Alors je me suis planté tout au fond de lui. accroché de toute mes forces à ses hanches minces. Il a poussé une plainte animale, comme un loup qui hurle sous la lune. Puis son corps s'est mis à suer abondamment à cause de l'orgasme anal qui le ravageait pour la première fois de sa jeune vie.

Depuis, le beau Kevin est mon amant toutes les nuits. Sa copine est venue chez moi pour faire une scène. Je l'ai virée devant son ex, puis quand elle fut partie, nous avons fait l’amour comme des fous, enfin entre hommes.

Maurice, 50 ans