Hugo

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Volume 3 — Numéro 1

Texte d'archive:


Archivé de: Zipper – Volume 3 – Numéro 1
Date de parution originale: Mars-Avril 1996

Date de publication/archivage: 2012-06-03

Auteur: Paul Denis
Titre: Hugo
Rubrique: Fiction Érection

Note: Ce texte a été reproduit sur l'archive avec l'autorisation de Zipper (2000 - Contact: jeandenis@microtec.net)

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J'habite dans un immeuble à plusieurs logements. À l’occasion, je commande du dépanneur du coin quelques bières et il m’arrive quelque fois de le faire tard en soirée. Depuis quelques temps, un nouveau livreur se présentait chez moi. Un genre «petit bum», à l’allure fière et aux yeux perçants. Son regard à la fois farouche et intrigué, son air un peu rebelle et surtout sa grande beauté avaient irréfutablement attiré mon attention. Il lui était déjà arrivé de venir faire sa livraison alors que je terminais un joint. Cela n’avait pas semblé le déranger mais plutôt l'attirer. Il m’a dit à ce moment-là, qu’il lui arrivait de fumer à l’occasion avec son père à la maison.

En cette chaude fin de soirée de l’été dernier, Hugo vint faire sa livraison. À la différence que cette fois-ci, au lieu de rester dans le cadre de la porte, il est entré et est venu déposer mes «emplettes» dans la cuisine. Il était plus beau que jamais. Avec ses cheveux foncés, mi-longs, ses yeux clairs, son visage racé, son T-Shirt blanc faisait ressortir sa peau bronzée. Il portait des shorts en jeans trop courts qui laissaient apparaître des cuisses juste un peu poilues et ses belles fesses rondes et fermes. Il me regardait directement dans les yeux et ne semblait pas du tout pressé de s’en aller. D’une façon tout à fait anodine, je lui demandai:

— As-tu le goût de prendre une bière avant de partir?

Vivement, il répondit:

— Ok, de toute façon t’es ma dernière commande.

Comme j’ai toujours en réserve un petit joint, je lui ai offert d’en fumer un. Il accepta sans se faire prier. Nous en avons profité pour placoter. Il me confia qu'il vivait avec son père qui est un peu alcoolo et plus souvent qu’autrement absent de la maison. Il a une blonde qui s’appelle Nathalie et il adore la musique techno.

Il faisait très chaud et Hugo décida tout simplement d’enlever son T-shirt... Pas un poil n’avait encore poussé sur ce jeune corps ferme et déjà bien découpé. Hugo était assis devant moi, presqu’étendu sur le divan du salon et semblait tout à fait à l’aise. Tout en discutant de choses et d’autres, je remarquai qu’il aimait se regarder dans le grand miroir qui se trouvait au mur, face à lui.

Comme l’occasion s’y prêtait, j’invitai Hugo à la piscine de l’immeuble dont j’ai la clé, ce qui me permet d’y accéder en tout temps. Rendus à la piscine, je n’ai pas allumé les lumières. J’avais apporté deux lampions rouges qui ont largement suffi à éclairer l'endroit et à lui conférer une ambiance un peu plus intime. Hugo décida d’enlever son caleçon et, complètement nu, se promenait sans gêne tout autour de la piscine. J’avais un immense plaisir à le regarder. Il était magnifique à voir, ce beau jeune homme à la gueule d’ange, à la démarche un peu féline et au corps d’adolescent déjà très bien proportionné.

Je me dévêtis complètement et nous nous retrouvâmes tous les deux dans l’eau. Prétextant une partie de lutte marine, nous en profitions pour nous toucher dans une sorte de jeu où le désir ne faisait qu’augmenter à mesure que nos corps se frôlaient l’un contre l’autre. C’est à ce moment que j’ai constaté la beauté et la grosseur de son sexe qui prenait de plus en plus de volume. Il ne cachait pas du tout son érection, le beau Hugo. Il semblait plutôt fier de s'exhiber ainsi. Ce ne fut pas long avant que je le presse contre moi et que sa belle grosse queue bien bandée ne vienne se glisser entre mes cuisses.

Je l'ai embrassé tendrement et ses lèvres avides ne m'ont offert aucune résistance, bien au contraire, car il semblait adorer ça. Je le sentais frémir sous mes caresses. Ses lèvres charnues dévoraient ma bouche et sa respiration s'accélérait tandis qu'il frottait contre moi, sa belle grosse «bite» bien raide toujours entre mes cuisses. Hugo ne demandait pas mieux que de faire prendre soin de lui. Il se laissait flotter sur le dos tandis que moi, à ses côtés, je le soutenais doucement par les reins. Il se mit à gémir de plaisir lorsque je lui caressais fermement le mamelon de son sein gauche qui durcissait. J'approchai ma bouche de son sexe qui frémissait déjà de plaisir et j'enfonçai sa belle grosse queue raide profondément dans ma bouche. Il se courbait de plaisir... et savourait intensément cette intense jouissance qui lui parcourait tout le corps. De ses bras puissants, il se hissa sur le rebord de la piscine, écartant ses jambes... et je continuai à le sucer. Arc-bouté, on aurait dit qu’il aurait voulu m’avaler tout entier tant sa langue et ses lèvres s’affolaient sur mon corps pendant que je le faisais jouir de cette façon. Tout à coup, dans une série de soubresauts, et laissant échapper de forts gémissements de plaisir, il éjacula longuement sa douce sève dans ma bouche. Je le bus en entier...

Aussitôt l’orgasme terminé, il se laissa glisser dans l'eau et recommença à se lover contre moi, m’en redemandant davantage. Sa langue parcourait mon visage, mon cou et mes seins tandis que ses lèvres gourmandes se blottissaient contre les miennes. Son corps tout entier se pressait contre le mien dans une étreinte à la fois intense et soumise.

Après quelques instants de relaxation, je l’amenai dans la salle des douches où il faisait encore plus sombre. Il se laissait mener, sans dire un mot, encore fébrile et comblé des sublimes moments d’extase qu’il venait de vivre. J’entrepris alors de lui savonner doucement le dos et les épaules. La mousse coulait lentement sur sa croupe et sur son cul ferme que je me mis à caresser avec de plus en plus de soin et de technique. Peu à peu, il se détendit et s’offrait maintenant à moi dans toute la beauté de sa jeunesse. Mon érection ne m’avait pas quitté, bien au contraire. Je lui enduis le dos d’une huile douce que j’avais apportée et que l’eau tiède, coulant à flot, se chargeait d'étendre partout sur son corps.

Je le pressai contre moi et ma queue tentait de se frayer un chemin entre ses belles fesses vierges d’adolescent. Il tressaillit lorsque mon gland lui caressa l’anus. Alors que je le mordais dans le cou, je caressais son sexe qui grossissait de nouveau. Il s’abandonnait complètement et chaque partie de son corps frémissait de plaisir au contact de ma peau et de cette huile qui nous rendaient glissants et sensuels. Mon sexe dur tentait de le pénétrer et Hugo s’abandonna alors totalement. Puis, tout à coup, il se raidit, mit ses mains sur mes fesses et m’attira à lui de toutes ses forces. Je me sentis glisser à l’intérieur de lui sans aucune résistance de sa part. Au contraire, il semblait en vouloir encore plus.

J'ai commencé à le pénétrer... lentement au début, et de plus en plus rapidement par la suite. À chaque moment où je faisais mine de me retirer, il geignait de plaisir et se cambrait davantage pour être pénétré le plus profondément possible. Il adorait cela et en redemandait sans arrêt. Son érection était plus forte que jamais et il se masturbait fébrilement pendant que je le fourrais jusqu’au plus profond de lui-même. Il soufflait, vibrait, geignait et tout son corps était parcouru de spasmes de plaisir. Il en voulait encore davantage... C'est alors que je le tirai rudement par les cheveux tout en continuant à labourer ce petit cul qui découvrait le plaisir de se faire dominer par un mâle. Nous n’étions plus qu’un mouvement de bestiale sexualité à son état le plus pur. C’est à ce moment qu’il se mit à jouir si fort que je sentis son anus se contracter et mon sperme être aspiré par ce jeune homme qui découvrait, en cet instant même, la puissance et l'intensité de la sexualité masculine. Dans un grand cri de plaisir, il éjacula à son tour et se mit à rire, comme s’il ne pouvait s’en empêcher, haletant, parcouru de soubresauts, et tentant, peu à peu, de reprendre son souffle. À cet instant, il tremblait encore et se blottissait contre moi comme pour faire durer le moment présent. Ce fut long avant qu’il ne se calme complètement.

Nous sommes retournés à la piscine et avons tous les deux apprécié la douceur du moment qui passait. On ne se parlait pas, il n’y avait rien à dire, il n’y avait qu’à se sentir bien. Nous sommes remontés à l’appartement et j’ai offert à Hugo de lui donner un bon massage. Il s’endormit presqu’aussitôt.

À mon réveil, il était là, la tête couchée sur mon ventre. Il me confia qu’il avait vécu un trip «super» et qu’il n’oublierait jamais cette soirée. Déjà ses lèvres humides cherchaient les miennes...