Il était une fois (4)


Il était une fois (4)
Texte paru le 2002-09-12 par Bolodyne   
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Template-Books.pngSérie : Il était une fois

Le lendemain, Claude me dit que sa sœur nous attendait à la maison. Je me demandais bien ce qu'elle avait inventé! Quand nous sommes arrivés, elle nous attendait dans la chambre de son frère avec une amie.

— Bonjour, je vous présente ma copine Corinne.

— Salut!

Corinne devait avoir un an de plus que Sylvie. Un peu plus grande, des petits nichons sous sa chemise et un cul bien bombé. Elles ont pris une chaise chacune, se sont assises et ont commencé à se chuchoter des trucs à l'oreille avec des petits rires. Nous ne savions plus quoi faire quand Sylvie est intervenue:

— Bon, les garçons, à poil! J'ai promis à Corinne un beau spectacle!

J'ai regardé Claude qui a haussé les épaules, et nous nous sommes déshabillés. Quand nous avons été nus, les deux filles regardaient fixement nos bites. Corinne, les joues un peu rouges a dit:

— C'est ça les zézettes dont tu m'as parlé? Elles ne sont pas bien grosses!

— Attends, on va les faire enfler!

Elle a encore dit un mot à l'oreille de Corinne, qui a rougi davantage. Puis elle s'est levée, a dégrafé sa jupe et l'a enlevé. Elle a baissé doucement sa culotte et une fois nue des pieds à la taille, elle a dit à son amie:

— Fais comme moi, tu vois elles commencent à grossir!

Corinne, toute rouge ce coup là, a aussi enlevé sa jupe et sa culotte. Sa chatte était plus velue que celle de Sylvie, mais on voyait bien ses grandes lèvres en dessous de son buisson. De voir ces deux chattes ainsi exposées, je bandais bien dur et un peu de mouille suintait du bout de mon gland. Un coup d'œil à Claude m'apprit qu'il était dans le même état! Sylvie est montée sur le bureau de son frère et s'est assise en tailleur face à nous. Elle a dit à Sylvie:

— Viens te mettre à côté de moi.

Sa copine a obéi. Bonjour le spectacle!! Ne pouvant me retenir, j'ai commencé à me branler doucement. Claude a fait de même. Sa sœur a dit:

— Non les garçons! Vous vous branlez l'un l'autre, c'est plus excitant!

Il n'a pas vraiment fallu nous supplier! J'ai pris la bite de mon pote dans la main, il en a fait autant et nous avons commencé en cadence. Les filles avaient les yeux rivés à nos queues. Après quelques minutes, Corinne a posé sa main sur la cuisse de Sylvie et mine de rien l'a laissé descendre doucement sur le clitoris de sa copine. Sylvie l'a imité et les deux filles se sont caressées! Elles se sont mises à gémir et Claude m'a dit:

— Je sais pas toi, mais moi je vais jouir!

— Moi aussi, c'est trop bandant de voir deux filles se branler!

Tendus en arc de cercle, nous avons éjaculé ensemble. Les nanas s'étaient arrêtées pour mieux voir. Comme elles n'avaient pas encore pris leur pied, je décidais de tenter ma chance.

— Sylvie, tu veux pas que je te fasse jouir, j'ai très envie de te toucher la chatte!

— Je sais pas, je n'ai jamais fait ça avec un garçon.

Corinne a pris mon parti:

— Vas-y, qu'est-ce que tu risques? Ça va m'exciter de regarder!

J'ai pris Sylvie par la main et je l'ai amené sur le lit. Je l'ai fait s'allonger et j'ai posé doucement ma main sur son buisson. Elle s'est un peu raidie, je n'ai plus bougé pendant un instant, puis j'ai descendu mes doigts sur son clitoris que j'ai massé délicatement. Elle s'est décontractée et a ondulé sous ma caresse. J'ai enlevé ma main et avant qu'elle puisse réagir, j'ai posé ma bouche sur sa chatte et je l'ai sucé. Elle a sauté comme si elle avait marché sur un oursin, puis s'est laissée faire. Claude et Corinne s'étaient approchés pour mieux profiter du spectacle. Je bandais à nouveau comme un fou. J'ai senti des doigts entourer ma bite et j'ai trouvé qu'ils étaient plus délicats que ceux de mon pote. Un coup d'œil m'apprit que c'était Corinne qui me la touchait. Claude s'était mis près de sa sœur et lui avait glissé sa queue dans la main! Soudain Sylvie s'est crispée:

— Je vais jouir!!

Elle a tiré son frère vers elle.

— Approche ta bite, je veux l'avoir tout près!

Elle a poussé un grand cri et j'ai senti son jus de fille se déverser dans ma bouche. Son frère, la queue contre la joue de sa sœur, a juste eu le temps de la prévenir:

— Tu me fais gicler!!

Elle a tourné la tête vers son frère et comme elle était en train de crier son plaisir, elle a reçu le sperme dans la bouche. En voyant ça, j'ai joui sur les doigts de Corinne pendant qu'elle prenait son pied avec son index sur son clitoris. Nous avons décidé tous les quatre de continuer nos expériences. Nous n'avons jamais raté une occasion de nous toucher, nous branler et nous sucer. Puis un jour les parents de Claude et Sylvie ont déménagé pour leur travail. Ils ont changé de région, nous avons perdu le contact. Dommage!


À la fin de cette année scolaire, je rentrais du cinéma quand une voiture s'est arrêtée à côté de moi. Il y avait deux garçons d'une vingtaine d'années devant et un énorme danois à l'arrière. Le passager a sorti le buste par la fenêtre:

— Salut petit! Je cherche l'avenue du Maréchal Joffre. Tu peux me dire où elle est?

— Oui, mais elle est à l'autre bout de la ville, ça va pas être facile!

— Essaye quand-même!

Je me lançais dans une longue explication que j'essayais de rendre la plus claire possible, mais visiblement mon interlocuteur ne suivait pas du tout! Au bout d'un moment:

— On ne trouvera jamais! Comment faire? Dis-moi petit, tu ne pourrais pas nous servir de guide, on te ramène ici après?

— Si vous voulez, mais pas trop longtemps, je dois être rentré à 19h.

— C'est super! Merci beaucoup. Allez montes derrière!

Voyant que j'hésitais à ouvrir la portière il se mit à rire.

— N'aie pas peur! Gaspard est impressionnant, mais il n'y a pas de chien plus gentil que lui!

J'ai timidement ouvert la portière arrière le chien n'a pas bougé, au contraire il a remué doucement la queue. Je suis monté sur la banquette et Gaspard m'a salué à sa façon, en me promenant sur la figure une langue de la taille d'une serpillière! Je l'ai repoussé comme j'ai pu en riant, et j'ai commencé à guider le chauffeur. La circulation était dense à cette heure, et nous avancions au pas. Le chien s'était couché sur la banquette et avait posé sa tête sur ma cuisse. Je le caressais, c'est vrai qu'il était gentil! Il m'envoyait de temps en temps un coup de langue et comme j'étais en short de gym assez ample, sa langue se glissait vers mon entrejambe.

À un moment, il a réussi à toucher le bout de mon sexe (je n'avais pas de slip comme d'habitude!) et le contact de cette grosse langue mouillée ne m'a pas déplu. Il s'est mis à renouveler ce contact de plus en plus souvent et je sentais ma queue qui durcissait. Jamais je n'aurais imaginé qu'un chien arriverait à me faire bander! Je lui jetais un regard et je vis que son sexe était à moitié sorti de sa gaine. Il était énorme, rose et pointu. Ma bite a fini de se mettre au garde-à-vous et j'ai senti un peu de mouille sortir de mon gland. Le chien en sentant ça s'est mis à me lécher sans interruption pendant que son sexe sortait presque entièrement. Je remerciais le ciel qu'il faisait déjà nuit et que l'arrière de la voiture était plongé dans la pénombre. Le conducteur s'est à moitié retourné:

— Ça va? Le clebs ne t'ennuie pas trop?

— Non, il est vraiment très gentil!

Pour être gentil... Il léchait ma queue à une vitesse ahurissante et je sentais que je n'allais pas tarder à jouir. J'essayais de le repousser, mais sans succès, il devait être aussi lourd que moi et sûrement plus fort! Le passager de la voiture, m'entendant me débattre, s'est tourné à son tour:

— Ne t'angoisses pas pour nous, si le chien ne te dérange pas, laisses-le faire! En plus tu peux le toucher si tu veux. Nous en avons encore pour au moins dix minutes de trajet, non?

— Un quart d'heure avec cette circulation.

— Eh bien profites-en! Tu verras, il adore ça!

Je n'étais pas bien sûr que nous parlions bien de la même chose, mais là j'avais vraiment très envie de jouir. Et la situation m'excitait au plus haut point! Je me suis tortillé pour pouvoir sortit ma bite par une jambe de mon short, j'ai laissé le chien s'en occuper et j'ai posé ma main sur son sexe. C'était différent d'une bite humaine mais aussi chaud et dur. Gaspard m'a lancé un regard amical et s'est mis un peu de côté pour me faciliter la tache. Je l'ai branlé et au bout de quelques instants, j'ai senti des jets brûlants m'atterrir sur les cuisses. Cela a duré au moins trois minutes et une odeur de foutre s'est répandu dans la voiture. Le passager s'est encore tourné:

— Ça y est, tu l'as fait gicler? Tu viens de te faire un ami pour la vie! Tu as vu la quantité de foutre qu'il envoie? Ne t'inquiète pas si tu en as dessus il va tout nettoyer après. Et toi, tu as joui?

— Non, mais si vous continuez à regarder en plus ça na va pas tarder!

La langue du chien se faisait de plus en plus rapide et le passager avait allumé le plafonnier pour mieux voir. J'ai senti monter un orgasme phénoménal:

— Oh là là, je vais gicler!

Mon sperme s'est mis à sortir de ma queue à gros bouillons et le chien a consciencieusement tout léché. Je suis retombé contre le dossier, complètement anéanti. Le conducteur avait arrêté la voiture car je ne le guidais plus depuis un moment! Gaspard était occupé à nettoyer mes cuisses de ses propres jets. Le conducteur m'a demandé:

— Tu nous as mis les nerfs à vif avec tout ça! Tu crois que tu peux faire quelque chose pour nous?

Je leur devais bien ça! J'ai guidé la voiture jusqu'à une petite impasse que je connaissais. Il faisait bien sombre et il n'y avait personne qui habitait là. Ils sont sortis de la voiture, ont baissé leurs pantalons et leurs slips. J'ai ouvert ma portière et ils sont venus se mettre face à moi tous les deux.

C'était la première fois que j'avais deux queues de mecs à la fois. Je les ai pris en main et je les ai branlés ensemble. Puis j'en prenais un dans la bouche et j'alternais les caresses. Ils avaient l'air d'apprécier beaucoup! Quand ils m'ont dit qu'ils allaient éjaculer, j'ai essayé de les sucer ensemble. J'ai réussi avec beaucoup de mal à faire entrer les deux glands dans ma bouche mais quand ils ont giclé je me suis étranglé et j'ai du en recracher! Ils m 'ont remercié très gentiment et nous sommes repartis. Le chien s'était rassis à mon côté et je voyais sa bite qui sortait à nouveau.

— Il a une sacrée santé votre chien, il bande encore!

— Essaye de le sucer si tu veux, il aime beaucoup!

L'idée ne m'avait pas effleurée, mais pourquoi pas? Je me suis couché sur la banquette la tête en dessous de Gaspard et il s'est immobilisé comme s'il savait très bien ce qui allait lui arriver. J'ai approché son bout de ma bouche et je l'ai léché doucement pour goûter. Pas la même saveur qu'un mec, mais pas mauvais. Je l'ai pris en entier et je l'ai sucé. Il remuait doucement et gémissait de plaisir. Quand il s'est mis è couler, je lai gardé pendant tout le temps de son éjaculation! Au moins trois minutes! Des tout petits jets, mais presque ininterrompus, en tout cas j'ai trouvé ça génial d'avoir le temps de déguster! Nous avons fini par arriver à leur adresse, mais avec une demi-heure de retard!

À suivre...