Il m'a baisé dans ma voiture

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-09-04

Auteur: Damien
Titre: Il m'a baisé dans ma voiture
Rubrique: Heureuses surprises

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Résumé / Intro :

Il m'a pris pour une pute à Boulogne.


Je suis un homme de vingt-quatre ans, mignon, et j’aime tout ce qui touche de près ou de loin au sexe. Les lieux «chauds» m’excitent et je trouve toujours un endroit tranquille pour me branler. L’autre jour, je vais au bois de Boulogne et me planque près d’un groupe de travelos. Après quatre ou cinq branlettes, une main s’abat sur mon épaule. «Pas le temps pour une dernière vite fait ?» Le type me prend pour une pute. C’est un molosse de presque deux mètres, à la voix empâtée, style joueur de rugby qui vient de fêter un match. J’attrape son bras velu et il me suit dans ma voiture.

«C’est la première fois que je m’envoie un homme,» il me dit. Je l’embrasse en enfonçant bien ma langue au fond de sa bouche, j’ai posé une main sur la bosse de sa bite, qui n’a pas tardé à gigoter sous son pantalon. Il pousse un gémissement de bien-être en me suppliant d’aller plus loin. Je lui baisse son survêtement jusqu'aux genoux, pour libérer l’engin qui se sent à l’étroit dans le slip, et j’aspire sa verge en mettant en oeuvre tout mon savoir-faire. Il se contorsionne, se cogne aux parois de ma petite voiture en gloussant comme une oie.

D’une main, il tient mes jambes écartées. Il s’est saisi à pleine paume de ma bite et me branle. Au début, il est un peu gauche, mais petit à petit, il commence à acquérir un peu de doigté. Moi je suce consciencieusement son gland. Soudain, il me retourne comme un ballon, baisse mon pantalon et cherche l’entrée de mon cul. Il commence par m’élargir le petit trou d’un doigt délicat, puis me lubrifie l'anus avec la sa langue. Quand je sens enfin sa queue coulisser en moi, je suis aux anges. C’est encore meilleur que ce que j’espérais. Elle est longue, envahissante. Il y va à grands coups de reins, en continuant à me branler.

Ça n’a pas duré longtemps. Nous avons joui en même temps. Mon cul a été envahi par son sperme épais et abondant tandis que le mien s’écrasait contre la vitre en petit jets minces et réguliers? Quand il a retiré sa verge, je l’ai léchée pour la nettoyer. Son grand corps n’en finissait plus de tressaillir, de frissonner de plaisir.

Je crois qu’il a été conquis parce qu’il m’a demandé si je venais souvent me promener au bois.

Damien, 24 ans.