Il taille les pierres, moi les pipes

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Numéro 96

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 96
Date de parution originale: Décembre 1998

Date de publication/archivage: 2012-12-16

Auteur: Fred
Titre: Il taille les pierres, moi les pipes
Rubrique: Bien baraqués, bien montés

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Ce texte a été lu 5622 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je m’appelle Frédéric, j’ai trente ans et je vis aux Baux-de-Provence, à quelques kilomètres d’Arles. J’ai hérité, de mes grands-parents, une jolie maison en pierres de Fontvielle avec un grand jardin planté d’oliviers superbes. Ce n’est qu’autour de mes vingt-six ans que j'ai vraiment accepté mon homosexualité. Auparavant j’ai tout fait pour nier la réalité en essayant de mener une vie hétérosexuelle sans grand succès. Un jour, j’ai eu le coup de foudre pour un homme plus vieux que moi. Il avait cinquante ans, il était marié, bisexuel et notre liaison secrète a duré plus de trois mois. C’est lui qui m’a tout appris. Il était actif, dominateur, doté d’un forte corpulence et d’une belle queue, longue et épaisse. Depuis cette première fois, j’ai gardé une attirance plus marquée pour les hommes mûrs et très baraqués. Il ne m'arrive que rarement de baiser avec un mec de mon âge.

Il y a quelque temps, j’ai eu une autre aventure qui m’a marqué. J’avais enfin obtenu le permis de construire qui m’autorisait à effectuer quelques aménagements de ma maison. Pour respecter l’architecture de la maison, j’avais commandé des pierres de taille et fait appel à un artisan-maçon, spécialisé dans ce type d’ouvrage.

C’est comme ça que j’ai fait la connaissance de Jacques, tailleur de pierres, quarante-sept ans et plus d’un mètre quatre-vingt, robuste, très musclé, poilu sur le torse et sur les bras. Les travaux ont débuté en juin et j’ai pu avoir tout le loisir de contempler ce mâle puissant qui restait torse nu et toujours vêtu d’un simple short.

J’étais à la fois fasciné et troublé de le voir travailler. Il était parfois seul, son patron et les autres ouvriers étant retenus sur d’autres chantiers. Cela me permettait de bavarder avec lui et de chercher à le séduire. Je n’ai jamais été un expert de la drague. Disons que je me montrais gentil, je lui apportais souvent à boire, je lui souriais pour tenter de lui faire comprendre... Jacques avait appris son métier chez les compagnons. Il était resté célibataire, attaché à sa liberté et à son indépendance.

Les choses se sont précipitées un vendredi soir. En fait, il avait très bien compris ce que j’attendais. Ses outils rangés, il m’a attiré contre lui: "Viens là, petit salaud! Je suis sûr que tu as envie d’une bonne petite partie de cul avec moi!" Ses manières brutales m’ont tout de suite fait bander. Il a empoigné mon bras pour diriger ma main entre ses cuisses. Lui aussi, il avait la queue raide sous son short: "Vingt centimètres pour ton joli petit cul! Ça t’ira?" Il ne mentait pas. Je pouvais palper, sous le short tendu, une bite épaisse et longue, et par-dessous, une grosse paire de couilles.

Je l’ai conduit vers ma chambre. Jacques sentait encore la sueur, ses mains rugueuses et ses bras velus étaient recouvert de sable blanc, mais cela ne me dérangeait pas. Il a retiré son short pour m’exhiber une tige superbe qui est venue se plaquer contre son ventre avec le gland entièrement décalotté. Son pubis noir était très fourni et ses couilles, recouvertes de poils noirs. Je me suis mis à poil et je me suis assis sur le bord du lit pour le sucer. Il s’est posté, debout devant moi, ses mains sur ses hanches: "Pompe-la, après je te la mettrai dans le cul!"

J’ai empoigné sa queue pour approcher son gland de mes lèvres. Il dégageait une légère odeur, mais j’étais trop excité pour m’en soucier. Tout en branlant sa pine et ses couilles, j’ai léché le bout de sa bite. J’ai attendu qu’il soit luisant de salive pour le faire glisser entre mes lèvres. Il était impossible pour moi d’avaler sa tige tout entière. Je me suis appliqué de mon mieux, léchant aussi ses bourses velues imprégnées d’une odeur musquée. Sa queue était en train de me rendre fou quand Jacques s’est tourné pour me présenter son cul. Il a empoigné ses fesses et les a bien ouvertes tout en m’ordonnant de lui bouffer son trou. J’ai léché toute sa raie poilue avant de planter ma langue dans son anus, une rosette sombre et boursouflée. Jacques m’encourageait: "C’est ça, petit salaud! Encule-moi avec ta langue!" Nous avons fini par nous étendre tous les deux sur mon lit. J’étais très excité par son corps viril et musclé. J’ai longuement caressé son torse, j’ai léché ses seins et j’ai mordillé ses tétons. Je suis même allé jusqu’à passer ma langue sous ses aisselles. Jacques, par son physique, me mettait hors de moi. Il m’a obligé à me mettre tête-bêche sur lui et à pomper à nouveau sa queue. Pendant ce temps, il s’est occupé de mon cul, malaxant, pétrissant mes fesses, les écartant pour lécher ma pastille. Il a commencé à me dilater avec un premier doigt, puis un second. Il les tournait en les faisant aller et venir. "Putain de cul! Il me fait triquer comme un âne!"

Je l’ai supplié de me prendre, je n’en pouvais plus. Il m'a fait mettre à quatre pattes, appuyant avec ses mains sur mes reins pour me forcer à mieux me cambrer. J’ai entendu dans mon dos: “Je vais te déchirer la rondelle, petite salope!” Au même moment, son gland large est venu presser mon anus. Il a donné un premier coup de reins pour s’enfoncer. J’ai eu mal et j’ai dû lui demander d’y aller plus doucement tandis que sa bite progressait douloureusement entre mes fesses. Je lui ai demandé à plusieurs reprises de s’arrêter avant de pousser encore dans mon cul, ce qui l’a fait réagir: "T’inquiète pas, elle y rentrera jusqu’aux couilles. Après, c’est toi qui en redemanderas!" J’étais en nage, lui aussi. J’ai ressenti une violente brûlure durant les premiers va-et-vient. Jacques, très excité, s’était enfoncé trop vite. Mais la douleur s’est dissipée peu à peu et s’est transformée en un plaisir indescriptible. Grâce à un miroir, fixé sur le mur de ma chambre, je pouvais voir son corps puissant, ses mains accrochées à mes hanches et son bassin qui s’activait avec sa pine qui me transperçait profondément. "Tiens, salope, c’est ça que tu voulais, hein? Te faire embrocher ton petit cul!" Je me suis mis à parler avec lui. Au début, je ne répétais que des “encore, oui, encore”, mais j’ai fini par parler aussi crûment que lui, à lui dire: “Oui, défonce-moi comme une vraie pute, tire-le à fond mon cul, bourre-le jusqu’aux couilles!”

J’étais dans tous mes états et je retenais déjà mon orgasme. Je voulais l’attendre, jouir avec lui. Sa pine me pistonnait à une cadence rapide et régulière. Juste avant de juter, Jacques a glissé une main entre mes cuisses pour saisir ma tige. Le seul contact de ses doigts m’a fait exploser. J’ai crié, tellement c’était bon et fort. Jacques s’est laissé aller, lui aussi. Il n’en finissait plus de se vider. Épuisé, je suis retombé sur mon lit. Jacques était toujours planté dans mon cul. Il a attendu quelques secondes avant de se retirer, puis il s’est étendu sur le dos. Il a mis un long moment avant de retrouver le rythme normal de sa respiration.

Je lui ai offert un verre. Dix minutes après, ce solide étalon bandait encore! Je l’ai pris dans ma bouche avant de lui offrir une nouvelle fois mon cul et, jusqu’à la fin du chantier, qui s’est terminé fin juillet, j’ai continué à être son amant Il lui arrivait de passer la nuit entière avec moi et de m'enculer à plusieurs reprises. J’étais amoureux, je crois, mais en août, je suis parti en vacances en Écosse. Ce voyage avait été prévu depuis longtemps et j’ai dû me séparer de Jacques. À mon retour, j’ai appris qu’il avait quitté la région. Il serait en Alsace, actuellement. C’est un peu à cause de lui que j’écris cette lettre! Même s’il n’a plus envie de moi, j’aimerais au moins qu’il me passe un coup de fil.