Ils m'ont bandé les yeux et ont profité de moi toute la nuit

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: Marcus – Numéro 5
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2015-06-08

Auteur: Michel
Titre: Ils m'ont bandé les yeux et ont profité de moi toute la nuit
Rubrique: Tout subir

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Je viens de quitter mon ami et, bien que j’en souffre, je me console en pouvant aujourd’hui assouvir mes désirs les plus puissants. En effet, je suis masochiste. J’aime par-dessus tout être humilié. Mais Joël, mon ex-ami, n’avait jamais voulu me faire subir la moindre domination. Ce n’était pas son tempérament.

J’ai donc répondu à une petite annonce spécialisée. Deux hommes proposaient de faire d’un garçon, jeune et consentant, leur esclave d’un soir. J’aurais droit à tout, dans les limites que nous établirions à l’avance. Je suis arrivé chez eux. Aucune limite n’a été établie. Dès l’entrée, ils m’ont recouvert les yeux d’un épais bandeau noir. Je n’ai même pas vu comment était l’appartement... à peine entrevu leurs visages. Je sais qu’ils avaient autour de la quarantaine (j’ai 22 ans) et arboraient d’épaisses moustaches.

Ils m’ont tiré brutalement et m’ont fait agenouiller. Le sol était dur et froid. Sous leur rudesse, je me suis immédiatement mis à triquer. Une poigne solide m’a saisi la nuque et une bite est venue cogner contre ma bouche. Je l’ai happée. La bite était épaisse. Elle s’enfonçait dans ma gorge. Je ne pouvais pas vraiment sucer. Je subissais. Le gland butait contre ma glotte. J’avais peur de rendre mon dîner. Je faisais gaffe. Mais je bandais en songeant aux corrections auxquelles j’aurais droit si je vomissais.

Tandis que la bite m’emplissait la bouche, je sentais des mains qui défaisaient mon ceinturon et rabattaient mon pantalon et mon slip sur les genoux. J’ai senti l’air frais sur ma queue libérée. Mais aucune main caressante n’est venue la réchauffer. Par contre, des doigts s’enfonçaient entre mes fesses et cherchaient mon trou du cul. Ils l’ont bientôt trouvé et les doigts m’ont bien éclaté le cul. Mais je suis bien élargi. Ça passait sans problème. Puis les doigts sont sortis et j’ai senti un gland se presser contre mon ouverture. L’enculade était proche. Je bandais à m’en faire éclater la bite. Celle du type a poussé et s’est introduite.

À ce moment, j’ai senti le jus chaud et salé de l'autre bite s’écouler dans ma gorge. Puis le type a sorti sa queue. Il m’a plaqué une main sur la bouche pour que je ne recrache surtout rien de son bon jus. Mais j’avais déjà tout avalé, consciencieusement. J’étais toujours enculé à fond. La bite était grosse. Habitué à celle de Joël, longue et fine, je dégustais ! Je ne voyais rien. Plongé dans le noir, je ne faisais que sentir et entendre.

On a sonné à la porte. Celui que j’avais sucé est allé ouvrir. J’ai entendu des voix nouvelles. C’étaient deux ou trois hommes. J’ai bien vite compris qu’ils étaient invités aux réjouissances. Et les réjouissances, c’était moi... Je les ai sentis approcher. Des mains m’ont tripoté. L’autre continuait, tranquillement, de m'enculer, en devisant avec ses invités. Il disait que j’avais un joli cul, qu’on y était à l’aise, que chacun en aurait sa part, et qu’ils n’avaient pas à s’en faire : on ne m’ôterait pas le bandeau...

Mais qui étaient ces gens ? Des célébrités qui ne voulaient pas être reconnues ? Leurs voix ne me disaient pourtant rien. Je me posais toutes ces questions quand j’ai reçu une giclée de foutre dans le cul. La bite restait enfoncée en moi au plus profond, couilles plaquées contre les miennes.

Le type s’est enfin retiré. De nombreuses mains se sont acharnées sur mes fringues pour me mettre complètement à poil, puis une autre queue s’est installée à la place de la première et a commencé son va-et-vient. La conversation, autour de moi, allait bon train. On me bourrait en discutant. On me foutait une bite dans la bouche, par distraction, comme on grignote des cacahuètes, en bavardant.

Ils discutaient de choses et d’autres. Des derniers films sortis. Je me sentais réellement réduit à mes deux trous et cela me faisait bander, mais bander ! Je me suis mis à me branler. Personne ne s’en apercevait. Ils rigolaient, se lançaient des plaisanteries. Je suis même certain que deux d’entre eux baisaient à côté. J’entendais des gémissements et le bruit mat d’un ventre musclé contre une paire de fesses mâles. Je ne pouvais qu’imaginer la scène, avec moi, devenu une table basse munie de trous, au milieu.

Mon imagination galopait et je bandais de plus en plus durs, sous ma main qui s’agitait. J’ai bientôt lâché toute ma sauce, toutes les fibres de mon corps crispées par l’orgasme. Alors une voix a beuglé : “Il éjacule dans mon Martini, le petit salaud !” Tout le monde s’est marré puis ils en ont profité pour proposer une correction : “Il faut le fouetter.” J’avais toujours une bite dans le cul. Je me suis remis à bander aussitôt. Les coups n’ont pas tardé. Ils me cinglaient la peau. Je souffrais et jouissais en même temps. La bite avait abandonné mon cul pour ne pas recevoir la ceinture. Mon anus, dilaté au vent, souffrait de l’abandon. Mais il n’est pas resté longtemps inoccupé ! Quelques doigts sont venus remplacer l’organe, puis toute la main. Quand les types se sont lassés de moi, j’étais comme une loque, mais pantelant de jouissances. J’ai reçu encore quelques coups de bite au cours de cette soirée. Puis les invités, fatigués, sont partis.

On m’a jeté mes fringues, que j’ai enfilées, tant bien que mal, les yeux toujours bandés et le corps courbatu et douloureux. Puis, je me suis retrouvé foutu à la porte. Sur le palier, j’ai enfin pu enlever le bandeau. Je suis rentré chez moi comme un automate, sans savoir où j’étais. Je me suis couché et j’ai dormi quatorze heures d’affilée.

Michel, 24 ans. Grenoble.