Initiations (9)


Initiations (9)
Texte paru le 2010-03-18 par Yuchan   
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Template-Books.pngSérie : Initiations

Il était dix-huit heures lorsqu’on tapa à ma porte, c’était Alexandre. Son visage était beaucoup plus serein que ce à quoi je m’attendais, plus serein certainement que le mien, ce qui me rassura.

Il m’expliqua longuement ce qui s’était passé:

Lors du repas de midi, dans une bouffée d’euphorie il avait dit à ses parents qu’il était amoureux et que c’était d’un garçon. Drame à table. Le père qui criait, la mère qui pleurait, tout en essayant de ne pas alerter leurs voisins de restaurant. Alexandre qui fit le dos rond un moment puis qui s’échappa et décida de ne pas revenir. Les appels qu’il m’avait passés, le train, la batterie du portable qui s'était déchargée. Bref, une fugue comme celle que j’avais faite quelques semaines plus tôt et que le lui avait narré. Ils étaient attablés au restaurant de l’hôtel Royal Barrière, un des meilleurs restaurants de Deauville (c’est que les parents d’Alexandre avaient les moyens). Entre le plat et le dessert, alors que les bulles de champagne lui montaient à la tête, Alexandre se déclara amoureux. Ses parents furent enchantés de la nouvelle et s’empressèrent de poser des questions:

— Comment ELLE est?

— Quel est son prénom?

— Quand vas-tu nous LA présenter?

Tout un raz de marée de questions fusaient auxquelles Alexandre hésitait à répondre faisant monter le suspense et les enchères. Puis il lâcha fièrement:

— IL s’appelle J.

Le silence retomba instantanément comme une chape de plomb dérangé uniquement par les murmures obscènes des conversations des tables environnantes. Les parents se regardèrent, ils avaient l’air de n’avoir pas bien compris, puis au bout d’un instant qui parut un siècle son père dit:

— Pardon?

Alors, Alexandre répéta mot pour mot ce qu’il avait dit en insistant sur le IL et sur le prénom masculin. Sa mère qui comprit enfin, interloquée, se mit la main ouverte devant la bouche dans un mouvement théâtral de recul. Son père l’observa avec un regard qui aurait presque tué. Sa mère hoqueta et lâcha quelques sanglots, son père éleva la voix, jeta un regard circulaire autour de lui comme s’il s’apercevait qu’il était dans un lieu public, puis il continua ses remontrances à voix basse. Sa mère qui continuait à sangloter, son père qui lui dit qu’il n’était plus son fils. Sa mère qui pleurait désormais attirant l'attention du voisinage, son père qui lui cria:

— Tu vois ce que t’as fait?

Alexandre qui se leva dignement, il ne pouvait être que digne avec un tel prénom impérial, et qui s’éloigna de la table pour ne plus y retourner.

***

Il me demanda s’il pouvait habiter avec moi et me dit son souhait de ne plus revoir ses parents. Il n’avait que ce qu’il portait sur lui, même pas un slip de rechange ou une brosse à dents, mais j'étais heureux et bouleversé de l’accueillir, je le pris dans mes bras pour le consoler, l’embrasser et lui signifier le bonheur que me donnait la perspective de vivre avec lui. Mon sexe en était le témoin, lui qui se dressa douloureusement dans mon pantalon. Son sexe témoigna la même chose dans le sien. Mais nous n'avions pas de temps pour la bagatelle. Il était déjà résolu à passer chez lui prendre quelques affaires alors nous ne perdîmes pas de temps, souhaitant être repartis avant l'arrivée de ses parents.

Il était déjà tard quand on entra chez lui. Il prit un sac et y entassa sans trier des affaires de toutes sortes.

— N’oublie pas le chargeur de ton téléphone.

Il le prit et le fourra dans le sac. On entendit une voiture se garer, il regarda par la fenêtre, c’était ses parents. On quitta précipitamment son appartement.

— Ce qui aura été mon appartement, précisa-t-il.

Et on gravit un étage pour ne pas croiser ses parents dans l’escalier. On les entendit monter dans un silence de deuil entrecoupé des sanglots de la mère d’Alexandre. Son père ne disait rien, il ouvrit la porte, laissa entrer sa femme, puis la referma. L’escalier était à nouveau silencieux, on put filer.

En descendant en silence les marches, on entendit le cri de douleur de la mère s'apercevant qu'Alexandre avait ramassé ses affaires.

De retour à la chambre, je lui proposai de poser son sac et d’aller manger quelque part. Alexandre me dit qu’il était fatigué par sa journée et qu’il préfèrerait ne pas ressortir. Il suggéra de commander une pizza par téléphone. Il prit une quatre saisons et moi une parme. J’évitais celle aux fruits de mer dont l’ail qui la composait pourrait gâcher les baisers que je comptais lui donner.

Alexandre rangea ses affaires de toilette sur la tablette au dessus de l’évier. Il mit sa brosse à dents dans le même verre que la mienne. Dans l’armoire quasiment vide tant j’avais peu de vêtements, il posa ses t-shirts sur les miens, ses caleçons en tas sur les miens aussi, les chaussettes mélangées avec les miennes. Je l’observe pendant qu’il s’affairait ainsi et je m'attendrissais puis m’approchai. Je me collai contre son dos et lui caressai la poitrine, puis je passai mes mains sous son t-shirt pour toucher directement sa peau. Il avait fini ses rangements, il n’avait pas beaucoup à ranger, et il se laissa faire appréciant ma chaleur tout comme j’appréciais la sienne. Je titillai son nombril puis je passai quelques doigts entre son ventre et sa ceinture pour caresser ses poils pubiens. Ses mains vinrent vers l’arrière pour me cajoler les hanches. Je déposai des tendres bisous sur son cou puis d’un mouvement vif je le fis se retourner pour l’embrasser goulument à pleine bouche. Mes mains couraient sur son dos comme les siennes sur le mien. Nous échangions un baiser passionné et enflammé en nous serrant mutuellement.

Je sentais son sexe battre dans sa braguette tout contre le mien. Ils n'étaient séparés que par quatre couches de tissu qu'il conviendra de retirer rapidement. Je me laissai tomber à genoux, ouvris sa braguette et en extirpai un membre magnifique que j’humai longuement avant de le lécher sur toute sa longueur puis de le prendre en bouche. J’entendis Alexandre haleter puis gémir. Mes mains se saisissent de ses fesses pour imprimer un mouvement à son bas ventre. Il me pilonnait la bouche de son dard succulent. Ses gémissements se firent plus forts et saccadés, il allait m’abreuver de son nectar dans peu de temps. Mais il se retira subitement me laissant sur ma faim ou plutôt sur ma soif.

Il me releva et se laissa tomber à genoux devant moi pour m’offrir les caresses qu’il venait de recevoir. Sa bouche était chaude et humide sur ma bite qui pulsait dans sa bouche, contre sa langue, jusqu'à sa glotte. Ses mouvements étaient précis et sublimes, mais je ne le laissai pas aller au bout. Je le fis se relever à son tour et lui retirai le reste de vêtements puis l’attirai dans le lit en le prenant dans mes bras. Nos peaux se touchaient, nos lèvres se soudaient, nos sexes s’enflammaient. Il était sur moi et je buvais sa salive, puis on tourna et il se retrouva en dessous à boire la mienne. Nous ne voulions pas nous séparer, nos langues s’enroulaient et la sensation était d’une douceur infinie.

Je le fis pivoter pour qu’on se retrouve tête-bêche. On se jeta goulûment chacun sur le sexe turgescent de l’autre dans un 69 d’une rare intensité, car nos membres étaient sur le point d’exploser. Je sentis Alexandre se raidir, premier indice de son orgasme proche et ça déclencha instantanément la pression qui allait me mener à l’éjaculation. Nos gémissements étaient de plus en plus forts et risquent d’alerter tout le voisinage. Le point de non-retour était proche, dans quelques instants notre orgasme synchronisé qui allait nous propulser en orbite ne pourrait plus être arrêté.

C’est alors qu’on frappa à la porte.

« Toc! Toc! Toc! » Les premiers coups nous figèrent et un silence total retomba dans la chambre. Après un instant d'hésitation, je retirai la bite d’Alexandre de ma bouche pour m’écrier:

— Qui c’est?

Une voix d’homme jeune de l’autre côté de la porte répondit:

— Livraison de pizza!

On l’avait totalement oublié et il ne pouvait pas tomber plus mal, notre sève était en train de monter et allait jaillir sous peu dans nos bouches gourmandes et assoiffées. Alexandre, toujours interloqué, gardait encore mon pieu dans sa bouche. Moi-même je ne savais que faire. La descente fut brutale, mais on ne pouvait pas continuer comme si personne n’attendait derrière la porte.

Je me levai précipitamment et j’enfilai un boxer. J’avais du mal à y faire tenir mon membre qui formait une protubérance impossible à cacher. Alexandre tira les draps et se couvrit jusqu’à la poitrine. Je jetai un coup d’œil pour vérifier s’il était présentable et je rigolai de la tente que faisait son mat sous le drap. Le mien qui poussait contre l’élastique à ma taille voulait se frayer un chemin jusqu’à l’air libre.

J’ouvris la porte. Un jeune homme dans la vingtaine, casque sur la tête, deux cartons de pizza sur le bras. Le peu que l’on pouvait voir annonçait une belle pièce, bien proportionné, avec des yeux d'un noir profond et pénétrant. Je le débarrassai des cartons pour les poser sur l’évier. Il était resté sur le seuil et observait intensément la scène du crime. Ses yeux ne cessaient d'aller d'Alexandre à moi en passant par mon boxer. Je fouillai dans nos affaires en tas à la recherche de mon pantalon qui devait contenir mon portefeuille. C’est alors qu’Alexandre repoussa le drap et se leva dans toute sa splendeur, exhibant une magnifique érection, provoquant le livreur qui n’en perdait pas une miette. J’avais enfin trouvé le portefeuille. J'étais face au livreur, fouillant mon portefeuille à la recherche de la monnaie. Alexandre se colla à mon dos et ses mains me caressèrent brièvement l’abdomen, plongèrent sous la ceinture de mon boxer et se saisirent de mon vit tendu. J'étais debout, presque nu devant un livreur totalement harnaché et casqué à moins d’un mètre de moi, dont les yeux ne savaient plus où regarder tant il y a de choses à voir, avec un autre homme collé à mon dos qui me masturbait délicieusement extrayant mon membre de mon boxer et le montrant au livreur qui n'en demandait pas tant. Je tendis deux billets au livreur en lui disant:

— Gardez tout.

Il eut du mal à articuler un merci et ne fit pas mine de vouloir repartir. Il n'esquissa pas le moindre mouvement hormis celui de saisir les billets. Son regard est hypnotisé par les mains d’Alexandre qui couraient, de haut en bas, sur ma bite et entreprenaient de baisser mon boxer. Nous offrions le plus sublimes des spectacles. Je sentis le membre humide d'Alexandre se frotter à ma raie puis pousser sur ma rondelle. Il donna plusieurs coups de reins ainsi sans lâcher ni ma queue ni le livreur des yeux. Mon plaisir était immense et allait bientôt se traduire par un geyser de sperme qui allait maculer les vêtements du livreur. Alexandre se saisit de mes hanches et poussa un peu plus fort sur ma rosette, passant de la scène masturbation à la scène pénétration devant le livreur qui n’en croyait pas ses yeux. Alexandre se cracha dans une main et m’enduisit le cul de salive. C’est au moment qu'il m’arrachait un cri en perforant mes sphincters qu’Alexandre, en tendant la main droite, prit le battant de la porte et la referma sur le livreur pétrifié. Le spectacle était fini.

Je réalisai qu’Alexandre n’a même pas mis un préservatif. Il faudra que je remette les pendules à l’heure concernant l’utilisation du préservatif. Ceci me traversa l’esprit rapidement et je me dis que ce n’est pas le moment, alors que ça aurait très bien pu être le moment. Je savais qu’Alexandre était puceau avant de me rencontrer, il savait que je l’étais aussi avant d’arriver à Paris mais il ne savait rien de ce que j’avais fait depuis ni si j’avais toujours pris mes précautions. Je me promis d’avoir une discussion sérieuse avec lui le plus tôt possible.

En attendant, Alexandre pesa de tout son poids sur mon dos. Ses mains avaient repris mon sexe qui n'en pouvait plus et je m'affalai sur la porte dans un fracas assourdissant alors qu’il me pilonnait le cul avec une énergie redoublée. Mon cri de douleur initial s’était transformé en un hurlement de plaisir. Si le livreur était resté derrière la porte, il ne pouvait ignorer le plaisir que l’on prenait, je lui souhaitai d’avoir de l’imagination. J'eus la confirmation qu'il était bien derrière la porte au moment où je l’entendis taper timidement. Aussitôt, dans un ultime grognement de plaisir qui aurait couvert le bruit d’un avion au décollage, mon sperme jaillit pour éclabousser le bois. Alexandre poussa presque simultanément un râle et se vida dans mes intestins dans une multitude de secousses qui n’en finissaient pas. C'était la première fois que j'étais fécondé et j'imaginais déjà l'enfant que j'aurai pu donner. Nos jambes ne nous tinrent pas plus longtemps et nous nous affalâmes au sol à côté de la porte, épuisés par tant de bonheur.

Alors qu’on tentait de reprendre nos esprits on aperçut un bout le papier, sur lequel était inscrit un prénom et un numéro de téléphone, se faufiler sous la porte. Notre curiosité nous poussa à l’ouvrir pour voir où en était le livreur de l’autre côté, il avait disparu, mais une traînée de sperme coulait sur le côté extérieur de la porte et témoignait de l’état où nous avions mis le livreur.

On referma la porte et on alla jeter un sort aux pizzas, nous l’avions bien mérité et nous étions affamés. Nous ne prîmes même pas la peine de nous nettoyer, un filament de sperme coulait de ma bite alors que celle d’Alexandre était maculée de mes excréments couleur chocolat. On prit les cartons de pizza et on s’allongea sur le lit, nous allions manger à la romaine, allongés. Je pris une part de ma pizza et je la tendis à Alexandre en lui demandant:

— Donne-moi la avec ta bouche.

Il mordit dedans, approcha sa tête, colla ses lèvres aux miennes et me fit passer le morceau.

— Recommence, mais mâche un peu avant de me donner le morceau.

Il le fit, il ouvrit la bouche pour me montrer l’amas de pâte et de sauce bien imbibé de sa salive qu’il me donna et que je vins chercher impatiemment. Ma réaction ne se fit pas attendre et ma bite se mit instantanément au garde-à-vous.

— Je vois que t’aimes ça mon salaud, me dit-il.

Il me demanda alors de lui faire la même chose. En peu de temps nous bandions à nouveau tous les deux.

Avec un autre morceau de pizza, il essuya la goutte qui perlait à mon gland. Il se leva et va récupérer la traînée qui bavait sur la porte pour en enrichir un coin du morceau qu’il savoura avec un plaisir décuplé en me fixant perversement de ses yeux pour bien me montrer combien il aimait ça. Je le pris dans mes bras et on s’échangea un baiser fougueux, et alors une idée folle me passa par la tête, un peu comme si je voulais lui montrer que j’étais aussi pervers que lui, et même plus. Un peu aussi pour voir jusqu'où il irait pour moi. Je décalottai son gland pour récupérer avec mon doigt la merde qui s’y était accumulée et je la déposai sur un morceau de pizza que je lui tendis. Ses yeux me montrèrent son étonnement, son incompréhension. Il pensait que je plaisantais, mais je ne plaisantais pas. Sans se dire un mot, on s'observait intensément. Nos regards se disaient des choses que les paroles ne peuvent exprimer et parfois bien plus qu'un long discours. Nous aurions pu paraître parfaitement immobiles, comme des chiens de faïence, pour un observateur extérieur, mais ce n’était qu’apparence, nos yeux contenaient toute la richesse du monde, les dialogues les plus essentiels, et mon cœur, je supposais que le sien aussi, battait d’un rythme effréné.

Tout à l'heure il voulait me montrer qu'il n’était pas dégouté par ce que mon corps lui offrait en avalant mon sperme et maintenant il me montrait exactement l'inverse. Il saisit le morceau que je tenais dans la main, mais je ne voulus pas le lâcher. Je compris, à ce moment-là, en voyant le regard de chien perdu que me lançait Alexandre, la folie que je faisais. Ce n’était pas une preuve d'amour que je lui demandais. Je m'apercevais que j'étais en train de l'abaisser, de le salir, de le dégrader. Alors que nos yeux restaient attachés, mon cerveau était en effervescence pour tenter de trouver une porte de sortie. Il insista et rapprocha sa bouche sans décoller son regard du mien. Puis il examina le morceau de pizza comme pour confirmer ce qu'il y avait d'étalé dessus. Il était hypnotisé par cet amas marron qui n'était pas du chocolat. Je vis dans son regard toute la tristesse du monde quand il comprit que, définitivement, il ne pourrait pas honorer le cadeau atroce que j'avais voulu lui offrir. Un coin de mon cerveau remarqua son sexe débander. Le mien faisait de même.

— Jette ça Alexandre, je déconnais.

C’est mort de honte que je lui lançai cela. Ceci le détendit enfin, un sourire renaissait sur ses lèvres et alors mon cœur fut allégé d’un poids énorme, le sien de même. La pression de ce choix cornélien qu'il avait à faire, accepter ou refuser mon présent avait disparu par la magie de ces simples mots. Il me regarda, plein de reconnaissance, à nouveau les yeux dans les yeux puis il ouvrit la bouche et, folie des folies, il porta vivement le morceau à sa bouche, mordit, mâcha et avala ce que je lui avais demandé de ne pas manger. Ses yeux s’emplirent de larmes, que je crus de tristesse, mais sa bite contredisait mon jugement, elle avait repris une vigueur que je ne lui avais encore vue, plus dure et plus grande que jamais. À la place du dégout c’est d’amour que son cœur et son corps s'étaient remplis jusqu’à déborder par les larmes qui perlaient à ses yeux. Il se jeta sur mes lèvres et nous partîmes pour un nouveau baiser enflammé, plus enflammé encore. Nous repoussâmes les pizzas, les nourritures terrestres ne nous intéressaient plus pour l’instant, nous avions faim de nourritures célestes, celles que nos corps allaient se donner l’un à l’autre.

Nous avons fait deux fois l’amour puis avalé les deux pizzas. Les cartons traînaient sur le sol, j'étais allongé sur le dos et Alexandre reposait sur ma poitrine, promenant ses doigts sur mon corps qui frémissait de plaisir. Nos paupières se firent lourdes. Avant de sombrer dans le sommeil, il rebrancha son portable. Il y avait quatorze messages dans sa boite vocale, mais ça attendrait demain.

À suivre...