J'ai fait le spectacle

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Numéro 3

Texte d'archive:


Archivé de: Marcus – Numéro 3
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2015-01-17

Auteur: Jean-Pierre
Titre: J'ai fait le spectacle
Rubrique: À prendre ou à lécher

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Soirée anniversaire dans la boîte gay de la région. L’établissement fête ses cinq ans d’existence. Tout ce que la ville compte de pédés est là. Pour commencer, boissons gratuites et à volonté. Vers onze heures, spectacle. Deux mâles superbes, cuir et casquette, se fouettent sur scène, puis se sucent et se défoncent le cul, le tout accompagné par une musique hard ! C’est beau, bien fait et vachement bandant. Dans la salle, les mains s’égarent, les braguettes s’ouvrent, les zobs s’astiquent. Juste à côté de moi, un jeunot n’arrête pas de se masser la queue à travers son pantalon. Il est vraiment congestionné par le spectacle. Je viens l’aider, mais à peine ma main s’est-elle glissée dans son slip qu’il jute comme un collégien. Nul !

Je commence à m’emmerder sérieusement et je m’apprête à partir quand on annonce un nouveau numéro. Je vois débarquer sur la scène un black d’au moins un mètre quatre-vingts, juste fringué d’un cache-sexe qui gonfle dangereusement. Son corps est luisant d’huile. Il est à vous couper le souffle ! Il fait quelques contorsions lascives et chauffe la salle à mort. Il prend le gros paquet qui remplit son string, mais une seule main ne suffit pas. Il se bande les yeux et descend dans la salle. Il traverse la foule, se laissant copieusement tripoter par tous les mecs surexcités, au bord de l’hystérie. Le but de la manœuvre est de désigner au hasard celui d’entre nous qui va monter sur scène avec lui. Tout le monde veut y aller, et moi, je ne pense plus du tout à partir !...

Il continue d’avancer. Son énorme gland rose foncé s’échappe de son cache-sexe. Mieux que bien monté le coco ! Au passage, non seulement il se laisse peloter, mais il s’arrête, à un type ou un autre, pour lui rouler un patin gigantesque en lui massant les couilles un moment. Dans la salle, c’est le délire. Subitement, il arrive dans mon coin. Il tend le bras, pointe un doigt et se met à tourner sur lui-même. Il va désigner l’heureux élu. Tous les pédés sont impatients. Ça mouille dru dans les calbars. Le blackos avance toujours, les yeux bandés. Il continue de pointer un doigt, puis fait un démarrage, et sa lourde main se pose sur moi ! Je suis choisi ! Il retire son bandeau, me sourit, et se plaque contre moi pour une pelle. Sa grosse langue va et vient à toute allure dans ma bouche. Je suis sur la scène.

Après une rapide présentation de ma personne, il me demande de me déshabiller, en gardant mon slip, si j’en ai un. Me voyant bander comme un cerf, il a un sifflement d’admiration. On met un disque, et il commence à m’enlacer. Je sens sa très, très grosse queue qui écrase la mienne. Ses mains effleurent ma bite, puis plongent dans mon string qui, sous la pression de ses caresses, craque. Je me retrouve à poil, face au colosse noir et à une salle pleine et totalement survoltée ! Arc-bouté en arrière, le black tend son zob vers moi. Je me mets dans la même position, et nos deux pines se frottent, s’emmêlent. Ses lourdes couilles vont astiquer les miennes. S’il continue comme ça, je vais jouir tout de suite.

D'une main puissante, il me fait mettre à genoux et me tend sa queue. Doucement, je commence à lécher ses boules. Puis, je laisse glisser ma langue sur sa tige, remonte sur son gland, et le décalotte pour en titiller le renflement. Ma langue s’enroule tout autour de son gland avant de s'insinuer sous la grosse peau de son prépuce. Sa bite a un goût délicieux, mais jamais je ne parviendrai à l’enfourner dans ma bouche ! J’enfonce directement deux doigts dans son cul lisse et poisseux d’huile. Je disjoncte ! On se couche en 69 ! Ses fortes lèvres parcourent ma pine, puis sa bouche se referme sur elle, jusqu’aux couilles. C’est un suceur de génie. On se pompe un long moment. La salle se déchaîne. Le brouhaha des gémissements, des souffles rauques, couvre peu à peu la musique. De nombreux spectateurs s’approchent de la scène pour mieux voir. En relevant légèrement les yeux, je vois des dizaines et des dizaines de bites, toutes dures, tendues et déjà baveuses. Certains mecs se branlent, d’autres se font sucer et certains pointer la rosette. Je jouis instantanément !

Le blacky retire sa bouche pleine de mon foutre et vient me rouler un patin. Sa salive mélangée à mon sperme dégouline dans ma bouche. Je lui lèche, lui tète la langue, tout en continuant de tâter son gros paquet. Il m’accroupit sur un tabouret et, malgré la position instable, m’écarte les fesses, passe un doigt humide à l’entrée de mon trou puis, me tenant fermement, m’encule en trois coups de reins. Son giga-zob me déchire littéralement l’anus. J’ai mal, mais c’est tellement bon ! Il me lime comme un fou et je dois m’agripper de toutes mes forces au tabouret pour ne pas tomber. Autour de nous, les mecs se sont encore un peu plus rapprochés. Je commence à recevoir des gerbes de foutre un peu partout. En moins de cinq minutes, je suis gluant de sperme.

Sur l’ordre du black, un type vient me sucer. Je commence à perdre les pédales. Mon suceur se fait bourrer l’oignon à son tour. Rapidement, la scène n’est plus qu’un amas de corps, se faisant lustrer par d’autres corps. J’ai une bite dans le cul, une autre dans la bouche, une bouche sur la queue et quelques pines qui se frottent à moi ! Je jouis comme jamais je n’ai encore joui !

Cette méga-partouze a duré toute la nuit. La boîte à pédés sentait le foutre, la sueur, l’urine. Ça devenait intenable. Mais, depuis cette nuit complètement folle, l’établissement a au moins doublé son chiffre d’affaires. D’autant que, chaque week-end, un spectacle-partouze est organisé. Franc succès !

Jean-Pierre, 31 ans.