J'ai rêvé au Père Noël...


J'ai rêvé au Père Noël...
Texte paru le 2000-12-24 par SoftDan2   Drapeau-qc.svg
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Depuis que je suis tout petit, j'ai toujours été fasciné par les décorations de Noël. Et depuis que j'ai passé un Noël à Disneyworld, il y a quelques années, c'est encore pire. À chaque année je me dis: "C'est fini, je n'en achète plus". Mais c'est plus fort que moi. Il y a toujours quelque chose de nouveau qui m'attire. J'aime autant ne pas savoir tout l'argent que j'ai dépensé en décorations de toutes sortes, car j'en aurais sûrement des remords.

Nous sommes le 23 novembre, et je viens tout juste de terminer les décorations de mon salon. Je peux vraiment dire que cette année, je me suis surpassé. L'ensemble est à couper le souffle. J'y ai cinsacré au moins une trentaine d'heures de travail, mais le résultat en vaut largement la peine.

Au fond du salon, se dresse le foyer, installé l'an dernier suite à la tempête de verglas. C'est un très vieux rêve enfin réalisé. Son manteau immaculé est décoré d'une guirlande de sapin illuminée et enjolivée de rubans, de colliers, de raisins, de cocottes et de mini-poinsettias. En son centre trône une tête d'ange de style victorien. Sur le manteau de la cheminée, deux topiaires montent la garde à chaque coin, tandis que l'horloge traditionnelle prend place au centre de la tablette. Entre eux, une collection de chandelles et de chérubins s'alignent bien sagement. Sur le mur, juste au-dessus de l'horloge, j'ai installé une couronne illuminée, décorée dans le même style que la guirlande. Au sol, à gauche de l'âtre, se tient un Saint-Nicolas, magnifique dans sa robe de velours vert et son manteau de velours bourgogne brodé de fils d'or, un centre de table que j'ai moi-même confectionné et, derrière lui, un chandelier sur pied enguirlandé de sapin garbi de fleurs, d'oiseaux, de baies et de noix.

À droite du foyer, dans l'encoignure de deux fenêtres, se dresse le sapin, majestueux, magique, avec ses innombrables lumières scintillantes, ses boules multicolores, ses angelots dorés, ses colliers finement enlacés, ses glaçons scintillants, son ruban de velours. Au faîte du sapin, un ange nous regarde de son visage serein, vêtu de sa robe irisée, déployant largement ses ailes.

Sous l'arbre, la crèche traditionnelle est juchée au creux d'une montagne de toile grise et de jute brute. Les nombreux personnages et animaux se tiennent chacun à la place assignée, tout comme à l'église. Les bergers descendant la montagne, accompagnés de leur troupeau de moutons, les rois mages revêtus de leurs plus beaux atours et leurs chameaux. Dans la crèche, le boeuf et l'âne semblent réchauffer l'Enfant-Jésus, une pure merveille de cire, souvenir de famille irremplaçable. Marie et Joseph l'encadrent, tels qu'on les imagine toujours.

Finalement, dans la bibliothèque, un village entier de maisons en céramique reproduit une scène hivernale, digne des contes de Dickens. Tout y est: la banque, la mairie, la taverne, la gare, le train, le magasin général, le terminus, l'église et son cimetière entouré d'une clôture en fer forgé, le parc avec son petit pont et sa fontaine, la patinoire à l'orée du bois, la boulangerie, l'auberge, le bureau de poste, la forge, l'école, la fabrique de laine, les autos anciennes, les lampadaires illuminant les rues, le kiosque où le Père Noël reçoit les enfants, les nombreux personnages d'époque agrémentant cette snène d'hiver, et le bijou, une imposante maison victorienne, avec sur son toit le Père Noël dans son traîneau tiré par ses huit rennes qui semblent s'envoler dans le ciel.

Je regarde le résultat final et je me dis que c'est un spectacle éblouissant, devant lequel même le plus blasé ne peut que s'émerveiller, et retrouver ses souvenirs et ses joies d'enfant. Je suis exténué,mais satisfait, fier de moi. Assis près de l'âtre, dans lequel les flammes dansent allégrement, la douce chaleur m'ennivre et je glisse lentement dans les bras de Morphée.

Je me mets à rêver. C'est la nuit de Noël et je suis seul chez moi. Je suis assis là, au même endroit, avec les mêmes décorations qui m'entourent, relaxant dans ma tenue de détente préférée, un boxer Calvin Klein à boutons et des bas de laine. Nous sommes au beau milieu de la nuit, et je m'amuse à adresser un souhait au Père Noël, même si je n'y crois plus depuis très longtemps. J'ai les yeux fermés et je lui dis que le plus beau cadeau que je pourrais recevoir, ce serait de me retrouver avec ce beau garçon que j'aime secrètement depuis cinq mois.

Soudainement, j'entends un léger bruit et j'entrouve les yeux. Est-ce vraiment possible? Il est là, mon beau grand Ben, si tendre, si délicat, si attentionné. Il est tout souriant, de ce sourire qui m'a tant chaviré le coeur. Il a sur la tête le chapeau rouge garni de fourrure blanche du Père Noël, et il porte une longue combinaison rouge boutonnée de bas en haut et des bas de laine. Il est debout, près de la cheminée, le bras gauche appuyé sur le manteau décoré. De sa main droite, il caresse son sexe que je devine très bien en érection sous sa combinaison. Il me sourit toujours et me dit: "Approche mon Dan, je suis ici pour exhaucer ton voeu, on va se gâter tous les deux!"

Déjà bandé par la scène qui s'offre à mes yeux ébahis, je me lève sans même chercher à me cacher, fier de lui montrer le désir qu'il provoque en moi. Je m'approche de lui, il me prend dans ses bras, et il pose ses lèvres sur les miennes. Nos langues se rencontrent et tourbillonent dans une folle farandole. On s'embrasse ainsi de longues minutes, se savourant mutuellement. Il me serre tout contre lui, et je sens nos queues se frôler. Je suis tellement excité que mon Calvin Klein est déjà tout mouillé. Ses mains descendent sur mes fesses qu'ils masse amoureusement. Il me sere encore plus fort contre lui, et commence à bouger des hanches. Je sens sa queue vibrante de désir frôler la mienne, et je bouge au même rythme sensuel, prenant plaisir à faire monter et descendre ma queue le long de la sienne. J'en ai des frissons de plaisir.

Sa main droite quitte mes fesses et vient saisir ma queue bien bandée au-travers de mon caleçon. Il l'enserre fermement et commence à me masturber. Je ne peux résister et mon corps tout entier suit le mouvement. De mon côté, je caresse ses belles petites fesses. je défait les deux boutons du panneau arrière, et je saisis à pleines mains ces deux lobes d'amour brûlants. Je les masse fermenent, tout en me laissant caresser la queue. Il me repousse un peu, se retourne et me dit: "Régales-toi, regarde comme elles sont belles!" De le voir ainsi habillé en rouge du cou aux chevilles, et de ne voir que ses fesses ainsi offertes me fait tourner la tête. je m'approche de lui, et je me colle tout contre ses fesses chaudes et fermes.

J'ai tellement envie de sentir ma queue frôler sa peau. Je défais les boutons de mon Calvin Klein, et je sors ma queue déjà dégoulinante de précum. Je me colle tout contre lui, ma queue trouvant refuge entre ses fesses, et je m'y frotte sensuellement. Jamais je n'ai ressenti un désir aussi fort. Ma main s'aventure de ses fesses, à ses hanches, à son ventre, pour finalement atterrir sur a belle queue aussi bandée que la mienne. Sa combinaison est aussi mouillée que mon boxer.

Je défais quelques boutons de sa combinaison, et je libère sa queue de sa prison. Je la saisis, et je commence à le masturber, tout en continuant à me frotter entre ses fesses. Il n'est pas circoncis, et je m'amuse à le décalotter et à le recalotter. Cette queue que je rêvais de voir depuis si longtemps, je l'avais maintenant dans ma main, offerte à mes caresses. Je lui demande alors: "Es-tu vraiment ici pour exhaucer tous mes désirs?" Il me répond: "Absolument tous, tu n'as qu'à demander ce dont tu as envie!" Sans hésiter, je lui dis: "J'aimerais que tu me suces!"

Il se défait de mon étreinte, et vient s'agenouiller à mes pieds. Il saisit ma queue qui pointe toujours par l'ouverture de mon Calvin Klein, et l'engloutit lentement, centimètre par centimètre. Il la ressort ensuite et fait glisser sa langue lentement, de bas en haut, titillant délicieusement mon frein, puis tournoyant autour de ma couronne. Il happe ensuite mon gland et se met à le suçoter. C'est tellement bon!!! Il aspire ensuite ma queue en entier, et commence à me sucer énergiquement. À chaque fois que je m'enfonce au creux de sa bouche, je frémis de plaisir. Je bande tellement fort que j'ai l'impression que mon gland va éclater. Il me suce ainsi pendant quelques instants, me transportant littéralement au paradis. Sa bouche est tellement chaude, sa langue tellement douce. Puis, il baisse lentement mon Calvin Klein qui tombe à mes pieds. Constatant que je me rase entièrement, son désir en est encore plus enflammé. Il reprend ma queue dans sa bouche, et commence à me masser les testicules. De me sentir ainsi enserré dans la chaleur de sa main me procure un plaisir encore accrû. Je le laisse ainsi m'amener tout près de l'orgasme, puis je me retire de cette bouche si gourmande. Je lui dis: "Moi aussi, j'ai envie de sucer ta belle queue!"

Il se relève devant moi, et je défais un à un les multiples boutons de sa combinaison, embrassant chaque parcelle de son corps que je découvre; son cou, ses épaules, son torse velu, ses mamelons qui se dressent sous mes baisers, et que je m'amuse à chatouiller du bout de la langue, son ventre plat. Lorsque ses boutons sont tous défaits, je fais glisser son vêtement sur ses épaules, et il tombe au sol. Il est là, debout devant moi, nu et en complète érection. Vision de rêve, fatasme divin, désir suprême! Sa queue semble attendre que je m'en occupe. Ce que je fais sans plus tarder. Je m'agenouille à mon tour à ses pieds, et je commence à sucer cette queue qui bande juste pour moi. Hmmm!!! Quel délice!!! Mes gestes sont empreints d'amour et de désir. Il aime autant mes caresses que j'ai aimé les siennes. Il se dandine au rythme de mes mouvements sur sa queue. Je l'amène à son tour aux portes de la jouissance.

Puis, je lui dis: "J'ai envie de baiser avec toi, vraiment, entièrement!" Il accède à mon désir, et va se placer à genoux sur le divan, les mains appuyées sur le dossier. Il se tient là, nu, superbe, m'offrant son cul si mignon. La scène est plutôt cocasse, car il a toujours son bonnet de Pêre Noël sur la tête. En riant, je lui dis: "Je n'aurais jamais pensé baiser avec le Père Noël!" Il me répond en éclatant d'un "Oh Oh Oh! Vas-y mon petit. Baises-moi bien!" Je me penche vers lui, et j'embrasse ses fesses. Puis, ma langue s'aventure autour de son anus, tout en donnant parfois de petits coups sur ses testicules qui me pendent près du visage. J'écarte ses fesses, et ma langue tournoie autour de sa rosace d'amour, lui procurant des sensations exquises. Je me relève ensuite, et je place mon gland tout contre son anus. Avec ma main, je le fais tournoyer autour, le lubrifiant généreusement.

Excité au maximum, il me dit: "Viens mon Dan, baise-moi, défonce-moi. Je veux sentir ta queue en moi!" Je pousse doucement, et mon gland se retrouve délicieusement enfoncé dans son anus. Je reste quelques instants sans bouger, sentant ses muscles se contracter autour de mon gland. Il se met à pousser de son côté, avide de me sentir en lui. Je n'hésite plus, et je m'enfonce lentement en lui. Ahhhh!!! Je commence à le baiser, lentement d'abord, puis de plus en plus vigoureusement. Mes couilles viennent battre ses fesses, et ma queue entre et sors en lui à un rythme effréné. Puis, je sens la jouissance monter en moi, sourde et puissante. Enfin ça y est, je jouis, à grandes giclées. J'en ai les jambes qui tremblent tellement ma jouissance est puissante.

Je reste ainsi en lui, pour prolonger ce doux moment. Puis, je décide de m'occuper de lui. Je lui dis de ne pas bouger, et je me retire de lui. Je me faufile entre ses jambes pour me retrouver assis face à lui. Je saisis sa queue encore bien bandée, et je commence à le sucer avec ardeur. Je ne me lasse pas de le déguster. Mon doigt s'insinue entre ses fesses, et je le fais tournoyer autour de son anus. Je sens qu'il va bientôt jouir, car sa queue grossis encore plus. J'enfonce mon doigt en lui, tout en resserrant plus fort mes lèvres autour de sa queue. Il se cambre soudainement, et éjacule dans ma bouche en criant sa jouissance. J'avale tout, sans en perdre une seule goutte, trop heureux de recueillir la semence de mon bien-aimé. Après ces ébats passionnés, nous allons nous lover, tendrement enlacés dans mon lit et nous glissons dans un profond sommeil.

Je me suis réveillé une heure plus tard, toujours assis sur mon divan, seul. Glissant doucement de mon sommeil, je réalise que ce n'était qu'un beau rêve. Je baisse ma fermeture-éclair et je constate que je suis bein en Calvin Klein, et que je suis en complète érection. Je repense à mon rêve et je me masturbe en revoyant ces scènes érotiques, et en me disant: "Je pense que je devrais recommencer à croire au Père Noël, on ne sait jamais!!!..."

Joyeux Noël à tous!
SoftDan