J'aime défoncer les minets

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Numéro 63

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 63
Date de parution originale: Février 1994

Date de publication/archivage: 2018-01-07

Auteur: Ludovic
Titre: J'aime défoncer les minets
Rubrique: La bite, c'est bon!

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Je suis marié et père de famille, et je pense être plutôt hétéro, pourtant je ne dédaigne pas de temps en temps une petite aventure masculine. Mais dans ce cas, mon partenaire doit être assez féminin, voire même travesti.

J’habite sur la Côte d’Azur et ce ne sont pas les lieux de rencontres qui manquent. L’un d’entre eux, fort connu des habitués, est une aire d’autoroute où, dès la nuit tombée, se passent des choses impromptues et amusantes. L’endroit est idéal, un parking discret et peu éclairé, situé au pied d’une petite colline boisée et aménagée de tables de pique-nique. Il y a d’ailleurs fort à parier que ces tables n’ont pas vu passer que des sandwiches au jambon! En ce lieu, la règle est simple, on se balade dans les sentiers sous les arbres, et les couples, trios, voire plus, se forment en fonction des affinités et goûts de chacun.

Un soir de l’été dernier, je rentrais d’un déplacement professionnel à Toulon. Il était 22h30, mais je n’avais pas prévu de m’arrêter car j’étais déjà pas mal en retard. Pourtant quelque chose me poussa à sortir de l’autoroute, juste pour voir, me dis-je, s’il y avait du monde. Arrivé sur le parking, je ne fus pas déçu, une bonne quinzaine de voitures y étaient déjà garées, preuve que la nuit allait être “chaude”. Malgré l’heure tardive, je me garai à mon tour. Je fis le tour du lieu en essayant de distinguer d’une part les traits des mecs présents, et de voir, d’autre part, s’il m’était possible de me mêler aux “travaux” déjà en cours. Un grand type, chauve, se faisait sucer par un mec à genoux devant lui. D’un geste il me proposa de participer au festin; je déclinai poliment l’invitation, car ainsi que je l’ai mentionné plus haut, je ne suis qu’actif. Je m’éloignai et, continuant ma promenade, je m’approchai d’un couple enlacé et qui s’embrassait à pleine bouche. Ils me paraissaient très jeunes, une vingtaine d’années, tout au plus. Ils avaient l’air très fins, très “minet” en quelque sorte, tout à fait ce que je recherchais. Le plus petit des deux et qui semblait être blond, avait posé ses deux mains sur les fesses de son partenaire et, maintenant ainsi leurs bassins soudés l’un contre l’autre, il se frottait à lui d’une manière très excitante. L’autre mec, un peu plus grand, avait une chevelure assez longue et portait un bermuda très moulant. Tout en continuant d’embrasser son vis-à-vis, il lui avait relevé son tee-shirt et lui caressait le bout des seins.

Je les ai reluqués pendant quelques instants, puis j’ai décidé de tenter ma chance. Je me suis rapproché d’eux et en ouvrant ma braguette, j’en ai sorti une queue qui commençait à se sentir à l’étroit. Pendant quelques secondes, il ne se passa rien puis le plus petit s’aperçut de mon manège. Il me dévisagea un court instant puis, et sans hésitation, sa main droite vint à la rencontre de mon vit. Sans cesser d’embrasser son partenaire, il me le caressa quelques secondes, puis se défaisant de son étreinte, il se courba vers moi et sa bouche happa ma tige. L’autre mec un peu interdit par ce revirement de situation, recula de quelques pas et visiblement déçu, s’apprêtait à nous quitter. Je lui fis signe de rester et même de se rapprocher.

Le petit mec, pendant ce temps-là, s’était mis à genoux et tout en conservant ma queue dans sa bouche, avait dégagé mes couilles du slip et les caressait de sa main libre. Il suçait très bien et à ce rythme, je savais que je ne tiendrais pas très longtemps. Fouillant alors dans la poche de mon pantalon, j’en sortis un paquet de préservatifs et le lui montrai. Levant les yeux vers moi, il acquiesça d’un mouvement de la tête et abandonnant ma queue, il se releva. Toujours sans prononcer une parole, je me suis rhabillé sommairement et lui fis signe de me suivre. Je connaissais un endroit un peu plus discret, une sorte de petite clairière au milieu des arbustes, mais pourvue d’une table de pique-nique.

Arrivés sur place, je m’assis sur la table, ouvris ma braguette, en extirpai ma queue et la présentai à mon petit blondinet. Il s’accroupit devant moi et ses lèvres se remirent au boulot avec application. C’était vraiment du travail de maître; de temps en temps, il retirait sa bouche et relevant ma tige, sa langue agaçait la veine inférieure, puis il ré-enfournait le mandrin et reprenait son activité tout en me malaxant les couilles.

J’ai remarqué alors que l’autre minet nous avait suivis, il était debout près de nous et ses yeux fixaient mon engin qui entrait et sortait des lèvres de son ami. Je lui fis signe d’approcher un peu plus et, toujours sans prononcer un mot, lui fis comprendre qu’il pouvait aussi me sucer. Obéissant immédiatement, il s’agenouilla auprès du blondinet et approcha son visage de mon bas-ventre. Je lui pris alors la tête et l’ai plaquée contre ma cuisse. Celui qui suçait ma bite comprit immédiatement ce à quoi je voulais en arriver et, ne gardant que mon gland dans sa bouche, il libéra la tige. Le second minet y posa ses lèvres et commença à l’embrasser et à la lécher. Ça devenait vraiment insoutenable et il me fallait vite passer à autre chose.

Le minet s'encula de lui-même

Fouillant à nouveau dans ma poche, je sortis ma boîte de capotes, et après en avoir détaché une, je l’ai montrée au blondinet. Il comprit tout de suite le message et arrêta sa fellation. Il m’enfila avec dextérité le capuchon de caoutchouc. Il reprit ensuite ma queue dans sa bouche et humecta soigneusement de salive l'étui protecteur. Le prenant par les épaules, je l’ai forcé à se relever et l’ai fait pivoter. Il avait les jambes rasées et très douces, son cul était très bien proportionné mais ses fesses étaient très petites. Je ne suis pas monté comme un âne, mais je me demandais quand même comment j’allais arriver à mes fins et parvenir à enfiler cette petite chose mignonne. Prenant le mec par les hanches, j’ai plaqué mon mandrin contre sa raie fessière et fit quelques rapides mouvements de va-et-vient, de bas en haut. Le blondinet se trémoussa un peu puis, passant sa main derrière lui, il attrapa ma queue et la positionna lui-même à l’entrée de son trou. Il ne me fallut alors qu’un léger mouvement du bassin pour faire pénétrer le gland puis je me suis arrêté.

Le mec se retourna vers moi et me dit:

— Ne bouge plus! Laisse-moi faire!

Il se débarrassa complètement de son slip et de son pantalon, écarta les jambes et se pencha en avant. Il posa ses mains sur ses propres cuisses puis, semblant ainsi prendre son élan, d’un seul mouvement continu, il s’empala jusqu’à ce que mes couilles frottent ses fesses. Nous restâmes ainsi soudés pendant quelques secondes, puis le blondinet, toujours courbé en avant, entama de très lents mouvements. Il savait y faire, il avançait très lentement son bassin jusqu’à ce que seul mon gland soit encore dans son trou, puis le reculai très rapidement et se ré-enculait ainsi jusqu’à la garde. Le deuxième mec, pendant ce temps-là, s’était relevé et ses yeux étaient fixés sur les fesses transpercées de son pote. Je lui pris la main et, à tâtons, l’ai posée sur la queue du blondinet. J’eus d’ailleurs la surprise de sentir que bien qu’elle fut de taille beaucoup plus modeste que la mienne, elle était bien raide. Nous restâmes ainsi pendant un moment, puis j’ai posé ma main sur l’épaule du second minet et l’ai forcé à s’accroupir devant son ami; le reste vint naturellement. Je ne pouvais bien sûr pas voir ce qui se passait, mais avec ma main droite, je repris la queue de mon blondinet et pus ainsi vérifier qu’elle était bien enfilée dans la bouche de son ami.

Soudain un bruit me fit retourner la tête, nous n’étions plus seuls. Dans la nuit, j’ai distingué deux types qui mataient le spectacle que nous offrions et il me sembla que celui qui était le plus proche de nous, avait déjà sorti et caressait une queue qui me parut énorme. Il s’agissait probablement de deux routiers venus de la station-service proche. Le blondinet les aperçut aussi et, se retournant vers moi, il me souffla:

— Tu ne veux pas enculer aussi mon copain? Je suis sûr qu’il en a très envie!

Je lui ai enfourné mon engin

— D’accord, lui répondis-je, mais prépare-le d’abord.

Il acquiesça et fit relever l’autre mec, puis il lui fit descendre son bermuda à mi-cuisses; il ne portait rien dessous. Le gars se laissa faire sans piper mot. Toujours empalé sur ma queue, le blondinet retourna alors son ami et l’obligea à se courber vers l’avant, puis il écarté à deux mains les deux globes laiteux des fesses et, posant sa bouche sur l’oeillet, il entreprit consciencieusement de le lui humecter. Pendant toutes ces opérations, il ne cessa pas un instant ses mouvements du bassin, provoquant et contrôlant l’entrée et la sortie de ma bite dans son cul. Au bout de quelques instants, il se dégagea et c’est un peu à regret que je sortis ma queue de ce petit cul accueillant. J’ai retiré et j’ai jeté le préservatif puis en ai pris un autre dans ma poche. Le blondinet se retourna, se saisit de la capote et, très adroitement, comme la première fois, il la déroula sur mon mandrin. J’étais prêt pour la deuxième partie des opérations.

Je fis signe au second minet de s’approcher, le fit s’accroupir devant moi et sans autre forme de procès, lui ai enfilé mon engin entre les lèvres. Bien que plein de bonne volonté, il n’avait visiblement pas la même expérience que son ami et ses dents me faisaient un peu mal. Je lui saisis alors la tête à deux mains et, lui imprimant de mouvements d’avant en arrière, je lui ai baisé littéralement la bouche. Mais je sentais maintenant arriver la jouissance; il me fallait conclure. Son cul était moins rond que celui du blondinet, il avait les fesses un peu allongées, mais il était lui aussi complètement rasé. Sans perdre plus de temps, je lui ai planté mon vit dans la raie et j’ai commencé à forcer mon entrée. Le mec se dégagea aussitôt et, se retournant vers moi, me dit:

— Pas si vite, allez-y doucement, s’il vous plaît, je n’ai pas souvent fait l’amour et je n’ai pas encore l’habitude, je suis très serré!

J’ai re-positionné mon engin et, plus lentement cette fois-ci, j’introduisis mon gland. C’était effectivement moins facile qu’avec le précédent, mais grâce au travail préparatoire effectué par ce dernier, je parvins quand même à faire pénétrer le bout de ma queue, mais pas plus. Je suis resté quelques secondes ainsi, puis saisissant le mec aux hanches, je l’ai amené vers moi d’un seul coup. Il poussa un gémissement de douleur, mais ma bite était maintenant complètement introduite. J’attendis encore quelques secondes puis, toujours en le bloquant avec mes mains sur sa taille, j’ai commencé mes mouvements de va-et-vient.

Totalement pris par mes activités, je ne m’étais pas préoccupé de ce qu’il était advenu du blondinet. Parvenu maintenant à mon “régime de croisière”, j’ai tourné la tête pour essayer de l’apercevoir. Il n’était pas bien loin, juste de l’autre côté de la table. Il était accroupi devant l’un des deux routiers et accueillait dans sa bouche une énorme queue. Il s’était débarrassé de son tee-shirt et ses bras nus enserraient les cuisses massives de celui dont il suçait, avec peine semblait-il, l’énorme braquemart. Le second routier était debout tout à côté, caressant sa propre tige et attendant visiblement son tour. Le premier type sortit sa queue de la bouche du blondinet, força ce dernier à se relever et à se coucher à plat-ventre sur la table. Les choses allaient se corser pensai-je, aussi et sans retirer ma bite des fesses dans lesquelles elle était maintenant profondément enfoncée, je nous fis pivoter de 180°, de manière à nous permettre, tout en continuant ma baise, de profiter du tableau qui allait nous être offert.

Entre-temps, le blondinet s’était installé le plus commodément possible sur la table, le bassin sur la bordure, les cuisses largement écartées et les fesses légèrement relevées. Derrière lui, celui qui allait officier se préparait. Il avait ôté son pantalon mais gardé un slip blanc qui faisait vraiment tache dans la pénombre. Puis je devinai plus que ne vis, qu’il enfilait une capote. Lorsque cela fut fait, il empoigna à deux mains les adorables petites fesses que je connaissais déjà et les écarta sans ménagements. Placé comme je l’étais, je ne pouvais hélas pas voir l’introduction, aussi me suis-je contenté de la deviner sur le visage qui me faisait face. Depuis quelques secondes je ne bougeais plus, ma queue bien que toujours enfoncée dans les fesses du second minet était inactive; ce dernier s’était d’ailleurs relevé et avait plaqué son dos contre ma poitrine, il semblait chercher une sorte de refuge, mais lui aussi voulait voir. Soudain, le visage du blondinet s’anima, ses yeux s’agrandirent un peu, sa bouche s’entrouvrit. Le gland a dû rentrer, me dis-je, voyons pour le reste! L’enculeur que je ne distinguai pas très bien, semblait avoir une méthode bien particulière pour enfiler son engin. Il avançait par petites secousses qui se répercutaient sur le visage du blondinet. Ce dernier avait maintenant les yeux fermés et il se mordait les lèvres stoïquement. Les petites secousses continuaient et je me demandais combien de centimètres avaient déjà été absorbés. Puis je vis deux grosses mains agripper la taille du blondinet.

La queue passa d'une bouche à l'autre

C’est l’estocade finale, pensai-je! Effectivement, d’un seul coup, le routier termina son introduction. Les yeux du blondinet s'ouvrirent, exorbités, et sa bouche laissa échapper un râle, puis il s’abattit sur la table. Je distinguai maintenant la scène un peu mieux. L’enculeur dont le mandrin avait complètement disparu entre les petites fesses, s’arrêta un instant puis, avec une puissante régularité il se mit à les pistonner. Sa queue entrait et sortait visiblement sans gêne aucune du petit trou. Le blondinet releva la tête et s’appuya sur ses coudes, ses yeux étaient à nouveau fermés mais un petit sourire égayait ses lèvres. Il avait le souffle court et son corps tout entier répondait maintenant aux sollicitations venues de l’arrière. Prenant appui sur la table, il propulsait son bassin à la rencontre du braquemart de son pourfendeur.

Le minet que j’enculais et qui n’avait pas bougé pendant toute la durée de cette scène, sembla se réveiller. Insensiblement, ses fesses commencèrent d’osciller d’avant en arrière, puis le rythme s’accéléra, il apprenait vite. Ma queue qui était pourtant restée immobile pendant quelques instant, n’avait rien perdu de sa raideur et très rapidement nous retrouvâmes une cadence. Le second type qui avait assisté comme nous sans bouger au spectacle, se décida à agir. Il grimpa sur la table et s’y agenouilla. De sa braguette ouverte sortait un membre tout aussi impressionnant que celui qui taraudait le cul du blondinet. D’un geste très naturel, ce dernier avança la tête et posa ses lèvres sur le gland ainsi offert, puis il ouvrit grand la bouche, engloutit une bonne moitié de la tige et ne bougea plus. Et pour cause! Car les mouvements provoqués par les entrée et sorties du chibre qui défonçait ses fesses, suffisaient à engendrer l’effet de succion désiré, il n’avait qu’à garder les lèvres serrées.

Le minet que je continuais tranquillement de baiser, se courba vers l’avant et s’accouda sur la table. Sa tête se retrouva juste à niveau du tandem bouche-queue. Par une pression sur la tête, je l’ai forcé à se mêler à la “conversation”, ce qu’il fit d’ailleurs sans autre invitation, et la queue pompée passa d’une bouche à l’autre. De temps en temps, les deux sodomisés s’embrassaient sur la bouche, puis l’un des deux se remettait à sucer. Lorsque c’était le mec qui bénéficiait de mes “faveurs” qui suçait, je pouvais distinguer par-dessus son épaule, le visage du blondinet. Il semblait être dans un état second, les yeux à demi-fermés, et toujours un petit sourire au coin des lèvres. Sa respiration était un peu haletante et semblait être au diapason avec le rythme régulier du membre qui lui défonçait le cul. Il avait vraiment l’air d’apprécier le traitement que lui faisait subir son enculeur.

Puis d’un seul coup, d’une manière incontrôlable, ma jouissance vint. J’ai plaqué contre moi les hanches du mec que je baisais, l’ai immobilisé et j’ai déchargé d’un seul coup. Il me fallut ensuite quelques instants pour récupérer, puis je sortis ma queue maintenant dégonflée du petit trou que je venais de pourfendre. J’ai reculé de quelques pas et j’entrepris de me nettoyer et de remettre de l’ordre dans mes vêtements. Mais sur la table, l’action n’était pas terminée, loin de là, même. Le type dont les deux minets avaient sucé la queue, profitant de la place que je venais de libérer, s’y installa rapidement. Le temps d’enfiler une capote sur son mandrin qu’il avait vraiment très gros lui aussi, et il se positionna entre les cuisses largement écartées qui s’offraient à lui. Il arracha plus qu’il n’ôta la chemisette qui protégeait encore le haut du corps de celui qui attendait docilement puis, d’une main, il pointa son engin entre les deux globes. Agrippant alors les hanches du minet, il s’enfonça d’un lent mouvement continu dans ce cul dans lequel je venais de jouir. Il n’y eut cette fois-ci, ni mouvement de recul, ni gémissement de douleur, le chemin avait été tracé et bien tracé. L’énorme queue disparut complètement de ma vue et je regrettai vivement que l’endroit où je me trouvais, ne me permit pas de voir le visage de celui qui la reçut ainsi.

J’aurais aimé rester un moment pour assister au bouquet final, mais il se faisait vraiment tard. J’ai donc quitté la scène, presque sur la pointe des pieds et le dernier spectacle offert à mes yeux fut grandiose: les deux minets, complètement nus, les coudes posés sur la table, se faisaient face, les yeux fermés et s’embrassaient à pleine bouche. Entre leurs petites fesses, bien relevées et offertes, avec une cadence de métronome, entraient et sortaient deux bite monstrueuses. Oui, pensai-je en m’éloignant, la nuit serait chaude...

Ludovic, 50 ans.