Jérôme et ses cousins (04)


Jérôme et ses cousins (04)
Texte paru le 2018-01-01 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Avertissement

Attention, certaines scènes peuvent être choquantes. Veuillez en tenir compte avant de poursuivre votre lecture.


Il est 21 heures quand nous montons dans ma chambre et à poil, nous gagnons tous deux la salle de bain. Pendant que je me lave les dents, Alain prend sa douche. Il me dit que c'est un régal cette douche chaude car chez lui, sans être froide, l'eau n'est jamais très chaude. Il en profite longuement et je finis par m'asseoir sur le bord du bain en attendant qu'il sorte de la douche. Puis, je prends ma douche en vitesse et quand je retourne dans la chambre, Alain s'est déjà mis sous les draps de mon grand lit et quand j'enfile la culotte courte de mon pyjama, il me dit :

— Un pyjama, moi, je n'en mets plus depuis belle lurette. Un jour, mon père est monté dans notre chambre et nous a dit : les garçons, comme vous courez toute la journée torse nu, pieds nus et en short, je ne vois pas pourquoi la nuit vous dormiriez plus habillé qu'en journée. Et, il a pris tous nos pyjamas et on ne les a plus jamais revus. Moi, j'ai cette nuit là dormi à poil mais mes frères ont remis leur slip mais quand mon père est remonté dans la chambre ils ont dû l'enlever et dormir tout nu. Il faut dire qu'au point de vue vestimentaire, nous ne sommes pas gâtés. Quand je vois toutes les fringues dans ton armoire, je suis jaloux. Chez nous, je suis le seul à recevoir des nouveaux vêtements et quand je dis nouveaux, cela signifie que je vais avec mon père dans une boutique de seconde main. Moi j'essaye les jeans, les t-shirts, les pulls, les baskets mais c'est mon paternel qui décide et choisit en définitive. C'est ainsi depuis que maman nous a quitté. Et mes frères, ils portent les vêtements qui sont devenus trop petits pour moi. Pour les chaussettes et les slips, papa les achète dans des boutiques de 3ème zone et il choisit toujours les moins chers. La seule chose qu'il achète neuf pour nous, ce sont nos shorts. Toujours la même marque et toujours rouge.

Je lui demande si cela le dérange que je mette ma culotte de pyjama ; il fait non de la tête mais ajoute :

— De toute façon, te connaissant, dès que je continuerai mon histoire, je pense que ta petite bite va être à l'étroit là-dedans.

Je souris, je garde ma culotte et je me couche à ses côtés.

— Et la fessée se passe toujours suivant les mêmes règles, Alain ?

— Et bien non.

— À peu près au moment où Adrien a fait sa communion, mon père nous a rassemblé dans son bureau et nous a parlé de fratrie et de communauté. En un mot, à partir de ce moment on a dû mettre nos fautes, nos erreurs, nos manquements dans un pot commun et nous serions tous les trois punis, même si les fautes ne sont commises que par l'un de nous.

Mon cousin avait raison. Il commence à peine à raconter et je bande déjà.

— En outre, chaque soir, avant le souper, nous devons aller dans son bureau et devons réciter nos leçons et montrer nos devoirs scolaires. Avant le souper également, papa viens régulièrement contrôler notre chambre et assiste fréquemment à notre toilette. Tout ça bien sûr pour pouvoir mieux nous punir.

— Alain, mais comment se passe une journée chez vous ?

— Le matin il ne se passe presque jamais rien. On a juste le temps de se rafraîchir, de s'habiller, de mettre la chambre en ordre, de faire son lit, de prendre le petit déjeuner, de se faire un casse croûte pour le midi et on a juste le temps d'attraper notre bus. Mais quand on rentre en fin d'après-midi, les choses sérieuses commencent. Entre la fin des cours et notre retour à la maison, le temps est chronométré. Pour chacun de nous et pour chaque jour, mon père sait quand nos cours se terminent. À cela, sur base de l'horaire des bus, il a ajouté en moyenne une quinzaine de minutes. En définitive nous devons être à la maison vingt minutes après la fin des cours. On est presque toujours en retard de deux ou trois minutes, même si on se dépêche vraiment. Et en journée, papa a bien sûr tout le temps de vérifier si notre dortoir est bien en ordre et nous, une fois à la maison, on se met en short et on plonge dans nos devoirs et nos leçons. À 18h30 on doit avoir tout bouclé et on doit être dans le bureau de papa avec nos livres et cahiers selon les devoirs ou les leçons à connaître. Là, on doit d'abord entendre les remarques sur notre chambre et sur nos retards respectifs. Ensuite, il prend nos journaux de classe et vérifie s'il n'y a pas de remarques. Puis, au hasard, il commence à questionner l'un de nous sur ces leçons et vérifie les devoirs. Pendant ce temps, les autres frères sont debout, mains dans le dos. Puis il passe à un autre de ses fils puis au dernier. Durant cette vérification, il prend des notes et à la fin de la séance qui parfois dure plus d'une heure, les sentences immédiates tombent : au lit sans souper, pas de dessert, corvée jusqu'au coucher, rester à genoux dans son bureau, écrire 100 ou 200 fois la même chose et j'en passe. Et pour terminer, il nous signale que pour le mercredi après-midi ou le samedi matin, nous avons déjà à nous partager 50, 200 et même une fois plus de 900 claques. Puis, nous regagnons notre chambre, prenons notre douche et, quand nous sommes tous trois lavés et prêt à aller souper – si on a de la chance – papa vient vérifier la chambre et aussi notre état de propreté. Si tout est parfait, on mange tous les quatre ensemble mais cela n'arrive pas très souvent ...

— Et quand tu dis vérifier votre état de propreté ?

— Bien il vérifie nos oreilles, notre cou, nos ongles mais aussi nous obliger à nous décalotter devant lui pour voir si on a bien tout lavé ou il nous demande de passer un kleenex entre les fesses...

Il n'est toujours pas question de fessées et pourtant moi je bande assez fortement et je n'arrête pas de me caresser queue et couilles sous les draps. Alain doit s'en rendre compte ; il bande sûrement aussi mais il ne passe pas à l'action.... Je le pousse à continuer son histoire qui me fait tellement bander.

— Alain, si tu me racontais la journée aux 900 fessées ?

Et Alain commence à raconter :

— Et bien en fait il doit y avoir un an environ que nous avons eu droit à une méga correction suivie d'un méga weekend. Tout avait commencé le mercredi précédent après notre séance de châtiment. Nous avions dû rester dans notre chambre et plutôt que de faire nos devoirs scolaires nous nous sommes chamaillés et tout c'est terminé par une bagarre entre mes frères. Ils y avaient été forts et résultats des courses : une vitre cassée, un morceau de verre dans le bras d'Axel, du sang partout et Adrien un œil au beurre noir. Mon père avait bien sûr tout entendu par l'interphone mais il n'est intervenu que lorsqu'il a entendu le bris de vitre et les cris d'Axel quand cela s'est mis à saigner. Mais en définitive la blessure n'était pas profonde. Plus de peur que de mal. Pour une fois la sentence du paternel fut immédiate. Adrien, dans son bureau à genoux jusqu'au souper ; Axel, punition écrite : écrire je pense 200 fois quelque chose dans le style « quand je me bats avec mon frère je nuis à la fratrie » et moi, moi qui n'avait été que témoin de la bagarre j'ai dû nettoyer la chambre, ramasser les débris de verre et boucher le trou dans la fenêtre en attendant la réparation.

Moi, je bande dans ma culotte de pyjama à l'idée d'entendre qu'Adrien doit rester des heures à genoux ; la punition écrite ne m'émeut pas. Alain poursuit :

— Et la spirale a donc commencée; du fait qu'ils sont punis immédiatement, ils ne peuvent étudier et faire leurs devoirs. Adrien est resté à genoux sur sa règle jusqu'à un quart d'heure avant la convocation journalière et, le soir avant le souper quand nous sommes convoqués dans le bureau du père les sanctions volent. Moi, pour une fois je n'ai rien à me reprocher vis-à-vis de la fratrie mais à cause d'elle je serai aussi sévèrement puni. Moi, j'étais à 18h30 dans son bureau mais Adrien est arrivé avec 10 bonnes minutes de retard et Axel avec près d'un quart d'heure malgré les appels de mon père par interphone. Moi, j'attends debout, fixe et les mains dans le dos. Mon père s'occupe d'abord de moi. Pas de remarques dans le journal de classe, je connais mes leçons et j'ai fait mes devoirs. Je suis en ordre. Je reste donc pour l'instant debout, les mains dans le dos. Puis c'est autour d'Adrien. Il ne connaît bien sûr pas ses leçons et ses devoirs ne sont pas faits et il a une remarque dans son journal de classe au sujet de son attitude à l'école. Il revient prendre place à mes côtés et c'est au tour d'Axel de subir le contrôle de mon père. Pour lui, pas de remarques en classe mais ni les leçons ni les devoirs sont faits. Je me dis que cela va être rebelote demain soir car tous deux vont avoir des remarques dans leurs journaux de classe ou au moins des zéros parce que leurs travaux ne sont pas faits. La spirale continue. Nous restons bien encore 10 minutes à attendre le verdict du paternel. Enfin il s'exprime. « Alain, je n'ai rien à te reprocher ce soir si ce n'est que tu aurais dû intervenir entre tes frères. Tu as laissé escalader les choses et cela a nuit fortement à la fratrie. Cela vous vaudra 10 fessées. Adrien, comme tes travaux scolaires ne sont pas faits et qu'en outre tu as une remarque de tes professeurs cela vous vaudra 30 fessées. Quant à ton attitude cet après-midi, cela vous vaut 50 fessées. Puis il passe à Axel grâce à qui nous recevrons 20 fessées pour son non-travail scolaire et 50 fessées pour son attitude cet après-midi. En outre, la fratrie est privée de souper – cela je m'y attendais – et, à 20 heures je vous attends tous les trois ici. Chacun de nous à sa façon, demande pardon et nous regagnions notre chambre. Le tout a duré près d'une heure. Le paternel a juste le temps de manger à son aise et à 20 heures nous sommes dans son bureau. Pas pour recevoir une fessée mais pour subir quand même un châtiment corporel. On se met à genoux les mains sur la tête et on chuchote entre nous ; il n'est pas encore là. On se demande ce qu'il nous a réservé pour ce soir. Quand il entre on arrête de bavarder. De son tiroir il sort trois règles en métal : on a compris. Il nous tend à chacun une règle et nous savons ce que cela signifie. Ce que j'ai omis de te dire Jérôme, c'est qu'il a disposé ses armoires de telle façon qu'entre un mur et la première armoire il y ait un espace d'environ 80cm, ce qui nous permet d'être à genoux les mains sur la tête dans une sorte de coin et entre cette armoire et la suivante, encore 80cm, puis à nouveau une armoire et 80cm de coin et enfin encore une armoire et 80cm pour arriver à l'autre mur. Il a donc à sa disposition quatre coins. Je te jure être le nez contre un mur et ne rien voir sur les côtés et rester ainsi parfois des heures sur une règle en métal, c'est l'enfer.

... Nous prenons place chacun dans un « coin » puis, j'entends qu'il sort de sa bibliothèque des bouquins et j'entends le paternel qui dit à Axel « mets tes bras tendus au-dessus de la tête et prends soin de ne pas laisser tomber ces dictionnaires. » Il retourne vers la bibliothèque et cette fois c'est à Adrien qu'il dit la même chose. Je m'attends qu'il s'adresse à moi mais non, je l'entends s'asseoir dans son fauteuil directorial. Je suppose qu'il a inventé un nouveau supplice pour nous. Moi, pour passer le temps, généralement je compte et cette fois-ci j'en suis à 3000 quand mon père m'appelle. Je me lève, ramasse ma règle et je me mets fixe devant son bureau. Bien sûr, je vois maintenant mes frères. Ils ont chacun les bras tendus au-dessus de la tête et dans chaque main un dictionnaire. « Alain, tu peux rejoindre ta chambre. » « Bien père, » réponds-je et juste avant que je ne sorte du bureau, il me rappelle. Je me remets fixe devant lui. « Tu vas avoir bientôt 15 ans ? » « Oui papa, dans environ 2 mois. » « Et bien, je te signale déjà qu'à partir de tes 15 ans tu ne recevras qu'un maximum de 50 fessées et tout ce qui dépasse ce nombre sera transformé en coups de ceinture ou de martinet. » « Bien père. » Pourquoi m'annonce-t-il cela maintenant ? Il me donne lui-même la réponse. « Tu vois tes frères doivent faire aujourd'hui un nouvel exercice ; et bien, pour être correct vis-à-vis d'eux et pour ne pas faire de jaloux tu auras aussi un nouvel exercice et dans ton cas, Alain, ce sera le martinet ! Compris ? » « Oui, papa, » et je remonte en chambre. Mes frères ne reviendront dans la chambre qu'à 22 heures soit une demi heure après l'extinction des feux.

... Le jeudi, évidemment rebelote, Punitions supplémentaires pour mes frères à cause des leçons et devoirs non faits. En outre, moi j'encaisse une retenue pour impolitesse pour le mercredi suivant et le vendredi nous rentrons à la maison avec notre rapport scolaire qui aussi bien pour moi que pour mes frères n'est pas génial. Quand nous sommes vendredi soir à 18h30 dans son bureau et après lecture des rapports, le paternel est furibard et les sanctions immédiates tombent. Pas de souper, punition écrite pour chacun jusqu'à 22 heures suivi d'un piquet de 22 à 24 heures dans son bureau.

Je bande à fond et Alain a raison, ma bite est trop enserrée dans ma culotte de pyjama. Comme il est aussi couché sous les draps, mon cousin « sent » naturellement que je me touche sans arrêt la queue. Aussi, il interrompt son récit et je sens ses mains prendre ma culotte en main et il la laisse descendre le long de mes jambes. Il m'a enlevé ma culotte. Puis, sa main vient frôler ma bite et il me dit:

— Ça t'excite pas mal mon petit Jérôme.

Il vient se coucher tout contre moi et, à mon tour, je sens qu'il bande à fond. Il reprend son histoire :

— À la fin de la séance, mon père fait les comptes. Nous devons nous partager 935 fessées ! Oui, chacun plus de 300 fessées ! Quand nous regagnons notre dortoir à minuit, mes frères sont effondrés. J'essaye de les réconforter en leur disant que notre père ne peut pas nous donner 310 fessées à chacun à pleine volée. Que s'il fait cela il aura la main aussi rouge que nos fesses. Et le samedi matin, à 11 heures nous sommes dans sont bureau, culotte rouge, à genoux, mains sur la tête. Il nous attend, il est assis dans son fauteuil. Il commence par Axel et lui inflige une première série de 25 claques. Mais comme Axel essaye de se protéger cela en devient 35. Il pleure, ses fesses sont très rouges. Il vient reprendre place à nos côtés. Puis c'est au tour d'Adrien qui encaisse 25 fessées sans broncher. Quand vient mon tour, mon père me dit : toi tu reçois la pleine mesure. J'ai compris que j'en recevrai 50 et peut-être plus si je compte mal ou si je me protège les fesses. En définitive j'en recevrai 65 car après la 30ème, j'ai franchement mal et à deux reprises mes mains ne restent pas sur ma tête. Bien sûr, avant de m'allonger sur ses genoux, il a placé une alèse. Cela fait déjà près de deux ans qu'il se protège si je puis dire. Depuis que je bande à chaque fessée, il se protège de mes éjaculations et de mes mouilles avec une alèse. Avec mes frères, il ne fait pas cela car eux ne bandent pas quand ils reçoivent la fessée. Pour la deuxième série de mes frères, il leur fait baissé le short jusqu'aux genoux afin qu'il puisse appliquer les claques aussi sur le haut des cuisses. Mais cette fois, Axel et Adrien en reçoivent 50 d'affiler et, le pauvre Axel doit en déguster 20 de plus.

... Mes frères sont en pleur à mes côtés et la punition n'est pas encore terminée. Nous avons, en tout cas mes frères, les fesses cramoisies et chez Axel à deux ou trois endroits on voit les cinq doigts de mon père sur ses fesses. Et puis c'est à mon tour. À ma grande surprise, mon père se lève, passe derrière son bureau et pendant qu'il ouvre son tiroir il me dit : « Alain, à cause de votre attitude ces derniers jours, je suis au regret de te dire que tu n'attendras pas tes 15 ans pour être corrigé... » et à ce moment il sort de son tiroir.... le martinet. Je suis toujours à genoux, les mains sur la tête. Je me mets illico à bander fortement. Mon père ne peut l'ignorer. Il revient vers sa chaise, à son signal je me lève et il me fait avancer de deux pas et me fait enlever mon short. Pas le baisser ; non, l'enlever complètement. Comme je suis placé, mes frères ne me voient pas bander à fond. Il place la chaise en face de moi et me fait arque-bouter. Mes et ma tête sur l'assise de la chaise. Et mon premier coup de martinet s'abat sur mes fesses. Je coupe, je n'ai pas encore mal mais je bande à fond. Dans cette position, il me donne une dizaine de coups. Je dois dire que la position pour moi n'est pas confortable et apparemment pour lui non plus. Il me demande de me redresser, il retire la chaise, me fait écarter les jambes au maximum, je dois mettre les mains sur la tête. Il me dit que je dois garder les pieds en place et que je dois garder mes mains sur la tête. Puis les coups se suivent ; il frappe de plus en plus fort et à certains moments les fines lanières du martinet aboutissent sur les hanches, ce qui fait franchement très mal. En plus, ma queue bande tellement qu'à chaque coup, ma bite vient frapper mon ventre. Et à quelques reprises, comme je dois écarter un max les jambes le martinet atteint quelques fois mes couilles. La sensation du martinet sur les fesses est tout à fait différent qu'une fessée à la main. Une plus grande partie des fesses est atteinte et quand mon fesseur prend de l'élan, la douleur est immense mais pour moi elle reste jouissive. C'est fou, non ! Mais la douleur est quand même intense et je me tortille plus d'une fois pour « avaler » la douleur mais vers le 35ème coup il accélère tellement la cadence que je ne parviens pas à me concentrer et les 15 derniers coups sont très, très douloureux mais ma bite continue à bander fièrement. À 50, il s'arrête et je sais que j'en recevrai encore plus de 200. De part la position que j'ai dû prendre, mes frères ne voient que mes fesses et apparemment pour ne pas les choquer, il me fait remettre mon short complètement et je reprends place à côté d'eux.

... Puis mes frères ont encaissé chacun encore deux fois 50 fessées et moi bien sûr deux 50 coups de martinet. Comme mes deux frères je pleurais cette fois-là, je suppliais mon père d'avoir pitié de nous et de nos fesses mais rien ne l'arrête. J'ai même pris la défense de mes frères pour qu'il les épargne. Les pauvres, même durant leur piquet, ils n'ont pas arrêté de pleurer. Apparemment, il m'a entendu parce qu'après mon 200ème coup sur les fesses ou parfois sur les cuisses, les aines et les couilles, il envoie mes deux frères au piquet. Puis, il s'adresse à moi. « Alain, comme tu aimes jouer aux défenseurs des faibles, comme tu joues au syndicaliste, comme tu t'opposes à moi en définitive parce que je trouve que je ne suis pas assez humain, je t'annonce que tu vas passer un très mauvais quart d'heure. Attends toi à recevoir le solde de ta punition en un service ; comme tu me l'as toi-même proposé. Enlève ton short, mets toi en position, écarte bien les jambes, mets tes mains sur la tête. Je te signale que par faute que tu commettras, tu recevras 10 coups en plus. » « Bien papa. »

... Cette fois il commence par les mollets, une dizaine de coups, puis les cuisses et le haut des cuisses et ensuite mes fesses et par erreur mes aines et mes couilles. Je pleure vraiment, je n'en peux plus mais je ne veux pas lui donner le plaisir de me punir encore plus. À plusieurs reprises j'ai été tenté de me protéger les fesses avec mes mains, de bouger mes pieds pour échapper aux coups mais je ne bronche pas. Et malgré la douleur réelle, je continue à bander, moins fort car la douleur est intense, je sens la chaleur de mes fesses mes aussi les morsures des lanières sur mes jambes mais surtout sur les aines. Quand j'arrive à 112, je me dis que c'est fini. Je me relâche, je relâche tous mes muscles mais la 113ème tombe, suivie encore de 19 autres. Enfin il s'arrête et me dit les 20 dernières c'est pour ton syndicat. Il m'en veut parce que j'ai protéger mes frères. Je lui demande pardon et le remercie pour m'avoir corrigé.

... Il me fait remettre mon short et à ma grande surprise, il m'envoie dans ma chambre sans faire de piquet. Je regarde la montre ; il est près de 14 heures. La séance de punition a duré près de 3 heures ! Il ajoute que je devrai rester dans ma chambre jusqu'au souper et que je dois utiliser ce temps pour faire mes devoirs et mes leçons. Une fois dans notre dortoir, je me fous à poil et je regarde l'état de mes jambes, cuisses et fesses. À certains endroits, les marques sont profondes mais sur mes flancs, les morsures des lanières sont très fortes. Mes fesses et mes cuisses sont plus que rouges et quand je frotte mes mains sur mes fesses, il y a des traces de sang. Je suis tellement excité ; ma bite me touche le ventre que je commence à me branler. Je me positionne sur le coin d'un bureau, je dépose mes couilles dessus et je me branle sauvagement et après quelques va-et-vient, je jute sur la tablette. Ensuite, je prends une douche et je me mets au travail. Je ne reverrai mes frères qu'au souper. Ils me regarderont manger avec mon père ; eux seront à genoux en définitive jusqu'à l'heure du coucher.

... Tu vois, Jérôme ce que nous subissons mais je dois avouer que moi j'y trouve mon plaisir comme toi tu prends plaisir à écouter me raconter tout cela.

Tout en disant cela, il a pris possession de ma queue et la travaille avec ses mains adroites. Puis, il repousse les draps et vient se mettre à genoux entre mes jambes. Il continue d'une main à me branler la queue et de l'autre je sens qu'il essaye de me foutre un doigt dans le cul. Mais je ne me laisse pas faire et il arrête cette exploration. Puis, il s'assoit sur mon bassin et prend nos deux bites en main et commence à nous masturber assez sauvagement. Son rythme est très soutenu et je jute. La première giclée m'arrive sur le menton suivi de trois ou quatre autres giclées. J'ai à peine terminé que c'est au tour d'Alain de cracher son nectar dont le premier jet me passe au-dessus de la tête et les trois autres dans ma figure, dans mon cou et sur mon torse. Bien qu'il ait juté, il continue à se branler jusqu'à ce que la dernière goutte soit sortie. Alors, il se replace entre mes jambes et commence à lécher tout le foutre que j'ai sur moi et, quand il me lèche la figure, il est couché complètement sur moi et pour terminer en beauté, il m'embrasse sur les lèvres en me disant :

— Je t'aime tu sais mon petit cousin.


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