Jérôme et ses cousins (05)


Jérôme et ses cousins (05)
Texte paru le 2018-01-14 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Le dimanche matin, Alain et moi ne nous levons que vers 11 heures. La nuit fut courte. On descend prendre le petit déjeuner, Alain dans son short rouge et moi en culotte de pyjama. L'accueil de ma mère est glacial.

— C'est à cette heure que vous vous levez ! Rester si longtemps au lit quand il fait si bon d'ailleurs ! La vie appartient à ceux qui se lèvent tôt ! Ce n'est pas un hôtel ici ! Débrouillez vous pour le petit déj !

Et là, je commets l'erreur de ma vie. En quelque sorte, je pète les plombs et je commence à m'en prendre à ma mère en la traitant de vieux jeu, de ne pas comprendre les jeunes, que son frère à déteint sur elle et je finis par la traiter de connasse. Et tout ça bien sûr en présence d'Alain, son neveu, qui à plusieurs reprises tente de me calmer. Ma mère à son tour hausse le ton et demande à Alain d'aller prendre sa douche. Dès qu'il a quitté la cuisine, elle me dit que j'ai franchement dépassé les bornes et que la menace maintes fois utilisée, et bien cette fois elle passait à l'exécution.

— Cette fois, Jérôme, je téléphone à ton oncle !

Je hausse les épaules et je m'en vais. Quand j'arrive dans la salle de bain, Alain me questionne et je lui réponds que ma mère m'a menacé de téléphoner à son père mais comme d'habitude elle ne le ferait pas. Alain fait un rictus et me dit que j'ai quand même dépassé les bornes. À mon tour je prends ma douche et j'ai à peine mis ma tenue d'intérieur quand la sonnette retentit.

— Ça, c'est mon père, dit Alain.

Quelques instants plus tard, ma mère nous demande de descendre. Apparemment frère et sœur ont déjà discuté. Quand nous sommes dans le living, c'est mon oncle qui prend la parole. Il s'adresse à Alain et lui demande d'aller prendre ses affaires et de l'attendre dans la voiture. « Exécution fiston ! » Quand Alain lui demande s'il doit se changer, la réponse est négative. Puis, il s'adresse à moi :

— Jérôme, ta mère ne sait plus à quel saint se vouer. Elle ne supporte plus tes attitudes. En outre, tes résultats scolaires sont paraît-il catastrophiques et aujourd'hui tu as été franchement exécrable. Aussi, ta mère et moi avons décidé que durant une semaine au moins tu vas venir vivre chez moi et suivre ma discipline et mes règles dont tes cousins t'ont sûrement déjà parlé.

Quand je veux intervenir, mon oncle m'interrompt et dit en haussant un peu la voix :

— Jérôme, tu es déjà puni maintenant. Je ne veux rien entendre. Monte dans ta chambre, prends toutes tes affaires scolaires y compris sac de gym, de sport et de natation. Exécution !

Je veux à nouveau intervenir.

— Dois-je...

— Non, Jérôme. File, tu as cinq minutes, pas une de plus. Va prendre ce que j'ai demandé un point c'est tout.

Pendant ce temps ma mère n'a pas dit un seul mot ; elle pleurnichait un mouchoir à la main. Je monte sans me presser. Je suis furieux et vexé. Je rassemble à mon aise toutes mes affaires scolaires et dans ma tête je me révolte. Quand enfin je descends, ma mère est toujours avec son mouchoir en main et mon oncle regarde sa montre et me dit que j'ai sept minutes de retard. Il me prend par le cou et m'emmène vers la voiture ; il ne me laisse pas le temps de dire au revoir à ma mère. Mais en ai-je l'envie ? Une fois tout mis dans le coffre, je m'assois derrière et nous démarrons. Mon oncle me dit que je suis un gamin arrogant, hautain, impoli. En plus pas très bon élève et qu'il me cassera. Que mes sept minutes de retard seront sanctionnées évidemment.

Dix minutes plus tard nous sommes arrivés. Alain, torse nu et short rouge, m'aide à porter mes affaires et son père nous donne un quart d'heure pour m'installer. À 13 heures je dois être dans son bureau. Alain est responsable de mon installation et de ma tenue. Je ne comprends pas mais mon cousin répond : « Oui papa. » Pour la première fois depuis les transformations j'entre dans la chambre de mes cousins qui sera mienne au moins une semaine. C'est une énorme pièce. L'escalier divise la chambre en deux parties presque égales. À ma gauche, contre le mur, une armoire, deux lavabos, une grande douche avec deux pommeaux fixés au mur, une toilette et à nouveau une armoire. Effectivement, il n'y a pas de porte. De partout dans la chambre on te voit pisser ou chier ou on te voit prendre une douche. Dans la toiture, six fenêtres placées très haut. La chambre est très claire mais on ne voit pas à l'extérieur. Entre l'escalier et les sanitaires sont installés quatre tables qui servent de bureau et contre chaque mur deux armoires. De l'autre côté de l'escalier quatre lits, deux contre chaque mur. Entre les lits un espace de près d'un mètre et contre le mur du fond une grande armoire qui cache totalement le mur. Je reçois les informations d'Alain. Mes deux autres cousins jouent – mais oui ! – au jardin apparemment.

— Tu dormiras à côté de moi. Dans cette immense garde-robe se trouvent tous nos vêtements. Tout est classé par taille et par sorte de vêtement. On n'a pas de vêtements personnels, même pas les chaussures. C'est la taille qui détermine ce que tu dois mettre. Dans la partie étude, tu t'installeras ici pour étudier et dans cette armoire là tu mettras tes affaires scolaires. Viens, on va faire ton lit maintenant.

Il va dans une des armoires côté salle de bain et en sort une paire de drap blanc et une taie blanche. En faisant le lit, je sens que les draps sont tout rêches. Une fois le lit fait, Alain m'explique que chaque matin mon lit doit être parfaitement fait au carré ; c'est-à-dire que la couverture doit être pliée de telle façon que cela soit parfait, un peu comme les plis que l'on fait quand on pose un emballage cadeau autour d'une boîte. Puis, il me dit de me foutre à poil et prend un short rouge dans la garde robe.

— Essaye celui-ci. Tu sais mon père ne veut pas que l'on flotte dans ce short.

Je l'essaye et comme je dois me tortiller pour le mettre, Alain me dit que c'est parfait. Il me montre aussi où je dois mettre mon linge sale. Puis on range mes affaires scolaires dans l'armoire. Là aussi, il y a un rituel. Alain me montre. Alain regarde la grande montre qui orne le mur. L'horloge est de type hall de gare. Elle est énorme on ne peut pas la rater. On n'a plus que deux minutes.

— Dépêche-toi ou tu recevras encore une autre punition.

Je réponds que je m'en fous. Mais sous la pression d'Alain qui m'aide à ranger – il paraît très nerveux mon cousin – nous arrivons à 13 heures pile dans le bureau de mon oncle. Mon oncle s'adresse à Alain.

— Tu as bien fait ce que je t'ai demandé ?

— Oui, papa.

— Je vérifierai tout à l'heure. Maintenant tu vas préparer le déjeuner et tu fais rentrer tes frères et qu'ils aillent se rafraîchir.

—Bien papa, et Alain quitte le bureau.

— Pour commencer Jérôme, mets toi fixe et les mains derrière le dos. Je ne veux pas te voir bouger.

J'obéis sans plus. Et la remarque suit immédiatement.

— Tu es aussi prié d'être poli, très poli. Dans ce cas-ci par exemple je veux entendre par exemple un « Oui mon oncle » ou un « bien mon oncle ».

Je dis à mon tour « oui mon oncle ».

— Ceci est la position repos. Tout à l'heure tu devras pour sûr prendre une autre position, celle de pénitence. Tu te mettras à genoux, les jambes assez écartées et les mains sur la tête.

À ce moment là, on frappe à la porte. Mon oncle dit d'entrer; c'est Alain. Il entre se met au garde-à-vous et attend que son père l'autorise à parler. Il demande ce qu'il doit mettre comme verre à table. Mais avant de répondre, mon oncle m'interpelle et me dit :

— Tu vois la position repos prise par Alain est parfaite : bien fixe, les mains dans le dos et la tête bien droite. Alain, montre maintenant à ton cousin la position de pénitence.

Alain se met en position et son père décrit.

— Tu vois Jérôme, à genoux, les jambes bien écartées, les mains entrelacées sur la tête et les bras bien à l'horizontale au-dessus des épaules, le buste bien droit.

Mon oncle remercie Alain, répond à sa question. Alain remercie son père et quitte le bureau.

— Jérôme, à partir de maintenant tu es sous mon autorité. Tu vas donc suivre les règles de la maison durant une semaine au moins. À partir de demain, lundi tu vas vivre en fratrie. Cela veut dire que tu partageras avec tes cousins les conséquences de toutes vos fautes, erreurs ou manquements. Ça veut dire que si je dois sévir à cause d'une de tes bêtises, tu seras puni cela va sans dire mais à cause de toi, tes cousins seront également punis et de la même façon. Maintenant venons-en au fait. Tu as aujourd'hui fait de la peine à ta mère. Tu a été plus que désagréable, tu as été vulgaire, impoli, irrespectueux, irrévérencieux. En outre, tu es arrivé sept minutes en retard avec tes affaires scolaires. As-tu eu ton rapport scolaire ?

— Non, mon oncle.

— Va me chercher ton journal de classe.

— Bien mon oncle.

— Tu as trois minutes. Exécution !

Et je sors du bureau. Je ne cours pas dans les escaliers, je ne me dépêche pas. Une fois dans la chambre, je tombe sur mes deux cousins qui sont en train de se rafraîchir aux lavabos. Comme ils savent que je suis convoqué, ils me font signe de la main et Axel, quand je redescends, me crie : « courage ! » Sens inverse, je frappe à la porte et quand mon oncle crie « entre », je dépose mon journal de classe et je reprends ma place. Mon oncle ouvre le journal de classe et en même temps il me dit :

— Tu appelles cela une bonne position repos ?

— Non, mon oncle, et je me remets fixe, les mains dans le dos et le torse bien droit la tête relevée.

Il feuillette, s'arrête, lit, re-feuillette, lit à nouveau.

— Je vois que tu as pas mal d'annotations de tes professeurs.

— Oui, mon oncle.

— Ne te gratte pas le nez, dit il en élevant la voix. Fixe !

— Excusez-moi mon oncle.

— Je ne parle que de la semaine qui vient de se terminer. Ta mère savait que tu avais une retenue mercredi.

— Oui, mon oncle.

— Je vois que tu n'as pas remis un travail de math jeudi. Explique.

— J'avais oublié, mon oncle.

Il met le journal de classe près de sa figure comme pour essayer de contrôler quelque chose.

— C'est ta mère qui a signé ?

— Oui, mon oncle.

— Jérôme j'ai déjà assez de matières pour te punir, mets toi en position de pénitence. Je téléphone à ta mère.

Aie, cela va mal se passer pour moi. Je me mets à genoux, j'écarte au max mes jambes. Mon short est si serrant qu'en écartant mes jambes exagérément il remonte et découvre fortement mes cuisses. J'ai presque l'impression que mes couilles vont apparaître. Je mets mes mains, doigts entrelacés sur ma tête, bombe le torse et mets mes bras pliés bien à l'horizontale. Il a ma mère en ligne. Il branche le haut parleur et j'entends donc toute la conversation.

— Sophie, c'est Victor. J'ai le journal de classe de Jérôme en main. Savais-tu qu'il avait une retenue mercredi ?

— Non, il ne m'a rien dit.

— Pourtant tu as signé son journal de classe ?

— Non, je t'assure il ne m'a rien présenté à signer cette semaine.

— Bon, merci Sophie, j'en sais assez.

Il coupe le haut parleur. Ils prennent congé.

— Alors Jérôme, en plus de tout le reste, tu mens par omission à ta mère, tu imites sa signature – je m'en doutais, – tu ne fais pas tes devoirs sous prétexte d'oubli. Je suppose que la signature pour la remarque de vendredi tu l'as aussi signé toi-même ?

— Oui, mon oncle.

— Je vois que tu as pour lundi deux leçons et un devoir.

— Oui, mon oncle.

— Connais-tu tes leçons ? As-tu fait ton devoir ?

— Non, mon oncle.

— Malheureusement pour toi mon garçon avec tout ce qui t'attend jusqu'à ton coucher, je ne pense pas que tu auras le temps de faire tes devoirs. Tant pis pour toi !

Il regarde sa montre. Il est temps d'aller déjeuner.

— Tu connaîtras ta sanction tout à l'heure mais je te signale que tu es déjà puni maintenant.

— Oui, mon oncle.

— Lève-toi, et suis moi.

En se levant, il prend dans son tiroir une règle en métal et nous sortons de son bureau. Quand on arrive dans la grande cuisine, mes cousins sont déjà à table et discutent calmement. Axel et Adrien sont assis côte à côte, à coté d'Alain, une place qui m'est réservée et en bout de table, la place de mon oncle ; je le vois au verre et à la carafe de vin rouge. Mon oncle me tend la règle en métal et me dit :

— En position de pénitence, ici.

Je me mets en position. En fait, je me trouve installé en face de mon oncle à un bon mètre de la table. Il m'a dans sa ligne de mire. Il s'assoit, souhaite bon appétit à ses garçons. Moi, je les regarde manger sans broncher. Puis sans m'en rendre vraiment compte je bouge légèrement les bras. Mon oncle l'a vu et...

— Jérôme, tu viens de bouger. Sanction : tends tes bras au-dessus de la tête et écarte bien les doigts.

— Bien, mon oncle.

Je prends la position. Mes genoux me font déjà mal, je vais essayer de tenir ma position. J'essaye de penser à autre chose pour ne pas sentir la douleur. Mes cousins parlent entre eux à voix basse mais à un moment, Axel et Adrien se chamaillent. Le père intervient.

— Encore une fois et votre déjeuner est terminé. Compris ?

— Oui, papa ! en chœur.

Moi, j'en profite pour bouger très légèrement mes genoux. Mais mon oncle l'a vu et en outre mes bras ne sont plus tendus aux max.

— Jérôme, mon garçon, tu aggraves ton cas. Alain, prends la planche à découper s'il te plaît pour notre puni.

Mes cousins ne semblent pas étonnés. Il se lève va dans l'armoire sous l'évier et en sort une grande et grosse planche en bois qu'il me tend. J'ai vite compris que je devrai la tenir au-dessus de ma tête bras tendus. Comme je prends la position, mon oncle me dit :

— Tu comprends vite !

Le déjeuner se termine. Mes cousins débarrassent, mon oncle déguste son verre de vin et moi je suis toujours avec ma planche à bout de bras. Elle est lourde, j'ai mal aux bras, aux genoux mais je ne veux pas faire mauvaise figure devant mes cousins. Quand la cuisine est rangée et la vaisselle faite, mon oncle renvoie mes cousins dans leur chambre : sieste silencieuse obligatoire couché sur leur lit respectif et lecture. Puis mon oncle se lève et vient près de moi.

— Garçon, j'espère pour toi que tu commences à comprendre. Dépose ta planche et prends toi un verre d'eau et si tu dois aller aux toilettes, c'est le moment.

Je peux enfin me relever et je me sers un grand verre d'eau que je bois goulûment. Quand je demande quelle toilette je dois utiliser, il me répond que celles du rez-de-chaussée me conviendront bien. Et nous descendons vers son bureau. Il me montre les toilettes. Je pisse en vitesse en bien sûr je frappe à la porte avant d'entrer dans son bureau muni de ma règle et de ma planche.

— Position pénitence.

— Oui, mon oncle.

Je mets la règle par terre je m'installe et je tiens la planche à bout de bras au-dessus de ma tête.

— Voici ma sanction. Jérôme pour tout ce que tu as fait aujourd'hui et les jours précédents voici ta punition pour aujourd'hui : Chaque heure : 25 fessées et une demi-heure de piquet et ce qui reste comme temps jusqu'à l'heure suivante tu copieras le texte que je te dicterai bientôt. Et cela jusqu'au coucher. En tout tu écriras le texte 500 fois. Si à l'heure du coucher tu n'as pas terminé, tu resteras ici pour achever ta punition.

— Bien, mon oncle.

Il se lève de son bureau, prend une chaise et vient s'asseoir devant moi. Il me fait déposer ma planche, me prends par le bras et je dois me coucher sur ses cuisses. Il me dit de compter les claques à haute voix et de garder mes mains sur la tête. En cas d'erreur de comptage ou si je me protège les fesses, il recommence à zéro.

— Bien, mon oncle.

Je suis prêt à encaisser ma première claque. Et elle ne se fait pas attendre. Fesse gauche, fesse droite. 1, 2. Je suis surpris mais je n'ai pas vraiment mal. Puis assez rapidement suivent la 3, la 4 et la 5. Elles sont plus fortes mais je tiens très bien le coup. Puis, comme me l'avait décrit Alain, il me déculotte. Mes fesses sont à l'air. Je ne bande toujours pas. La 6ème me tombe sur le haut de la cuisse gauche, suivie directement par la 7ème sur l'autre cuisse, mais la douleur est atténuée par mon short. Elles sont plus fortes, la douleur persiste cette fois. J'ai l'impression que je commence à bander. 8, 9, 10 et 11 sur mes fesses. Ça chauffe, j'ai mal maintenant. Les coups sont si rapprochés que je ne sais plus digérer la douleur entre les fessées. 12, 13, 14 et 15 sont pour mes cuisses, heureusement encore enveloppées. J'ai très mal maintenant, j'ai les larmes aux yeux. Et puis la 16ème est terrible. Je crie de douleur, je me débats, je gigote, je veux me protéger de la suivante. Mon oncle m'ordonne de reprendre la position. Je sanglote, je demande pardon. Mais rien n'y fait. Il me dit simplement que j'en recevrai 5 de plus parce que je me suis protégé. Et puis il accélère le rythme 17, 18, 19, 20, 21, 22. Six claques d'affiler. Je pleure, je renifle. J'ai mal. Je demande pardon mais je bande et fortement. Mes fesses sont chaudes et sûrement rouge.

Je bande très fortement, il doit sentir ma bite dure sur ses cuisses. Il recommence et frappe encore plus fort et si vite que je n'ai pas le temps de cabrer mes muscles des fesses. Les huit dernières sont données à toute volée. Je crie, je pleure, je bande, je sens la sève monter en moi. La punition est terminée. J'ai très mal. Je suis très humilié, je bande à fond. Heureusement je n'ai pas juté. Je pense que cinq claques de plus et je crachais mon jus sur ses genoux. Je demande pardon. Il me redresse, me prend par le bras, me dit de ramasser ma règle et il m'emmène entre deux armoires. Mon short cache encore ma queue bandante mais j'ai une fameuse bosse. Mes fesses, elles sont découvertes. Je m'installe sur ma règle, mains sur la tête. Ma demi-heure de piquet commence et je sais ce qui m'attend si je bouge.

Je ne vois que le mur devant moi et les côtés des armoires. Ma queue est à l'étroit dans mon short mais elle reste tout à fait tendue. La douleur s'atténue mais je sens très bien la chaleur que mes fesses dégagent. Je suis tellement concentré sur mes fesses que je ne vois pas passer le temps. Mais ma bite ne dégonfle pas et maintenant j'ai franchement mal. J'ai envie de remettre mon trois pièces dans le bon ordre. J'hésite un long instant puis, je me lance :

— Mon oncle, puis je retirer les mains de ma tête parce que le short que je porte est tellement serrant ?

— Quel est ton problème Jérôme ?

— Mon oncle – j'essaye d'utiliser les mots correctes et convenables – mon pénis est en érection et du fait que le short est trop étroit pour moi, j'ai mal à mon pénis et à mes testicules.

— Jérôme, si tu prends un certain plaisir à être fessé c'est ton problème et, à ce niveau là, je ne peux intervenir. C'est un fait et je dois l'accepter. Mais désolé, durant ce piquet tu dois rester immobile et, si tu bouges, ce ne sera pas 500 fois le texte que je vais te dicter bientôt mais 600.

Du coup, je mords sur ma chique et, à peine quelques minutes après ma supplique, mon oncle m'ordonne de me relever. Je remets mon short sur mes fesses mais je bande encore toujours fortement et je remets de l'ordre dans mon short. Je bande encore et mes couilles me font mal. Il me fait asseoir à une table près de son bureau, il me tend un immense cahier, l'ouvra à la première page et me dit : « ceci sera ton cahier de punitions ». Puis il me dicte la pensée ou la phrase que je devrai recopier 500 fois avant de pouvoir aller me coucher.

« Je suis puni parce que je mens, je triche, j'engueule, je réponds et j'injurie ma mère ; je suis vraiment un fils indigne. »

Une fois la phrase dictée, j'écris, j'écris, j'écris. À ce moment mon oncle quitte son bureau mais moi, je ne relève pas le nez, j'écris. Puis, par l'interphone, j'entends qu'il est chez mes cousins. Il gronde Adrien et Axel parce qu'ils ont chahuté puis, j'entends tout en écrivant ma punition qu'il prépare les habits pour le lendemain. J'entends que nous devons tous porter une culotte courte ; je me demande ce que mes copains de classe vont penser de moi ! Apparemment il est près de 15 heures parce que la sieste obligatoire est terminée. Quelques minutes plus tard mon oncle réapparaît et me dit d'arrêter d'écrire. J'ai écris 55 fois ce maudit texte. Un calcul rapide : 9 x 55 = 495 ; il me faudra donc 9 séries de claques pour terminer ma punition.

Il passe derrière son bureau, tire quelque chose de son tiroir et vient se rasseoir sur sa chaise. Il me prend par le bras et me positionne sur ses genoux. Mais avant cela il dépose sur ses genoux une sorte d'essuie, d'alèse en caoutchouc. C'est la protection dont m'avait parlé Alain. « Depuis que je bande durant la fessée, mon père se protège ». Une fois allongé sur ses genoux les mains sur la tête, la première claque s'abat immédiatement suivie de quatre autres sur mes fesses. Bien sûr j'ai compté les coups.

Maintenant il me déculotte les fesses mais, cette fois-ci, il me fait soulever le bassin et baisse mon short entièrement jusqu'à mes genoux. Ma bite qui bande déjà légèrement est en contact direct avec l'alèse et ce contact avec une matière assez froide me fait bander illico. Mon oncle se remet à me fesser et cette fois-ci, les claques vont d'une fesse à l'autre mais aussi d'une cuisse à l'autre. Je bande, j'ai mal, je souffre, je pleure dès le 12 ou le 13ème coup, j'essaye d'esquiver les claques. Et puis la cata : je me trompe dans mes comptes et en même temps je protège mes fesses parce que la claque était très forte. Il se fâche, et bien que l'on en était à la 19ème fessée, il en rajoute dix. Ma queue me fait mal tellement elle est tendue et prisonnière. Il me fait remettre les mains sur la tête, et on est reparti. Les claques tombent, mon excitation est à son comble. Je sens la sève monter en moi, je sens que je vais atteindre le point de non retour. 26, 27 et je sens que je vais juter. J'ai beau essayer de me retenir mais trop tard. Je suis pris de secousses, je jute et en même temps je compte, j'ai mal, je renifle et quand même je jouis. Quand la dernière claque est tombée, la 35ème, je dois me relever. Ma queue bande toujours, l'alèse est souillée, mon short me tombe sur les pieds, j'ai mal aux fesses, elles brûlent, je suis quelque part honteux d'avoir joui en présence de mon oncle. Que va-t-il se passer maintenant ?

Et bien rien du tout. Mon oncle me tend une règle m'envoie dans un coin (je dois marcher à petits pas à cause du short tombé au plus bas) et je dois faire mon piquet, tout nu, mon short entravant mes chevilles. Une fois installé, sur ma règle, à genoux et mains sur la tête mon oncle me dit :

— Quand tu auras terminé ton piquet, tu iras nettoyer convenablement l'alèse avant d'écrire la suite de ta punition.

Comme durant l'heure précédente il me surveille depuis son fauteuil directorial et à deux reprises il me fait des remarques mais pas de sanction supplémentaire. Une fois le piquet terminé, je peux remettre mon short et il m'envoie aux chiottes nettoyer l'alèse. Quand je reviens, ma punition écrite m'attend. Ce même scénario je l'ai vécu de 14 heures à 19 heures. J'ai donc déjà encaissé 135 fessées, fais 150 minutes de piquet et écris 255 fois, à peine, ma fameuse phrase. Je me fais la réflexion que sur le fait que j'ai juté sur ses genoux mon oncle n'a fait aucun commentaire. Il ne m'a pas traité de pervers, de petit vicieux ou de jouisseur. Pas un seul commentaire, rien !

Quand je vois sur la grande horloge dans son bureau qu'il va être 19 heures, je me prépare presque naturellement à recevoir une nouvelle correction. Et, quand il rentre, j'arrête déjà d'écrire. Mais il me donne l'ordre de continuer jusqu'à 19h30, heure du souper. Je continue donc d'écrire et quand il revient vers 19h30 dans son bureau j'en suis à 304. Il me reste donc 196 fois à écrire cette fameuse phrase. Il me donne l'ordre de le suivre et nous allons dans la cuisine. Cela sent bon, j'ai faim, j'ai soif. Mes cousins sont déjà assis. Je m'imagine que je devrai faire mon piquet devant eux comme ce midi mais je me trompe lourdement. Avant de prendre la parole, mon oncle me dit :

— Pénitence.

Je me mets donc à genoux, les mains sur la tête.

— Les garçons, votre cousin fera partie de votre fratrie dès demain matin. Malheureusement pour vous, comme il n'a pas pu faire ses travaux scolaires ce weekend, je peux déjà vous annoncer qu'il y aura des sanctions pour la fratrie dès demain. Si votre cousin vient vivre avec nous durant une semaine au moins, c'est parce qu'il ment, il triche à l'école et qu'avec sa maman il est ignoble. Il l'injurie, il rétorque, il utilise la violence verbale. Il va donc vivre durant son séjour parmi nous suivant nos règles et nos sanctions.

Puis, il prend une chaise et l'installe là où j'ai fait mon piquet ce midi. Il envoie Alain chercher l'alèse – la protection – comme mon oncle l'appelle lui-même ; je vais donc recevoir ma fessée, ici devant mes cousins. Quand Alain revient, mon oncle est déjà sur la chaise, pose l'alèse sur ces genoux, me fait signe de me lever et avant de me coucher sur ses genoux, il baisse déjà mon short jusqu'à mes genoux. Comme je suis mis, mes cousins ne peuvent pas voir que je bandouille déjà. Je vois la tête d'Alain juste avant d'être allongé sur les genoux de mon oncle. Il a les yeux écarquillés : oui, Alain, nous prenons tous deux plaisir à être fessé.

À peine installé, je peux compter et encaisser les claques à un rythme plus que soutenus. J'ai mal, très mal, je pleure déjà mais je me mets directement à bander fort, très fort. C'est vrai que durant ma punition écrite, je n'ai pas arrêté de me caresser et de me faire bander ; je n'aurais pas dû ! Les claques vont d'une fesse vers une cuisse, puis l'autre cuisse et ensuite une fesse. Je gigote pour esquiver les coups mais à chaque fois ma bite s'enflamme et en plus cette sensation de caoutchouc est aussi excitante. Je garde mes mains sur la tête car vis-à-vis de mes cousins je ne veux pas faillir. Je sens à nouveau la sève monter en moi, j'essaye de me concentrer et j'essaye d'éviter de juter. Je compte, je ne me trompe pas et quelque part, j'espère que mon oncle va accélérer les rythme encore pour que je ne jute pas une deuxième fois sur ces genoux en présence de mes cousins. Mais peine perdue ou presque car quand la dernière claque est tombée, je sens que j'atteins mon point de non retour. Heureusement mon oncle me redresse rapidement, instinctivement, je remets difficilement mon short sur ma queue toute raide qui touche mon ventre et je jute dans mon short.

Je m'attends à ce que mon oncle me gronde et me dise de baisser mon short pour faire ma demi heure de piquet mais heureusement, il me renvoie dans son bureau avec l'alèse pour continuer ma punition écrite. En quittant la cuisine, je croise Alain du regard et comme son père a le dos tourné il m'indique avec ses mains qu'il a vu que j'ai joui ; il mime une explosion. En chemin, je regarde mon short ; il est assez mouillé par mon jus. Je passe par les toilettes malgré que je n'ai pas eu l'autorisation, je pisse et je bois l'eau du robinet. Et dans le bureau, je continue ma punition scripturale.

À 20 heures, je ne vois pas pointer mon oncle. Je suis content car mes fesses me font très mal. Je les masse de temps en temps d'une main. Je sens qu'elles dégagent pas mal de chaleur. À 21 heures il n'est toujours pas revenu et je n'entends rien par l'interphone ; il l'a sûrement coupé ! Quand il arrive, enfin, j'allais dire, vers 21h35 je suis à 451 fois. Il vient de « mettre les enfants aux lits » et je vois qu'il branche l'interphone. Il s'assoit dans son fauteuil et me dit de terminer ma punition. Je réponds « oui mon oncle » et je commence ma dernière ligne droite. Et à 22h20 je viens d'écrire pour la 500ème fois : « Je suis puni parce que je mens, je triche, j'engueule, je réponds et j'injurie ma mère ; je suis vraiment un fils indigne. »

— Mon oncle, j'ai terminé ma punition.

Il me demande d'apporter le cahier, il feuillette les pages ; je pense qu'il y en a bien une trentaine. Il ne fait aucun commentaire. Comme mes cousins sont déjà au lit depuis près d'une heure, je pense qu'il va m'envoyer au lit mais définitivement, je ne connais vraiment pas mon oncle.

— Jérôme, pendant que je vérifie, prends ta règle et mets toi dans le coin en pénitence.

Je m'exécute. Je ne reste pas dans mon coin pour longtemps. Mon oncle m'appelle. Je sors de mon coin mais je reste à genoux et mains sur la tête et je lui fais face.

— Tu vas aller dans ta chambre. Tu vas prendre une douche en vitesse et ne réveille pas tes cousins surtout. Mais avant, Jérôme, tu vas recevoir ta dernière raclée de cette journée.

Il vient vers moi, prend l’alèse, s'assoit sur la chaise, me fait enlever complètement mon short – je bandouille déjà et il m'allonge sur ses genoux. La première claque tombe sur mes cuisses, il frappe moins fort. Comme cette partie de mon corps a encaissé moins de claques je résiste mieux. Mais cette fois, il concentre toutes les claques sur mes cuisses avec comme résultat que je me fous à nouveau à pleurer de douleur, de rage peut-être aussi. J'en ai quand même reçu trop, je trouve. Je suis fatigué, j'ai faim, j'ai soif, je dois pisser et chier. Ma queue bande bien un peu mais elle aussi en a marre et quand le 25ème coup atteint mes cuisses, je suis effondré, j'ai mal, je pleure, je renifle. Mon oncle me redresse, je remets mon short, il regarde l'alèse et la range et me dit :

— File au lit maintenant Jérôme.

— Merci mon oncle.

Et je monte en courant vers la chambre. Dans la chambre, deux veilleuses brûlent en continu, l'une côté lits, l'autre côté sanitaire. Je m'écroule sur mon lit. J'ai vite fait d'enlever mon short. Je vais d'abord aux toilettes. Effectivement, nous n'avons aucune intimité dans cette chambre. D'où je trône, je vois toute la chambre ou presque et quand je m'essuie le cul, je pourrais être vu par chacun de mes cousins dans leur lit. Devant les douches, il y a un petit banc et on y a déposé – pour moi je suppose – un essuie. Sous la douche, l'eau me paraît froide, j'ai beau essayé d'ouvrir au maximum le robinet mais rien n'y change. L'eau est très froide pour moi. Je prends juste le temps de me savonner, de bien laver ma bite et de me rincer et je sors de la douche. À ma grande surprise, Alain est venu s'asseoir sur le banc. Il est tout nu et joue avec sa queue.

La première chose qu'il me dit :

— Et bien mon cher cousin, le paternel ne t'a pas raté ; tes fesses et tes cuisses sont très rouges. J'espère que cela ne se verra pas demain.

Il me demande comment cela s'est passé et je lui raconte le principal en me séchant avec ce que mon oncle et mes cousins appellent un essuie ; un tissu très rugueux et pas plus grand qu'un mouchoir de poche. Je comprends mieux que jamais qu'Alain était aux anges quand il a pris une douche bien chaude chez moi et s'est essuyé avec un grand drap de bain moelleux.

— Comme mon père m'a demandé d'aller chercher l'alèse, j'en conclus que tu bandes aussi quand tu reçois la fessée et, petit jouisseur, si j'ai bien vu, lors de ton séjour dans la cuisine ce soir, tu as même juté dans ton froc, n'est-ce pas ?

Je fais oui de la tête. Pendant ce temps, Alain n'arrête pas de se branler, sa queue est bien tendue et à la vue de ce spectacle, ma bite suit le mouvement. Tout cela bien sûr est chuchoté à cause de l'interphone.

Je m'assois à ces côtés et directement, il prend ma bite en main et commence à la branler. Je me tourne légèrement vers lui et à mon tour je prends sa bite qui est nettement plus grosse que la mienne en main et je le branle aussi. Mon cousin s'est tellement déjà caressé qu'en fait je ne fais que terminer le travail et sa première giclée s'élève au moins de 30cm et s'abat sur son torse, suivie de deux autres belles giclées. Pendant ce temps, il n'a pas arrêté de me branler. Puis, il se met à genoux devant moi et met ma bite dans sa bouche. Cette sensation est nouvelle pour moi. Ma bite dans une bouche chaude et ses va-et-vient de ses lèvres sur ma queue sont sensas. Cela m'excite encore plus et surtout sa langue avec laquelle il joue avec mon gland. Je trouve son massage buccal extra et plus vite que je ne pensais je jouis. J'ai beau essayer de lui faire retirer sa bouche mais il résiste et je crache tout mon jus dans sa bouche. Je suis repu. Mon cousin se relève ; il a tout avalé. Puis, avec sa main il récolte son propre jus qu'il a sur le torse et le porte à ses lèvres et l'avale aussi. Avant qu'on aille vers nos lits, il me prend dans ses bras et me fait la bise sur le joue en me disant qu'il m'aime bien.

Arrivé à mon lit, je trouve mes habits pour ce lundi : une culotte courte grise, un t-shirt gris, un pull gris, une paire de chaussettes grises, un paquet de mouchoirs en papier et un caleçon blanc à l'ancienne. Mais ça ce sera une autre histoire.



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